Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 12:32
L'industrie agro-alimentaire au service de l'industrie pharmaceutique ?

 

 

 

Notre alimentation bourrée d'additifs, de colorants, de conservateurs, nos fruits et nos légumes pollués par des pesticides, nos viandes menacées par des importations d'animaux transgéniques, nos poissons saturés de mercure ou d'autres produits polluants qui sont déversés dans les mers et les océans... Voilà un  tableau terrifiant... 

Nous sommes, ainsi, voués à une nourriture qui nuit gravement à la santé.

 

Les industriels de l'agro-alimentaire seraient-ils, donc, complices de l'industrie pharmaceutique ?

On peut se poser la question face au nombre croissant de substances toxiques contenues dans nos aliments...

Biscuits, gâteaux, sodas remplis de sucres, glycérol, arômes artificiels venus d'on ne sait où, acidifiants, gélifiants, citrates de sodium etc.

 

Notre nourriture nous rend malades... le nombre de gens obèses, de diabétiques ne cesse de croître sur notre planète...

 

Une manne pour l'industrie pharmaceutique !

Une bénédiction pour cette industrie qui profite grassement de tous ces malades mal nourris...

Les laboratoires peuvent prendre le relai et proposer aux consommateurs des "remèdes" pour soigner leurs nombreuses pathologies.

 

Face à ce problème, à chacun de se prendre en main et de refuser ces diktats d'une nourriture frelatée qui produit les pires effets sur la santé.

 

Il est important de privilégier des aliments biologiques de qualité, de manger moins, pour se nourrir mieux. Evitons tous les produits transformés vendus dans les supermarchés et les grandes surfaces!

Soyons vigilants et veillons à pratiquer une consommation raisonnée de produits naturels : fruits, légumes de saison...

De plus en plus d'aliments préparés comportent des additifs néfastes pour la santé, il faut en prendre conscience. Il convient de se nourrir plus sainement de fruits, de graines, de légumes, de les cuisiner avec soin.

 

Existe-t-il une collusion entre les industriels de l'agro-alimentaire et l'industrie pharmaceutique ?

 

Tout est possible,  en un temps où l'argent est roi, où des profits colossaux sont en jeu.

 

Ne sommes-nous pas malades de notre nourriture ? Les maladies cardio-vasculaires, les cancers, l'obésité se développent.

 

Et les laboratoires pharmaceutiques se chargent de nous proposer toutes sortes de traitements pour traiter ces pathologies graves : ils accroissent ainsi leurs chiffres d'affaires et prospèrent à grand renfort de publicités.

 

Certains "médicaments" produisent, même, des effets néfastes et dévastateurs : ils sont à l'origine de nouveaux désordres et de nouvelles maladies.

 

Devant ce cycle infernal qui nous emporte vers la consommation de produits toxiques, nous nous devons d'adopter une nourriture plus saine et plus naturelle : il y va de notre bien être et de notre santé.

 

 

 

 

 

L'industrie agro-alimentaire au service de l'industrie pharmaceutique ?
Repost 0
30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 15:31
L'odieuse indifférence...

 

 

 

Individualisme, indifférence règnent sur notre monde... Nous vivons dans une société de surconsommation, où nous passons beaucoup de temps à travailler, à gagner de l'argent et à le dépenser.

 

Nous vivons dans un univers cloisonné, où la communication est facilitée par de nombreux médias mais restreinte dans ses dimensions réelles...

 

La véritable communication directe a tendance à s'estomper, on communique souvent par internet, rapidement et superficiellement.

 

Certains multiplient les publications dans différents médias, ils se démultiplient pour s'enfler d'importance, et en oublient de communiquer vraiment avec les autres.

 

Cet individualisme démesuré est inquiétant, voilà un symptôme d'une société en perte de repères...

 

L'indifférence aux autres se perçoit, aussi, dans certains forums de discussion : les invectives fusent, des accusations et des rumeurs infondées circulent, on s'attache à amoindrir l'autre, à le réduire à néant.

