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5 janvier 2022 3 05 /01 /janvier /2022 09:14
"J'ai très envie d'emmerder les non vaccinés..."

 

"J’ai très envie d’emmerder les non-vaccinés...", a déclaré hier Emmanuel Macron...

Une stratégie d'agressivité, du clivage, de la division qui peut poser problème... et qui peut aggraver les fractures déjà bien présentes dans la société française... une façon de mettre de l'huile sur le feu...

 

Une faute de communication dangereuse...

 

Cette déclaration a été faite lors d'un jeu de questions-réponses avec sept lecteurs du Parisien, abordant tout particulièrement le Covid, et le cas des "antivax".

Fustigeant encore "la toute petite minorité réfractaire"— environ 10 % des Français —qui refuse le vaccin, Emmanuel Macron a tancé un "comportement irresponsable et des militants antivax déterminés à saper ce qu’est la solidité d’une nation."

"Un irresponsable n'est plus un citoyen", a même ajouté Emmanuel Macron...

Pourquoi, dans ce cas-là, ne pas imposer une vaccination obligatoire ?

 

Une stigmatisation des non vaccinés qu'il met tous dans le même panier des antivax.

Or, un grand nombre de Français qui ne sont pas vaccinés ne sont pas des antivax purs et durs.

Il y a tous ceux qui ont bien d'autres priorités que le vaccin : les exclus, les mal logés, les pauvres, les précaires, ceux qui redoutent les effets secondaires du vaccin, parce qu'ils souffrent de certaines pathologies...

 

Alors que le virus se propage, de nombreuses mesures n'ont pas été prises dans les écoles pour stopper cette propagation.

Où sont les purificateurs d'air, où sont les capteurs de CO2, où sont les masques FFP2 ?

Les enseignants les attendent encore...

 

L'hôpital est en détresse depuis des années : des urgences saturées, des soignants en burn-out, des malades en attente de soin dans les couloirs des urgences.

Les politiques ont, eux aussi, une part de responsabilité dans la situation actuelle : manque d'anticipation, manque de matériel, gestion comptable des hôpitaux, pénurie de soignants, lits de réanimation fermés, etc.

Des erreurs ont été commises : mensonges à propos des masques, au début de la pandémie, par exemple... Passé d’accessoire inutile à dispositif obligatoire, le masque pour se protéger soi et protéger les autres de la transmission du Covid-19 a connu plusieurs doctrines en France en l’espace de quelques mois.

 

Dès lors, une forme de suspicion a pu apparaître...

Mais qui a été aussi irresponsable ?

 

 

 

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3 janvier 2022 1 03 /01 /janvier /2022 12:30
Un protocole sanitaire dévoilé la veille de la rentrée : est-ce bien sérieux ?

 

Dans une interview au "Parisien" puis sur le site de son ministère, Jean-Michel Blanquer a dévoilé ce dimanche 2 janvier la nouvelle stratégie de dépistage du Covid en milieu scolaire.

Une annonce bien tardive ! Encore un manque d'anticipation et un certain amateurisme.

Sur les réseaux sociaux, de nombreux enseignants et parents d’élèves ont regretté l’annonce de ce nouveau dispositif  un dimanche après-midi, la veille de la rentrée, et cette communication tardive a été commentée et moquée...

Par exemple : "Il est comme les gosses, il fait ses devoirs le dimanche soir, alors qu'il y a eu quinze jours de vacances..."

 

 Un nouveau protocole de dépistage pour les élèves et les professeurs, détaillé dans le cadre d’une interview publiée à quelques heures seulement du retour en classe...

 

La stratégie mise en place par le ministère de l’Éducation nationale repose principalement sur la multiplication des tests fournis aux élèves cas contacts, afin d’éviter la fermeture systématique des classes. Jean-Michel Blanquer a également annoncé que la campagne de vaccination des 5-11 ans allait être intensifiée.

