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19 juillet 2021 1 19 /07 /juillet /2021 08:26
Frénésie touristique...

 

Samedi 10 juillet : trafic saturé en France, 1138 kilomètres de ralentissement, une circulation dense sur la plupart des grands itinéraires en direction du Sud et des régions côtières...

La grande migration qui recommence de plus belle !

 

Après les privations, les confinements, la bride est lâchée : on recommence comme avant... On se rue sur les plages, on se précipite vers la Grande Bleue...

Le tourisme bat son plein à nouveau : réservations en hausse dans les campings, les hôtels, les maisons d'hôtes...

 

D'autant que beaucoup de Français ont fait le choix de rester en France pour passer leurs vacances, plutôt que de partir dans un pays étranger.

Résultat : des plages bondées, saturées de baigneurs avides de soleil...

Images effrayantes ! Des parasols qui se touchent, une masse humaine qui envahit l'espace...

 

Terrifiant ! Comment peut-on passer des vacances dans des lieux où la foule se presse en nombre, à tel point que les gens serrés les uns contre les autres n'ont plus d'espace vital ?

Quelles vacances !

Des plages méditerranéennes assaillies par des hordes de touristes... la Côte d'Opale envahie d'estivants...

Le tourisme bat son plein : vive la liberté retrouvée !

 

On oublie le Covid, les soucis quotidiens, mais à quel prix !

Pollutions, plages souillées, bords de mers saccagés...

Et pourquoi ne pas partir à la découverte de sa propre région ? Souvent, on ne la connaît pas. Partir à pieds pour découvrir les merveilles de la nature...

Plutôt que prendre sa voiture pour faire des kilomètres, faire connaissance avec sa ville, ses monuments, ses lieux insolites...

 

Que dire encore ?

Venise retrouve son flot de touristes : 

 "Les parkings de la ville sont pris d’assaut, et les files d’attente dans le centre historique prennent des proportions telles qu’on en oublierait presque la crise sanitaire. Des images montrent notamment une impressionnante queue devant les vaporetti prenant la direction des îles."

Sur les réseaux sociaux, certains habitants ne cachent d’ailleurs pas leur agacement face à cet afflux de personnes souvent impatientes et peu civilisées. 

 

Le tourisme reprend mais la crise écologique est quelque peu oubliée...

 

 

Sources :

 

https://www.lepoint.fr/societe/vacances-le-trafic-sature-1-100-kilometres-de-bouchons-a-midi-10-07-2021-2434965_23.php

 

 

https://www.20min.ch/fr/story/lete-sera-long-tres-long-984308931206

Frénésie touristique...
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18 juin 2021 5 18 /06 /juin /2021 10:19
Dangereuse euphorie ?

 

Des fêtes sauvages un peu partout en France : à Paris, aux Invalides, des jeunes se sont réunis pour danser, sans masque, sans geste barrière...

 

Pour certains, la prudence n'est plus de mise : on assiste à un relâchement qui inquiète les professionnels de santé. Parallèlement, avec les vacances qui arrivent, on constate une baisse des prises de rendez-vous pour les vaccins.

 

J'ai moi-même assisté à quelques spectacles lors de la Feria de Nîmes : beaucoup de spectateurs tombaient rapidement le masque, alors que la foule était nombreuse.

 

Or, le virus reste assez imprévisible : difficile de prévoir la suite des événements.

Ainsi, le variant Delta suscite de vives inquiétudes en Angleterre. Le Premier ministre britannique Boris Johnson a annoncé repousser jusqu’au 19 juillet la levée des dernières restrictions qui concernaient notamment la réouverture des discothèques ou encore le service au bar.

Les contaminations sont  passées de 2 000 à 7 000 par jour et les hospitalisations commencent à augmenter, même si le nombre de décès par jour reste inférieur à 10.

 

En France, beaucoup de soignants craquent, ils sont lessivés. Certains ont envie de changer de métier.

 

Au Japon, à quelques jours de l'ouverture des JO, la situation épidémique s'est aggravée. Or, moins de 5% des Japonais sont vaccinés.

Des médecins japonais alertent et sont inquiets. 80 % des Japonais sont opposés à l'organisation des JO.

