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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 15:37
Mehdi Meklat : on savait mais on fermait les yeux...

 


 

Beaucoup savaient, connaissaient ces tweets haineux, cette avalanche de propos racistes, antisémites, ce déversoir d'insanités, de vulgarités méprisantes pour les blancs, les juifs, les noirs...

 

On savait, mais on fermait les yeux, comme on l'avait fait pour DSK : on savait les débordements sexuels du personnage, mais on se taisait.

Une loi du silence qui vient protéger des personnages en vue, des personnalités médiatiques, parfois artificiellement créées...

 

Ce fut le cas, sans doute, pour Mehdi Meklat, un beur, issu de la banlieue, un symbole d'une intégration réussie...

Chroniqueur, journaliste, il a l'air bien rangé, bien sage, avec sa casquette vissée sur la tête.

 

Et, pourtant, quand on découvre ses tweets, leur violence inouie, on se dit que ceux qui ont fermé les yeux se sont rendus complices du personnage.

Marcelin Deschamps, tel était le pseudonyme choisi par Meklat pour déverser sa haine sur twitter : un double, derrière lequel il se retranche pour prétendre que ces tweets n'étaient pas vraiment les siens.

 

On est sidéré par la violence des propos tenus dans ces tweets : homophobie, sexisme, antisémitisme, un tissu d'insultes, de violences, de déclaration de haine.

Ceux qui savaient n'ont-ils pas été les complices complaisants de Mehdi Meklat ?

N'ont-ils pas protégé un jeune beur qui faisait étalage de violences inadmissibles ?

 

La violence serait-elle à la mode ? Serait-elle autorisée quand elle est le fait d'un jeune issu des banlieues ?

 

Ce jeune journaliste lancé par Pascale Clark sur France Inter, protégé par Canal +, le journal Le Monde, édité par Le Seuil déversait des torrents de haine sur internet, sous un pseudo bien français : Marcelin Deschamps.

Un dédoublement derrière lequel se retranche Meklat, affirmant qu'il "questionnait la notion d'excès et de provocation" à travers ces tweets.

De l'humour ? Une parodie ? Comment y croire ?

Quand on lit cette "littérature", on se dit que le prétexte invoqué est encore une forme de provocation : partout, une incitation à la haine, au meurtre, à la négation des autres...

 

Des références à Hitler, aux chambres à gaz, à Ben Laden, Mohamed Merah, présentés comme des héros.

Des appels à tuer les blancs, les juifs, Alain Finkielkraut, des insultes, le langage débridé de certains jeunes des banlieues : "enculer, niquer, fils de pute..."

 

L'incitation à la haine est un délit et doit le rester : d'où qu'elle vienne...

La loi punit l'incitation à la haine raciale : à ce titre, Meklat doit être sanctionné.

Ce n'est pas parce qu'on utilise un pseudonyme qu'on a le droit de dire des horreurs et d'appeler aux meurtres racistes...

 

De l'humour ?  Un jeu de questionnements ? "Faites entrer Hitler pour tuer les juifs... Les blancs, vous devez mourir.... Fallait lui casser les jambes à ce fils de pute" (à propos d'Alain Finkielkraut)...

 

Comment peut-on invoquer l'humour, la drôlerie devant un tel ramassis de haine ?

 

 

 

 

 

 

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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 11:29
Le diabète, une maladie des sociétés d'abondance...

 

 

 


Dans nos sociétés d'abondance, le diabète fait des ravages : le sucre a envahi notre alimentation, il est présent partout : biscuits, gâteaux, desserts de toutes sortes, yaourts, flans, sodas, boissons, sirops, confitures etc.

 

C'est un raffinement infini dans la variété : il suffit de se rendre dans les rayons d'un supermarché pour découvrir toutes les tentations auxquelles sont soumis les consommateurs.

 

Les boîtes de sucre en poudre ou en morceaux permettent de déverser des quantités de cette substance dans le café, le thé.

 

Et les consommateurs sont habitués, dès l'enfance, à ce goût sucré, si bien que le sucre devient pour beaucoup un besoin, une addiction.

