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7 novembre 2018 3 07 /11 /novembre /2018 10:34
Une société de la fatigue...

 

Burn out, épuisement, dépression : nous vivons dans une société de la fatigue. Il faut sans cesse être performant, efficace, compétitif...

Comment pourrait-on ne pas être fatigué ?

 

Et même le chef de l'Etat, Emmanuel Macron a connu ces jours-ci un épisode de grosse fatigue. "Fatigue psychique", "coup de pompe politique", a-t-on pu lire dans la presse... Le chef de l'entreprise France ne serait pas épargné par cette maladie de l'époque moderne. Et, pourtant, il est jeune, plein d'allant...

Eh oui, l'esprit de performance conduit à des excès néfastes pour l'organisme humain, soumis à des tensions...

Comment pourrait-on échapper à la fatigue dans une société de compétition permanente ?

Toute la société est régie par cette loi inexorable de la concurrence...

Travailler toujours plus, travailler plus pour gagner plus : on a été abreuvé de ce slogan.

 

"Le capitalisme a décidé d'avoir la peau de l'oreiller, d'en finir avec la nuit, ou plus exactement avec la scission entre le jour et de la nuit, à l'avenir il n'y aura plus de barrière, il n'y aura plus qu'une vie perpétuelle, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, et pourquoi fermerait-on boutique ? L'extension du jour signifie l'extension du capital..." nous explique Jonathan Crary dans son essai intitulé Le capitalisme à l'assaut du sommeil.

Fabriquer des travailleurs et des consommateurs sans sommeil ?

Fabriquer des hommes-robots ?

Mais, l'être humain a besoin de repos, et d'un sommeil réparateur. L'être humain a besoin de rêver pour s'épanouir.

Et quel est le rêve qu'on nous propose ? Dépasser l'autre, travailler toujours plus, comme un robot...

Où est passée la société de loisir qu'on nous promettait dans les années 60 ? Les loisirs sont désormais voués à la consommation, aux jeux.

Le travail, lui, se fait de plus en pesant : il faut s'adapter sans cesse à une société en mouvement. Partout, s'instaurent des relations de marché, partout, une concurrence qui vise à servir des intérêts économiques...

Même un secteur comme l'enseignement est touché par cet esprit de compétition : les lycées sont mis en concurrence, les résultats du Baccalauréat sont scrutés, chaque année, les lycées sont classés en fonction de ces résultats...

Les programmes sont sans cesse modifiés : ainsi, il est question de réintroduire des leçons de grammaire en classe de seconde, pour l'année 2019... alors que cet enseignement a été négligé à l'école primaire et en collège...

 

Dans les nouvelles start-up, les salariés ne sont-ils pas invités à travailler comme des robots ? Partout, le travail se fait plus lourd, plus stressant, plus intense, avec des obligations de résultats...

 

 

 

 

 

 

 

 

https://www.franceculture.fr/emissions/lhumeur-du-matin-par-guillaume-erner/lhumeur-du-jour-par-guillaume-erner-du-mercredi-31-octobre-2018

 

 

 

 

 

 

Une société de la fatigue...
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29 octobre 2018 1 29 /10 /octobre /2018 12:18
L'utopie transhumaniste...

 

 

A l'aube du XXIème siècle, nous rêvions tous d'un avenir meilleur : les technologies allaient aider l'homme à mieux vivre, on imaginait un monde de loisirs où le travail serait moins pesant.

 

On voit bien que ces rêves étaient vains, on voit bien qu'on en demande toujours plus aux gens qui travaillent, on voit bien que le chômage croissant marginalise ceux qui sont touchés par ce phénomène.

 

Et voilà qu'on invente de nouveaux horizons de bonheur pour illuminer l'avenir.

C'est le projet transhumaniste qui s'impose dorénavant : transformer l'être humain, le rendre plus performant, plus intelligent, augmenter son cerveau avec des puces...

Il s'agirait aussi de tuer la mort, une promesse qui paraît alléchante dans un monde où la mort est de plus en plus effrayante, où l'emprise de la religion s'efface.

