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16 décembre 2016 5 16 /12 /décembre /2016 12:52
Décembre, le mois des traditions...

 

 

 

J'aime ce mois de Décembre qui a commencé : il nous fait entrer dans des traditions et des rituels que nous connaissons tous.

 

Décembre, c'est, d'abord, l'annonce de la nouvelle année, et avec elle,  la visite du facteur qui distribue le calendrier et à qui on offre des étrennes...

 

Le calendrier qui rythme nos vies n'est-il pas essentiel ? Cette tradition s'inscrit, depuis longtemps, dans nos coutumes : mes parents, mes grands-parents attendaient, à ce moment de l'année, la visite du facteur, et nous faisons de même.

 

D'ailleurs le mot "calendrier" est ancien, il remonte à un terme latin "calendarium", issu du nom "calendae" qui désignait le premier jour du mois, chez les romains...

 

Décembre, c'est aussi, bien sûr, la fête de Noël : même si nous ne sommes pas croyants, nous aimons cette fête qui réunit les familles, qui célèbre un renouveau, un espoir pour l'année qui commence.

Décembre, c'est le retour de journées plus longues, la victoire de la lumière sur l'obscurité, et les ténèbres.

Dans l'antiquité, on célébrait, en cette période de l'année, les Saturnales, en l'honneur de Saturne, divinité associée aux semailles, à l'agriculture : les romains s'offraient des cadeaux, garnissaient leur foyer avec des branches de houx...

Et, cette tradition se perpétue, de nos jours, avec l'arbre de Noël qui nous  offre l'occasion de décorer nos maisons, de leur donner un air de fête... la décoration du sapin n'est-elle pas un rituel sympathique qui ravit petits et grands ?

 

Pour ma part, je suis une adepte des décorations traditionnelles, et je n'apprécie guère les nouveautés dans ce domaine, certains se complaisent dans une modernité de mauvais goût pour décorer leur arbre de Noël : papillons bleus, boules noires, plumes et décors sombres...

Je préfère des couleurs vives, lumineuses, du rouge, des éclats de jaune...

 

En Provence, on sacrifie, aussi, à la tradition de la crèche...

Il faut, d'abord, aller cueillir de la mousse dans la campagne environnante, une mousse épaisse et souple qui garnira la crèche.

L'occasion d'une promenade vivifiante, à la recherche de cette mousse de l'hiver aux senteurs de sous bois...

 

La veille de Noël, la crèche est installée au pied du sapin et les santons en argile sont déposés avec précaution, tout un peuple de figurines, aux allures naïves : le berger et ses moutons, le meunier près du moulin, la porteuse d'eau, le rémouleur, le ravi, le boeuf, l'âne, Marie, Joseph et l'enfant Jésus...

La crèche provençale en carton représente un village complet, avec ses maisons rustiques, une rue qui serpente vers un moulin... en bas, un puits, un lavoir, une grotte mystérieuse, et au centre, une étable.

La crèche est souvent illuminée de guirlandes : rustique, elle apparaît familière, les personnages qui l'habitent sont des gens humbles et modestes.

 

Les santons, ces petites figurines en argile font aussi partie de notre patrimoine : colorés, expressifs, ils évoquent des activités simples d'autrefois : le meunier, le berger...

 

Les crèches provençales continuent à décorer nos maisons, et c'est là une jolie tradition que nous devons préserver, quelles que soient nos croyances.

Noël reste une belle fête familiale, une occasion de se réunir.

Et le mois de Décembre ouvre une période de traditions qui nous relient à notre région, à notre pays, à notre famille, à notre histoire...

 

 

 

 

 

 

Photos : Pixabay

Décembre, le mois des traditions...
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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 09:41
Primark, le discount qui anéantit les salariés...

 

 


 

Vous connaissez Primark, cette chaîne de magasins irlandais qui s'implante un peu partout dans nos villes ?

 

Ces supermarchés qui vendent des vêtements à bas prix, d'une qualité très ordinaire, rencontrent un vif succès auprès des jeunes...