 

On nous a fait croire, aussi, que le sucre était indispensable à notre santé : une source d'énergie...

"Le sucre, le plus petit des grands plaisirs ! Quelle énergie dans le sucre ! " On se souvient de ces slogans publicitaires tapageurs... Le sucre était associée à la vitalité, au bonheur, à la jeunesse, au plaisir...

 

Il semble que les lobbies du sucre ont oeuvré avec succès pour nous inciter à consommer de plus en plus de sucre.

 

Mais quel leurre ! Le sucre, sa surabondance sont à l'origine d'une grave maladie chronique : le diabète de type 2.

En Chine, aux USA, le nombre de diabétiques explose, en France, on peut parler d'une véritable croissance de l'épidémie.

 

Il suffirait, sans doute, de supprimer ou de réduire considérablement le sucre pour que disparaisse cette maladie.

 

Evidemment, nos modes de vie sédentaire tendent à aggraver cette pathologie : figés devant des écrans, nous perdons aussi l'habitude de bouger, de marcher, de nous livrer à des activités physiques.

 

Le diabète est bien une maladie du monde moderne, une maladie liée à la société de consommation, qui nous réduit à être, avant tout, des consommateurs qui oublient leur santé, leur corps....

 

Et, bien sûr, tout est prévu : il existe même dorénavant des médicaments pour soigner le diabète... et c'est, alors, l'industrie pharmaceutique qui prend le relais : elles nous propose des pharmacopées pour annihiler les effets du diabète.

 

Après le sucre, nous voilà devenus des consommateurs de pilules.

C'est, là, le cycle infernal de nos sociétés vouées à la consommation...

C'est comme si les lobbies du sucre venaient alimenter et servir l'industrie pharmaceutique...

 


 

 

 

 

 

 

Le diabète, une maladie des sociétés d'abondance...
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17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 14:57
Reportage évoquant un SDF sur France 2 : une vision peu réaliste...

 


 

Il fait très froid, en ce début du mois de janvier : la situation des sans-abri est préoccupante, avec de telles conditions météorologiques.

 

Le 115 est saturé, et comme chaque année, on agit dans l'urgence, comme chaque année, certains SDF ne trouveront pas de place dans des lieux d'hébergement, et ne pourront se protéger de ce froid intense.

 

Un reportage, lors du journal de 20 heures, diffusé le 7 janvier, sur France 2, nous montre un de ces SDF qui vivent au jour le jour : il se présente, d'abord, décline son identité, révèle son âge, 60 ans, affirme qu'il est SDF depuis 4 ans.

 

Cet homme semble bien portant, il est correctement habillé : blouson, écharpe, gants, un sac de sport moderne porté sur l'épaule...

 

Il s'exprime avec entrain, et bonne humeur, on le voit aller chercher un peu de chaleur ambiante dans le métro, on le voit aller boire un café auprès du secours populaire...

 

En regardant ces images, on se dit que ce SDF n'est guère représentatif de la situation que connaissent bon nombre de sans-abri...

On nous présente, là, une vision bien édulcorée de la vie que mènent les sans-abri, de leur apparence, de leur état de santé.

 

On comprend qu'un "casting" a été opéré dans le choix de ce SDF, mais il est bien loin de représenter la majorité de ces gens qui vivent dans la rue.

 

Soumis au froid, malades, mal lavés, les SDF connaissent des difficultés croissantes, en hiver, notamment quand les températures descendent en dessous de 0°.

 

L'image qui nous est délivrée, lors de ce reportage, est bien loin de la réalité...

 

Nous voyons parfois, dans nos rues, certains de ces êtres transis de froid, anéantis de fatigue, de misère, le teint sombre, les vêtements élimés, sales.

Ces exclus du monde n'ont même pas droit à la parole, ils s'effacent, gênent, dérangent. On ne les montre pas, on ne veut pas les voir.

 

Ainsi, le reportage qu'on nous présente, ce soir-là, ne reflète guère la dure réalité de ces gens qui vivent à la marge, souvent ignorés des autres.

 

Humiliation, désarroi, solitude : comment peut-on tenir, face à de telles conditions de vie ?