Les médecins nippons alertent quant aux possibles risques de propagation de nouveaux variants du virus, qui pourraient émerger dans l'archipel à l'occasion des Jeux. "Nous nous opposons fortement à la tenue des Jeux de Tokyo à un moment où les gens, dans le monde entier, se battent contre le nouveau coronavirus", a lancé un syndicat de médecins hospitaliers japonais, dans un message adressé au gouvernement le 13 mai. Selon eux, "il est impossible de tenir des Jeux sûrs pendant la pandémie".

Si le doute est encore permis, c'est parce que la propagation de l'épidémie est repartie à la hausse sur l'archipel. Le 14 mai, le Japon a étendu l'état d'urgence sanitaire à trois départements supplémentaires (ils sont au nombre de neuf à présent, dont Tokyo) en raison de la recrudescence des cas de Covid-19. 

En Russie, on assiste aussi à une flambée des contaminations : la ville de Moscou a rendu la vaccination obligatoire dans le secteur des services ce mercredi. Une mesure inédite en Russie, qui s’ajoute aux efforts déployés pour endiguer un fort pic de contaminations depuis quelques semaines.

Les Russes étaient persuadés qu’ils avaient vaincu le virus. Mais la réalité a repris le dessus. 

Oui vraiment, ces exemples nous prouvent que la prudence s'impose.

 

 

Sources :

https://www.huffingtonpost.fr/entry/coronavirus-le-variant-indien-peut-il-grimper-en-france-comme-au-royaume-uni_fr_60c8db41e4b02ff4d854a5ec

 

 

https://www.lepoint.fr/politique/couvre-feu-deconfinement-jean-castex-et-olivier-veran-vont-prendre-la-parole-16-06-2021-2431337_20.php

Dangereuse euphorie ?
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6 juillet 2020 1 06 /07 /juillet /2020 08:58
Il est où le bonheur ? Il est là...

 

C'est l'été : le moment des vacances et des grandes migrations... Nous avons pris l'habitude de partir en vacances, de découvrir le monde : voyages de découvertes vers l'ailleurs...

 

Pourtant, souvent, nous ne connaissons même pas le pays dans lequel nous vivons, les campagnes environnantes, les parcs, les jardins de nos villes...

 

Est-il besoin de partir loin pour faire des découvertes ?

Il est où le bonheur ? Il est là tout près de nous, à portée de mains...

 

Comme l'écrit Aurélien Barrau dans son ouvrage intitulé "Le plus grand défi de l'histoire de l'humanité", "Il n'est peut-être pas nécessaire de faire 10000 kilomètres en avion pour découvrir des animaux merveilleux, des paysages insoupçonnés et des humains sidérants. Toute une magie mystérieuse de l'ici est sans doute à réapprendre, pour le meilleur."

"Avant de désirer parcourir la planète pour découvrir l'altérité, a-t-on seulement pensé à parler avec son voisin de palier ? Avons-nous seulement commencé à regarder vraiment les animaux et les arbres qui nous entourent ?"

 

Connaissez-vous les oiseaux qui peuplent nos jardins ? Savez-vous les reconnaître, savez-vous différencier leurs chants ?

Bergeronnettes, merles, mésanges, fauvettes, pinsons, moineaux, rouges-gorges,... une symphonie dans les arbres...

 

 

Est-ce que vous êtes capable de donner un nom à tous les insectes qui bruissent dans les alentours ?

Cigales, cétoines dorées, bourdons, coccinelles, hannetons, phasmes, scarabées, lucioles, etc.

 

Savez-vous toutes les espèces de papillons qui viennent butiner nos fleurs ?

Connaissez-vous le Tircis, la Belle-Dame, le Vulcain, le Citron, la Sylvaine, la Mégère, le Flambé ?

 

Et les arbres qui nous entourent, savez-vous les nommer ? Peupliers, chênes, cyprès, bouleaux, micocouliers, cèdres, marronniers, tilleuls, cytises, hêtres etc.

Tant de merveilles à découvrir !

Il nous faut réapprendre à porter attention au monde, à écouter le chant des oiseaux, à observer les couleurs des paysages, les formes des arbres, des herbes, des fleurs, à contempler un coucher de soleil...

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéos : rosemar

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17 janvier 2020 5 17 /01 /janvier /2020 13:19
On allait au bord de la mer...

 

Les vacances, la mer, le soleil, voilà de quoi composer une chanson pleine de gaieté... 

Michel Jonasz, lui, nous raconte ses vacances d'autrefois au bord de la mer, avec nostalgie et mélancolie : il évoque des vacances familiales, en toute simplicité : 

"On allait au bord de la mer 
Avec mon père, ma sœur, ma mère..."