 

"Jette, achète", c'est la devise de nos sociétés de consommation et les magasins Primark s'engouffrent dans ces bonheurs de l'achat compulsif.

 

Il suffit d'entrer dans un magasin Primark pour voir tout le clinquant et la médiocrité des articles vendus : j'y suis allée une fois et je n'y suis plus retournée.

Les rayons débordent de vêtements à la mode : chaussures roses, sacs à pompons, tee-shirts chamarrés, tout le "bon goût" à petits prix...

Du clinquant, du doré, des paillettes, des couleurs vives, des imprimés en forme d'étoiles, pour attirer tous les regards.... "des looks qui déchirent"... annonce élégamment la publicité...

 

Bien sûr, de nombreux clients se laissent prendre à ces prix attrayants, mais ne regardent pas la qualité des produits qu'ils achètent... ils se laissent happer par ces supermarchés de la vente facile.

 

Ils ne voient pas, non plus, les coulisses de ce système de vente : des salariés épuisés par les tâches qui leur sont imposées... des salariés soumis à des cadences folles...

Evidemment, les produits vendus viennent de l'Asie du sud est, du Bangladesh ou du Cambodge...

 

Et, dans le système de distribution, les salariés connaissent, aussi, un enfer : cadences infernales, surveillance, mépris des instances dirigeantes. Les témoignages affluent pour dénoncer un système inique et profondément régressif.

 

Les salariés deviennent des robots au service d'une société de consommation débridée : répétition des tâches, travail à la chaine, management directif, maltraitance de la main d’œuvre.

 

Beaucoup de salariés dénoncent un travail déshumanisant et indigne.

Tout cela pour vendre à outrance des produits de mauvaise qualité.

 

Ainsi, notre système de production capitaliste favorise de plus en plus ces débordements et ces dérives : jusqu'où ira-t-on dans la casse des prix et des travailleurs ?

Jusqu'où ira-t-on dans l'exploitation des salariés ?

Ces chaînes de magasins à bas prix se multiplient, elles connaissent un succès inégalé, elles attirent une clientèle démunie, facile à séduire...

Ainsi, la pauvreté alimente la pauvreté et ce cycle infernal se perpétue...

 

 

Source :

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/social/20161209.OBS2420/primark-des-salaries-denoncent-des-conditions-de-travail-cauchemardesques.html

 

 

 

Primark, le discount qui anéantit les salariés...
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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 16:14
La course aux iphones et ses dérives...

 

 


On connaît maintenant le fiasco du téléphone Galaxy Note 7, le dernier né de la marque Samsung : un portable explosif, qui part en fumées, en raison d'une batterie qui prend feu...

 

Mardi 11 octobre, la firme coréenne a dû suspendre la vente de l'appareil, et appeler tous les propriétaires à éteindre leur téléphone.

Depuis quelques années, on assiste, ainsi, à une course incessante à l'innovation : des téléphones toujours plus performants, toujours plus sophistiqués...

L'iphone 7 de Apple vient de sortir et on nous promet déjà l'iphone 8.

Il faut voir comment les gens se précipitent pour acheter le dernier modèle, pour le tester et l'adopter.

 

Il est vrai que ces appareils sont des merveilles de la technologie : téléphone, caméra avec zoom, ralenti, accéléré, appareil photo, dictaphone, horloge...

Mais jusqu'où ira-t-on dans l'innovation ?

On nous annonce le recours à des hologrammes pour communiquer, on nous annonce des téléchargements de plus en plus rapides.

 

Mais a-t-on besoin de tous ces gadgets ?

Partout, c'est la course à l'innovation : bientôt, on pourra disposer de voitures autonomes, et, ainsi, c'en sera fini de la conduite automobile...

Mais, là encore, des problèmes surgissent : une voiture électrique Tesla en mode pilotage automatique est entrée en collision avec un autocar, dans le nord de l'Allemagne, a annoncé jeudi 29 septembre, la police allemande...