 

Le mépris, la superbe de certains individus frisent l'inconscience...

On n'hésite pas à insulter, à rabaisser autrui pour s'imposer et annihiler toute concurrence.

Les autres n'existent plus, ne sont même plus perçus comme des êtres humains, on les occulte, on n'y prête plus attention.

L'odieuse indifférence conduit, pourtant, au pire : la négation de l'autre.

Or, l'être humain se construit dans la sociabilité, le rapport aux autres, l'ouverture à autrui.

 

"Nous ne nous aimons plus... " tel était le titre d'un article paru dans Marianne, sous la plume de Jacques Julliard. "Nous ne nous aimons plus entre nous, voilà la vérité, et nous nous étonnons que d’autres, venus d’ailleurs, nous détestent. La guerre que l’on nous fait nous interroge sur l’indifférence aux autres dans laquelle nous avons choisi de vivre", affirme le journaliste.

 

Dans le pays des droits de l'homme, nous oublions l'importance de la personne humaine, nous vivons dans un individualisme forcené, préoccupés que nous sommes de consommer.

 

Pourtant, l'humanité est une : nous rencontrons tous, dans nos vies, des contraintes, des difficultés...

 

Mais, souvent, c'est l'indifférence qui prime dans les rapports humains.

Pourtant, cette indifférence ne contente personne, elle ne rend pas heureux, elle est la marque d'un manque d'humanité.

 

Respecter le monde, aimer, apprécier la nature, l'art, la poésie, cela permet aussi de s'ouvrir aux autres, de ne pas rester enfermé dans un egocentrisme qui est le propre de nos sociétés...

 

L'attention aux autres passe par une envie de comprendre, de découvrir l'autre, ses différences, l'attention aux autres passe par une forme de curiosité, et d'ouverture sur le monde et l'humanité.

 

 

 

 

 

L'odieuse indifférence...
Repost 0
25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 14:08
Alcôves à partager...

 

 

 

Nos amis anglais se signalent souvent par leur originalité et leur singularité, un besoin, sans doute, de se démarquer assez fréquent chez les insulaires...

Mais, en l'occurrence, on est effrayé par cette pratique nouvelle qui connaît un bel essor outre-Manche : la colocation de chambres...

Un reportage diffusé lors du journal de 20 heures du 9 mars 2016, sur France 2, nous en apprend un peu plus sur cette pratique ultra-libérale.

Les colocataires sont invités à partager non pas un appartement ou une maison , mais une simple chambre et parfois un seul lit !

Le prix de ces colocations de chambres atteint tout de même la coquette somme de 460 euros par mois et par personne : au pays de l'ultra-libéralisme, tout est possible et certains propriétaires peuvent s'enrichir, en louant une simple chambre !

Trois, quatre personnes entassées dans une seule chambre, c'est une façon, effectivement d'optimiser l'espace...

Deux jeunes filles paient même 750 euros pour partager un seul et même lit !

Le partage est à l'honneur, mais ce partage enrichit surtout ceux qu'on peut bien appeler, en la circonstance, des marchands de sommeil.

Une exploitation de salariés jeunes se met, ainsi, en place, une exploitation éhontée et scandaleuse : l'argent devient donc le moteur essentiel de nos sociétés, au détriment du bien-être, et du bonheur de chacun.

Les plus riches s'enrichissent et les plus pauvres, des salariés, des jeunes gens paient le prix fort pour se loger et survivre.

Ce modèle britannique fait froid dans le dos : il paraîtrait que cet usage pourrait même être prochainement exporté en France...

Messieurs les Anglais, vous qui adorez tant critiquer la France, vous qui vous gaussez de nos moeurs, de nos "dysfonctionnements", vous devriez  prendre conscience de l'inhumanité de ces usages : de telles pratiques où l'on entasse des gens dans de minuscules espaces nous renvoient au Moyen âge.

