Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 17:09
En France, des territoires interdits aux femmes...

 

 


 

Un reportage diffusé lors du journal de 20 heures de France 2 montre des quartiers, des rues où les femmes semblent comme "effacées"...

 

Dans certains quartiers populaires, les hommes sont omniprésents alors que les femmes ne sont même pas tolérées.

 

Des territoires réservés aux hommes : peut-on le concevoir en France, dans notre pays ?

 

Dans une banlieue parisienne, on découvre un bar où seuls les hommes sont admis : dès que deux femmes entrent dans l'établissement, on leur fait comprendre qu'elles ne sont pas les bienvenues.

"Vous cherchez quelqu'un, madame ? Le mieux, c'est d'attendre dehors... ici il n'y a que des hommes", affirme un des clients attablés.

Et il enchaîne : "Les femmes restent chez elles... dans ce café, il n' y a pas de mixité... t' es dans le 93, c'est comme au bled...", 

 

Cette dernière phrase est particulièrement révélatrice : certains quartiers deviennent des territoires étrangers où règnent d'autres lois, celle d'un Islamisme intolérant et sectaire.

 

Et les interdits se multiplient : il faut s'habiller d'une certaine façon, il ne faut pas fréquenter certains lieux, il ne faut pas se maquiller...

 

On se retrouve devant une conception archaïque du rôle de la femme : elle doit s'occuper de son ménage, rester confinée chez elle, s'activer à des tâches ménagères.

 

Traditions, culture, religion : quelles sont les raisons de cette exclusion des femmes ?

L'Islam radical s'impose dans certains territoires de la République et ce n'est pas admissible : on ne peut, au nom de la tolérance, accepter de telles régressions.

 

Les femmes dans notre pays ont acquis des droits qu'il faut préserver sur tous les territoires de la République, et aucune exception ne doit être admise.

Les femmes ne peuvent être exclues, ainsi, de certains quartiers : de fait, la peur les empêche souvent de s'affirmer et de se rendre dans certains lieux.

 

Quand l'obscurantisme s'installe, qu'il triomphe, le communautarisme se fait plus présent, encore plus pesant.

 

Le machisme, l'homme qui impose sa loi : les femmes ont encore à lutter pour défendre leurs droits, leurs libertés.

 

En France, hommes et femmes doivent pouvoir cohabiter sans aucun problème, où que ce soit, les femmes ont le droit d'exister et de manifester leur présence.

 

 

 

 

 

 

En France, des territoires interdits aux femmes...
Repost 0
28 décembre 2016 3 28 /12 /décembre /2016 09:38
Des chants de Noël prohibés dans des écoles italiennes...

 

 


 

Incroyable ! Jusqu'où ira-t-on dans le déni de notre culture pour faire face à l'afflux de migrants que nous recevons en Europe ?

 

Même si nous ne sommes pas croyants, notre culture est indéniablement chrétienne : notre peinture, nos beaux arts, notre architecture, notre littérature sont imprégnés de christianisme. On ne peut renier cet héritage si important.

 

Notre civilisation, elle-même, est chrétienne : respect de la dignité humaine, principe d'égalité, valeurs morales...

Nous devons préserver cet héritage sur lequel sont fondées nos démocraties.

 

Pourtant, partout, on assiste à un recul et à une démission : les crèches sont suspectes, alors que dans certaines régions, elles constituent une tradition ancestrale.

 

De la même façon, en avril 2015, la RATP avait censuré une affiche d'un concert des Prêtres, au "bénéfice des chrétiens d'Orient", puis était revenue sur sa décision, devant le tollé provoqué par cette mesure.

La RATP, à la suite de différentes pressions, avait, en effet, décidé de supprimer de cette affiche l'expression "en faveur des chrétiens d'Orient", au nom de la laïcité !

 

Autre décision surprenante : en Italie, des écoles ont pris l'initiative d'interdire des chants chrétiens pour Noël....

À Castelfranco Emilia, dans la province de Modène, la direction d'une école maternelle a décidé de supprimer toute référence à la signification religieuse de la fête lors du spectacle de Noël de l’école. C’est jugé trop "catholique" et donc offensant et non inclusif.

 Seuls sont autorisés le Père Noël, les rennes et les elfes…

 

Par ailleurs, les enfants de deux écoles primaires n'ont pas chanté, cette année, lors de leurs spectacles de Noël, la plus célèbre chanson de Noël en Italie : Tu scendi dalle stelle (tu descends des étoiles).