L'imparfait semble marquer une habitude, des voyages répétés, toujours les mêmes, les mots simples restituent la modestie de ces gens qui partent en vacances. La famille est alors amenée à côtoyer "les autres gens" qui, eux, appartiennent à d'autres catégories sociales...

On perçoit un regard un peu envieux :

"On regardait les autres gens 
Comme ils dépensaient leur argent 
Nous il fallait faire attention..."

C'est bien sûr l'argent qui fait la différence, ce qui suggère bien le champ lexical utilisé : "dépenser, argent, payer, prix.

Mais, le seul spectacle de la mer et des bateaux suffit à contenter la famille, les "glaces à l'eau" viennent compléter le bonheur de ces gens simples : les sensations visuelle, gustative sont particulièrement soulignées et appréciées.

"Alors on regardait les bateaux 
On suçait des glaces à l'eau..."

Pour ces gens modestes, "les palaces, les restaurants" ne sont pas accessibles, et on les voit "passer devant" sans regret, puisque d'autres plaisirs sont disponibles : "on regardait les bateaux" et puis il y a les bonheurs de la plage 

"Le matin on se réveillait tôt 
Sur la plage pendant des heures 
On prenait de belles couleurs"

On perçoit là une certaine monotonie dans cet emploi du temps invariable, ce que suggère bien l'emploi de l'imparfait d'habitude.
 

Une seule variation est introduite : 

"Et quand les vagues étaient tranquilles 
On passait la journée aux îles 
Sauf quand on pouvait déjà plus..."

Les îles représentent traditionnellement le voyage, le rêve... mais ce rêve n'était pas toujours à portée de mains, comme le montre l'expression pleine de pudeur : "sauf quand on pouvait déjà plus", sans doute par manque de moyens.

Dans le dernier couplet, on retrouve cette douce monotonie dans les activités :

"Alors on regardait les bateaux 
On suçait des glaces à l'eau..."

Le texte s'achève sur des remarques nuancées : une certaine tristesse, d'un côté, mais aussi une admiration vouée sans doute au spectacle de la mer :
 

"On avait le cœur un peu gros 
Mais c'était quand même beau" 

Ces souvenirs d'enfance sonnent vrai : aucune joie exubérante, ici, aucune amertume, mais une douce mélancolie... 

La dernière phrase montre l'importance du regard porté sur les paysages, sur leur beauté.

La mélodie restitue une ambiance feutrée, douce, mélancolique, mais aussi dans le refrain, un bonheur de profiter de ces vacances au bord de la mer, un bonheur de regarder et d'apprécier.
 

 

 

 

 

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15 août 2017 2 15 /08 /août /2017 08:51
La Côte d'Azur chinoise : une image effrayante du tourisme de masse...

 

 

Ce lundi 14 août, lors du journal de 20 heures, sur France 2, un reportage sur l'essor du tourisme chinois était l'occasion de découvrir des images étonnantes d'une plage chinoise envahie par des touristes.

 

"Le boum économique favorise le tourisme intérieur, plus de 400 millions de Chinois visitent leur propre pays", commentait le journaliste Julian Bugier qui présentait le journal.

 

Aussitôt, apparaissait  une image d'une plage bondée : des parasols qui se touchent, une masse humaine qui envahit l'espace...

 

Effrayant ! Comment peut-on passer des vacances dans des lieux où la foule se presse en nombre, à tel point que les gens serrés les uns contre les autres n'ont plus d'espace vital ?

Sans doute est-ce aussi le spectacle que l'on peut voir sur certaines de nos plages méditerranéennes assaillies par des hordes de touristes...

Et, dans le cas de la Chine, l'image est saisissante !

 

"C'est la nouvelle côte d'Azur chinoise : 5 kilomètres de plage bondée, les Chinois viennent désormais par millions goûter aux joies des vacances estivales...", précise un autre journaliste au cours du reportage...

 

On découvre aussi une mer couverte de bouées, car beaucoup de Chinois ne savent pas nager...

D'énormes bouées jaunes, rouges, vertes envahissent l'espace marin. Terrifiant !

Une maman a même imaginé de tenir en laisse son enfant pour ne pas le perdre dans la foule !!

 

Bien sûr, les Chinois peuvent, désormais, profiter de vacances et aller au bord de la mer, ce qui ne leur était pas possible, autrefois.