 

On a l'impression d'une fuite en avant perpétuelle : il faut innover pour vendre et trouver toujours de nouvelles astuces technologiques : j'avoue que je ne suis pas attirée par l'utilisation d'hologrammes, dans une communication téléphonique.

On assiste à une surenchère dans les progrès qui en devient indécente.

 

Pourra-t-on sans cesse, innover ? N'est-ce pas dangereux ? Des accidents se produisent de plus en plus, montrant que les nouvelles technologies comportent des limites.

Mais l'hubris, la démesure font partie de notre monde, une démesure qui peut nous dépasser et nous nuire gravement.

"Méden agan, rien de trop", disaient les grecs anciens, eux qui entrevoyaient déjà les dangers des excès en tous genres.

Trop de technologies tuent la technologie et l'annihilent : on le voit, avec ces téléphones de la marque Samsung qui s'enflamment et s'embrasent, après une simple utilisation.

 

 

 

 

 

La course aux iphones et ses dérives...
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25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 11:20
Violences contre les femmes : des chiffres toujours inquiétants...

 

 


223 000 femmes sont victimes de violences conjugales, et 84 000 sont victimes de viol ou tentative de viol. Une femme meurt tous les trois jours, sous les coups de son conjoint...

 

Non, ces faits ne se déroulent pas dans un pays lointain, mais chez nous, en France.

Les violences faites aux femmes se perpétuent, au sein même de notre société : comment peut-on le concevoir ? 

 

Alors que des plans de prévention sont mis en place, cette violence perdure et les femmes subissent des violences morales, verbales, psychologiques, physiques intolérables.

 

Cette journée du 25 novembre est consacrée à la lutte contre les violences faites aux femmes....Une seule journée, c'est peu devant l'ampleur du problème.

C'est trop peu : souvent, quand une femme vient déposer plainte pour violences, on ne prend pas en considération ses souffrances.

 

On les banalise, on les admet, parfois même on va jusqu'à considérer que les femmes sont elles-mêmes coupables des violences qu'elles subissent...

 

Il faudrait multiplier les campagnes contre ces abominations dont sont victimes les femmes, il faudrait aussi que les femmes soient mieux soutenues dans cette lutte contre les sévices qu'elles affrontent dans leur couple ou ailleurs.

La parole se libère pour dénoncer ces violences, les témoignages sont importants car ils permettent aux femmes de ne plus se sentir isolées.

 

Ainsi, Rachel Jouvet a publié un livre pour raconter le calvaire qu'elle a vécu : mariée à un homme tyrannique, elle est parvenue à échapper à son bourreau, après deux années de violences.

Cette violence s'était installée peu à peu dans le couple : et la jeune femme s'est retrouvée prise au piège, quand elle a su qu'elle attendait un enfant.

 

Ce qui est terrible, c'est que Rachel Jouvet n'a pas su réagir immédiatement face aux coups, aux brimades, aux vexations de toutes sortes. Elle éprouvait, comme c'est souvent le cas, un sentiment de culpabilité, alors qu'elle n'était qu'une victime.

A plusieurs reprises, elle a tout de même porté plainte, mais aucune mesure n'a été prise pour la protéger et empêcher son compagnon de nuire.

 

Un drame terrible s'est, alors, produit puisque cet homme est venu dans la maison de ses parents où elle s'était réfugiée et a commis l'irréparable : il a tué le père de Rachel Jouvet...

Depuis, la jeune femme s'est reconstruite et son témoignage révèle une réalité terrifiante.

 

On a appris, aussi, hier que Jacqueline Sauvage a vu sa demande de libération conditionnelle rejetée par la cour d'appel de Paris.

On se souvient qu'elle avait été condamnée en décembre 2015 à dix ans de prison pour avoir tué son mari violent.

 

Le 10 septembre 2012, après plusieurs décennies de violences conjugales, coups, viols répétés, y compris sur les enfants du couple, Jacqueline Sauvage avait tué son époux de 65 ans, à leur domicile.