 

Les responsables de ces deux écoles ont estimé que ce chant pouvait heurter la sensibilité des enfants et de leurs parents d’une autre religion… Cette chanson a donc été remplacée par un chant africain.

 

Devrons-nous, ainsi, renoncer à notre culture pour un meilleur accueil des migrants ?

Faudra-t-il supprimer les croix chrétiennes, les églises ?

 

Faudra-t-il renoncer à toute notre littérature imprégnée de foi chrétienne ? Exclure, par exemple, des écoles et des lycées Le Génie du christianisme de Chateaubriand ou encore de nombreux poèmes de Hugo imprégnés de religion ??

 

Jusqu'où ira-t-on dans ces dérives ?

 

Faudra-t-il bientôt interdire les marchés de Noël où sont vendus des crèches et des santons ?

Faudra-t-il supprimer des programmes d'histoire de l'art certains tableaux représentant des scènes religieuses ?

 

 

Autre article sur le sujet :

 

http://rosemar.over-blog.com/2015/04/desormais-un-mot-a-bannir-chretiens.html

 

 

Photos : Pixabay et rosemar

Des chants de Noël prohibés dans des écoles italiennes...
Repost 0
24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 08:21
La crèche de Noël : gardons nos traditions !

 

 

 

 

Gardons nos traditions ! Elles sont essentielles, car elles nous relient au passé : de nombreuses polémiques sont apparues quand des crèches de Noël ont été installées dans des mairies ou dans des lieux publics.

 

Pourtant, la crèche fait partie de notre culture : en Provence, on est particulièrement attaché à ces crèches ancestrales, aux santons empreints de charmes et de naïveté.

 

La crèche, c'est comme une institution, même pour ceux qui ne sont pas croyants : elle est une belle tradition qui se perpétue, et qui doit être préservée.

 

On aime cette représentation des villages provençaux, avec ses personnages pleins d'humilité qui évoquent le petit peuple : le meunier, le berger, le rémouleur, la porteuse d'eau, le boulanger... autant de petits métiers.

 

On aime le symbole de la crèche : un enfant qui évoque un renouveau.

Toute la population d'un village vient admirer l'enfant Jésus. Et les santons célèbrent, aussi, la vie quotidienne de la Provence.

 

La crèche se prépare en famille : il est d'usage, en Provence, d'aller cueillir de la mousse pour garnir la crèche et c'est, là, l'occasion d'une promenade vivifiante dans la campagne environnante, à la recherche de ce trésor de l'hiver.

 

La veille de Noël, on dispose la crèche au pied du sapin, on la garnit de branches de houx, et tous les santons reprennent vie dans un décor rustique aux senteurs boisées.

 

Si la crèche est liée à la religion chrétienne, elle fait, aussi, partie de notre patrimoine culturel : on aime les noms pittoresques de certains personnages : le ravi, le boumian, le pescadou....

 

La crèche est un véritable décor de Noël : on ne peut s'offusquer d'en voir dans nos rues, dans nos mairies.

Et la crèche nous émeut, par sa simplicité, par ses significations : elle est, d'abord, l'image d'une nourriture qui apporte l'essentiel, elle est aussi la marque d'une humilité originelle...
Celle des premiers chrétiens, d'une foi pure et intacte, celle d'un monde qui n'est pas frelaté.

Ces symboles sont importants.

 

Arrêtons de renier notre propre culture !

Notre culture est faite d'apports divers et la chrétienté en fait partie, elle est d'ailleurs à l'origine de nombreuses oeuvres picturales, architecturales, littéraires.

 

Gardons nos traditions ! Elles sont si belles, porteuses de sens et de symboles forts !
 

 


 

 

 

 

 

Repost 0
19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 16:40
Les supermarchés débordent...

 


 

Les supermarchés débordent : Noël approche et la grande goinfrerie du réveillon se prépare, les étalages regorgent de nourriture.

 

Les sauces, les boudins, les foies gras sont à la fête : une diversité étonnante dans les préparations, tapenades, rouilles provençales, sauces écrevisse, wasabi, escalopes de foies gras, terrines, foies gras entiers...

Amuse-bouches, amuse-gueules, verrines, canapés de toutes sortes, jambon, fromage, saumon, rillettes de canards, figue rôtie, tzatziki...

