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26 juillet 2017 3 26 /07 /juillet /2017 12:29
Quand les prix s'envolent...

 

 

C'est l'été : on apprécie de manger des fruits de la saison, pêches, abricots, brugnons... C'est le moment de se délecter de ces fruits rafraîchissants, au goût de soleil et de lumières.

 

Ce jour-là, je me rends dans un de ces magasins de proximité qu'on trouve dans les centres-villes pour y acheter quelques fruits.

 

Les étalages regorgent de fruits superbes : des pêches énormes et voluptueuses, des brugnons géants aux teintes rouges et brunes, des abricots somptueux, aux formes oblongues et charnues : un régal pour les yeux !

 

Les fruits sont disposés en pyramides, dans des alignements impeccables.

Ce sont des productions françaises, et même régionales comme l'indiquent clairement les étiquettes.

 

Seuls les prix sont rebutants : 4, 90 euros pour le kilo d'abricots, 4, 95 euros pour les pêches et le brugnons... des prix exorbitants pour des fruits de la saison...

 

Qu'est-ce qui peut justifier de tels prix ?

Qui peut acheter de tels produits ? Manger des fruits devient un luxe inaccessible à certains.

 

Ces fruits ne sont pourtant pas labellisés bio, mais leur prix est prohibitif.

Plus loin, les noix décortiquées de qualité bio, cette fois, sont vendues au prix de 41 euros le kilo !

Là, on se dit qu'on attend le touriste.

 

En été, il semble tout de même que les prix s'envolent et dépassent les bornes.

 

J'achète, malgré tout,  deux brugnons, quelques abricots, afin de tester le goût et la qualité de ces fruits.

 

Je dois reconnaître que les brugnons se révèlent être délicieux : une texture onctueuse, une saveur sucrée. Les abricots, eux, sont bons et moelleux.

Mais comment nourrir une famille avec seulement deux brugnons, et cinq abricots ?

Certains ne peuvent pas se payer ces fruits de production locale et sont contraints d'acheter des fruits venus d'Espagne ou d'ailleurs et dont le prix est plus accessible.

Ces fruits venus d'ailleurs sont-ils contrôlés ? Comment sont-ils cultivés ? Dans quelles conditions ?

Difficile de le dire...

Ainsi, beaucoup de gens n'ont pas accès à des produits locaux de qualité.

Ainsi, s'instaure une consommation à deux vitesses : une pour les riches, une autre pour les pauvres...

 

 

 

 

 

Photos : Pixabay

Quand les prix s'envolent...
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24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 09:39
La tomate chinoise à toutes les sauces...

 

 

 

Savez-vous d'où proviennent les tomates que vous achetez sous forme de concentré, de ketchup, de ratatouille, ou celles qui garnissent les pizzas ?

La plupart de ces tomates proviennent de Chine...

 

Eh oui, la Chine est devenue le premier exportateur mondial de tomates d'industrie.

Même nos tomates sont chinoises !

 

Et ces tomates n'ont rien à envier à des produits industriels : elles sont créées artificiellement par des généticiens, elles sont lourdes, denses, avec une peau très épaisse.

Tomates sans saveur, peu chères, bourrées de pesticides, transformées en un concentré rougeâtre... voilà ce que l'on sert au consommateur.

 

Et, pourtant rien n'indique la provenance des tomates utilisées dans de nombreux produits transformés.

Le client n'est même pas informé de l'origine de ces aliments. S'il le savait, cela lui redonnerait, sans doute, l'envie de faire lui-même ses sauces avec de vraies tomates, d'autant que ces produits contiennent souvent du sel en quantité et des graisses ajoutées.

 

De plus, en Chine, des ouvriers agricoles sont exploités en vue de la production de ces tomates : ils reçoivent un salaire de misère, vingt euros par jour.

Et ce n'est pas mieux en Italie et en France où des migrants travaillent au même tarif...

Un véritable esclavage s'organise autour de la production de ces tomates.

 

Le journaliste Jean-Baptiste Malet a enquêté deux ans sur les dessous peu reluisants de la tomate d'industrie.