 

La mort est ainsi de plus en plus occultée dans nos sociétés, et la vieillesse est dévalorisée : les vieux sont relégués dans ce que l'on nomme pudiquement des "maisons de retraites", qui sont en fait des mouroirs.

Tuer la mort ! Quelle présomption, quel orgueil !

Comme si la mort n'était pas inhérente à la condition humaine... comme si la mort pouvait être vaincue, alors que tant de maladies subsistent...

Projet fou, irréalisable, et pourtant, certains n'hésitent pas à investir dans des recherches pour éradiquer la mort... une façon d'assurer le développement des affaires, même si le projet n'aboutit pas...

Faire des affaires, n'est-ce pas le credo de notre époque ?

 

De la même façon, la France investit des sommes colossales dans l'industrie nucléaire... pour une technologie qui paraît démesurée et peu fiable...

Ainsi, l'EPR de Flamanville va voir son démarrage reporté à 2020. Un problème de qualité de soudures détecté sur le réacteur EPR pourrait encore différer de près d'un an sa mise en service. Le gendarme du nucléaire devrait en effet exiger que le travail soit refait. 

 

L'heure est aux investissements hasardeux, aux projets insensés...

La mégalomanie, l'hybris s'emparent du monde...

Toujours plus de progrès et d'innovations, toujours plus de technologies... peu importe si l'homme en vient à détruire la planète sur laquelle il vit.

Le transhumanisme, dernier rêve fou de l'humanité, n'est qu'un leurre et une illusion.

 

 

 

 

 

 

L'utopie transhumaniste...
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24 septembre 2018 1 24 /09 /septembre /2018 12:48
J'aime le Dimanche !

 

 

 

Des députés LREM ont signé dans le JDD une tribune en faveur de l'extension du travail le dimanche, au nom de la croissance et de la liberté !

"L'ouverture dominicale, peut-on lire, est avant tout un enjeu sociétal qui correspond à l'aspiration des Français : être libre d'acheter, de se divertir, de travailler ou non le dimanche. L'attrait des Français pour l'e-commerce est également révélateur de notre aspiration à être libre de consommer."

Ce jour de loisir serait-il donc pour les uns voué à la consommation, et pour les autres au travail  ?

Le dimanche doit rester pour l'immense majorité de ceux qui le souhaitent un jour de détente.

 

Pour ma part, comme beaucoup de gens que je connais, j'aime le Dimanche, j'aime le mot : en lui même, il a un air de fête... Ne dit-on pas que l'on est endimanché, lorsqu'on met ses plus beaux habits ? Le dimanche, c'est la fête, c'est le plaisir du temps retrouvé, le bonheur de vivre à son rythme, comme on le souhaite, de ne plus être entraîné dans la ronde infernale de la routine du travail !

 

C'est le moment de respirer au jardin, de sentir et humer les parfums boisés des arbres, de s'en imprégner...

 

C'est le temps où l'on peut oublier le quotidien ordinaire et banal, le temps des découvertes, où l'on peut se détendre, se livrer au plaisir d'écrire ou de ne rien faire...

Une parenthèse bienheureuse dans une semaine de travail, c'est merveilleux !

 

Quand on pense que certains sont obligés de travailler le dimanche, on peut se sentir heureux de disposer de cette liberté qui nous est offerte... Le temps suspendu, enfin retrouvé, le temps de ne pas être emporté par le tourbillon du quotidien...

 

Le DImanche, c'est le jour par excellence, il commence par le nom "dies", en latin le jour... alors que les autres jours finissent par ce même mot : lunDI, marDI, mercreDI, jeuDI... dans une banalité désolante... Seul, le dimanche déroge à cette règle, c'est bien un jour d'exception ; il faut en profiter... Le dimanche est bien un jour particulier par son nom, par ses habitudes différentes : une grasse matinée, une envie de balade, de musique, de chansons à découvrir ou redécouvrir, de poésie partagée...

