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24 août 2020 1 24 /08 /août /2020 08:59
Rentrée scolaire : reprise le 1er septembre...

 

Déjà la rentrée ! Elle est prévue cette année dès le premier septembre...

Il y a quelques années, la rentrée avait lieu vers la mi-septembre, mais dorénavant, elle déboule dès le début du mois de septembre, la pré-rentrée pour les enseignants étant fixée à la fin du mois d'août.

 

Face à une certaine recrudescence de l'épidémie de Covid-19, la rentrée scolaire s'annonce épineuse et difficile.

 

Les mesures annoncées : port du masque obligatoire dans les lieux clos pour les enseignants et les élèves, absence de distanciation, inquiètent.

Enseigner avec un masque, ce n'est pas évident... C'est curieux : sur les plateaux de télévision, personne n'est masqué... pourquoi ? Evidemment, parler sous un masque, c'est très inconfortable... mais les enseignants, eux, devront se plier à cette contrainte.

 

Que dire des adolescents ? Passer toute une journée ou presque avec un masque pour des élèves, c'est compliqué.

Il faudra prévoir l'aération des salles toutes les trois heures et un lavage de mains régulier...

Mais quand on sait que de nombreuses classes de lycée comportent 35 ou 36 élèves, on peut craindre qu'une aération toutes les trois heures soit nettement insuffisante.

 

Quelles seront les conditions d'accueil dans les cantines ? On ne sait pas trop...

A la rentrée, les cantines fonctionneront à nouveau normalement. "Les établissements doivent s'organiser pour limiter, dans la mesure du possible, les regroupements et croisements importants", stipule simplement le nouveau protocole. Le lavage des mains reste obligatoire avant chaque repas.

Les établissements doivent-ils agrandir les salles de réception pour la cantine ?

 

"La rentrée des classes, mardi 1er septembre, aura bien lieu comme prévu", a affirmé jeudi soir le ministre de l’Education, Jean-Michel Blanquer, sur le plateau de France 2. Certes, il a admis qu’il pourrait y avoir «des exceptions locales» en fonction de l’évolution de l’épidémie, mais un principe reste : reprise pour tous de l’école, de façon obligatoire. "L’éducation n’est pas une variable d’ajustement, ni de nos sociétés ni d’une crise sanitaire", a insisté le ministre.

Bien sûr, on comprend l'inquiétude des parents face à la possibilité d'un nouveau confinement : un casse-tête pour assurer la garde des enfants.

 

Les élèves seront donc accueillis tous les jours de la semaine, comme avant. Mais une question va conditionner l’organisation des parents qui travaillent : quelle sera la règle au premier symptôme de coronavirus dans l’école ? "On fait immédiatement des tests sur la classe et sur l’école et à partir de là, on remonte la chaîne de contamination", a répondu le ministre, ajoutant que des fermetures de classe ou de l’école entière, pourront alors être décidées. 

Donc, une rentrée remplie d'incertitudes : les enseignants, le personnel éducatif vont devoir naviguer à vue...

 

 

 

 

 

Rentrée scolaire : reprise le 1er septembre...
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19 août 2020 3 19 /08 /août /2020 08:40
L'inconfort du masque...

 

 

C'est l'été : il fait chaud... porter un masque en pleine canicule peut devenir une torture, notamment pour les personnes âgées, les plus fragiles.

Le masque est étouffant, peut donner des nausées, il gêne la respiration.

 

Et puis, on ne peut oublier la contrainte de l'entretien des masques : il faut laver les masques en tissu régulièrement, après un usage de 4 heures, les laver dans des conditions particulières : à 60 degrés pendant 30 minutes... cela demande toute une logistique.

 

Bien sûr, on peut aussi acheter des masques jetables mais on sait que ces masques en plastique sont particulièrement polluants pour la planète : on en retrouve partout, dans les rues, sur les trottoirs, dans les mers, les océans.

De plus, les masques jetables représentent un budget conséquent : c'est un investissement inaccessible pour des gens modestes.

 

Le masque est d'autant plus inconfortable quand on doit le porter dans la rue, alors qu'on est en train de marcher. Au bout d'un certain temps, on étouffe, on s'essouffle.

 

Le masque nous fait vivre aussi dans un monde sans visage qui devient encore plus inhumain et plus impersonnel : plus de sourire, plus d'individualité.