Il montre que la tomate est devenue un véritable business...

"En vingt ans, la Chine qui était un des rares pays où l'on ne mangeait pas de sauce tomate est devenue le second producteur mondial et le premier exportateur de tomates d'industrie. J'ai voulu savoir pourquoi", explique Jean-Baptiste Malet.

 

Ainsi, les Chinois inondent nos marchés de produits à base de concentré de tomates frelaté.

 

Nos sociétés en viennent à exploiter des travailleurs, des enfants, des adolescents dans une industrie scandaleuse et douteuse.

 

Comment s'étonner que certains de nos agriculteurs connaissent des difficultés face à cette concurrence de produits à bas prix venus de Chine ?

La mondialisation conduit aux pires excès dans de nombreux domaines : le profit, la rentabilité sont les maîtres mots de nos sociétés.

 

Mieux vaut éviter d'acheter ces aliments préparés et fabriqués à partir de concentré de tomates : le consommateur doit être vigilant et refuser d'entrer dans ce circuit mafieux de la sauce tomate.

 

 

 

 

Source : un article de Marianne

 

 

https://www.marianne.net/societe/la-tomate-symbole-de-la-mondialisation-de-l-exploitation-et-de-la-malbouffe

 

La tomate chinoise à toutes les sauces...
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17 juillet 2017 1 17 /07 /juillet /2017 09:50
Trop de bacheliers ?

 

 

De plus en plus de lycéens obtiennent le baccalauréat, un diplôme qui tend à perdre de sa valeur.

Cette année, 87 000 bacheliers se retrouvent, ainsi, toujours en attente d'affectation : pas de places pour eux dans les universités.

 

Problèmes d'orientation, baccalauréat bradé... le système s'essouffle et il serait temps de redonner à ce diplôme toute sa signification.

 

Ainsi, malgré un baccalauréat scientifique mention très bien, un jeune lycéen n'a pas été accepté dans la filière qu'il souhaitait, à l'université de Caen.

 

Et ils sont nombreux dans ce cas. Le système APB, admission post-bac est saturé et le jeune homme qui voulait intégrer la filière sciences et techniques des activités physiques et sportives (Staps) se voit obligé de s'inscrire en licence de physique-chimie pour la rentrée de septembre prochain. 

 

L'inscription se fait sur tirage au sort. Les notes n'entrent pas en ligne de compte et la liste des admis se fait par informatique...

C'est donc l'arbitraire le plus complet qui règne dans ce domaine...

 

Dans certaines filières, les meilleurs élèves ont accès à des places prioritaires... mais pas dans celle qu'a choisie ce jeune lycéen.

 

On voit bien que certaines filières sont saturées : il faudrait sans doute organiser une meilleure information sur l'orientation et prévenir les élèves des difficultés à venir.

On éviterait, ainsi, des déceptions légitimes et des échecs prévisibles.

 

Il n'est "absolument pas normal" que l'orientation de lycéens dépende d'un système informatique, a déclaré  sur France Inter la ministre de l'Enseignement supérieur Dominique Vidal en dénonçant une "situation injuste et qui n'a aucun sens."

 

C'est pourtant ainsi que fonctionnent nos sociétés : elles sont gérées par des systèmes informatiques...

Nous sommes tous numérisés, surveillés, identifiés.

 

Les enseignants reçoivent aussi chaque année des consignes précises concernant la correction du baccalauréat : on les incite à une forme d'indulgence.

Le baccalauréat devient une grande braderie et perd de plus en plus de sa valeur.

Chaque année, les pourcentages de réussite atteignent des taux records, mais de nombreux bacheliers se retrouvent en grande difficulté pour mener à bien des études universitaires.

Il serait temps de ne plus se contenter de faux-semblants et de redonner tout son sens au baccalauréat.

 

 

 

 

 

 

 

Trop de bacheliers ?
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13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 11:42
La codéine enfin interdite à la vente libre...

 


 

Agnès Buzyn, ministre de la Santé, a décidé d’interdire la vente libre des médicaments à la codéine.