 

A travers le cas de Jacqueline Sauvage, on voit que la femme battue, martyrisée, violentée est jugée coupable, alors même qu'elle abat son bourreau.

Devait-elle se laisser anéantir sous les coups de son mari violent ?

Les femmes seront-elles, donc, toujours, jugées responsables de la violence des hommes ? Qui est coupable ? Le bourreau ou la victime ?

"La loi vous protège, l'état vous protège"... peut-on lire sur la plaquette de prévention contre les violences faites aux femmes. On aimerait que ce soit vraiment une réalité...

 

Le témoignage de Rachel Jouvet :

 

http://pluzz.francetv.fr/videos/mille_et_une_vies_saison1_,149006221.html

 

 

Violences contre les femmes : des chiffres toujours inquiétants...
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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 17:07
Taxer le soleil... voilà une idée lumineuse !

 

 


Eh oui, l'idée a germé dans la tête de certains hommes politiques : taxer le soleil, afin de récupérer de l'argent... l’idée de taxer les logements les plus ensoleillés et disposant de la plus belle vue commence à poindre au Portugal...

 

Non, ce n'est pas un hoax, un canular, une fausse nouvelle, une mauvaise blague ! Le gouvernement portugais envisage bel et bien de mettre en place, un impôt foncier proportionnel à l’intensité de la lumière et à la qualité de la vue dont bénéficie chaque logement.

 

Faire payer le soleil, la lumière ! Jusqu'à présent personne n'y avait pensé, mais c'est chose faite chez nos amis portugais...

On pourrait, aussi, imaginer une augmentation de taxes pour ceux qui habitent dans le sud de La France, et qui profitent d'un meilleur ensoleillement que les gens du Nord.

On pourrait taxer l'air que l'on respire et qui est moins pollué dans certaines régions...

On pourrait faire payer des taxes aux gens qui ont la chance d'habiter au bord de la mer et qui bénéficient de bains agréables, d'un air marin vivifiant...

On pourrait imaginer des taxes supplémentaires sur tous les biens que possèdent les gens : voiture, caravane, meubles, etc.

Tout est possible !

 

En France, d'ailleurs, il serait question, aussi, de taxer les propriétaires occupant leur logement... eux qui ont la "chance" de ne pas payer de loyer et pour cause... ils ont consacré une large partie de leur argent et leurs économies à l'achat de ce logement.

L'Observatoire français des conjonctures économiques, l 'OFCE songe à faire payer des prélèvements sociaux aux propriétaires occupants...

 

Mais, enfin, les gens modestes ont souvent fait des sacrifices tout au long de leur vie pour acheter un appartement ou une maison, et il faudrait taxer ce capital acquis grâce à un dur labeur ?

Les gouvernements ne savent plus quoi inventer pour récupérer de l'argent, partout, et de préférence auprès des gens modestes.

 

Taxer le soleil ! Taxer des appartements qui ont été achetés au prix d'économies faites tout au long d'une vie !

On crie à l'injustice, à l'infamie de ceux qui nous gouvernent.

Des gens se sont privés, tout au long de leur vie, de vacances, de loisirs, de sorties, pour acquérir un toit et il s'agirait de les pénaliser encore parce qu'ils sont propriétaires ??

 

L'argent ne manque pas, en fait : l'argent est pléthorique du côté des gens les plus riches qui ne cessent de s'enrichir... les écarts se creusent sans arrêt, entre les plus modestes et les gens les plus aisés.

Ce sont les gens et les entreprises les plus riches qu'il faut taxer et poursuivre quand ils ne s'acquittent pas de leurs impôts, ce sont les grands patrons de mieux en mieux rémunérés qui doivent payer davantage, pour éponger la dette.