 

Si on nous enlevait le dimanche, comment saurait-on dérouler ensuite les autres jours ?

 

J'aime le dimanche, ses heures qui coulent doucement, ses rêves, ses bonheurs différents, sa liberté. C'est aussi l'occasion de lire, de dessiner, de rencontrer des amis car ce temps- là est aussi libéré pour eux.

 

C'est pour toute la famille, d'ailleurs, une journée de répit face à la semaine qui va recommencer, un moment pour se retrouver, échanger plus longuement.

 

J'aime le dimanche, plus encore que tout autre jour, il est le jour des plaisirs librement choisis, loin de toutes contraintes, loin des soucis du travail, loin des habitudes...

 

 

 

Source :

 

http://www.lepoint.fr/invites-du-point/quiriny-requiem-pour-le-dimanche-22-08-2018-2245146_420.php

 

 

 

 

 

 

  
 

J'aime le Dimanche !
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17 septembre 2018 1 17 /09 /septembre /2018 13:06
Il suffit de traverser la rue !

 

 

Pour trouver du travail, il suffit de traverser la rue ! C'est la réponse d'Emmanuel Macron à un jeune chômeur qui désespère de trouver un emploi...

Lors des Journées du patrimoine, le chef de l'État a passé du temps, samedi, avec quelques visiteurs venus découvrir le palais de l'Élysée et a échangé avec plusieurs d'entre eux et notamment avec un chômeur à qui il n'a pas hésité à dire :

 

 "Mais si vous êtes prêt et motivé... Dans l'hôtellerie et la restauration, dans le bâtiment, il n'y a pas un endroit où je vais où ils ne me disent pas qu'ils cherchent des gens. Hôtels, cafés, restaurants, je traverse la rue, je vous en trouve ! Ils veulent simplement des gens qui sont prêts à travailler. Avec les contraintes du métier..."

 

Le jeune homme qui a une formation d'horticulteur est donc prié d' aller exercer un autre métier... comme si tout le monde pouvait travailler dans le bâtiment ou la restauration !

C'est absurde.

De tels propos montrent une fois de plus le fossé qui sépare les gens de pouvoir et le peuple qui travaille.

Dans tous les cas, les chômeurs sont coupables : ils doivent se reconvertir.

Dans tous les cas, les chômeurs sont donc responsables de leur sort.

Il suffit de traverser la rue pour trouver du travail et échapper à la malédiction du chômage !

Solution simpliste ! 

Mais, c'est là une idée phare d'Emmanuel Macron...

 

 On se souvient aussi que le chef de l'Etat avait invité à transformer les dispositifs d’aides sociales en "responsabilisant les plus pauvres."

"Responsabiliser les pauvres ! Responsabiliser les chômeurs !"

C'est toujours le même refrain...

 

Alors que la fraude fiscale bat des records, alors que les plus riches prospèrent grâce aux mesures prises par le gouvernement, alors que les grands groupes délocalisent, suppriment des emplois, on soupçonne les pauvres de ne pas être suffisamment actifs et efficaces pour trouver du travail...

Tous dans le BTP et la restauration ! Est-ce réaliste ?

 

Mais si de nombreux emplois sont disponibles dans ces secteurs, c'est qu'ils sont à la fois très durs et mal rémunérés.

Deux tiers des adultes qui sont en situation de pauvreté en France ont un emploi ou en recherchent un activement.

Ainsi, certains salaires ne permettent pas de vivre décemment. Les emplois précaires continuent à appauvrir les gens.

 

On imagine aussi le désarroi de tous ceux qui sont au chômage, qui peinent à trouver du travail face à la leçon donnée par Emmanuel Macron.

Au fond, inutile de poursuivre des études : tout le monde est invité à aller faire la plonge et le ménage dans les bistrots !

 

 

 

 

 

 

 

 

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22 août 2018 3 22 /08 /août /2018 07:40
Le retour du scorbut !

 

 

 

Le scorbut est de retour : mais qu'est-ce que cette bestiole ?