 

Le reportage diffusé sur France 2 nous laisse une impression en demi-teintes : certes, on a voulu évoquer quelques difficultés rencontrées par les SDF, mais on l'a fait sans rendre compte de toute la misère qu'implique cette situation...

 

Vision partiale ou plutôt partielle d'une réalité qui nous met mal à l'aise...

 


 

Le reportage :

 

http://www.francetvinfo.fr/meteo/pic-de-froid/video-pic-de-froid-on-ne-s-habitue-pas-mais-on-ne-pleure-pas-dit-un-sans-abri_2006471.html

 

 

Reportage évoquant un SDF sur France 2 : une vision peu réaliste...
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16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 15:08
Descente dans l' enfer des abattoirs...

 

 

Il nous arrive à tous d'acheter et de consommer de la viande... mais savons nous dans quel enfer travaillent les personnels des abattoirs industriels ?

 

Un film nous révèle l'envers du décor et montre le labeur invivable de ces ouvriers et ouvrières qui passent leur temps sur des chaînes de travail aux cadences accélérées... Ce film intitulé Entrée du personnel a été tourné par Manuela Frasil...

 

Un documentaire édifiant qui nous entraîne dans un univers infernal de bruits, de répétitions dans les gestes, d'abrutissement de l'individu. Nous voilà transportés dans Les temps modernes de Chaplin, où l'homme est réduit à l'état de machine : les ouvriers passent leur temps à étriper des poulets, égorger des cochons, tuer des vaches, à découper les différents morceaux de l'animal.

 

 Ces métiers de l’abattage anéantissent l'individu, l'abrutissent dans des gestes cent fois répétés qui meurtrissent les corps et les âmes : on est là au coeur de nos sociétés industrielles qui rendent littéralement malades leurs employés...

Comment ne pas sombrer dans une forme de sauvagerie et de bestialité qui conduisent à une cruauté barbare envers le monde animal ?

 

 « La nuit, je rêvais de la chaîne, rapporte un témoin, mais c’est plus les cochons qu’étaient pendus, c’était les êtres humains. C’est la viande qui fait ça. » Certains employés miment les gestes qui les transforment en de véritables machines outils : en fait, la machine va si vite qu'elle transforme l'homme et le déshumanise complètement...

 

Un tel film nous montre bien la perte de l’identité sociale de ces travailleurs mais aussi l'industrialisation à outrance qui fait oublier les règles de l'écologie... Ce document nous met sous les yeux ce que nous refusons trop souvent de voir : la difficulté du travail, sa dureté dans un monde où l'argent triomphe, où la rentabilité est essentielle au mépris des gens, de leur santé, de leur équilibre... 

 

L'univers des abattoirs apparaît terrible, mais tout ouvrier qui travaille dans une usine est aussi soumis à un cadence, à une rentabilité... Le monde du travail est dans une période de crise encore plus féroce : il faut être toujours plus performant, plus efficace, il faut avoir des résultats, être rentable...

 

Et cette règle là s'applique à bien des métiers : aucun n'est épargné, tous les travailleurs peuvent aussi être soumis au stress, à la fatigue, aux tâches multipliées....

La crise que nous vivons rend le travail parfois insupportable pour certains qui sont victimes de burn-out, mal contemporain de plus en plus fréquent...

La crise, en s'aggravant, risque d'amener nombre de salariés au bord de la dépression et du désarroi...

 

 

 

 

 

Descente dans l' enfer des abattoirs...
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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 17:09
En France, des territoires interdits aux femmes...

 

 


 

Un reportage diffusé lors du journal de 20 heures de France 2 montre des quartiers, des rues où les femmes semblent comme "effacées"...

 

Dans certains quartiers populaires, les hommes sont omniprésents alors que les femmes ne sont même pas tolérées.

 

Des territoires réservés aux hommes : peut-on le concevoir en France, dans notre pays ?

 

Dans une banlieue parisienne, on découvre un bar où seuls les hommes sont admis : dès que deux femmes entrent dans l'établissement, on leur fait comprendre qu'elles ne sont pas les bienvenues.