C'est un progrès et pourtant, quand on voit les images de cette plage noire de monde, on se demande où est le plaisir.

 

Le tourisme de masse atteint des proportions inquiétantes : dans plusieurs pays d'Europe, des voix s'élèvent contre cette invasion touristique, notamment en Espagne... on dénonce la flambée des loyers, la saturation des espaces publics ou encore la dégradation de l'environnement. 

75,6 millions de touristes en 2016 en Espagne !

L'Italie est aussi assaillie par les touristes, ainsi que la Croatie.

En Grèce, l'île de Santorin est au bord de l'asphyxie : 60 000 touristes par jour !

Et, même en France, le tourisme s'intensifie.

De nombreux pays se retrouvent, ainsi, face à de véritables défis : le tourisme est générateur de profits et d'emplois, mais il crée aussi des nuisances, il détruit et dénature certains paysages.

Comment résoudre ces difficultés ? Face à l'accroissement de la population, face à la massification du tourisme, quelles sont les solutions envisageables ?

Certains lieux saturés de touristes subissent des dégradations qui risquent d'être irréversibles.

 

 

 

Le reportage de France 2 :

 

http://www.francetvinfo.fr/monde/chine/chine-le-boom-du-tourisme-interieur_2327421.html

 

 

 

 

 

 

La Côte d'Azur chinoise : une image effrayante du tourisme de masse...
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16 août 2015 7 16 /08 /août /2015 09:07
Nous les suivons, avec bonheur, dans leur périple aquatique...

 

 



La décision est prise : l'après-midi sera consacrée à une baignade dans la piscine... Bon, la piscine, ce n'est pas la mer, avec ses embruns marins, son air vivifiant, ses vagues, ses remous, ses algues, son murmure inlassable, mais c'est une occasion de nager, de se détendre, de s'aérer, car c'est une piscine en plein air que nous avons choisie, pour cet après-midi aquatique...

 

Tout autour, des cèdres, des pins vrillent le ciel et apportent un charme particulier à la baignade, un environnement naturel et somptueux.

Les petites sont ravies : elles vont pouvoir montrer à tout un chacun les progrès qu'elles ont accomplis depuis l'année dernière...


Et nous ne sommes pas déçus : dès notre arrivée, c'est un festival de sauts dans l'eau, de nage coulée sous les cordes, des courses inlassables dans l'eau... A six et huit ans, elles sont insatiables, elles ont déjà apprivoisé l'eau, grâce à de nombreux séjours à la mer et des séances de natation en piscine.

Affublées de petites lunettes de couleurs, elles évoluent dans l'eau, telles des sirènes accomplies...

Les plongeons ne sont pas encore parfaits, mais elles n'hésitent pas à se lancer, les pieds joints dans l'eau.

Les cheveux ruisselants, la plus petite ne maîtrise pas encore bien la brasse, mais elle aime à se fondre dans l'eau, pour passer sous un obstacle.

Toutes deux bravent l'eau, la domptent, avec tant d'ardeur, et d'enthousiasme !

Nous les suivons, avec bonheur, dans leur périple aquatique, les rires fusent, c'est le temps des vacances, du bonheur de nager avec les grands qui sont aussi sollicités.

La plus petite adore se mettre sur nos genoux pour sauter acrobatiquement dans l'eau... Les deux fillettes apprécient, aussi, d'être saisies à bras-le-corps par deux adultes et soudain balancées dans l'eau...

Cette chute vertigineuse s'accompagne, tout de même, d'un décompte rythmé qui suscite à la fois peur, émotion et enthousiasme : "A la une, à la deux et à la trois !"

Nous applaudissons toutes ces figures acrobatiques qui ravissent petits et grands...

Dans l'eau, les filles se mesurent, aussi, entre elles, jaugent leurs capacités, elles rivalisent de sauts, se lancent des défis, et ainsi progressent dans cet apprentissage de l'eau, cet élément si fluide qu'il paraît, à la fois, facile et incertain...

L'eau leur permet de s'épanouir, de tester leurs capacités, de vivre intensément des moments de bonheurs partagés.

Nous encourageons leurs exploits, et elles sont pleines de fierté, quand nous applaudissons tous les progrès accomplis.

Et les progrès sont évidents : les sourires épanouis nous montrent une aisance dans l'eau, les gestes sont assurés, le bonheur de se retrouver dans l'eau est manifeste.