Le scorbut est, en fait, une maladie due à une carence en vitamine C... On avait oublié jusqu'à son nom...

 

Et pourtant, le scorbut est en pleine recrudescence... Au fond, ce n'est pas étonnant, car de plus de plus en plus les gens se nourrissent de plats préparés, de gâteaux, au lieu de consommer des fruits et des légumes.

 

Le prêt-à-manger a du succès... La vie moderne, le travail font que les gens se tournent vers des préparations ou des aliments ultra-transformés...

 

Les supermarchés regorgent de ces produits sophistiqués emplis de sucre, de gras et de sel... l'obésité, les maladies chroniques progressent...

Certains en oublient le goût des fruits et des légumes frais bénéfiques pour la santé.

 

Un gâteau paraît souvent plus appétissant qu'un fruit : ne nous a-t-on pas inculqué le goût du sucre ? Et ne nous a-t-on pas fait croire que le sucre était bon pour la santé, l'énergie vitale ?

 

 Autrefois, les marins, qui partaient en mer pendant plusieurs mois, étaient les principales victimes du scorbut.

Désormais, chacun d'entre nous peut être touché par cette maladie et elle se développe plus particulièrement dans les milieux défavorisés, mal informés...

 

Les symptômes sont faciles à repérer : déchaussement des dents, fatigue, saignement des gencives...

 

On ne le dira jamais assez : il convient de privilégier une alimentation naturelle et variée...

 
Refusons ces produits sucrés, gras que l'on nous incite à consommer : les chips, les sodas, les biscuits, les gâteaux, les jus de fruits, les desserts à base de lait.
 
Notre goût a été, depuis longtemps, formaté, habitué à des aliments très sucrés ou très salés...
 
En consommant régulièrement des fruits et des légumes, on revient à une nourriture de base, naturelle.


 
Les produits que l'on nous vend dans les supermarchés ont perdu leur authenticité : il suffit de regarder la composition de certains biscuits pour prendre conscience de cette réalité, colorants, conservateurs, arômes artificiels, substances chimiques.

 

La nature nous offre ses bienfaits : des fruits, des légumes, il convient de ne plus céder à la tentation de ce prêt-à-manger artificiel...

Il en va de notre santé...

 

 


 

 

 

 

Source :

 

http://www.lepoint.fr/sante/le-scorbut-une-maladie-qu-on-pensait-disparue-fait-son-retour-20-08-2018-2244511_40.php

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le retour du scorbut !
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17 août 2018 5 17 /08 /août /2018 09:26
La médecine est dépassée...

 

 

 

La médecine est dépassée, obsolète, et c'est un médecin qui l'affirme !

Il s'appelle Laurent Vercoustre, il est gynécologue-obstétricien au Groupe Hospitalier du Havre, retraité depuis peu...

 

A quoi se résume le plus souvent la médecine de nos jours ? On soigne les patients à coup de médicaments  délétères : ces substances entraînent parfois des effets "secondaires" gravissimes...

Des effets secondaires qui peuvent même conduire à la mort du malade...

 

Au fond, on n'est pas loin des médecins du temps de Molière qui prétendaient guérir leurs patients à coups de clystères et de purgatifs.

Ces médecins que raille Molière dans son oeuvre théâtrale, ces médecins qui parlaient latin pour mieux impressionner les malades, ces faux médecins à la science factice...

 

Que font les médecins d'aujourd'hui ? 

Souvent, ils n'incluent pas le malade dans le processus de guérison, ils utilisent un jargon, et se contentent de prescrire des "médicaments" dont ils connaissent les effets pervers et nocifs.

 

En fait, comme le démontre Laurent Vercoustre, c'est la prévention qui "devrait être la priorité, en réponse aux maladies chroniques de plus en plus fréquentes. La prévention, hors de l’hôpital donc."

C'est souvent le mode de vie, c'est l'alimentation qui déterminent la santé. Les conditions de travail sont aussi importantes.