 

 

 

 

http://immobilier.lefigaro.fr/article/le-portugal-veut-taxer-les-logements-les-plus-ensoleilles_e6688496-9b62-11e6-b6d2-21d92bf1c42f/

 

 

 

Taxer le soleil... voilà une idée lumineuse !
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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 17:26
Les centenaires sont l'avenir de la France...

 

 


"Les centenaires sont l'avenir de la France" : tel est le titre d'un article publié, ces jours-ci, dans le journal Le Midi Libre... Un titre provocant, car on imagine mal que des centenaires puissent représenter l'avenir d'un pays : en tout cas, on nous prédit 270 000 centenaires en 2070.

 

Mais qui a vraiment envie de devenir centenaire ? Quand on voit ces êtres diminués, affaiblis, ayant des difficultés à voir, entendre, à s'exprimer, qui peut souhaiter atteindre cet âge de 100 ans ?

 

On nous promet, sans cesse, une longévité de plus en plus importante, mais dans quelles conditions ?

Le transhumanisme nous laisse même envisager une vie éternelle : mais on voit bien l'inanité et l'impossibilité d'un tel projet.

 

On en perçoit aussi l'irresponsabilité, l'être humain est complexe : on ne pourra réparer tous ses organes déficients, on ne pourra en faire un être immortel.

Est-ce même souhaitable ? Ce qui fait la valeur et la saveur de la vie humaine, c'est justement son caractère fini et limité dans le temps.

Que faire d'une éternité à vivre ?

 

L'homme ne peut vouloir dépasser sa condition de mortel : il courrait alors à sa propre perte.

L'homme qui joue à l'apprenti sorcier, qui se veut immortel, fait preuve d'hybris, une hybris dangereuse et néfaste.

 

De plus, le discours officiel, sans cesse répété est celui-ci : "L'homme vit de plus en plus longtemps, il doit donc travailler plus longtemps". Une logique qui paraît implacable et imparable.

 

Pourtant, si l'homme vit plus longtemps, cela ne veut pas dire que son état de santé ne se détériore pas : dès 60 ans, souvent, des pathologies et des problèmes surviennent...

Comment travailler dans de bonnes conditions, quand l'état de santé se dégrade ?

 

L'homme n'est pas fait pour vivre 100 ans : il suffit de voir nos congénères qui atteignent cet âge pour en être convaincu : les fonctions vitales s'affaiblissent, le corps se délite, les facultés diminuent.

Et il est probable que si l'on impose aux gens de travailler jusqu'à 65 ans et plus, leur santé va se dégrader encore plus vite.

Dès lors, l'espérance de vie diminuera : de nombreux salariés disparaîtront, avant même d'avoir atteint l'âge de la retraite. 

 

C'est peut-être l'objectif de ceux qui nous gouvernent : affaiblir les gens, les tuer à la tâche, ainsi sera résolu le problème des retraites...

La plupart des candidats aux élections présidentielles de 2017 proposent de porter l'âge de la retraite à 65 ans, alors que de nombreux salariés exercent des métiers pénibles, qui usent le corps, l'esprit, qui les annihilent bien avant qu'ils n'atteignent cet âge.

 

De plus, le chômage ne cesse de croître : il est plus cohérent de donner du travail aux jeunes générations plutôt que d'allonger le temps de travail des gens plus âgés.

 

La pénibilité du travail est, aussi, une réalité : il serait temps que les hommes politiques qui nous gouvernent en prennent conscience.

 

 

 

 

 

Les centenaires sont l'avenir de la France...
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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 13:51
Transgenres : jusqu'au bout de l'intolérance...

 

 

Jusqu'où peuvent aller la cruauté et la bêtise humaine ? Un documentaire sur les personnes transgenres, diffusé sur France 2, le mardi premier novembre, a donné la parole à ces exclus de la société : des témoignages, émouvants, poignants qui mettent en évidence des parcours de vie douloureux, remplis d'embûches, de souffrances.

 

Des êtres humains en difficulté sont rejetés de tous, parfois même de leur entourage le plus proche.