 

Dès la rentrée scolaire qui est proche maintenant, tous les élèves à partir de 11 ans devront porter le masque : on imagine toute une journée passée sous un masque pour des adolescents... une contrainte difficile à respecter !

Il faudra aussi équiper tous les collégiens et les lycéens de masques : ces masques leur seront- ils fournis ?

On le voit : encore beaucoup d'incertitudes à venir...

 

Pourtant, le masque est un des seuls moyens à notre disposition pour nous protéger du virus.

 

Pour l'instant, pas de vaccin : en trouvera-t-on un dans la mesure où le virus peut muter et rendre inefficaces tous les vaccins qui font l'objet de recherches actuelles ? Pour l'instant, pas de remède vraiment efficace contre le coronavirus.

 

Le masque, les gestes barrières, la distanciation sont les seuls moyens de nous protéger du virus : ce sont là des contraintes qui perturbent nos habitudes de vie.

 

Nous sommes pourtant contraints de nous y soumettre afin d'éviter ce qui serait une catastrophe pour la rentrée de septembre : un reconfinement qui serait dommageable pour notre économie et la survie de notre société.

 

 

 

 

 

 

 

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12 août 2020 3 12 /08 /août /2020 08:16
On oublie trop souvent la charge physiologique des femmes...

 

Martin Winckler est un médecin militant féministe français, il est également romancier et essayiste. Il est aujourd'hui citoyen canadien et vit à Montréal. Il est connu pour ses prises de positions militantes pour le droit et la reconnaissance des femmes en matière de santé.

 

Invité de l'émission L'heure Bleue sur France Inter, il nous rappelle qu'on oublie trop souvent la charge physiologique qui pèse sur les femmes.

 

Voici comment il envisage le soin :

"Ecouter, regarder, croire : les premières choses à enseigner aux soignants...

Ne pas croire les gens, c'est ne pas entendre les informations importantes qu'ils vont nous donner...

Ce n'est pas facile dans une culture où le médecin est perçu comme quelqu'un de menaçant.

Le médecin doit montrer qu'il est digne de confiance. 

 

Le "prendre soin" ou le "care" existe depuis longtemps dans la culture canadienne : une attitude de soin qui est fondée sur l'idéal féministe. On part du principe que toute personne mérite le même respect, les femmes méritent le même respect que les hommes, moi, personnellement, je pense que les femmes méritent encore plus de respect que les hommes sur le plan de la santé.

Le "care", cela consiste à centrer justement son activité de soin sur la perception de la personne soignée de son propre confort.

C'est la personne soignée qui dit : "oui, ça va, je me sens mieux ou ça ne va pas, je me sens toujours aussi mal qu'avant."

Soigner n'est pas une science exacte. On est obligé de tenir compte de ce que la personne dit.

Je prends l'exemple de la douleur. Il faut savoir d'abord ce que c'est que la douleur et beaucoup de professionnels de santé ne le savent pas.

Quand on comprend ce qu'est la douleur, on voit qu'il y a de multiples manières d'atténuer la douleur qui ne fonctionnent pas toutes de la même manière chez les personnes.

Il faut bien tenir compte de ce que la personne concernée nous dit, parce qu'autrement, on ne peut pas la soulager.

Le care, c'est tenir compte de l'autre, de ce que l'autre dit et ressent."

 

Martin Winckler évoque aussi la charge physiologique qui pèse sur les femmes :

 

"La notion de charge physiologique doit être prise en compte. On connaît bien la charge mentale qui a été particulièrement lourde pour les femmes pendant le confinement.

La charge mentale, c'est s'occuper de tout le monde, planifier tout pour tout le monde, à l'intérieur de son lieu d'environnement, c'est à dire le compagnon, les enfants, les parents...

 

Mais, la charge physiologique, c'est quelque chose à quoi on ne pense jamais, parce qu'on se dit : "c'est naturel."

Dans la vie d'un homme, il y a un événement, un bouleversement physiologique majeur, c'est la puberté. Il n'y en a pas d'autres.

Dans la vie des femmes, les événements physiologiques majeurs qui bouleversent la vie des femmes, il y en a beaucoup : la puberté, la survenue des règles et le cycle, il y a les troubles du cycle et des règles, il y a le fait d'avoir peur d'être enceinte, de vouloir être enceinte et de ne pas y arriver, il y a les grossesses, il y a l'allaitement, le syndrome post-menstruel, les dépressions du post-partum, etc., sans oublier la ménopause.