Sage décision qui aurait dû intervenir plus tôt, car la codéine a été utilisée par des adolescents ou de jeunes adultes pour des "fins récréatives" et a provoqué des accidents graves.

 

Jusqu’à présent, ces médicaments (des antalgiques et des sirops pour la toux) pouvaient être délivrés sans ordonnance.

 

Dérivée de l'opium, la codéine était détournée pour devenir une véritable drogue. Depuis le début de l'année 2017, deux jeunes sont décédés d'une surdose de ces antidouleurs pris à des fins récréatives.

 

D'ailleurs, de nombreux autres médicaments en vente libre sont aussi dangereux que la codéine : je pense notamment à l'ibuprofène qui a des effets délétères sur le coeur.

Or, l'ibuprofène est très fréquemment consommé en automédication : l'Agence européenne du médicament souligne bien les dangers cardio-vasculaires de cet anti-inflammatoire non stéroïdien.

 

De nombreux médicaments en vente libre comportent ainsi des effets secondaires dangereux : il serait temps de les soumettre à prescription médicale, il serait temps aussi que les médecins ne les prescrivent plus à tort et à travers.

 

Mais l'industrie et les lobbies du médicaments sont tout puissants, à tel point que la publicité sur ces substances est autorisée et diffusée amplement.

J'estime que de telles publicités devraient être interdites.

Pour l'ibuprofène souvent prescrit, en cas d'inflammation, les effets indésirables sont les suivants : augmentation du risque de crise cardiaque, réactions allergiques cutanées, respiratoires, plus exceptionnellement, des nausées, une raideur de la nuque.

On signale, aussi, de possibles troubles digestifs : maux d'estomac, nausées, diarrhées, constipation.

Exceptionnellement, on pourra éprouver des vertiges, une insuffisance rénale.

 

De tels effets secondaires pour un médicament en vente libre, dont on fait régulièrement la promotion sur les médias, est-ce possible, est-ce normal ?

 

Nous vivons dans une société de consommation où même les médicaments deviennent des produits de consommation courante, alors qu'ils comportent de graves dangers.

 

Il s'agit pour les laboratoires de générer le maximum de profits, et parfois au détriment de la santé des gens...

 

On se souvient, tous, du scandale du Médiator qui a fait des milliers de victimes... on commence à mettre en cause les statines utilisées dans les maladies cardio-vasculaires.

 

Il convient de mener des études approfondies et sérieuses sur certains de ces médicaments aux effets dévastateurs...

 

 


 

 

 

 

 

La codéine enfin interdite à la vente libre...
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11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 10:15
Canicule et coupure d'eau...

 

 

 


En plein coeur du mois de juillet, un vendredi soir, soudain, le débit des robinets s'affaiblit peu à peu pour ne devenir qu'un filet d'eau... bientôt, c'est la panne sèche : plus d'eau.

C'est curieux car nous n'avons pas été informés de cette coupure.

 

C'est alors qu'on prend conscience combien ce geste banal d'ouvrir un robinet et d'accéder à l'eau est essentiel.

 

Bien sûr, on dispose toujours en principe de quelques réserves stockées dans des bouteilles.

Mais ces réserves s'épuisent vite quand on veut nettoyer quelques assiettes, un plat, une casserole et faire une toilette sommaire.

 

Le lendemain matin... toujours pas d'eau : on s'enquiert alors d'une explication, quelle est la raison de cette pénurie ?

 

On téléphone aux voisins : on apprend qu'une fuite sur une canalisation a entraîné une coupure d'eau, environ 10 000 personnes dans la ville sont privées d'eau. On s'informe sur internet : l'eau ne sera rétablie que fort tard dans la nuit.

 

Il s'agit donc de tenir encore toute une journée, avec quelques réserves d'eau qui s'amenuisent... La chaleur est torride, en ce début du mois de juillet : la toilette avec une bouteille d'eau ne permet pas de se rafraîchir. Tout devient poisseux, collant, on a l'impression d'être sale, on est mal à l'aise...

Comment faire un peu de cuisine sans eau ?