"Vous cherchez quelqu'un, madame ? Le mieux, c'est d'attendre dehors... ici il n'y a que des hommes", affirme un des clients attablés.

Et il enchaîne : "Les femmes restent chez elles... dans ce café, il n' y a pas de mixité... t' es dans le 93, c'est comme au bled...", 

 

Cette dernière phrase est particulièrement révélatrice : certains quartiers deviennent des territoires étrangers où règnent d'autres lois, celle d'un Islamisme intolérant et sectaire.

 

Et les interdits se multiplient : il faut s'habiller d'une certaine façon, il ne faut pas fréquenter certains lieux, il ne faut pas se maquiller...

 

On se retrouve devant une conception archaïque du rôle de la femme : elle doit s'occuper de son ménage, rester confinée chez elle, s'activer à des tâches ménagères.

 

Traditions, culture, religion : quelles sont les raisons de cette exclusion des femmes ?

L'Islam radical s'impose dans certains territoires de la République et ce n'est pas admissible : on ne peut, au nom de la tolérance, accepter de telles régressions.

 

Les femmes dans notre pays ont acquis des droits qu'il faut préserver sur tous les territoires de la République, et aucune exception ne doit être admise.

Les femmes ne peuvent être exclues, ainsi, de certains quartiers : de fait, la peur les empêche souvent de s'affirmer et de se rendre dans certains lieux.

 

Quand l'obscurantisme s'installe, qu'il triomphe, le communautarisme se fait plus présent, encore plus pesant.

 

Le machisme, l'homme qui impose sa loi : les femmes ont encore à lutter pour défendre leurs droits, leurs libertés.

 

En France, hommes et femmes doivent pouvoir cohabiter sans aucun problème, où que ce soit, les femmes ont le droit d'exister et de manifester leur présence.

 

 

 

 

 

 

En France, des territoires interdits aux femmes...
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28 décembre 2016 3 28 /12 /décembre /2016 09:38
Des chants de Noël prohibés dans des écoles italiennes...

 

 


 

Incroyable ! Jusqu'où ira-t-on dans le déni de notre culture pour faire face à l'afflux de migrants que nous recevons en Europe ?

 

Même si nous ne sommes pas croyants, notre culture est indéniablement chrétienne : notre peinture, nos beaux arts, notre architecture, notre littérature sont imprégnés de christianisme. On ne peut renier cet héritage si important.

 

Notre civilisation, elle-même, est chrétienne : respect de la dignité humaine, principe d'égalité, valeurs morales...

Nous devons préserver cet héritage sur lequel sont fondées nos démocraties.

 

Pourtant, partout, on assiste à un recul et à une démission : les crèches sont suspectes, alors que dans certaines régions, elles constituent une tradition ancestrale.

 

De la même façon, en avril 2015, la RATP avait censuré une affiche d'un concert des Prêtres, au "bénéfice des chrétiens d'Orient", puis était revenue sur sa décision, devant le tollé provoqué par cette mesure.

La RATP, à la suite de différentes pressions, avait, en effet, décidé de supprimer de cette affiche l'expression "en faveur des chrétiens d'Orient", au nom de la laïcité !

 

Autre décision surprenante : en Italie, des écoles ont pris l'initiative d'interdire des chants chrétiens pour Noël....

À Castelfranco Emilia, dans la province de Modène, la direction d'une école maternelle a décidé de supprimer toute référence à la signification religieuse de la fête lors du spectacle de Noël de l’école. C’est jugé trop "catholique" et donc offensant et non inclusif.

 Seuls sont autorisés le Père Noël, les rennes et les elfes…

 

Par ailleurs, les enfants de deux écoles primaires n'ont pas chanté, cette année, lors de leurs spectacles de Noël, la plus célèbre chanson de Noël en Italie : Tu scendi dalle stelle (tu descends des étoiles).

 

Les responsables de ces deux écoles ont estimé que ce chant pouvait heurter la sensibilité des enfants et de leurs parents d’une autre religion… Cette chanson a donc été remplacée par un chant africain.

 

Devrons-nous, ainsi, renoncer à notre culture pour un meilleur accueil des migrants ?

Faudra-t-il supprimer les croix chrétiennes, les églises ?