Tous ces événements physiologiques sont une charge que les hommes ne connaîtront jamais.

 

Quand on n'est pas né dans le corps d'une femme, on ne sait pas ce qu'est cette charge physiologique.

Et cette charge pèse de tout son poids pendant toute la vie : pensez à la précarité menstruelle des femmes qui n'ont pas de moyen pour s'acheter des protections périodiques, pensez aux femmes qui ont des syndromes pré-menstruels intenses, des événements permanents dans la vie d'une femme.

 

En médecine, quand on étudie le corps humain, on devrait d'abord et avant tout étudier la physiologie féminine, parce que c'est celle-là qui est la plus sophistiquée, la plus complexe, la source du plus grand nombre de souffrances.

Toute personne qui apprend à soigner devrait apprendre à soigner des femmes.

Si on veut respecter les gens, il faut savoir ce qu'ils ressentent."

 

Sources :

 

https://www.franceinter.fr/emissions/l-heure-bleue/l-heure-bleue-11-juin-2020

 

 

http://www.martinwinckler.com/spip.php?article987

 

On oublie trop souvent la charge physiologique des femmes...
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10 août 2020 1 10 /08 /août /2020 09:00
Les mystères du coronavirus...

 

 

Beaucoup d'ignorances et d'incertitudes autour de ce coronavirus qui s'est répandu à travers le monde...

 

1) Combien de temps dure l'immunité ? 

Selon l'Institut Pasteur, les gens guéris du coronavirus sont immunisés pendant plusieurs semaines... des anticorps resteraient présents dans l'organisme quarante jours après le début des symptômes.

Des chercheurs ont observé que des cellules dites "mémoire" produisent à leur tour des anticorps en cas de nouvelle contamination. Mais est-ce suffisant pour ne pas retomber malade ? On ne sait pas.

Certains patients au Covid-19 restent positifs plus d'un mois après avoir guéri, ou sont ré-infectés une deuxième fois. Ils présentent d'étranges symptômes et constituent un véritable casse-tête pour les médecins qui ne savent pas s'ils restent contagieux ni comment les soigner.

 

2) Quid de la chloroquine ? Est-elle efficace ?

De nombreuses études en ont montré l'inefficacité. La revue Nature a publié le 22 juillet les résultats d'une étude menée sur des singes... conclusion : la chloroquine est inefficace à tous les stades de la maladie et n'empêche pas la contamination des cellules pulmonaires.

 

3) Pourra-t-on élaborer un vaccin ?

La recherche s'est emparée du problème  : une centaine de vaccins sont en cours de développement. C'est beaucoup !

Mais tout reste incertain et il est probable que l'élaboration d'un vaccin va prendre du temps.

 

4)A quelle température meurt le virus ?

Exposer le virus à 56 degrés pendant 20 à 30 minutes ou à 65 degrés pendant 5 à 10 minutes réduit à zéro son potentiel infectieux : c'est ce qu'affirment plusieurs médecins dans un article paru sur le journal Libération.

 

5) Quelle est la situation en Afrique ?

Le continent africain a semblé, dans un premier temps, épargné par la pandémie. Mais le nombre de cas augmente et l'OMS appelle les États à maintenir les restrictions malgré un relâchement dans les différentes sociétés du continent.

Y a-t-il des morts cachés ? On ne sait pas.
 

 

6) Quelle est l'origine du virus ?

C’est une énigme que l'on n'a toujours pas résolue. D’où vient ce coronavirus qui a bouleversé la planète ? Les hypothèses sont nombreuses : le virus proviendrait d’une chauve-souris, d’un pangolin, il se serait échappé d’un labo chinois, il aurait été fabriqué intentionnellement pour détruire le monde…

Quand on ne sait pas, les idées sérieuses et les plus farfelues abondent, les théoriciens du complot s'en donnent à coeur joie. Mais il n’en demeure pas moins que nous ne savons toujours pas avec certitude quelle est l’origine de ce coronavirus responsable de la Covid-19.  Plusieurs pistes émergent mais aucune ne se distingue avec certitude. Il faudra bien pourtant le savoir pour éviter que cette étrange tragédie ne recommence.