L'eau ! C'est la vie, c'est le mouvement, la fraîcheur !

 

Et, soudain, le réflexe revient inexorablement de tourner le robinet pour voir couler la précieuse substance... et c'est encore une nouvelle désillusion...

 

Tout devient compliqué : éplucher des légumes, les rincer, les mains deviennent poisseuses, l'air est étouffant.

Au bout d'un moment, la chasse d'eau devient inopérante : on redoute les mauvaises odeurs... On sort, on s'aère, on recherche l'ombre...

 

Et on prend conscience, alors, du bonheur, de la chance que nous avons de disposer de cette eau en ouvrant si facilement un robinet.

On prend conscience que l'eau est une ressource précieuse, inestimable, un bien irremplaçable.

Ce simple geste de tourner un robinet est si évident, si habituel.

 

Dès lors, quand on pense à ces millions de gens qui n'ont pas accès à l'eau potable, qui souffrent du manque d'eau, on se dit que de telles pénuries sont intolérables.

 

Des scientifiques ont mesuré la part de la population mondiale affectée par la pénurie d’eau douce.

"La moitié des personnes menacées par la pénurie d'eau douce habitent en Inde et en Chine, les autres sont en Australie, au Bangladesh, au Nigéria, au Mexique et au sud-ouest des Etats-Unis.

La Russie, le Brésil et le Canada ainsi que l'Europe centrale et orientale ne rencontrent pas de problèmes liés au manque de l'eau.

 

Au total, environ deux tiers de la population mondiale, soit 4 milliards de personnes, connaissent régulièrement (plus d'une fois par mois) de graves problèmes provoqués par la pénurie d'eau douce."

 

Ces chiffres sont terrifiants : comment allons-nous résoudre ces graves problèmes et ces déséquilibres qui minent le monde moderne ?

 

Les désordres climatiques risquent de venir aggraver ces fractures. On se trouve confronté à des défis qui paraissent insurmontables.

 

Nous-mêmes, nous gaspillons trop souvent cette eau si facilement accessible, alors que d'autres souffrent de graves pénuries qui provoquent des souffrances, des maladies, des morts en grand nombre.

 

Nous-mêmes, nous n'avons plus conscience de la chance que nous avons de pouvoir accéder à cette ressource naturelle sans laquelle la vie n'est pas possible...

 

 

 

 

https://fr.sputniknews.com/societe/201602141021744132-eau-penurie-population-manque/

 

https://fr.sputniknews.com/presse/201508031017350258/

 

Canicule et coupure d'eau...
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Published by rosemar - dans eau climat société
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10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 08:32
Recrutement des enseignants : la pénurie, encore...

 

 

 

Qui veut désormais devenir enseignant ??

Qui accepte d'être déconsidéré, jugé responsable de tous les maux de la société ?

 
Qui accepte d'être ainsi méprisé dans une société où l'autorité des professeurs est sans cesse contestée par les parents, par les élèves eux-mêmes ?
 

Le ministère de l'Education se retrouve face à une pénurie de professeurs, malgré de nombreuses campagnes de recrutement.

 

Lettres modernes, lettres classiques, anglais, allemand, mathématiques… Dans toutes ces disciplines, la pénurie de professeurs s’est installée. Les résultats du Capes 2017 le démontrent : 1 303 postes au total n’ont pas été pourvus à l’issue du concours de recrutement des enseignants du second degré, soit 17 % du total...

 

Eh oui, les candidats ne se bousculent plus pour se présenter aux concours d'enseignement.

Mais pourquoi ?

Alors que le métier de professeur est présenté comme idyllique par certains : d'excellentes conditions de travail, des élèves attentifs, polis, une administration aux petits soins, des vacances à gogo... pourquoi cette pénurie dans le domaine de l'éducation ?

Comment l'expliquer, si ce n'est par des difficultés croissantes dans ce métier de transmission ?

 

Un métier qui exige des études assez longues, donc une entrée tardive dans le monde du travail, un métier difficile car les enseignants sont confrontés à tous les problèmes de la société : chômage, familles décomposées, recomposées, divorces, misère sociale...