 

Faudra-t-il renoncer à toute notre littérature imprégnée de foi chrétienne ? Exclure, par exemple, des écoles et des lycées Le Génie du christianisme de Chateaubriand ou encore de nombreux poèmes de Hugo imprégnés de religion ??

 

Jusqu'où ira-t-on dans ces dérives ?

 

Faudra-t-il bientôt interdire les marchés de Noël où sont vendus des crèches et des santons ?

Faudra-t-il supprimer des programmes d'histoire de l'art certains tableaux représentant des scènes religieuses ?

 

 

Autre article sur le sujet :

 

http://rosemar.over-blog.com/2015/04/desormais-un-mot-a-bannir-chretiens.html

 

 

Photos : Pixabay et rosemar

Des chants de Noël prohibés dans des écoles italiennes...
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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 08:21
La crèche de Noël : gardons nos traditions !

 

 

 

 

Gardons nos traditions ! Elles sont essentielles, car elles nous relient au passé : de nombreuses polémiques sont apparues quand des crèches de Noël ont été installées dans des mairies ou dans des lieux publics.

 

Pourtant, la crèche fait partie de notre culture : en Provence, on est particulièrement attaché à ces crèches ancestrales, aux santons empreints de charmes et de naïveté.

 

La crèche, c'est comme une institution, même pour ceux qui ne sont pas croyants : elle est une belle tradition qui se perpétue, et qui doit être préservée.

 

On aime cette représentation des villages provençaux, avec ses personnages pleins d'humilité qui évoquent le petit peuple : le meunier, le berger, le rémouleur, la porteuse d'eau, le boulanger... autant de petits métiers.

 

On aime le symbole de la crèche : un enfant qui évoque un renouveau.

Toute la population d'un village vient admirer l'enfant Jésus. Et les santons célèbrent, aussi, la vie quotidienne de la Provence.

 

La crèche se prépare en famille : il est d'usage, en Provence, d'aller cueillir de la mousse pour garnir la crèche et c'est, là, l'occasion d'une promenade vivifiante dans la campagne environnante, à la recherche de ce trésor de l'hiver.

 

La veille de Noël, on dispose la crèche au pied du sapin, on la garnit de branches de houx, et tous les santons reprennent vie dans un décor rustique aux senteurs boisées.

 

Si la crèche est liée à la religion chrétienne, elle fait, aussi, partie de notre patrimoine culturel : on aime les noms pittoresques de certains personnages : le ravi, le boumian, le pescadou....

 

La crèche est un véritable décor de Noël : on ne peut s'offusquer d'en voir dans nos rues, dans nos mairies.

Et la crèche nous émeut, par sa simplicité, par ses significations : elle est, d'abord, l'image d'une nourriture qui apporte l'essentiel, elle est aussi la marque d'une humilité originelle...
Celle des premiers chrétiens, d'une foi pure et intacte, celle d'un monde qui n'est pas frelaté.

Ces symboles sont importants.

 

Arrêtons de renier notre propre culture !

Notre culture est faite d'apports divers et la chrétienté en fait partie, elle est d'ailleurs à l'origine de nombreuses oeuvres picturales, architecturales, littéraires.

 

Gardons nos traditions ! Elles sont si belles, porteuses de sens et de symboles forts !
 

 


 

 

 

 

 

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 16:40
Les supermarchés débordent...

 


 

Les supermarchés débordent : Noël approche et la grande goinfrerie du réveillon se prépare, les étalages regorgent de nourriture.

 

Les sauces, les boudins, les foies gras sont à la fête : une diversité étonnante dans les préparations, tapenades, rouilles provençales, sauces écrevisse, wasabi, escalopes de foies gras, terrines, foies gras entiers...

Amuse-bouches, amuse-gueules, verrines, canapés de toutes sortes, jambon, fromage, saumon, rillettes de canards, figue rôtie, tzatziki...

Un luxe et une débauche de goûts, de couleurs, de formes, de senteurs....

Un rayon entier est consacré aux foies gras.