Un luxe et une débauche de goûts, de couleurs, de formes, de senteurs....

Un rayon entier est consacré aux foies gras.

 

Est-il possible de vendre toutes ces variétés de produits ? Le rayon traiteur nous invite à une pléthore de feuilletés apéritifs, de cassolettes, de tartes, de cakes, de vol-au-vent....

Noël, fête de la nativité, devient l'occasion d'une frénésie de consommation inouie : tout nous y incite, tout nous pousse à consommer.

 

Le prêt-à-manger est particulièrement bien représenté : les sauces, les canapés, les friands... Il ne reste plus qu'à déguster et avaler le produit... Les cocktails dînatoires, les pâtés en croûte, les blinis à la truffe, les minis croquants attirent le regard par leurs couleurs étonnantes.

C'est le règne de l'immédiateté qui s'impose : aucune préparation, il suffit de déballer le produit de sa gangue de plastique et de le consommer avec avidité.

Le plaisir de la cuisine disparaît, on peut engloutir cette nourriture, ce prêt-à-manger, sans trop se soucier de sa composition...

 

Certains se laissent aller à cette facilité, à cette paresse de la consommation... au point d'en oublier le contenu.

L'emballage, les couleurs, l'apparence extérieure l'emportent sur tout le reste.

 

Au rayon pâtisserie, c'est encore un luxe de couleurs : les bûches offrent une débauche de formes, de saveurs... La chantilly s'épanouit en volutes abondantes sur les gâteaux alignés.

Partout, ça déborde, partout, c'est un luxe de raffinement...

 

Noël devient une fête de la surconsommation, un délire alimentaire qui conduit aux pires gaspillages, à l'indigestion, à des excès de toutes sortes.

 

Nos sociétés de consommation ne nous entraînent-elles pas, ainsi, vers des dérives dangereuses ?

Il faut veiller à une certaine modération, et éviter cette gabegie généralisée.

 

Il conviendrait de fêter Noël, sans passer par ces excès et cette débauche alimentaire.

 

 

 

 

 

 

Les supermarchés débordent...
Repost 0
16 décembre 2016 5 16 /12 /décembre /2016 12:52
Décembre, le mois des traditions...

 

 

 

J'aime ce mois de Décembre qui a commencé : il nous fait entrer dans des traditions et des rituels que nous connaissons tous.

 

Décembre, c'est, d'abord, l'annonce de la nouvelle année, et avec elle,  la visite du facteur qui distribue le calendrier et à qui on offre des étrennes...

 

Le calendrier qui rythme nos vies n'est-il pas essentiel ? Cette tradition s'inscrit, depuis longtemps, dans nos coutumes : mes parents, mes grands-parents attendaient, à ce moment de l'année, la visite du facteur, et nous faisons de même.

 

D'ailleurs le mot "calendrier" est ancien, il remonte à un terme latin "calendarium", issu du nom "calendae" qui désignait le premier jour du mois, chez les romains...

 

Décembre, c'est aussi, bien sûr, la fête de Noël : même si nous ne sommes pas croyants, nous aimons cette fête qui réunit les familles, qui célèbre un renouveau, un espoir pour l'année qui commence.

Décembre, c'est le retour de journées plus longues, la victoire de la lumière sur l'obscurité, et les ténèbres.

Dans l'antiquité, on célébrait, en cette période de l'année, les Saturnales, en l'honneur de Saturne, divinité associée aux semailles, à l'agriculture : les romains s'offraient des cadeaux, garnissaient leur foyer avec des branches de houx...

Et, cette tradition se perpétue, de nos jours, avec l'arbre de Noël qui nous  offre l'occasion de décorer nos maisons, de leur donner un air de fête... la décoration du sapin n'est-elle pas un rituel sympathique qui ravit petits et grands ?

 

Pour ma part, je suis une adepte des décorations traditionnelles, et je n'apprécie guère les nouveautés dans ce domaine, certains se complaisent dans une modernité de mauvais goût pour décorer leur arbre de Noël : papillons bleus, boules noires, plumes et décors sombres...

Je préfère des couleurs vives, lumineuses, du rouge, des éclats de jaune...

 

En Provence, on sacrifie, aussi, à la tradition de la crèche...

Il faut, d'abord, aller cueillir de la mousse dans la campagne environnante, une mousse épaisse et souple qui garnira la crèche.