Un métier où chaque enseignant se retrouve isolé face à ses élèves, car, souvent l'administration préfère fermer les yeux quand des problèmes se posent.

Un métier où les réformes se sont succédé, sans concertation, de manière improvisée....

Un métier où les conditions de travail sont parfois déplorables : des établissements vétustes, mal équipés, des élèves que leurs parents n'éduquent plus, des élèves incapables de se concentrer et d'écouter un cours.

 

Certains jeunes enseignants en viennent à démissionner, après avoir réussi leur concours : c'est particulièrement inquiétant.

Confrontés aux réalités du métier, ils renoncent à cette fameuse "sécurité de l'emploi", si convoitée et si précieuse en période de crise.

Triste constat !

 
Un des métiers les plus importants de nos sociétés est sacrifié à des modes : la transmission des connaissances n'est même plus au coeur de ce métier. Or, elle est essentielle, seules les connaissances permettent de progresser, elles sont un support indispensable de la réflexion.

 

Il serait temps de rétablir des équilibres perdus : redonner du poids et de l'autorité aux enseignants.

Il serait temps de remettre à l'honneur la culture, l'enseignement de la grammaire, de l'orthographe.

 

L'enseignement ne devrait-il pas être une priorité dans une société moderne ? Ne devrait-il pas être au coeur et au centre de toutes les préoccupations ?
 

 

 

 

Source : un article du journal Le Monde :

 

http://www.lemonde.fr/societe/article/2017/07/07/la-penurie-de-professeurs-perdure_5157048_3224.html

 

 

Recrutement des enseignants : la pénurie, encore...
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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 10:46
Un machisme exacerbé dans la Silicon Valley...

 

 

 

Le machisme est encore très présent dans nos sociétés : il s'affiche sur internet, sur les forums de discussion, dans la vie quotidienne, dans les entreprises...

 

Malgré les progrès accomplis, malgré la libération et l'émancipation de la femme, le sexisme a tendance à s'imposer dans de nombreux domaines.

 

On apprend, ainsi, que les femmes entrepreneurs de la Silicon Valley ont enduré  des années de harcèlement sexuel.

 

Incroyable ! Dans un milieu aussi ouvert, aussi moderne, le machisme perdure et fait des ravages.

 

24 femmes témoignent et dénoncent ce climat délétère.

 

Elles évoquent même une culture du harcèlement dans le monde de la tech.

Messages dérangeants et sexistes, gestes déplacés, attouchements... le harcèlement serait omniprésent dans ce milieu.

Les femmes considérées comme des objets, les femmes réduites à leur sexe : de tels préjugés s'imposent encore.

 

Une de ces femmes témoigne : Sarah Kunst évoque les échanges qu'elle a eus pour un éventuel recrutement avec Dave McClure, le PDG du très réputé accélérateur de start-up 500 Startups. Cette figure de la Silicon Valley lui a notamment écrit, durant le processus d'embauche, un un message Facebook particulièrement dérangeant : "Je ne savais pas trop si je devais vous embaucher ou vous sauter."

 

Ces pratiques d'un autre âge prouvent que de nombreux mâles n'ont pas évolué avec la société.

Ils restent figés dans des attitudes archaïques, dépassées.

 

Le mâle dominant dans une société où les femmes doivent se soumettre, c'est terminé...

Et pourtant, ces attitudes perdurent et chaque fois, les collègues des personnages concernés ont ignoré ou minimisé ce qui s'était passé.

Une façon de cautionner ces comportements, de les admettre, de les accepter, voire de les encourager.

 

Il serait temps que cessent ces attitudes primaires, ces agissements d'un autre âge.

Il est vrai que certains donnent des exemples éhontés de ce sexisme exacerbé : ainsi, les dérapages méprisants et graveleux de Donald Trump  contre les femmes sont fréquents.

Quand les grands de ce monde se permettent ces débordements, d'autres s'engouffrent d'autant plus facilement dans ce type de comportements.