 

Est-il possible de vendre toutes ces variétés de produits ? Le rayon traiteur nous invite à une pléthore de feuilletés apéritifs, de cassolettes, de tartes, de cakes, de vol-au-vent....

Noël, fête de la nativité, devient l'occasion d'une frénésie de consommation inouie : tout nous y incite, tout nous pousse à consommer.

 

Le prêt-à-manger est particulièrement bien représenté : les sauces, les canapés, les friands... Il ne reste plus qu'à déguster et avaler le produit... Les cocktails dînatoires, les pâtés en croûte, les blinis à la truffe, les minis croquants attirent le regard par leurs couleurs étonnantes.

C'est le règne de l'immédiateté qui s'impose : aucune préparation, il suffit de déballer le produit de sa gangue de plastique et de le consommer avec avidité.

Le plaisir de la cuisine disparaît, on peut engloutir cette nourriture, ce prêt-à-manger, sans trop se soucier de sa composition...

 

Certains se laissent aller à cette facilité, à cette paresse de la consommation... au point d'en oublier le contenu.

L'emballage, les couleurs, l'apparence extérieure l'emportent sur tout le reste.

 

Au rayon pâtisserie, c'est encore un luxe de couleurs : les bûches offrent une débauche de formes, de saveurs... La chantilly s'épanouit en volutes abondantes sur les gâteaux alignés.

Partout, ça déborde, partout, c'est un luxe de raffinement...

 

Noël devient une fête de la surconsommation, un délire alimentaire qui conduit aux pires gaspillages, à l'indigestion, à des excès de toutes sortes.

 

Nos sociétés de consommation ne nous entraînent-elles pas, ainsi, vers des dérives dangereuses ?

Il faut veiller à une certaine modération, et éviter cette gabegie généralisée.

 

Il conviendrait de fêter Noël, sans passer par ces excès et cette débauche alimentaire.

 

 

 

 

 

 

Les supermarchés débordent...
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16 décembre 2016 5 16 /12 /décembre /2016 12:52
Décembre, le mois des traditions...

 

 

 

J'aime ce mois de Décembre qui a commencé : il nous fait entrer dans des traditions et des rituels que nous connaissons tous.

 

Décembre, c'est, d'abord, l'annonce de la nouvelle année, et avec elle,  la visite du facteur qui distribue le calendrier et à qui on offre des étrennes...

 

Le calendrier qui rythme nos vies n'est-il pas essentiel ? Cette tradition s'inscrit, depuis longtemps, dans nos coutumes : mes parents, mes grands-parents attendaient, à ce moment de l'année, la visite du facteur, et nous faisons de même.

 

D'ailleurs le mot "calendrier" est ancien, il remonte à un terme latin "calendarium", issu du nom "calendae" qui désignait le premier jour du mois, chez les romains...

 

Décembre, c'est aussi, bien sûr, la fête de Noël : même si nous ne sommes pas croyants, nous aimons cette fête qui réunit les familles, qui célèbre un renouveau, un espoir pour l'année qui commence.

Décembre, c'est le retour de journées plus longues, la victoire de la lumière sur l'obscurité, et les ténèbres.

Dans l'antiquité, on célébrait, en cette période de l'année, les Saturnales, en l'honneur de Saturne, divinité associée aux semailles, à l'agriculture : les romains s'offraient des cadeaux, garnissaient leur foyer avec des branches de houx...

Et, cette tradition se perpétue, de nos jours, avec l'arbre de Noël qui nous  offre l'occasion de décorer nos maisons, de leur donner un air de fête... la décoration du sapin n'est-elle pas un rituel sympathique qui ravit petits et grands ?

 

Pour ma part, je suis une adepte des décorations traditionnelles, et je n'apprécie guère les nouveautés dans ce domaine, certains se complaisent dans une modernité de mauvais goût pour décorer leur arbre de Noël : papillons bleus, boules noires, plumes et décors sombres...

Je préfère des couleurs vives, lumineuses, du rouge, des éclats de jaune...

 

En Provence, on sacrifie, aussi, à la tradition de la crèche...

Il faut, d'abord, aller cueillir de la mousse dans la campagne environnante, une mousse épaisse et souple qui garnira la crèche.