Les maladies chroniques qui explosent sont dues essentiellement à une mauvaise hygiène de vie.

Mais il est vrai que certains médecins sont des serviteurs zélés de l'industrie pharmaceutique. Ils se contentent de prescrire des médicaments en niant leurs effets secondaires ou en refusant d'en parler.

 

Encore une fois, des enjeux financiers colossaux sont en cause. Les labos vendent leurs produits : c'est tout ce qui compte.

On en vient même à inventer des maladies...

 

Mais qu'est devenu le serment d'Hippocrate ?

Le médecin oublie trop souvent de donner des conseils, d'expliquer comment prendre un médicament, quels en sont les risques...

Souvent, le médecin est trop pressé, il ne prend plus le temps d'examiner le patient, de le traiter comme un être humain responsable...

Il est temps de revenir à une médecine plus humaine, plus à l'écoute des patients et de leur attente.

 

 

 

 

 

Source :

 

https://bibliobs.nouvelobs.com/idees/20180814.OBS0884/notre-medecine-est-depassee-elle-doit-s-attaquer-a-l-alimentation-a-la-pollution-au-travail.html

 

 

 

 

 

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15 août 2018 3 15 /08 /août /2018 09:21
Eteignez tout ! conseille Sylvain Tesson...

 

 

"Éteignez tout et le monde s’allume !", nous conseille Sylvain Tesson...

 Pour l’écrivain et voyageur Sylvain Tesson, il faut fuir le monde numérisé afin de retrouver l’espace et le temps, le silence et la durée.

 

Mais qui est capable, désormais, de vivre déconnecté ? Qui peut se passer de consulter son ordinateur, d'allumer son poste de télévision ?

Les habitudes sont prises : nous vivons sous la domination du numérique.

 

Comment y échapper ?

Partout, le numérique exerce son emprise : dans les hôpitaux, les administrations, les banques, les entreprises...

Et puis, chacun d'entre nous passe de nombreuses heures de loisir devant un ordinateur, ou une télévision...

Une véritable addiction s'est installée, sans parler des adolescents ou même des adultes qui ne quittent plus leur portable...

 

Partout, les écrans nous envahissent, nous surveillent, épient nos goûts, nos façons de vivre.

Comment y résister ?

 

Sans doute, en y passant moins de temps, en retrouvant un vrai contact avec la nature, en réapprenant à marcher au lieu de courir...

En appréciant le silence, en goûtant le murmure d'un ruisseau, les voix des cigales...

 

C'est aussi bon que possible pour la planète : on dépense moins d'électricité, on ne se laisse pas distraire par des publicités racoleuses qui incitent à des achats compulsifs...

Et puis, c'est aussi bon que possible pour chacun d'entre nous : on s'aère, on bouge, on marche, on respire...

 

"Eteignez tout et le monde s'allume !" C'est certain : on découvre de nouveaux horizons, de nouveaux centres d'intérêt, on va visiter un jardin, un musée, on s'attarde devant un oiseau, un arbre, une fleur.

On sort, mais on ne prend pas sa voiture, on marche pas à pas, pour mieux découvrir le monde...

 

On réapprend à observer le monde, le vrai...

On oublie le virtuel, les écrans et leurs photos factices...

On se déconnecte enfin de cet univers clos qui enferme l'individu chez lui, qui l'incite à se recroqueviller, qui le pousse à une forme d'individualisme exacerbé.

Alors, bien sûr, il est difficile de tout éteindre, comme le suggère Sylvain Tesson, mais on peut passer moins de temps devant les écrans...

 

 

 

 

 

 

https://www.lemonde.fr/series-d-ete-2018-long-format/article/2018/08/03/sylvain-tesson-eteignez-tout-et-le-monde-s-allume_5339193_5325928.html

 

 

 

 

 

 

 

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6 août 2018 1 06 /08 /août /2018 08:49
Nous devrions tous nous considérer comme des élèves...

 

 


La vie est un apprentissage permanent qui nous permet d'avancer, d'acquérir une expérience, des savoirs multiples.