L'ultra-libéralisme conduit, ainsi, aux pires régressions, vers un monde où l'être humain est exploité à outrance, dans son travail, mais aussi dans les dépenses qu'il est amené à engager pour vivre et se loger.

Ce modèle, nous n'en voulons pas, nous ne pouvons et nous ne devons pas l'accepter : des jeunes gens, des expatriés qui éprouvent des difficultés à trouver du travail sont, ainsi, honteusement exploités.

Les propriétaires qui louent ces chambres ont trouvé, là, un bon filon pour prospérer, mais on ne peut que les plaindre de se livrer à une telle exploitation des êtres humains...

 

Ce modèle ultra-libéral génère nombre de difficultés, de misères et d'aberrations : il ne cesse d'aggraver les inégalités.

 

 

Le reportage du 20 heures sur France 2 :

 

http://www.francetvinfo.fr/economie/immobilier/londres-dormir-dans-la-meme-chambre-pour-payer-moins-cher_1352391.html

 


http://www.francetvinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/video-le-royaume-uni-adore-critiquer-la-france-et-pourtant_716617.html
 

 

 

Alcôves à partager...
Repost 0
24 mars 2016 4 24 /03 /mars /2016 13:35
J'ai été googuelisée...

 

 

 

Google nous suit et nous poursuit partout, sur internet, et nous ne pouvons guère y échapper : ce moteur de recherches particulièrement performant nous accompagne, et nous guide maintes fois, sur la toile.

 

Il y a quelques jours, j'ai été étonnée de constater que mon accès à Google était soudainement bloqué, je ne sais par quelle opération mystérieuse.

 

Mon icône Google ne fonctionnait plus, et bientôt, je me suis rendu compte que Google avait été désinstallé de mon ordinateur, puisque je ne le retrouvais plus dans la liste des programmes.

 

J'ai donc utilisé un autre moteur de recherches pour essayer de télécharger à nouveau Google, mais je dois dire que les fonctionnalités me semblaient moins performantes, d'autant que cet autre moteur de recherches s'est retrouvé également bloqué.

 

Internet réserve ainsi, parfois, des surprises : grâce aux conseils avisés et patients d'un de mes neveux, j'ai tout de même pu récupérer mes moteurs de recherche, en les téléchargeant à nouveau...

 

A cette occasion, j'ai vraiment réalisé l'importance grandissante que prend, dans notre quotidien, ce moteur de recherche : Google... facile d'utilisation, performant, pratique... on éprouve des difficultés à s'en passer...

 

Ne sommes-nous pas tous "googuelisés" ? Comme le personnage d'Orgon, dans la célèbre pièce de Molière était Tartuffié, soumis à l'influence d'un faux dévot dangereux, nous voilà prisonniers de Google, et devenus des êtres voués à suivre les chemins de Google !

 

Nous voilà enfermés et englués dans la toile de Google, de quoi créer un nouveau verbe : "googueliser".

Un néologisme qui en dit long sur l'influence de ce moteur de recherche dans nos vies...

 

Par curiosité, je suis allée vérifier si un verbe de ce type était répertorié : il existe bien un verbe "googliser", qui signifie "rechercher des informations sur Google"...

Il existe, même, un autre mot "googler", qui a un sens proche: "enquêter sur une personne, une marque ou une entreprise en saisissant son nom dans un moteur de recherche."

 

Et désormais, le verbe "googueliser" semble inévitable, tant ce moteur de recherche "Google" s'impose à nous.

On serait tenté de découvrir d'autres sites de recherche pour échapper à ce quasi-monopole de Google.

Mais sont-ils aussi performants ?

Qui utilise d'autres sites ? En connaissez-vous ?

Google est un merveilleux outil de recherches et de connaissances, qui prend de plus en plus d'importance, et nous éprouvons des difficultés à trouver un équivalent.