L'occasion d'une promenade vivifiante, à la recherche de cette mousse de l'hiver aux senteurs de sous bois...

 

La veille de Noël, la crèche est installée au pied du sapin et les santons en argile sont déposés avec précaution, tout un peuple de figurines, aux allures naïves : le berger et ses moutons, le meunier près du moulin, la porteuse d'eau, le rémouleur, le ravi, le boeuf, l'âne, Marie, Joseph et l'enfant Jésus...

La crèche provençale en carton représente un village complet, avec ses maisons rustiques, une rue qui serpente vers un moulin... en bas, un puits, un lavoir, une grotte mystérieuse, et au centre, une étable.

La crèche est souvent illuminée de guirlandes : rustique, elle apparaît familière, les personnages qui l'habitent sont des gens humbles et modestes.

 

Les santons, ces petites figurines en argile font aussi partie de notre patrimoine : colorés, expressifs, ils évoquent des activités simples d'autrefois : le meunier, le berger...

 

Les crèches provençales continuent à décorer nos maisons, et c'est là une jolie tradition que nous devons préserver, quelles que soient nos croyances.

Noël reste une belle fête familiale, une occasion de se réunir.

Et le mois de Décembre ouvre une période de traditions qui nous relient à notre région, à notre pays, à notre famille, à notre histoire...

 

 

 

 

 

 

Photos : Pixabay

Décembre, le mois des traditions...
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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 09:41
Primark, le discount qui anéantit les salariés...

 

 


 

Vous connaissez Primark, cette chaîne de magasins irlandais qui s'implante un peu partout dans nos villes ?

 

Ces supermarchés qui vendent des vêtements à bas prix, d'une qualité très ordinaire, rencontrent un vif succès auprès des jeunes...

 

"Jette, achète", c'est la devise de nos sociétés de consommation et les magasins Primark s'engouffrent dans ces bonheurs de l'achat compulsif.

 

Il suffit d'entrer dans un magasin Primark pour voir tout le clinquant et la médiocrité des articles vendus : j'y suis allée une fois et je n'y suis plus retournée.

Les rayons débordent de vêtements à la mode : chaussures roses, sacs à pompons, tee-shirts chamarrés, tout le "bon goût" à petits prix...

Du clinquant, du doré, des paillettes, des couleurs vives, des imprimés en forme d'étoiles, pour attirer tous les regards.... "des looks qui déchirent"... annonce élégamment la publicité...

 

Bien sûr, de nombreux clients se laissent prendre à ces prix attrayants, mais ne regardent pas la qualité des produits qu'ils achètent... ils se laissent happer par ces supermarchés de la vente facile.

 

Ils ne voient pas, non plus, les coulisses de ce système de vente : des salariés épuisés par les tâches qui leur sont imposées... des salariés soumis à des cadences folles...

Evidemment, les produits vendus viennent de l'Asie du sud est, du Bangladesh ou du Cambodge...

 

Et, dans le système de distribution, les salariés connaissent, aussi, un enfer : cadences infernales, surveillance, mépris des instances dirigeantes. Les témoignages affluent pour dénoncer un système inique et profondément régressif.

 

Les salariés deviennent des robots au service d'une société de consommation débridée : répétition des tâches, travail à la chaine, management directif, maltraitance de la main d’œuvre.

 

Beaucoup de salariés dénoncent un travail déshumanisant et indigne.

Tout cela pour vendre à outrance des produits de mauvaise qualité.

 

Ainsi, notre système de production capitaliste favorise de plus en plus ces débordements et ces dérives : jusqu'où ira-t-on dans la casse des prix et des travailleurs ?

Jusqu'où ira-t-on dans l'exploitation des salariés ?

Ces chaînes de magasins à bas prix se multiplient, elles connaissent un succès inégalé, elles attirent une clientèle démunie, facile à séduire...

Ainsi, la pauvreté alimente la pauvreté et ce cycle infernal se perpétue...

 

 

Source :

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/social/20161209.OBS2420/primark-des-salaries-denoncent-des-conditions-de-travail-cauchemardesques.html

 

 

 

Primark, le discount qui anéantit les salariés...
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