Les goujats sont souvent les puissants de ce monde : ils s'arrogent tous les droits au détriment des femmes...
 

 

 

 

 

 

 

Un machisme exacerbé dans la Silicon Valley...
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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 08:49
Costco débarque en France...

 

 

 

 

Un géant de la distribution s'installe en France : venue des Etats-Unis, cette chaîne de magasins a bâti sa réputation sur la vente en gros et les prix cassés...

 

Son nom : Costco, son argument de vente : le supermarché devient un grand entrepôt, ce qui permet de réduire la décoration, les emballages, le personnel, donc les coûts.

 

Mais pour acheter des produits alimentaires chez Costco, il faut accepter de consommer de grosses quantités : tartes au citron géantes, produits vendus par lots, 4 kilos de pâtes, six pots de sauce tomate, etc.

 

Ainsi, ces magasins poussent les clients à la consommation. Quant à la qualité des produits vendus, il n'est pas sûr du tout qu'elle soit assurée.

Les clients sont appâtés par les prix bas, ils en oublieraient presque de vérifier le contenu de ce qu'ils achètent.

 

Ce système tend aussi à supprimer des emplois puisque ces magasins fonctionnent avec un minimum d'employés.

 

Un reportage diffusé lors du journal de 20 heures de France 2, le jeudi 22 juin, nous montre l'enthousiasme des clients pour l'ouverture de cette enseigne : des prix étonnants, des pots géants...

Ces magasins deviennent, ainsi, des usines à consommation, des univers impersonnels, où règnent le gigantisme, l'anonymat.

 

Si certains prix sont incontestablement avantageux, d'autres produits affichent des prix plus élevés ou à peine plus bas.

On flaire là une façon de leurrer le client, en l'incitant à consommer de grosses quantités.

 

Ces magasins-entrepôts font dans la démesure et le gigantisme : pour ma part, ce genre de lieu me rebute.

 

De plus, pour accéder à ces nouveaux temples de la consommation, il faut acquitter des droits d'entrée : 36 euros pour une année.

 

Ce concept venu des Etats-Unis saura-t-il séduire les Français ?

Pour ma part, j'en doute, mais apparemment, déjà de nombreux clients se précipitent, se laissant attirer par l'envie de faire de bonnes affaires.

 

La grande distribution utilise, ainsi, toutes sortes de stratagèmes pour attirer les consommateurs : publicités, prix qui semblent attractifs, créations de besoins nouveaux...

 

 

 

 

Le reportage sur France 2 /

 

http://www.francetvinfo.fr/sante/alimentation/grande-distribution-que-valent-les-supermarches-entrepots_2249699.html

 

 

 

 

 

 

 

Costco débarque en France...
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26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 07:58
En France, mourir d'être une femme ?

 


 

L'idée est scandaleuse, terrifiante : on peut mourir en France, parce qu'on est une femme.

 

Une journaliste a recensé depuis un an toutes les affaires où des femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint. Titiou Lecoq a publié les résultats de son enquête dans le journal Slate.

 

En France, dans notre pays, une femme meurt tous les trois jours, assassinée : le plus souvent, il s'agit de meurtres prémédités.

 

Et la journaliste n'hésite pas à parler de "féminicides" : les hommes tuent des femmes parce qu'ils considèrent qu'elles sont leur propriété...

 

Un archaïsme qui transforme la femme en objet, qui fait d'elle un être inférieur, voué au désir des hommes...

Un archaïsme intolérable qui doit être absolument dénoncé...

Un archaïsme qu'on du mal à concevoir dans notre pays, la France, un pays qui se veut à la pointe de la modernité, qui prône et promeut l'égalité des sexes.

 

Titiou Lecoq évoque même des crimes de discrimination dans la mesure où les hommes qui tuent des femmes se considèrent comme des êtres supérieurs ayant droit de vie et de mort sur leur entourage.

 

La liste est longue de celles qui meurent non pas comme on le dit "sous les coups de leur conjoint", mais, assassinées avec préméditation et détermination.