Saura-t-on un jour la vérité ?

 

 

Source : un article paru dans le journal Marianne par Paul Conge.

 

 

 

 

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3 août 2020 1 03 /08 /août /2020 08:28
Covid-19 : laisser les jeunes se contaminer entre eux ?

 

Face au coronavirus, les stratégies proposées par les instances médicales divergent...

 

Faut-il laisser les jeunes se contaminer entre eux, comme le suggère le Pr Éric Caumes, chef du service des maladies infectieuses à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, dans une interview au Parisien ?

Curieuse invitation !

C'est là un message de déresponsabilisation envers les jeunes, alors que chaque citoyen doit être responsable.

D'autant que beaucoup de jeunes sont déjà dans l'inconscience et l'imprudence : au cours de soirées festives, certains ne respectent aucun geste barrière.

 

Quand on est jeune, on se croit immortel... or, le coronavirus peut être aussi dangereux pour des personnes jeunes.

On sait aussi que les jeunes peuvent propager le virus : impossible de leur interdire de côtoyer leurs parents ou leurs grands parents.

 

On se demande comment un professeur, un médecin renommé s'avise de faire de telles recommandations alors que la pandémie semble renaître et que de nouveaux foyers sont détectés tous les jours.

 

"L'Organisation mondiale de la santé affiche de son côté une posture foncièrement différente. Au cours d'une conférence de presse, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l'OMS, a ainsi fait une mise en garde. « Nous l'avons dit et nous le redisons encore : les jeunes peuvent être contaminés, les jeunes peuvent mourir, et les jeunes peuvent transmettre le virus », a ainsi martelé le scientifique, qui estime qu'ils « devraient être à la pointe du changement » dans les nouvelles attitudes sociales induites par la pandémie – distanciation physique, lavage des mains, port du masque lorsque la distanciation est impossible."

 

Une fois de plus, on constate un manque de consensus dans le monde médical.

Ce virus reste encore bien énigmatique par bien des aspects. On le connaît mal, les scientifiques ne sont sûrs de rien. On ne sait même pas combien de temps dure l'immunité : il semble qu'elle soit très limitée.

"Le propre de la science est d'être réfutable. Parce que la science n'est pas la vérité, mais une méthode pour chercher la vérité. Parce qu'il n'y a jamais l'unanimité scientifique, à fortiori autour d'un phénomène jusqu'alors inconnu", comme le rappelle fort justement Henri Guaino interrogé par le journaliste Alexandre Devecchio.

 

Face à la menace, mieux vaut être prudent, afin d'éviter un nouveau confinement qui serait désastreux pour l'économie.

Mieux vaut respecter les gestes barrières, éviter les contacts rapprochés....

Mieux vaut inciter les jeunes à se protéger et à protéger les autres.

 

 

 

 

 

https://www.lepoint.fr/sante/covid-19-faut-il-laisser-les-jeunes-se-contaminer-entre-eux-02-08-2020-2386412_40.php

 

 

 

Covid-19 : laisser les jeunes se contaminer entre eux ?
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29 juillet 2020 3 29 /07 /juillet /2020 08:32
Mais où est passé le monde d'après ?

 

Le confinement nous a permis d'apprécier un monde différent : moins de pollution, moins de voitures, une nature régénérée, des chants d'oiseaux à nouveau perceptibles...

Et on disait : "Ce ne sera plus jamais comme avant..."

 

Oui, mais voilà, les habitudes ont vite repris le dessus : les gens utilisent leur voiture, comme avant, ils consomment comme avant, parfois plus, pour rattraper le temps perdu.

Le monde d'après verra-t-il le jour ?

 

Le Cac 40, les dividendes des actionnaires, les places financières continuent à tuer la planète pour le profit...

Alors, bien sûr, le monde d'après est souhaité par de nombreux Français : les gens ont envie d'un changement, d'une rupture.

 

Le télé-travail intéresse de nombreux salariés.

Plan de rénovation énergétique des logements, encouragement au travail à temps partiel, revalorisation des rémunérations pour les soignants, encadrement de la publicité pour éviter la surconsommation, plus de sobriété dans les emballages, dans les déplacements, plus de sobriété numérique...

Produire mieux, consommer mieux... de belles espérances...