Au fond, nous devrions, tous, nous considérer comme des élèves : chaque jour doit nous offrir l'occasion d'apprendre, de nous enrichir de connaissances.

 

Chaque jour doit être une occasion de découvertes.

Le savoir est multiple : rencontres, lectures, voyages, et ce savoir est plus facile d'accès, de nos jours, grâce à internet, et à de nombreux moyens de communication.

 

La lecture nous apporte beaucoup : l'univers des mots est infini, notre littérature est si diverse, si riche, on peut, grâce aux livres voyager dans le temps et l'espace, on peut s'enrichir de cultures diverses.

 

Les épreuves auxquelles nous sommes confrontés, tout au long de notre vie, sont, aussi, incontestablement une façon de progresser dans une forme de sagesse.

Elles sont une école d'effort, de persévérance, elles forgent notre caractère, nous donnent une envie de nous dépasser.

Les difficultés, les obstacles sont indispensables à la formation d'un individu.

 

Et quand notre école s'efforce de gommer ces difficultés, elle se fourvoie complètement : suppression des notes, abolition des punitions, notations valorisantes, baccalauréat bradé...

 

La vie est bien un apprentissage permanent : c'est ainsi qu'il faut la concevoir, avec une certaine modestie.

Nous sommes tous des élèves, nous avons tous envie de progresser, de découvrir.

Nous avons, tous, besoin de nous élever, de grandir vers plus de conscience, de vérités, de connaissances.

 

C'est le savoir qui nous propulse vers l'avenir, c'est le savoir qui nous rend heureux.

C'est la savoir qui éveille sans cesse notre curiosité, notre envie d'apprendre...

 

Nous avons tous été des élèves, dans des écoles, des collèges, des lycées : nous avons, parfois, souvent, perçu les apprentissages comme une contrainte, une servitude...

 

Et, au fil du temps, nous avons compris que cet apprentissage est permanent, il est nécessaire, il est vital : il est la vie même...

La vie nous forge et nous modèle : elle nous apprend toujours plus.

 

Et même le métier que nous exerçons nous apprend beaucoup, qu'il s'agisse d'un métier manuel ou intellectuel. Le contact des autres est aussi particulièrement enrichissant.


 


  

 

 

 

 

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29 juin 2018 5 29 /06 /juin /2018 07:32
Comme une envie de noter les profs ?

 

 

Un article, paru sur le journal Le Point, intitulé : "Faire noter les enseignants par les étudiants, quelle bonne idée !" a attiré mon attention...

Est-ce là un système "rigoureux" d'appréciation, comme le prétend le journaliste qui a écrit cet article ?

Mais comment peut-on envisager que des étudiants puissent noter des enseignants ? En ont-ils les compétences, la capacité ?

 

Sur quels critères les enseignants seraient-ils notés, alors ? Le prof sympa ? Le prof jeune, copain ?

On peut craindre un manque évident d'objectivité...

Il est vrai que les élèves, les étudiants ont tendance à rendre les profs responsables de leur échec : c'est si facile !

 

Je suis tombée, un jour, par hasard, sur un site de notations des enseignants de mon lycée... Ce fut édifiant, les profs les mieux notés étaient ceux qui avaient la réputation d'être les plus laxistes....

Mais est-ce là un critère d'évaluation satisfaisant ?

 

C'est la porte ouverte à des règlements de compte, à des jugements infondés.

Assez de démagogie ! Il faut restaurer l'autorité des enseignants, qui, eux, sont aptes à corriger des devoirs, les noter, avec une appréciation adaptée et argumentée.

N'inversons pas les rôles !

 

D'ailleurs, les enseignants de lycée et de collège sont déjà notés par leur chef d'établissement, par des inspecteurs.

Et ces notations ne sont pas toujours le reflet des qualités du professeur : des connivences s'instaurent parfois entre les personnes.

Les inspecteurs, eux-mêmes, éloignés du terrain, ne voient plus les réalités du métier et sont déconnectés.