 

"Dès l’apparition d’un cas positif dans une classe, tous les élèves doivent faire un test antigénique ou PCR, avant un retour sur présentation d’un résultat négatif", explique le ministre. "Ce qui change, c’est que désormais, quand la famille fera le premier test, elle recevra en pharmacie deux autotests gratuits", afin de pouvoir tester ses enfants à J+2 et J+4. Ce qui équivaut à trois tests en quatre jours pour pouvoir aller en cours.

 

Des autotests faits par les familles ?

On sait que ces tests sont peu fiables... autant dire que des élèves malades peuvent revenir en classe (soit parce que le test manque de sensibilité soit parce que certains parents n’auront pas de scrupules) et contaminer les autres !

On sait que le variant omicron impacte particulièrement les plus jeunes.

 

On peut, dès lors, redouter une aggravation de l'épidémie.

Le seul espoir, c'est que le variant Omicron produise des formes moins graves de la maladie ?

 

 

Source :

https://www.huffingtonpost.fr/entry/lannonce-du-protocole-sanitaire-a-lecole-a-la-veille-de-la-rentree-ne-passe-pas_fr_61d1de80e4b0bb04a63a3430

 

 

 

Un protocole sanitaire dévoilé la veille de la rentrée : est-ce bien sérieux ?
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15 décembre 2021 3 15 /12 /décembre /2021 09:30
Vers une obligation vaccinale ?

 

L'obligation vaccinale va-t-elle s'imposer en France ? Tel est le titre d'un débat diffusé sur France Culture... La question est posée... preuve, sans doute, que cette solution est envisagée ?

 

"Depuis que l'Autriche a annoncé que le pays allait mettre en place l'obligation vaccinale pour le 1er février et que le nouveau gouvernement allemand a décidé de la faire voter au début de l'année qui vient, ce qui apparaissait improbable encore il y a quelques semaines est devenu une hypothèse plausible en France.

 

Epidémiologistes et médecins rappellent que notre pays est un pionnier de cette obligation pour nombre de vaccins et en appellent à la responsabilité de chacune et de chacun pour mettre fin à l'épidémie.

 

Tandis que les défenseurs des libertés publiques s'insurgent, eux, contre la fin de la liberté de choix des individus quant à leur corps et à leur santé."

 

"Cette pandémie ne s'arrêtera qu'à deux conditions : soit elle rencontrera une immunité collective acquise par la maladie et compte tenu du fait que le covid est une maladie qui n'immunise pas bien, pas longtemps, et qu'il y a de nombreux variants, cela risque de durer plusieurs années, soit cette immunité collective qui est le seul moyen de mettre fin à une pandémie sera acquise par la vaccination, la vaccination universelle, et pour ce qui concerne chaque pays, il importe (parce que chaque pays est responsable de sa politique vaccinale) de mettre en place cette vaccination universelle.

Alors, il y a différents moyens d'y parvenir : il y a la persuasion, l'incitation et puis l'obligation...

Pour ce qui concerne l'académie nationale de médecine, nous avons fait une recommandation au mois de mai." explique Yves Buisson, épidémiologiste.

 

Laurent Chambaud, médecin, déclare quant à lui : "Nous avons maintenant à notre disposition un vaccin, ce vaccin se révèle en tout cas efficace sur la diminution des cas graves et donc des décès, et il est important de promouvoir cette vaccination le plus possible. La France est un des pays dans lesquels le taux de vaccination est le plus important, en tout cas chez les adultes.

"On a déjà une obligation pour une partie de la population, les professionnels soignants, et on a eu un mécanisme d'incitation fort en France. C'est un pays où l'obligation vaccinale est présente depuis très longtemps et le débat devra de toutes façons avoir lieu.

L'Allemagne, l'Autriche n'ont pas une tradition d'obligation vaccinale.

Pour arriver à contrôler cette pandémie, il faut la regarder au niveau mondial, et donc plus on va avoir de divergences dans la façon dont les pays fonctionnent, moins on sera en capacité de pouvoir contrôler l'évolution de cette pandémie."