L'après midi passe très vite, le moment de repartir arrive et les fillettes voudraient ne jamais quitter l'eau et ses ondoyances.

A regret, elles rejoignent le bord de la piscine, et sortent de l'eau, comme étourdies de tant d'activités et de joies : leur sourire rayonnant en dit long sur tout le bien-être qu'elles éprouvent !

Sereines, elles savourent encore, dans leur tête, tous ces bonheurs de l'après midi, leur silence révèle, alors, un apaisement infini...


 


 

 

 

Photos : rosemar

Nous les suivons, avec bonheur, dans leur périple aquatique...
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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 10:41
Les vacances : oublions le vide !

 



Le mot "vacances" vient d'un verbe latin, "vacare", "être vide"... 

Et le vide est là ! La vacuité s'empare du monde ! Les touristes se précipitent sur les plages, pour remplir le vide, pour bronzer à outrance et ramener une peau dorée, à souhait...

Certains remplissent le vide, sur des forums de discussions, évacuant leur ennui, à coup d'invectives, d'insultes virulentes.

D'autres accusent les grecs de tous les maux de la terre, méprisant le sort qui leur est réservé, éructant leur haine : les grecs ont osé demander l'aide des européens, pour faire face aux incendies qui ravagent l'Attique ou le Péloponnèse !

"Les grecs ont triché, ont volé, Tsipras est un populiste dangereux, un nouvel Hitler qui sème la panique en Europe !"

Le vide des insultes, le vide de la pensée !

Le vide consternant de la vacuité !

Certains se passionnent pour le tour de France, émaillé par des soupçons de dopage, par des incidents qui montrent encore la vacuité de certains : des coureurs insultés, arrosés d'urine ou humiliés...

Certains se lancent des défis sur internet, des paris stupides qui peuvent conduire à la mort, une nouvelle mode délirante qui montre encore le vide de nos sociétés. Boire une quantité impressionnante d'alcool, se lancer dans une mer glacée, par mauvais temps... Facebook devient, ainsi, une incitation au vide et à la bêtise.

La vacuité s'empare du monde !

Et pourtant, le temps des vacances permet tant de bonheurs simples : le bonheur de l'eau fraîche dans le jardin, celui de la lecture, de l'écriture.

La poésie, les romans nous offrent des horizons si variés, voyages dans le temps, l'espace, l'imaginaire, la beauté de paysages lointains.

Le temps de l'action est ouvert à tous : balades dans la nature, découvertes de sites, de musées, nuits à la belle étoile...

Le plaisir des plats légers de l'été, les salades, les fruits de l'été si savoureux : les pêches, abricots, fraises et pastèques si rafraîchissantes.

Le bonheur de goûter à la liberté, à un temps retrouvé qui permet de se cultiver, d'engranger des expériences nouvelles, différentes.

Le plaisir du soleil, sans outrance, la joie de lézarder et de s'occuper du jardin, de gratter la terre, d'arroser les fleurs, d'en sentir tous les parfums, menthe, romarins, lavandes de l'été.

Le plaisir de la plage, au petit matin, au lever du soleil, quand la chaleur est douce, et légère, quand les rives sont désertes, l'eau limpide et lumineuse.

Le bonheur de photographier des paysages, des couchers de soleils éblouissants, d'observer toutes sortes de spectacles offerts par la nature : des rouleaux de vagues, des ciels lumineux, des pins éblouis de soleil, aux senteurs si douces...

N'oublions pas de regarder et d'observer le monde, non pas à travers un écran, mais en ouvrant les yeux sur tous les spectacles qui nous entourent...

De véritables spectacles, pleins de vérités, d'harmonies, les arbres, les fleurs, un vol d'oiseaux qui s'emparent du ciel, le murmure des cigales.

Des nuits étoilées sous la Grande Ourse, des lunes qui illuminent le ciel de croissants irisés, la voie lactée qui peuple la voûte céleste de tableaux irréels.

La musique s'offre à nous : on peut écouter, apprécier et découvrir toutes sortes d'oeuvres musicales, chansons, concertos, jazz, rock...

Oublions le vide pour des activités enrichissantes, culture, lectures, musiques, saveurs, spectacles divers...

Oublions le vide, pour remplir chaque journée de découvertes nouvelles....


 

 

 

 

 

 

Photos : Christelle et rosemar

 

Les vacances : oublions le vide !
Les vacances : oublions le vide !
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