 

On pourrait penser que des étudiants d'université sont plus matures que des lycéens...

Mais un certain nombre d'entre eux arrivent en faculté, sans avoir le niveau requis pour poursuivre des études poussées.

Et de toute façon, ce ne sont pas des juges neutres pour noter l'enseignement qui leur est délivré.

Que chacun reste à sa place ! Les enseignants notent, les élèves sont notés...

C'est là un rapport normal entre des personnes qui ont des diplômes et ceux qui n'en ont pas...

C'est dans l'ordre des choses...

Et si on proposait de noter les médecins, les chirurgiens, les pharmaciens, les postiers, comment réagiraient-ils ?

Curieux ! Personne ne propose de noter ces professions... alors que souvent on perçoit, même de la part des adultes,  comme une envie de noter les profs... serait-ce un besoin de revanche ?

 

 

 

 

 

http://www.lepoint.fr/invites-du-point/julien-damon/faire-noter-les-enseignants-par-les-etudiants-quelle-bonne-idee-18-06-2018-2228181_2968.php#

 

 

 

 

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1 juin 2018 5 01 /06 /juin /2018 12:28
La sardine à l'huile : saveur et bienfaits...

 

 

"Cela fond sur la langue, et on a un joli goût de noisette, c'est un produit magique !", c'est ainsi que s'exprime un amateur de sardines en boite, au cours d'une émission consacrée à ce poisson et diffusée sur France 5, dans la série le doc du Dimanche.

 

La sardine à l'huile est, pour la plupart des Français, considérée comme un plat populaire, et assez ordinaire... pourtant, certains restaurateurs la présentent comme un mets de choix : certaines boîtes de sardines sont même millésimées ! Elles se conservent et se dégustent comme un grand cru.

Plus les années passent, plus l'huile imbibe le poisson, plus celui-ci devient moelleux.

 

La sardine est bien un poisson gras à la qualité nutritionnelle exceptionnelle.

On apprend, au cours du reportage, que Douarnenez a été le premier port sardinier de France, au début du XXème siècle : 800 chaloupes, 4500 inscrits maritimes.

 

L'histoire de la sardine à l'huile a commencé par une invention française : la stérilisation ou appertisation du nom de son inventeur, Nicolas Appert qui a mis au point une méthode de conservation des aliments, en les stérilisant par la chaleur.

Il crée en 1802 la première fabrique de conserves du monde.

L'émission nous montre aussi comment on pêche la sardine, à la tombée de la nuit : les sonars sont indispensables pour trouver le poisson.


Les pêcheurs utilisent un bolincheur, un bateau spécialement conçu pour ce type de pêche, un bateau équipé d'un filet tournant appelé "bolinche."

La bolinche ou petite senne permet d’encercler  et d'emprisonner rapidement le banc de poissons, dès qu’il est repéré.

Les poissons grouillent, alors, dans les filets, étincelants et frétillants.

 

Les sardines sont ensuite travaillées à la main, selon des méthodes ancestrales.

Et le résultat est un produit particulièrement bénéfique pour la santé : au fur et à mesure du vieillissement de la sardine, l'arrête centrale se dissout petit à petit dans l'huile d'olive et va lui apporter certains minéraux, certains nutriments.

Riche en protéines, en lipides, minéraux, zinc, sélénium, fer, phosphate, la sardine à l'huile recèle une mine de trésors pour la santé.

On y trouve aussi un apport intéressant en calcium, en oméga 3, bénéfique pour prévenir les maladies cardiovasculaires.

 

Face à l'offre pléthorique des supermarchés, on a tendance à oublier de manger des produits simples, naturels comme les sardines en boîte.

La sardine française nous offre des garanties de qualité, elle doit retrouver une place de choix dans notre alimentation.

La sardine séduit les papilles, elle est aussi source de bienfaits... Pourquoi s'en priver ?

 

 

 

 

 

Source : 

 

https://youtu.be/IVUyjJaQtx8

 

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