La "googuelisation" de notre monde est en marche et il est probable que nous assistons, seulement, au début de cette emprise...

GoogleMaps et GoogleEarth, Google +, nous voyons se développer  une multitude de ressources gérées par ce moteur de recherches.

L'empire Google exerce une domination sur nos vies et nos esprits, l'empire Google nous envoûte et nous subjugue...

 

 

 

 

 

J'ai été googuelisée...
Repost 0
16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 12:58
Notre monde technologique devient fou...

 

 

 

Notre monde devient fou, il s'emballe, il nous emporte dans un flot d'informations et d'innovations perpétuelles, auxquelles on ne peut échapper.

 

La TNT, haute définition, la 5 G qui nous est promise, bientôt la reconnaissance faciale, la disparition de l'argent liquide, le paiement par téléphone portable, la suppression programmée du téléphone fixe...

 

Des voitures de plus en plus sophistiquées où l'électronique, l'informatique et la robotique prennent le relai du conducteur...

 

Des ordinateurs et des téléphones portables de plus en plus rapides :  on pourra bientôt télécharger un film, en une seconde, ou encore voir ses interlocuteurs par l'intermédiaire d'hologrammes.

Les téléviseurs à écrans géants ou incurvés, ultra HD, ultra-fins, les télécommandes universelles...

Un monde ultra-connecté nous attend, un monde où l'artifice va régner en maître, un monde où les progrès vont s'imposer dans tous les domaines...

 

Et on ne nous laisse pas le choix : impossible, dorénavant, de trouver un véhicule neuf, avec un lève-vitres manuel !

Impossible de se procurer un véhicule qui ne soit pas connecté à l'informatique !

Cette fuite en avant paraît terrifiante.

 

L'homme sera-t-il capable, face à cette déferlante, de conserver ses compétences ?

Une technicité de plus en plus grande nous envahit, et elle ne cesse de croître, tous les jours naissent de nouveaux systèmes, de nouvelles applications.

Un monde robotisé à l'extrême est-il souhaitable ?

L'hyper-connexion nous menace, nous risquons d'en perdre le contact avec la réalité...

 

Bientôt un compteur électrique, intelligent, contrôlera nos consommations, un compteur dont on ne connaît pas bien encore les incidences possibles sur la santé.... un compteur qui va être à l'origine de suppressions d'emplois, avec la disparition pogrammée de techniciens EDF.

 

Dans le domaine de l'agriculture, toujours plus productive, les pesticides polluent la planète, et ils sont de plus en plus nombreux...

 

Le clonage des animaux pratiqué dans certains pays suscite nombre de dérives et d'inquiétudes.

Certes, la médecine a progressé, mais de nombreux médicaments lancés sur le marché ne sont pas fiables, certains sont à l'origine de troubles graves, comme le médiator.

 

Partout, le profit régente nos sociétés et on assiste à une fuite en avant qui conduit les être humains à une folie surconsommatrice...

Il semble que l'être humain soit incapable de maîtriser ce monde technologique qui s'emballe : pourrons-nous garder notre liberté face à une telle déferlante de progrès à double tranchant ?

Serons-nous capables de nous préserver de tant de dérives ?

 

 

 

 

 

 

 

 

Notre monde technologique devient fou...
Repost 0
12 mars 2016 6 12 /03 /mars /2016 10:26
Carrefour : je positive mais je surveille...

 

 

Les supermarchés font régulièrement leur pub : on connaît bien le slogan de l'enseigne Carrefour... IL FAUT POSITIVER et même maintenant, OPTIMISMER !

Des néologismes qu'on a souvent entendus, tant ces publicités ont été ressassées et répercutées, dans de nombreux médias.

 

Dans les magasins Carrefour, il faut positiver, même quand il faut se plier à la surveillance de caméras et parfois, aussi, subir un contrôle en règle du caddie.