L'occasion d'une promenade vivifiante, à la recherche de cette mousse de l'hiver aux senteurs de sous bois...

 

La veille de Noël, la crèche est installée au pied du sapin et les santons en argile sont déposés avec précaution, tout un peuple de figurines, aux allures naïves : le berger et ses moutons, le meunier près du moulin, la porteuse d'eau, le rémouleur, le ravi, le boeuf, l'âne, Marie, Joseph et l'enfant Jésus...

La crèche provençale en carton représente un village complet, avec ses maisons rustiques, une rue qui serpente vers un moulin... en bas, un puits, un lavoir, une grotte mystérieuse, et au centre, une étable.

La crèche est souvent illuminée de guirlandes : rustique, elle apparaît familière, les personnages qui l'habitent sont des gens humbles et modestes.

 

Les santons, ces petites figurines en argile font aussi partie de notre patrimoine : colorés, expressifs, ils évoquent des activités simples d'autrefois : le meunier, le berger...

 

Les crèches provençales continuent à décorer nos maisons, et c'est là une jolie tradition que nous devons préserver, quelles que soient nos croyances.

Noël reste une belle fête familiale, une occasion de se réunir.

Et le mois de Décembre ouvre une période de traditions qui nous relient à notre région, à notre pays, à notre famille, à notre histoire...

 

 

 

 

 

 

Photos : Pixabay

Décembre, le mois des traditions...
Repost 0
12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 09:41
Primark, le discount qui anéantit les salariés...

 

 


 

Vous connaissez Primark, cette chaîne de magasins irlandais qui s'implante un peu partout dans nos villes ?

 

Ces supermarchés qui vendent des vêtements à bas prix, d'une qualité très ordinaire, rencontrent un vif succès auprès des jeunes...

 

"Jette, achète", c'est la devise de nos sociétés de consommation et les magasins Primark s'engouffrent dans ces bonheurs de l'achat compulsif.

 

Il suffit d'entrer dans un magasin Primark pour voir tout le clinquant et la médiocrité des articles vendus : j'y suis allée une fois et je n'y suis plus retournée.

Les rayons débordent de vêtements à la mode : chaussures roses, sacs à pompons, tee-shirts chamarrés, tout le "bon goût" à petits prix...

Du clinquant, du doré, des paillettes, des couleurs vives, des imprimés en forme d'étoiles, pour attirer tous les regards.... "des looks qui déchirent"... annonce élégamment la publicité...

 

Bien sûr, de nombreux clients se laissent prendre à ces prix attrayants, mais ne regardent pas la qualité des produits qu'ils achètent... ils se laissent happer par ces supermarchés de la vente facile.

 

Ils ne voient pas, non plus, les coulisses de ce système de vente : des salariés épuisés par les tâches qui leur sont imposées... des salariés soumis à des cadences folles...

Evidemment, les produits vendus viennent de l'Asie du sud est, du Bangladesh ou du Cambodge...

 

Et, dans le système de distribution, les salariés connaissent, aussi, un enfer : cadences infernales, surveillance, mépris des instances dirigeantes. Les témoignages affluent pour dénoncer un système inique et profondément régressif.

 

Les salariés deviennent des robots au service d'une société de consommation débridée : répétition des tâches, travail à la chaine, management directif, maltraitance de la main d’œuvre.

 

Beaucoup de salariés dénoncent un travail déshumanisant et indigne.

Tout cela pour vendre à outrance des produits de mauvaise qualité.

 

Ainsi, notre système de production capitaliste favorise de plus en plus ces débordements et ces dérives : jusqu'où ira-t-on dans la casse des prix et des travailleurs ?

Jusqu'où ira-t-on dans l'exploitation des salariés ?

Ces chaînes de magasins à bas prix se multiplient, elles connaissent un succès inégalé, elles attirent une clientèle démunie, facile à séduire...

Ainsi, la pauvreté alimente la pauvreté et ce cycle infernal se perpétue...

 

 

Source :

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/social/20161209.OBS2420/primark-des-salaries-denoncent-des-conditions-de-travail-cauchemardesques.html

 

 

 

Primark, le discount qui anéantit les salariés...
Repost 0
6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 16:14
La course aux iphones et ses dérives...

 

 


On connaît maintenant le fiasco du téléphone Galaxy Note 7, le dernier né de la marque Samsung : un portable explosif, qui part en fumées, en raison d'une batterie qui prend feu...