Mais le revenu universel, les nationalisations, la réduction du temps de travail ne font pas consensus dans la population.

C'est là que le politique doit faire son travail...

 

Mais, en fait, le monde d'après n'est-il pas une invention des politiques ?

Mieux équiper les hôpitaux ? Ce n'est même pas assuré... indemniser les commerces et les entreprises, c'est un moindre mal, mais on est loin de l'autre monde promis.

Augmenter le prix de l'essence pour sauver l'environnement ? Encore faut-il mettre en place des alternatives.

L'industrie verte pourrait, elle aussi, produire de la croissance.

 

Alors, bien sûr, le monde d'après peut prendre du temps, d'autant que la crise du coronavirus n'est pas terminée.

Mais l'urgence écologique est là... mais les mesures prises en faveur de l'hôpital restent bien modestes... mais le déploiement de la 5 G pose problème.

Le monde d'après risque de n'être qu'un beau rêve ou plutôt un cauchemar.

 

Tant de problèmes dans notre monde si bien installé, tant d'égoïsmes, tant de mauvaises habitudes, trop d'inégalités, trop de précarité, trop de misère pour les uns, trop d'argent pour les autres, des gaspillages éhontés, etc.

Tout est à faire pour changer d'optique et de projet...

 

 

Source :

 

https://www.franceinter.fr/emissions/le-debat-de-midi/le-debat-de-midi-27-juillet-2020

 

 

 

Mais où est passé le monde d'après ?
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27 juillet 2020 1 27 /07 /juillet /2020 11:23
Avec la 5G, un nouveau projet de société ?

 

Avec la 5G, arrive aussi une vague d'objets connectés.

Pour quel usage ? Du streaming vidéo, de la réalité virtuelle, de la connectivité à faible latence entre véhicules et infrastructures, véhicules entre eux, en fait un boulevard pour la smart city, pour une multitude des capteurs connectés, donc cent milliards d'objets connectés.

Mais c'est quoi, la smart city ? Encore des termes anglais qu'on a des difficultés à comprendre...

La smart city, ou ville intelligente, ou ville connectée, c'est une gestion plus efficiente et démocratique au bénéfice des usagers et de la collectivité. Toutefois ses risques et limites apparaissent déjà. Car, bardée de capteurs de données censés améliorer nos vies urbaines, la smart city est aussi un fantastique vecteur potentiel de surveillance.

 

De plus, on sait que le streaming vidéo est extrêmement énergivore. En 2018, cela représentait déjà l'équivalent de la consommation énergétique d'un pays comme l'Espagne.

Or, on devrait réduire la consommation du secteur numérique, celui qui est le plus en croissance de tous les secteurs industriels.

 

Créer des besoins au détriment de la planète... est-ce bien raisonnable ?

De plus, les risques des ondes ne sont pas encore bien évalués : peut-on déployer la 5G, si on n'en connaît pas bien les risques pour la santé ?

Et le principe de précaution ?

Les antennes vont être multipliées... Allons-nous être des cobayes ?

 

La 5G permettra le déploiement des véhicules autonomes, le développement des objets connectés, des téléphones portables.

C'est encore l'économie qui mène la danse.

L'addiction aux écrans ne cesse de croître : 6 heures 40 par jour !

41 % des jeunes entre 15 et 19 ans n'ont pas lu un livre dans l'année !

Baisse du temps de sommeil, augmentation de la myopie, problème de sédentarité, manque d'exercices, isolement...

Beaucoup de problèmes sont liés au numérique...

 

Même si le numérique présente des avantages indéniables, le tout numérique inquiète, fait peur...

Avec la 5G, la multiplication des objets connectés, vers quelle société allons-nous ?

Une société de surveillance, de loisirs futiles, d'écrans démultipliés, de passivité, de laisser-aller, de paresse ?

Où nous mène la 5G ?

 

 

Source :

 

https://www.franceinter.fr/emissions/le-debat-de-midi/le-debat-de-midi-23-juillet-2020

 

 

 

Avec la 5G, un nouveau projet de société ?
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24 juillet 2020 5 24 /07 /juillet /2020 09:15
Mais à quoi sert le masque ?

 

 

Ce jour-là, je me rends au supermarché pour faire mes courses de la semaine : depuis 3 jours, le masque a été rendu obligatoire dans tous les lieux fermés.