 

C'est ce qui m'est arrivé, il y a quelques jours, alors que je venais d'achever mes courses : je m'apprêtais à sortir du supermarché, après avoir payé mes achats, deux employées m'ont, alors, accostée et m'ont demandé de vérifier le compte de tous les produits, afin de "voir si aucune erreur n'avait été commise par la caissière", disaient-elles...

Une occasion, sans doute, de contrôler le personnel, ainsi que les clients qui fréquentent l'enseigne...

 

J'ai accepté, bien sûr, cette surveillance rapprochée : en même temps, je pense qu'il était difficile de refuser à moins d'être soupçonnée, moi-même de vol et de fraude.

 

Le contrôle a duré quelques minutes : les deux employées ont déballé toutes mes affaires, les ont à nouveau déroulées sur une caisse, puis les ont remballées dans le caddie.

J'étais un peu éberluée de la méthode, et je l'ai fait remarquer aux deux employées chargées du contrôle : "On le fait régulièrement, m'ont-elles répondu, et en général, cela ne pose aucun problème."

 

Finalement, elles m'ont offert un bon de 3 euros pour le dérangement.

Mais, il faut bien le constater : la méfiance règne dans ce monde de la grande distribution, à l'égard des caissières et des clients...

La caissière était elle-même sans doute suspectée, car elle pouvait être susceptible d'avoir comptabilisé deux fois le même produit pour frauder, à son compte.

 

Quoi qu'il en soit, notre monde est de plus en plus surveillé, épié et la suspicion semble être la règle, dans bien des domaines.

 

C'est inquiétant, car nous subissons partout une surveillance étroite, dans nos achats, sur internet, dans les magasins, par carte bleue interposée : on nous suit à la trace, dans nos activités quotidiennes.

Le client, quant à lui, dispose de moins de moyens et de temps pour contrôler les prix qui, parfois, sont erronés, excessifs, démesurés.

 

Nous vivons dans un monde de surveillance, un monde de suspicions permanentes : l'anonymat, dans les grands magasins favorise ce phénomène, sans doute.

Mais on a, ainsi, l'impression d'un contrôle permanent sur nos vies, nos occupations, nos achats.

On entre vraiment dans le règne de BIG BROTHER.

Contrôlés à l'extrême, nous devenons des suspects, alors que la grande distribution ne se prive pas de gonfler les prix....

 

 

 

 

 

 

 

Carrefour : je positive mais je surveille...

j

Repost 0
27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 11:12
L'exaltation du MOI...

 



Internet, les réseaux dits de "société" ont bouleversé le comportement des jeunes et des adultes...

Désormais, les adolescents sont, pour la plupart, tous inscrits sur Facebook : de quoi sont-ils donc préoccupés ? Envoyer des photos, accumuler et afficher le nombre le plus important possible de relations. 

Une envie de vedettariat s'empare de chacun, et les adultes ne sont pas en reste, car, eux aussi, sont avides de reconnaissance et de notoriété.

Il s'agit de s'imposer sur des forums, d'acquérir une influence, de se donner en exemple, en exaltant son courage, sa personnalité, ses qualités ou même, parfois, ses manques et ses faiblesses.

Les parents d'élèves, eux aussi, adoptent un comportement de défi, ils n'hésitent pas à encenser leur progéniture, même dans des circonstances où les adolescents ont été pris en défaut.

Le MOI s'impose, sans vergogne, sans retenue : il devient une façon de dominer, d'effacer les autres.

Car le MOI se veut souvent méprisant pour autrui et n'admet guère la contradiction ou la concurrence, le MOI se veut triomphant et superbe.

Il ne tient plus compte des autres, il est plein d'autosatisfaction, et d'orgueil.

Le mépris et le déni des autres deviennent préoccupants, ils passent souvent par internet, les médias modernes, où certains se plaisent à afficher une assurance sans bornes.