L'intolérance est à son comble et ces gens qui n'ont fait de mal à personne sont montrés du doigt, moqués, ridiculisés, avilis, ostracisés par la société.

 

De quoi sont-ils coupables ? Leur corps ne correspond pas à leur identité sexuelle : dès lors, ils n'ont qu'un désir, changer de sexe, vivre plus sereinement avec leur propre corps.

Le choix qu'ils ont fait est terrible, sans doute : opérations mutilantes, prises d'hormones, douleurs, et en plus, ils se retrouvent en butte à toutes les vexations, à toutes les humiliations du monde.

 

Les témoignages montrent la lucidité, la clairvoyance de ces gens rejetés par les autres, parfois par leur famille.

Ce documentaire dénonce la cruauté des hommes face au phénomène de la transsexualité.

 

Des propos violents, ignobles leur sont, parfois, adressés : "Il faut rallumer les fours crématoires pour y jeter les gens comme toi...", voilà les propos ignominieux proférés à l'encontre d'une des personnes qui témoignait lors de cette émission.

On a du mal à imaginer que de tels mots puissent être prononcés de nos jours, alors que les horreurs et les abominations du nazisme ont été dénoncées, maintes fois.

 

L'intolérance se manifeste autour de ces gens, et elle atteint des sommets de violence.

Quand les papiers d'identité ne correspondent plus à l'apparence sexuelle d'une personne, la vie quotidienne devient invivable : accusation d'usurpation d'identité, rires, moqueries permanentes.

Au bout du chemin : une vie sociale amoindrie, une vie professionnelle compliquée, parfois impossible, des difficultés administratives sans fin.

 

Pourquoi tant de haines et d'intolérance ? Pourquoi des individus s'acharnent-ils sur ces êtres déjà douloureusement affectés par leur problème et leurs soucis ?

La bêtise est à l'oeuvre, une certaine perversité aussi, un plaisir de faire le mal et de rabaisser les autres.

Les témoignages prouvent aussi un acharnement à l'égard de ces personnes.

Il serait temps de reconnaître ces gens, de leur accorder des droits.

Ce reportage diffusé sur France 2 avait le mérite de donner la parole à des gens qui ne l'ont jamais : il est regrettable que cette émission ait été diffusée tardivement, en deuxième partie de soirée....

"Liberté, égalité, fraternité", en l'occurrence, pour les transgenres, la devise de la république n'a plus aucun sens, comme le déclare une des participantes à cette émission.

L'intolérance à l'égard de personnes différentes doit être dénoncée, avec la plus grande véhémence : ceux qui s'en rendent coupables démontrent leur bêtise, leur lâcheté, leur inconscience.

 

 

 

Le reportage sur France 2 :

 

http://www.france2.fr/emissions/infrarouge/videos/replay_-_trans_cest_mon_genre_01-11-2016_1337559

 

 

http://television.telerama.fr/television/trans-c-est-mon-genre-un-nouveau-documentaire-manifeste-d-eric-gueret,149127.php

 

 

https://www.franceinter.fr/emissions/l-instant-m/l-instant-m-31-octobre-2016

 

 

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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 08:47
Un avenir terrifiant pour les abeilles : les drones...

 

 


Aux Etats-Unis, plus précisément à Harvard, des chercheurs imaginent un avenir terrifiant pour les abeilles : les remplacer par des drones.

 

On le sait : depuis des années, des colonies entières d'abeilles disparaissent. Les pesticides, les prédateurs comme le frelon asiatique, des parasites, le changement climatique sont à l'origine de ce déclin. Une véritable catastrophe écologique se prépare, et plutôt que de prendre le problème à la racine, certains se lancent dans des projets monstrueux : utiliser des machines, à la place des abeilles.

 

Il est vrai que le problème est grave et lourd de conséquences : sans les abeilles, la pollinisation n'est plus possible, sans les abeilles, de nombreux végétaux sont voués à la disparition, sans les abeilles, les hommes et tous les êtres vivants sont menacés.