 

Dès que je rentre dans la galerie marchande, je mets mon masque en place : je le sors de la pochette où je le range, et je l'applique sur mon visage en le tenant par les courroies élastiques et en l'ajustant au dessus de mon nez.

Me voilà partie pour une heure de courses environ.

 

A l'intérieur du magasin, je croise une multitude de clients qui font semblant de porter masque : masques sous le nez, masques sous le menton, masques détachés, rabattus sur le côté ou sur le cou.

Quelle indiscipline !

 

Pourtant, il s'agit de s'astreindre à cette contrainte pour une durée limitée : le temps des achats dans le magasin.

 

Oui, mais voilà : le masque, qu'il soit en tissu, qu'il soit chirurgical, qu'il soit jetable ou non, est étouffant.

C'est l'été et les gens ne supportent pas cette contrainte.

 

Les plus réfractaires, me semble-t-il sont les jeunes, eux qui seraient pourtant les mieux à même de supporter le masque.

Ils sont dans la décontraction, le refus de la règle, la contestation des autorités et de la loi.

 

Bien sûr, à l'intérieur, aucune surveillance : personne n'est là pour rappeler à l'ordre les contrevenants.

Or, si le masque est utile, s'il empêche vraiment la propagation du virus, ces jeunes font preuve d'inconscience.

Ils ne se protègent pas et de plus, ils ne protègent pas les autres qui sont susceptibles d'être plus fragiles.

A quoi bon porter un masque, si on le porte de guingois ??

 

Dans le doute, mieux vaut se conformer à des règles de prudence.

 

L'épidémie semble reprendre dans certaines régions françaises : 209 foyers de contamination en France.

"La Belgique a annoncé un renforcement, dès samedi, des mesures face à la hausse des cas de coronavirus, avec le port obligatoire du masque dans "tout endroit à forte fréquentation": marchés, brocantes, rues commerçantes, hôtels, restaurants et cafés. La Finlande a décidé de refermer ses frontières aux voyages non essentiels en provenance de Suisse, Autriche et Slovénie en raison d'une hausse des cas dans ces pays."

 

Et je pense que le philosophe et astrophysicien Aurélien Barrau a raison de s'insurger contre les réfractaires au port du masque.

Il déclare notamment : "Mais comment n’être pas triste de constater que le refus des gestes sanitaires de base – qui ne sont qu’un infime effort d’intelligence collective élémentaire – soit aujourd’hui revendiqué comme un acte de résistance ? Il me semble que cette obstination à mettre en danger la vie d’autrui relève en réalité plutôt de la bouderie presque obscène d’un enfant gâté paranoïaque qui ne veut rien, jamais, sacrifier de son confort. Fut-ce en faisant courir à d’autres un risque vital."

Et il rajoute : "Nous avons réclamé – à juste titre – ces masques quand ils manquaient. Refuser de les utiliser quand ils sont disponibles est totalement incohérent."

Alors, il convient de porter correctement le masque et de respecter les gestes barrières.

 

Sources :

 

https://www.demotivateur.fr/article/le-scientifique-aurelien-barrau-s-adresse-aux-anti-masques-a-travers-un-message-fort-21802

 

https://www.lepoint.fr/sante/bilan-nouvelles-mesures-le-point-sur-la-pandemie-de-coronavirus-23-07-2020-2385398_40.php

 

 

 

Mais à quoi sert le masque ?
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15 juillet 2020 3 15 /07 /juillet /2020 08:18
Masque obligatoire... sauf pour les politiques...

 

 

Emmanuel Macron l’a décidé : le port du masque sera obligatoire dans les lieux clos à compter du 1er août.

Oui, mais voilà : les politiques eux-mêmes sont loin de donner l'exemple...

 

On l'a vu lors de la soirée des élections municipales : embrassades, accolades, serrages de mains...

On l'a vu encore lors des cérémonies de passation des pouvoirs, pour la nomination du nouveau gouvernement...

Les ministres se déplacent régulièrement et le plus souvent ils ne portent pas de masque...

 

C'est vrai : il est difficile de respirer, de parler avec un masque... mais il est inadmissible que des hommes et des femmes politiques s'abstiennent de porter le masque, alors qu'ils en recommandent l'usage.

Tout cela prête à confusion et fait désordre...