Le narcissisme de certains est si démesuré que leur personnalité se dédouble, ils en viennent à parler d'eux-mêmes à la troisième personne ! Leur MOI se dédouble, prend de l'ampleur, déborde et s'emporte dans un délire narcissique inquiétant.

 

Leur MOI devient si envahissant qu'ils ne voient plus les autres et les méprisent... Leur EGO surdimensionné prend des proportions vraiment exorbitantes et illimitées.

Cet EGO boursouflé, autosatisfait, empli d'outrecuidance s'enfle à l'infini.

A penser trop de bien de soi-même, à déborder d'orgueil et de prétention, ces amoureux de l'EGO se dévalorisent eux-mêmes.

 

Internet devient, ainsi, le creuset de jalousies absurdes, de concurrences effrénées...

Le manque de modestie et de retenue de certains prête à rire, ils ne pensent qu'à conquérir, gagner, dépasser les autres.

On est bien dans une société de compétition permanente et les écrans, la diffusion des images amplifient ce phénomène.

Cet esprit de domination gagne du terrain, et la société dans son ensemble est organisée ainsi : les femmes et les hommes politiques se livrent à une surenchère de déclarations tonitruantes, excessives, le monde du travail devient une foire d'empoigne où il s'agit d'écraser l'autre, les forums de discussion voient se déployer des stratégies de domination...

On en vient à une compétition permanente, une surenchère dans les insultes, le mépris, le déni des autres.

Le monde a toujours été ainsi, sans doute, mais internet aggrave considérablement ce phénomène qui se propage à l'infini chez les jeunes, les moins jeunes... ainsi, toute la société est traversée par des rapports de force, d'une violence inouie.

 




 

L'exaltation du MOI...
Repost 0
22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 12:37
Bientôt, la voiture robotisée...

 

 


La voiture robotisée existe déjà : Google l'expérimente dans la Silicon Valley... il s'agit de la Lexus, une voiture sans chauffeur qui se déplace seule, qui s'arrête pour laisser passer les piétons, qui perçoit tous les feux de signalisation.

Un ordinateur et un logiciel sont utilisés pour régler les déplacements du véhicule... une caméra, installée à l'avant, permet de visualiser tous les obstacles.

Ces voitures de Google circulent sur les bases des cartes numériques détaillées de rues que le géant de l'Internet a installées dans leur système afin qu'elles puissent tout anticiper. Elles ne peuvent pas rouler ailleurs que sur ces axes numérisés.


On imagine toutes nos routes quadrillées, encadrées, observées par des systèmes numériques performants, on imagine tous nos déplacements répertoriés, toutes nos sorties en voitures filmées....

Quel cauchemar ! On nous prédit, certes, moins d'accidents mais on perçoit toutes les conséquences d'un tel système : une surveillance permanente des citoyens qui circulent sur les routes, des caméras sur chaque véhicule : le règne de Big Brother est annoncé !

Comment ne pas être angoissé par toutes ces avancées technologiques qui restreignent nos libertés, qui font de nous des êtres privés d'intimité ?

Ne faut-il pas réfléchir à toutes les conséquences de ces progrès ? Ondes magnétiques, appareils de surveillance, perte de certaines compétences : conduire est aussi un geste qui fait appel à la responsabilité de chacun d'entre nous.

Cet avenir là paraît effrayant car il ne laisse plus guère d'autonomie à l'être humain : sommes-nous destinés à devenir des semi-robots assistés par toutes sortes d'appareils sophistiqués ?

Allons nous perdre toutes sortes de gestes, de compétences personnelles, pour nous laisser guider par des machines ?

Est-ce là l'avenir que l'on nous promet ? Ce qui fait la force de l'être humain, ce sont ses capacités à réagir, à réfléchir, à pouvoir être acteur de la vie...

La surveillance à outrance qu'impliquent de tels systèmes n'est-elle pas dangereuse et inhumaine ?

Les drones, les voitures-robots, bientôt les trains-robots, peut-être : quelle place sera donc laissée à l'être humain ?