 

Mais la solution envisagée pour résoudre cette catastrophe semble relever d'un film de science fiction... des recherches sont bel et bien menées pour fabriquer des armées de robots-abeilles.

 

Un scénario terrible, quand on y pense : de nombreuses espèces ont déjà disparu de notre planète et au lieu de songer à préserver les abeilles, on envisage de les remplacer par des robots.

 

Les lobbies des pesticides ont-ils commandité ces recherches ? On peut facilement le croire...

Le commerce des pesticides prospère et envahit la planète : bientôt, l'eau, l'air, la terre seront irrémédiablement pollués par ces produits toxiques.

 

La folie, l'appât du gain conduisent au pire.

Plutôt que de limiter l'emploi des pesticides pour préserver l'avenir des abeilles, on préfère construire des robots.

 

Ce projet ne préfigure-t-il pas l'avenir terrible de l'espèce humaine ? L'homme entouré de robots, dominé par des machines est-il lui même voué à l'extinction ?

Une extinction qu'il prépare sciemment, une extinction qui viendra inéluctablement quand la plupart des autres espèces vivantes auront été éradiquées.

 

Dans bien des domaines, l'homme joue à l'apprenti-sorcier, il dénature la planète, la détruit avec des objectifs peu reluisants : le profit, une course perpétuelle au rendement.

Ce projet fou, démentiel en est l'illustration parfaite : il démontre, encore une fois, que des scientifiques se livrent à des expériences monstrueuses, dangereuses.

 

Ce faisant, ils servent les grandes firmes qui produisent des pesticides : Monsanto, Bayer, BASF, Syngenta... Les lobbies chimiques n'ont pas fini d'oeuvrer pour la destruction de notre planète.

La seule solution valable est de préserver la nature afin de sauver des insectes qui sont indispensables à la vie sur notre planète...

 

 

 

Sources :

http://tempsreel.nouvelobs.com/planete/20161028.OBS0441/les-abeilles-remplacees-par-des-drones-harvard-y-travaille.html

 

 

http://www.maxisciences.com/abeille/des-robots-pour-remplacer-les-abeilles-greenpeace-lance-une-campagne-choc_art32480.html#

 

 

 

 

Un avenir terrifiant pour les abeilles : les drones...
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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 10:43
La fragilité de nos sociétés vouées à l'informatique : une cyberattaque aux Etats-Unis...

 

 

En 1943, René Barjavel imaginait, dans son roman de science-fiction intitulé Ravage, une immense panne électrique qui paralysait la planète et aboutissait à une apocalypse : les habitants, annihilés par la soudaineté de la catastrophe, sombrent dans le chaos, privés d'eau courante, de lumière et de moyens de transport.

 

On peut, désormais, concevoir ce que deviendrait notre monde soumis à une gigantesque panne informatique.

 

De fait, nos sociétés qui reposent sur des technologies de plus en plus pointues sont fragiles. Une cyberattaque a eu lieu aux Etats-Unis, le 21 octobre, de nombreux sites ont été paralysés : une attaque massive par "déni de service distribué" a atteint différents réseaux sociaux, Twitter, Amazon, eBay, Spotify ou encore PayPal étaient hors service pour des dizaines de millions d'internautes. Ce type de piraterie consiste à saturer un serveur de demandes pour l'empêcher de fonctionner.

 

Est-ce un simple exercice en vue d'une attaque de plus grande ampleur ?

Nul ne le sait, personne ne sait, aussi, qui est responsable de cette cyberattaque.

On le voit : pour l'instant, nos sociétés restent démunies face à ces problèmes informatiques.

 

Désormais, tout est informatisé : dans les entreprises, dans les maisons, dans les administrations, les banques, dans les hôpitaux, les communications, l'énergie, l'ordinateur est un outil précieux dont on ne peut plus se passer...

Une panne d'internet peut provoquer une paralysie totale de nos économies, de nos communications, de nos entreprises.

 

Saurons-nous faire face à ces cyberattaques, saurons-nous trouver des systèmes pour protéger nos sociétés ?