 

Mardi 11 octobre, la firme coréenne a dû suspendre la vente de l'appareil, et appeler tous les propriétaires à éteindre leur téléphone.

Depuis quelques années, on assiste, ainsi, à une course incessante à l'innovation : des téléphones toujours plus performants, toujours plus sophistiqués...

L'iphone 7 de Apple vient de sortir et on nous promet déjà l'iphone 8.

Il faut voir comment les gens se précipitent pour acheter le dernier modèle, pour le tester et l'adopter.

 

Il est vrai que ces appareils sont des merveilles de la technologie : téléphone, caméra avec zoom, ralenti, accéléré, appareil photo, dictaphone, horloge...

Mais jusqu'où ira-t-on dans l'innovation ?

On nous annonce le recours à des hologrammes pour communiquer, on nous annonce des téléchargements de plus en plus rapides.

 

Mais a-t-on besoin de tous ces gadgets ?

Partout, c'est la course à l'innovation : bientôt, on pourra disposer de voitures autonomes, et, ainsi, c'en sera fini de la conduite automobile...

Mais, là encore, des problèmes surgissent : une voiture électrique Tesla en mode pilotage automatique est entrée en collision avec un autocar, dans le nord de l'Allemagne, a annoncé jeudi 29 septembre, la police allemande...

 

On a l'impression d'une fuite en avant perpétuelle : il faut innover pour vendre et trouver toujours de nouvelles astuces technologiques : j'avoue que je ne suis pas attirée par l'utilisation d'hologrammes, dans une communication téléphonique.

On assiste à une surenchère dans les progrès qui en devient indécente.

 

Pourra-t-on sans cesse, innover ? N'est-ce pas dangereux ? Des accidents se produisent de plus en plus, montrant que les nouvelles technologies comportent des limites.

Mais l'hubris, la démesure font partie de notre monde, une démesure qui peut nous dépasser et nous nuire gravement.

"Méden agan, rien de trop", disaient les grecs anciens, eux qui entrevoyaient déjà les dangers des excès en tous genres.

Trop de technologies tuent la technologie et l'annihilent : on le voit, avec ces téléphones de la marque Samsung qui s'enflamment et s'embrasent, après une simple utilisation.

 

 

 

 

 

La course aux iphones et ses dérives...
Repost 0
25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 11:20
Violences contre les femmes : des chiffres toujours inquiétants...

 

 


223 000 femmes sont victimes de violences conjugales, et 84 000 sont victimes de viol ou tentative de viol. Une femme meurt tous les trois jours, sous les coups de son conjoint...

 

Non, ces faits ne se déroulent pas dans un pays lointain, mais chez nous, en France.

Les violences faites aux femmes se perpétuent, au sein même de notre société : comment peut-on le concevoir ? 

 

Alors que des plans de prévention sont mis en place, cette violence perdure et les femmes subissent des violences morales, verbales, psychologiques, physiques intolérables.

 

Cette journée du 25 novembre est consacrée à la lutte contre les violences faites aux femmes....Une seule journée, c'est peu devant l'ampleur du problème.

C'est trop peu : souvent, quand une femme vient déposer plainte pour violences, on ne prend pas en considération ses souffrances.

 

On les banalise, on les admet, parfois même on va jusqu'à considérer que les femmes sont elles-mêmes coupables des violences qu'elles subissent...

 

Il faudrait multiplier les campagnes contre ces abominations dont sont victimes les femmes, il faudrait aussi que les femmes soient mieux soutenues dans cette lutte contre les sévices qu'elles affrontent dans leur couple ou ailleurs.

La parole se libère pour dénoncer ces violences, les témoignages sont importants car ils permettent aux femmes de ne plus se sentir isolées.

 

Ainsi, Rachel Jouvet a publié un livre pour raconter le calvaire qu'elle a vécu : mariée à un homme tyrannique, elle est parvenue à échapper à son bourreau, après deux années de violences.

Cette violence s'était installée peu à peu dans le couple : et la jeune femme s'est retrouvée prise au piège, quand elle a su qu'elle attendait un enfant.

 

Ce qui est terrible, c'est que Rachel Jouvet n'a pas su réagir immédiatement face aux coups, aux brimades, aux vexations de toutes sortes. Elle éprouvait, comme c'est souvent le cas, un sentiment de culpabilité, alors qu'elle n'était qu'une victime.