La perspective d'un monde contrôlé, organisé, qui réduit les initiatives des individus est vraiment terrifiante !


La technologie devient de plus en plus envahissante, et quoi qu'on fasse, on nous l'impose, et l'on ne peut plus y échapper...

 

 

 

 

Bientôt, la voiture robotisée...
Repost 0
21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 16:22
C'est un modeste...

 

 

"Les pays, c'est pas ça qui manque,
On vient au monde à Salamanque
A Paris, Bordeaux, Lille, Brest(e).
Lui, la nativité le prit
Du côté des Saintes-Maries,
C'est un modeste.


Comme jadis a fait un roi,
Il serait bien fichu, je crois,
De donner le trône et le reste
Contre un seul cheval camarguais
Bancal, vieux, borgne, fatigué,
C'est un modeste..."

 

 

Tout le monde connaît cette chanson de Georges Brassens, intitulé Le modeste...


Ce mot tout simple vient d'un nom latin "modus", "la mesure, la modération". Le modeste est celui qui sait faire preuve de retenue et de réserve...

Ce terme n'est-il pas un modèle de simplicité ? Dentales "d" et "t" se répondent en un écho, on est sensible, en écoutant ce mot, à la douceur de la sifflante "s", de la labiale "m" initiale, pouvant évoquer une bouche fermée qui ne s'exhale pas en paroles inutiles.

Le modeste refuse les excès et fait preuve d'une certaine pondération, dans ses propos... J'aime la modestie et la réserve, qualités qui ont tendance à se perdre dans le monde moderne.

J'aime la douceur de ce mot... Mais, pour beaucoup, la modestie n'est plus une vertu, elle se mue en discrétion, sournoiserie, mutisme.

Dans un monde où règnent la futilité, l'intempérance, l'arrogance, la vraie modestie n'a plus guère sa place.

Vive la modestie ! Elle est réservée, souvent, aux gens humbles et simples.

J'en fais partie ! Issue du peuple, j'entends rester dans cette réserve et cette pudeur : j'entends ne pas renier mes origines...

Je refuse d'utiliser un langage ordurier, démesuré... je refuse de mépriser et d'invectiver les autres.

L'orgueil des grands de ce monde, leur morgue ne me conviennent pas... J'entends réhabiliter la modestie et la mesure, je refuse les excès de l'intempérance, je dénonce l'hybris sous toutes ses formes.

L'hybris, la démesure, le superflu ne sont-ils pas les principaux défauts de notre monde ? Consommation débridée, gaspillages, excès de langage, insultes, mépris de l'humanité, mépris des autres sont l'essence de notre monde.

Il faut les dénoncer et souligner l'importance du respect qui passe par une certaine modération, une modestie de bon aloi...

Le modeste ne gêne pas les autres, refuse de se montrer ostensiblement aux autres, il fait preuve de pudeur.

Le modeste reste dans les limites de la raison, de la réflexion, mais dans un monde où s'imposent le règne de l'image, la démesure du progrès et ses excès, la course à l'innovation, à la consommation d'objets futiles, la modestie semble ne plus être à l'honneur...

Quand on évoque la modestie, on songe, bien sûr, à Georges Brassens, lui-même, on songe aussi à ce grand humaniste que fut Montaigne, un auteur plein de grandeur et d'humilité : dès le début des Essais, Montaigne affirme que son but est modeste et qu'il ne prétend enseigner aucune doctrine...

La modestie : voilà une vertu oubliée, livrée en pâture à ceux qui prétendent s'imposer, sans modération.




 


http://youtu.be/97j_6wIDly0


 


 

Repost 0
18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 13:14
Elle s'appelait Dolly...

 

 

 

Tout le monde se souvient de cette première bebis clonée en 1997, au nom célèbre : elle s'appelait Dolly...