 

Les résultats de cette enquête sont glaçants : en France, le pays des droits de l'homme, la femme peut mourir parce qu'elle est une femme.

 

Tous ces meurtres sont occultés par les médias : on n'en parle pas si ce n'est dans la rubrique Faits divers et si on en parle, on minimise : on parle de crime passionnel et on en vient à justifier l'horreur.

 

Ainsi, malgré les apparences, malgré les progrès de l'émancipation de la femme dans notre pays, des femmes meurent victimes d'homicides volontaires.

 

Qu'ont-elles fait pour mériter d'être tuées ? Le plus souvent, elles ont voulu être libres, échapper à leur bourreau, elles ont voulu fuir la tyrannie d'un homme.

 

Titiou Lecoq cite les prénoms de toutes ces femmes anonymes, victimes de leur conjoint, pour leur restituer une forme d'identité.

 

"Toutes les catégories socio-professionnelles sont représentées. Tuer sa femme est un acte très bien partagé dans la société", précise la journaliste.

 

Face à toutes les horreurs énumérées par Titiou Lecoq, on prend conscience de la gravité du problème : elle cite des cas précis, avec des circonstances aggravantes.

 

Une simple journée de sensibilisation à la violence masculine ne peut plus suffire, il faut dénoncer régulièrement et inlassablement ce qui constitue une honte pour notre société.

 

 

L'article de Slate :

http://www.slate.fr/story/147429/mourir-parce-quon-est-une-femme

 

 

 

 

 

 

 

En France, mourir d'être une femme ?
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16 juin 2017 5 16 /06 /juin /2017 07:54
Un téléphone... qui ne sert plus à téléphoner...

 

 

 

Désormais, la plupart des adolescents possèdent un téléphone portable... qui ne leur sert plus à téléphoner.

Cet objet semble avoir perdu sa fonction première : il devient appareil-photo, ordinateur, téléviseur, baladeur pour écouter de la musique.

 

Plus de communication téléphonique : on échange des SMS, on fait des selfies, on envoie des photos...

La communication passe, alors, par l'image, des messages simplistes, réduits à leur plus simple expression.

Les adolescents en perdraient presque l'usage de la parole...

 

Cet outil moderne de communication ne met plus en valeur le "verbe", la parole.

Il devient outil de divertissement, où l'adolescent capte essentiellement des images, de la musique.

 

Mails, jeux, réseaux sociaux, voilà quelles sont les activités que permet le téléphone portable.

D'ailleurs les adolescents passent beaucoup de temps à pianoter sur leur portable qui devient comme le prolongement de leur main : une dextérité étonnante, comme si le téléphone était une extension indispensable de leur bras.

 

Dès lors, ils semblent vivre dans un temps virtuel, coupés de la réalité, captivés par des images, des messages.

 

Certains passent ou plutôt perdent leur temps devant des jeux vidéos et ils en oublient le réel, le monde qui les entoure.

Dominés par tout ce qui est virtuel, ils ne perçoivent plus ce réel.

Une invitation à ne plus penser, à ne plus voir la réalité, à vivre dans un monde virtuel...

Une invitation à ne plus communiquer des idées...

Les enfants, les adolescents passent, ainsi, de plus en plus de temps devant des écrans qui servent à vendre des produits.

"Nous vivons dans un univers déréalisé", affirme Michel Onfray.

 

Et les portables font partie de cet univers : sur internet, les jeunes sont abreuvés de messages publicitaires...

Dès lors, comment espérer remettre certains adolescents dans le réel ?

Quand le marché fait la loi partout, quand on ramène tout à l'argent, le réel s'évanouit.

Le portable, la télévision, les écrans deviennent des vecteurs de publicité, une façon de pousser les gens à la surconsommation.

Sur internet, les mails publicitaires se multiplient, incitant à acheter toutes sortes de produits inutiles.

Le portable envahit la vie des adolescents à tel point qu'ils en perdent le contact avec la vie, le monde extérieur.

Une nouvelle génération est apparue : la génération "tête baissée" qui est sans arrêt connectée à cet appareil.

 

 

 

 

 

 

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