A plusieurs reprises, elle a tout de même porté plainte, mais aucune mesure n'a été prise pour la protéger et empêcher son compagnon de nuire.

 

Un drame terrible s'est, alors, produit puisque cet homme est venu dans la maison de ses parents où elle s'était réfugiée et a commis l'irréparable : il a tué le père de Rachel Jouvet...

Depuis, la jeune femme s'est reconstruite et son témoignage révèle une réalité terrifiante.

 

On a appris, aussi, hier que Jacqueline Sauvage a vu sa demande de libération conditionnelle rejetée par la cour d'appel de Paris.

On se souvient qu'elle avait été condamnée en décembre 2015 à dix ans de prison pour avoir tué son mari violent.

 

Le 10 septembre 2012, après plusieurs décennies de violences conjugales, coups, viols répétés, y compris sur les enfants du couple, Jacqueline Sauvage avait tué son époux de 65 ans, à leur domicile.

 

A travers le cas de Jacqueline Sauvage, on voit que la femme battue, martyrisée, violentée est jugée coupable, alors même qu'elle abat son bourreau.

Devait-elle se laisser anéantir sous les coups de son mari violent ?

Les femmes seront-elles, donc, toujours, jugées responsables de la violence des hommes ? Qui est coupable ? Le bourreau ou la victime ?

"La loi vous protège, l'état vous protège"... peut-on lire sur la plaquette de prévention contre les violences faites aux femmes. On aimerait que ce soit vraiment une réalité...

 

Le témoignage de Rachel Jouvet :

 

http://pluzz.francetv.fr/videos/mille_et_une_vies_saison1_,149006221.html

 

 

Violences contre les femmes : des chiffres toujours inquiétants...
Repost 0
15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 17:07
Taxer le soleil... voilà une idée lumineuse !

 

 


Eh oui, l'idée a germé dans la tête de certains hommes politiques : taxer le soleil, afin de récupérer de l'argent... l’idée de taxer les logements les plus ensoleillés et disposant de la plus belle vue commence à poindre au Portugal...

 

Non, ce n'est pas un hoax, un canular, une fausse nouvelle, une mauvaise blague ! Le gouvernement portugais envisage bel et bien de mettre en place, un impôt foncier proportionnel à l’intensité de la lumière et à la qualité de la vue dont bénéficie chaque logement.

 

Faire payer le soleil, la lumière ! Jusqu'à présent personne n'y avait pensé, mais c'est chose faite chez nos amis portugais...

On pourrait, aussi, imaginer une augmentation de taxes pour ceux qui habitent dans le sud de La France, et qui profitent d'un meilleur ensoleillement que les gens du Nord.

On pourrait taxer l'air que l'on respire et qui est moins pollué dans certaines régions...

On pourrait faire payer des taxes aux gens qui ont la chance d'habiter au bord de la mer et qui bénéficient de bains agréables, d'un air marin vivifiant...

On pourrait imaginer des taxes supplémentaires sur tous les biens que possèdent les gens : voiture, caravane, meubles, etc.

Tout est possible !

 

En France, d'ailleurs, il serait question, aussi, de taxer les propriétaires occupant leur logement... eux qui ont la "chance" de ne pas payer de loyer et pour cause... ils ont consacré une large partie de leur argent et leurs économies à l'achat de ce logement.

L'Observatoire français des conjonctures économiques, l 'OFCE songe à faire payer des prélèvements sociaux aux propriétaires occupants...

 

Mais, enfin, les gens modestes ont souvent fait des sacrifices tout au long de leur vie pour acheter un appartement ou une maison, et il faudrait taxer ce capital acquis grâce à un dur labeur ?

Les gouvernements ne savent plus quoi inventer pour récupérer de l'argent, partout, et de préférence auprès des gens modestes.

 

Taxer le soleil ! Taxer des appartements qui ont été achetés au prix d'économies faites tout au long d'une vie !

On crie à l'injustice, à l'infamie de ceux qui nous gouvernent.

Des gens se sont privés, tout au long de leur vie, de vacances, de loisirs, de sorties, pour acquérir un toit et il s'agirait de les pénaliser encore parce qu'ils sont propriétaires ??