Si le masque empêche vraiment la propagation du virus, les responsables politiques se doivent de donner l'exemple.

"Face aux critiques, Marlène Schiappa a finalement supprimé des photos postées sur Twitter le 12 juillet la montrant en compagnie de Gérald Darmanin lors d’une visite d’une maison de retraite. Les clichés montraient les deux ministres s’affranchissant des gestes dits barrière et démasqués le temps de boire un verre, le tout dans un espace fermé."

 

Supprimer des photos, pour éviter les critiques, est-ce bien responsable ?

Nous attendons des politiques des attitudes cohérentes, fermes et réfléchies.

Mais, ils semblent se comporter à l'inverse comme des adolescents attardés...

 

Tout cela est d'autant plus dommageable que longtemps, le masque a été présenté comme inutile par le pouvoir politique pour se défendre contre le virus...

Et maintenant que les pénuries de masques ont pris fin, les politiques n'en portent pas, le plus souvent.

Comment ne pas douter de la nécessité du port du masque si les plus hauts responsables politiques ne l'utilisent pas ?

L'exemple doit venir d'en haut...

Mais il est vrai que dans de nombreux domaines, les politiques sont bien loin de donner l'exemple !

 

Notre monde n'est-il pas celui des donneurs de leçons ? Les hommes politiques ne sont-ils pas les premiers à en donner et pourtant, sont-ils eux-mêmes exemplaires ?
 

 

 

 

 

Source :

 

 

https://www.huffingtonpost.fr/entry/le-masque-obligatoire-dans-les-lieux-clos-commencons-par-les-ministres_fr_5f0dbeb2c5b648c301efc237

 

 

 

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10 juillet 2020 5 10 /07 /juillet /2020 11:51
Et si on prenait un bain de forêt ?

 

 

Un bain de mer, c'est banal, un bain de soleil, c'est assez courant aussi... mais un bain de forêt, un bain d'arbres... voilà qui est inattendu et inhabituel... de quoi se détendre et se rafraîchir pendant la saison estivale...

 

Marcher sous les arbres, profiter de leur ombrage bienveillant, se rassasier de leurs teintes apaisantes, humer leurs senteurs aux vertus calmantes, pourquoi pas ?

 

"C'est au Japon que le bain de forêt a fait son apparition en tant que thérapie, prescrite sur ordonnance...", nous apprend Peter Wohlleben dans son ouvrage intitulé L'homme et la nature.

 

La marche en elle-même est une activité propice à la détente et à l'attention... on peut profiter de l'environnement, des paysages, des arbres, des brins d'herbe, des oiseaux rencontrés sur le chemin.

 

Et dans un jardin ou une forêt, le bénéfice est double : se promener dans les bois délasse et favorise la santé.

Les effluves des arbres sont salutaires...

"Regarder la verdure" a aussi un effet relaxant et favorise notre santé..." explique  Peter Wohlleben.

S'asseoir sous un arbre, s'allonger sur le sol pour s'imprégner des odeurs de la forêt, c'est une merveilleuse sensation.

Les effluves avec lesquels les arbres communiquent "agissent sur notre système circulatoire et notre inconscient.", affirme encore Peter Wohlleben, cet ingénieur allemand qui a travaillé pendant 20 ans pour l'administration forestière.

Il rajoute : " En vous promenant dans les bois, vous faites sans doute plus pour vos défenses immunitaires que vous n'en avez conscience : vous bénéficiez des mesures que prennent les arbres pour se défendre."

 

"Un biologiste russe Boris Tokin a montré que les résineux désinfectent littéralement leur environnement. Aux alentours de jeunes peuplements de pins, il n'a pour ainsi dire trouvé aucun germe dans l'air. La cause se trouvait dans les arbres eux-mêmes qui secrétaient des phytoncides, des antibiotiques végétaux."

 

Ainsi, on perçoit toutes les interactions secrètes entre l'homme et la nature : une nature qui permet de se ressourcer, de retrouver force et énergie, une nature dont nous avons tous besoin et qui nous manque dans nos villes encombrées et saturées de voitures et de pollution...

 

Le bain de forêt permet de mettre en éveil tous les sens : la vue, l'odorat, l'ouïe, le toucher... des sensations souvent négligées et oubliées dans notre monde moderne.

 

 

 

 

 

 

 

 

Et si on prenait un bain de forêt ?
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