L'avenir est incertain ; les systèmes informatiques peuvent être piratés, ce qui peut comporter des dangers graves.

 

Dans des secteurs comme le transport, l'énergie, on peut imaginer les conséquences dramatiques d'une cyberattaque, dont on ne connaîtrait même pas l'origine.

De plus en plus, nos voitures sont informatisées, connectées, les avions sont guidés grâce à des ordinateurs, le secteur financier est dépendant de l'informatique : sans qu'on s'en rende compte, l'ordinateur occupe une place grandissante dans nos vies.

De plus en plus d'objets sont connectés.

 

Nos sociétés de technologie avancée deviennent, ainsi, de plus en plus vulnérables.

La révolution numérique est en marche et elle crée de nouveaux problèmes auxquels nous ne sommes pas bien préparés.

 

 

 

 

 

La fragilité de nos sociétés vouées à l'informatique : une cyberattaque aux Etats-Unis...
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21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 10:22
Du sexisme dans les pubs LG ?

 

 

La marque sud coréenne LG a présenté des publicités où des femmes font le ménage pendant que les hommes s'amusent, se prélassent en mangeant des chips devant un poste de télévision...

 

Peut-on parler de sexisme ? En fait, ces publicités ne sont-elles pas le reflet de la réalité ?

 

Qui fait, le plus souvent, le ménage dans un couple ? Qui fait la cuisine, qui épluche les légumes, qui range les chambres, qui fait les lits ?

Malgré quelques évolutions dans le rôle éducatif des pères, le partage des tâches reste très déséquilibré....

La femme reste attachée à l'entretien de la maison, et même alors qu'elle travaille à l'extérieur.

Il semble qu'on ne puisse effacer des siècles de servitude féminine : c'est la femme qui lave le linge, qui l'étend, le ramasse, le range...

C'est la femme qui enlève la poussière, passe l'aspirateur, nettoie les wc, la salle de bains.

 

Quoi de plus normal ? La femme, elle, voit la poussière, elle voit la crasse.... les hommes, eux,  passent à côté, sans la voir.

La femme perçoit le désordre, le fouillis, l'homme, lui, n'en a même pas conscience.

 

Une sorte de cécité s'empare des hommes, quand il s'agit de tâches domestiques.

Il ne s'agit même pas d'un calcul, c'est un héritage venu, sans doute, de la nuit des temps...

Non, les hommes ne voient pas des papiers qui traînent, ils ne voient pas le désordre.

Tout cela les dépasse, c'est hors de leur portée.

 

Comment pourrait-on, d'ailleurs, le leur reprocher ?

Comme ils ne le voient pas, ils ne peuvent pas se mettre à nettoyer une cuisine, une salle de bains...

Les hommes sont incontestablement au dessus de toutes ces tâches ménagères.

Comme ce n'est pas de leur ressort, ils laissent aux femmes le soin de s'en occuper : elles le font si bien !

 

Il est même des hommes qui adorent voir leurs femmes s'adonner à ces activités ménagères : ils regardent, avec bonheur, leur femme s'activer, tandis qu'ils s'affalent sur un canapé.

 

Certains trouveront, avec une certaine mauvaise foi, que cet article est outrancier, mais, de fait, j'exagère à peine.

C'est bien là, la réalité, à laquelle sont confrontées la plupart des femmes.

 

Il est vrai que dans quelques couples jeunes, l'homme prend une part plus grande dans l'entretien de la maison, mais la femme reste la gardienne du foyer, celle qui préside au bon ordre d'une maison.... une fée du logis...

C'est elle qui veille au nettoyage, à la propreté dans une maison, c'est à elle que reviennent les travaux ménagers et toutes leurs contraintes.

 

 

 

http://www.marianne.net/les-pubs-lg-les-femmes-font-menage-que-les-hommes-s-amusent-100245895.html

 

 

 

Du sexisme dans les pubs LG ?
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