 

L'argent ne manque pas, en fait : l'argent est pléthorique du côté des gens les plus riches qui ne cessent de s'enrichir... les écarts se creusent sans arrêt, entre les plus modestes et les gens les plus aisés.

Ce sont les gens et les entreprises les plus riches qu'il faut taxer et poursuivre quand ils ne s'acquittent pas de leurs impôts, ce sont les grands patrons de mieux en mieux rémunérés qui doivent payer davantage, pour éponger la dette.

 

 

 

 

http://immobilier.lefigaro.fr/article/le-portugal-veut-taxer-les-logements-les-plus-ensoleilles_e6688496-9b62-11e6-b6d2-21d92bf1c42f/

 

 

 

Taxer le soleil... voilà une idée lumineuse !
Repost 0
14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 17:26
Les centenaires sont l'avenir de la France...

 

 


"Les centenaires sont l'avenir de la France" : tel est le titre d'un article publié, ces jours-ci, dans le journal Le Midi Libre... Un titre provocant, car on imagine mal que des centenaires puissent représenter l'avenir d'un pays : en tout cas, on nous prédit 270 000 centenaires en 2070.

 

Mais qui a vraiment envie de devenir centenaire ? Quand on voit ces êtres diminués, affaiblis, ayant des difficultés à voir, entendre, à s'exprimer, qui peut souhaiter atteindre cet âge de 100 ans ?

 

On nous promet, sans cesse, une longévité de plus en plus importante, mais dans quelles conditions ?

Le transhumanisme nous laisse même envisager une vie éternelle : mais on voit bien l'inanité et l'impossibilité d'un tel projet.

 

On en perçoit aussi l'irresponsabilité, l'être humain est complexe : on ne pourra réparer tous ses organes déficients, on ne pourra en faire un être immortel.

Est-ce même souhaitable ? Ce qui fait la valeur et la saveur de la vie humaine, c'est justement son caractère fini et limité dans le temps.

Que faire d'une éternité à vivre ?

 

L'homme ne peut vouloir dépasser sa condition de mortel : il courrait alors à sa propre perte.

L'homme qui joue à l'apprenti sorcier, qui se veut immortel, fait preuve d'hybris, une hybris dangereuse et néfaste.

 

De plus, le discours officiel, sans cesse répété est celui-ci : "L'homme vit de plus en plus longtemps, il doit donc travailler plus longtemps". Une logique qui paraît implacable et imparable.

 

Pourtant, si l'homme vit plus longtemps, cela ne veut pas dire que son état de santé ne se détériore pas : dès 60 ans, souvent, des pathologies et des problèmes surviennent...

Comment travailler dans de bonnes conditions, quand l'état de santé se dégrade ?

 

L'homme n'est pas fait pour vivre 100 ans : il suffit de voir nos congénères qui atteignent cet âge pour en être convaincu : les fonctions vitales s'affaiblissent, le corps se délite, les facultés diminuent.

Et il est probable que si l'on impose aux gens de travailler jusqu'à 65 ans et plus, leur santé va se dégrader encore plus vite.

Dès lors, l'espérance de vie diminuera : de nombreux salariés disparaîtront, avant même d'avoir atteint l'âge de la retraite. 

 

C'est peut-être l'objectif de ceux qui nous gouvernent : affaiblir les gens, les tuer à la tâche, ainsi sera résolu le problème des retraites...

La plupart des candidats aux élections présidentielles de 2017 proposent de porter l'âge de la retraite à 65 ans, alors que de nombreux salariés exercent des métiers pénibles, qui usent le corps, l'esprit, qui les annihilent bien avant qu'ils n'atteignent cet âge.

 

De plus, le chômage ne cesse de croître : il est plus cohérent de donner du travail aux jeunes générations plutôt que d'allonger le temps de travail des gens plus âgés.

 

La pénibilité du travail est, aussi, une réalité : il serait temps que les hommes politiques qui nous gouvernent en prennent conscience.

 

 

 

 

 

Les centenaires sont l'avenir de la France...
Repost 0

Présentation

  • : Le blog de rosemar
  • Le blog de rosemar
  • : Pour le plaisir des mots : poésie, chanson, littérature, actualités, politique, éducation...
  • Contact

Profil

  • rosemar
  • Esprit libre et indépendant ,contestataire
  • Esprit libre et indépendant ,contestataire

Texte Libre

fleurs 4fleurs 3coqulicot

Recherche

Http://fatizo.over-Blog.com/