 

Et depuis, Dolly a fait des émules :  une émission, intitulée Des mutants dans notre assiette, diffusée sur france 5, le mardi 16 février, met en évidence des manipulations que beaucoup d'entre nous ne soupçonnaient même pas...

Ainsi, en région parisienne, une ferme regroupe un troupeau de vaches qui sont autant de clones, sur lesquels travaillent des chercheurs français...

Mais, au Brésil et aux Etats Unis, les clones ne sont plus seulement des animaux de laboratoire, ils sont proposés à la vente et commercialisés...

Au Brésil, il est possible de cloner les meilleurs spécimens de vaches : la technique est bien rôdée, mais délicate et complexe : certains animaux sont atteints de malformations, ou meurent à la naissance.

De nombreux pays utilisent, pourtant, ces clones à des fins commerciales : l'Argentine, la Corée, la Chine, le Canada, les Etats Unis...

On est terrifié par l'extension de cette pratique : l'homme devient un véritable apprenti sorcier qui manipule les animaux à sa guise, car les clones sont beaucoup plus rentables que les vaches normales : l'argent, encore et toujours, domine notre monde !

 

L'homme, qui se livre à de telles expériences, méprise la vie animale, en vient à produire des monstres, et ne mesure plus du tout les conséquences de son action sur le monde qui l'entoure... 

Le reportage de France 5 nous montre que les consommateurs américains ont le "privilège" de goûter régulièrement de la viande de clones...

En Europe, même si le clonage est interdit à des fins commerciales, le sperme d'animaux américains qui descendent de clones peut être utilisé pour ensemencer des vaches...

On trouve, ainsi, en Suisse, en Ecosse, en France des vaches descendantes de clones conçus et élevés aux Etats-Unis.

On le voit : les importations de semences de clones ne sont pas du tout réglementées, en Europe... Aucun accord n'a pu être trouvé, encore un dysfonctionnement des instances européennes !

Le Brésil exporte, aussi, vers l'Europe de grandes quantités de viandes, mais impossible de savoir quelles sont les viandes qui proviennent de clones...

Par la suite, on découvre, au cours de cette émission, la façon dont les saumons peuvent être modifiés génétiquement, afin d'accélérer leur croissance...
Ces saumons atteignent facilement des dimensions impressionnantes.

Le profit, encore et toujours motive les éleveurs qui produisent ces saumons hors normes.

Devant tant de manipulations, tant de dérives, on est stupéfait.

Les animaux clonés pourraient transmettre des virus à l'homme, c'est ce que pensent certains scientifiques... Ceux qui sont génétiquement modifiés, des saumons mutants dont la croissance est dopée par des hormones, pourraient avoir un impact très grave et très lourd de conséquences sur la biodiversité...

La folie de l'homme, sa démesure, le goût du profit entraînent l'humanité à sa perte : de telles pratiques sont périlleuses et scandaleuses.

Que font les décideurs, que font les hommes politiques pour stopper de telles dérives ?

Que font les gouvernements européens pour empêcher tant d'horreurs susceptibles de générer de graves problèmes sanitaires ?




 On peut visionner l'intégralité du reportage sur ce lien :

http://www.pltv.fr/fr/des-mutants-dans-notre-assiette/

 

http://www.france5.fr/emissions/le-monde-en-face


Un article sur la saumon transgénique :

 

http://www.la-croix.com/Actualite/Monde/Un-saumon-transgenique-bientot-dans-les-assiettes-des-Americains-2015-11-22-1383448

 

Elle s'appelait Dolly...
Elle s'appelait Dolly...
Repost 0

Présentation

  • : Le blog de rosemar
  • Le blog de rosemar
  • : Pour le plaisir des mots : poésie, chanson, littérature, actualités, politique, éducation...
  • Contact

Profil

  • rosemar
  • Esprit libre et indépendant ,contestataire
  • Esprit libre et indépendant ,contestataire

Texte Libre

fleurs 4fleurs 3coqulicot

Recherche

Http://fatizo.over-Blog.com/