 

Mathieu Slama, essayiste, défenseur des libertés, répond aux scientifiques : "J'ai l'impression que la science nous dit quoi faire, et là, on a deux scientifiques éminents qu'on ne saurait contredire, car j'imagine que ce que vous dites est tout à fait juste d'un point de vue scientifique, ils nous disent quoi faire et comment mener nos politiques.

Depuis le début de cette crise, les scientifiques nous disent dans les médias qu'il faut confiner les Français, donc on a confiné les Français, ils nous ont dit ensuite qu'il fallait mettre des couvre-feux, on a mis des couvre-feux, ils nous ont dit : il faut mettre un pass sanitaire, on a mis un pass sanitaire, et maintenant, j'ai l'impression qu'il y a une sorte de consensus, les scientifiques nous disent : mettons en place l'obligation vaccinale.

La politique, ce n'est pas appliquer la science. La politique, c'est quelques chose qui prend en compte d'autres aspects : l'obligation vaccinale pose une question démocratique majeure sur la question de la citoyenneté, puisque obliger les gens à se faire vacciner, c'est d'une part, toucher à leurs libertés fondamentales de manière très forte, mais surtout, cela crée de facto une sous catégorie de citoyens : ceux qui décideront quand même de ne pas se faire vacciner vont être mis en marge de la société, ce qui est gravissime..."

 

Selon Yves Buisson, "Une décision d'obligation vaccinale doit tenir compte de l'acceptabilité de la population. Nous en sommes parfaitement conscients. Là, il s'agit d'une pandémie qui a tué énormément de monde, qui a tué plus de 120 000 Français et plusieurs millions de personnes dans le monde et qui n'a pas fini de tuer. Quand on dit obligation, il faut bien préciser les choses, on ne va pas forcer les gens entre deux policiers, non, on ne vaccinera jamais personne de force. La vaccination ne peut se faire contre le gré des personnes... ne serait-ce que pour des questions d'éthique médicale.

S'il y a obligation vaccinale, il y aura une proportion de personnes qui refuseront la vaccination.

Moi, je trouve scandaleux que ces personnes acceptent de continuer de faire courir un virus mortel. Il faut savoir de quel côté on se place. Moi, en tant que médecin et scientifique, je considère que ces gens-là sont extrêmement dangereux.

Refuser de se faire vacciner ? Pourquoi ? Les motifs sont très vaseux, très flous." explique Yves Buisson.

 

Réponse de Mathieu Slama : "Vous faites une erreur parce que vous considérez qu'un non vacciné est un malade... Non, un non vacciné n'est pas un malade, c'est un citoyen comme vous et moi, qui paie ses impôts, qui a sa vie, qui la mène comme il veut, qui fait peut-être des mauvais choix, c'est un citoyen comme les autres et ce n'est pas un malade potentiel. Dans cette crise, on est devenus un peu tous très paranos à considérer autrui comme un malade et la vaccination serait le seul moyen à garantir qu'un être humain est autorisé à vivre socialement.

Par ailleurs, un citoyen a des raisons d'être inquiet par ce vaccin : il considère qu'il n'y a pas assez de recul ou il a le sentiment que le coût bénéfices-risques n'est pas à son avantage. C'est son droit de se poser des questions.

D'autre part, depuis deux ans, notre état de droit est en ruines et ce qui se joue, c'est notre modèle démocratique.

On s'enferme soi-même à suivre des règles qui ne sont pas toujours favorables."

 

Selon Laurent Chambaud, il faut continuer le travail de conviction.

 

 Yves Buisson, lui, considère qu'il faut aller plus haut, il faut qu'on ait un taux de couverture vaccinale de plus de 90%... on est à 76%, c'est la raison pour laquelle on a toujours de nouvelles vagues, et on aura d'autres vagues encore, d'autres hospitalisations, d'autres morts.

 

Mathieu Slama évoque encore le cas de l'Autriche : "En Autriche, avant que soit décidée l'obligation vaccinale, une autre mesure avait été annoncée qui était le confinement des personnes non vaccinées, donc si vous n'êtes pas vaccinés, on vous interdit toute vie sociale, et là, on franchissait une étape très grave : on considérait qu'il y avait une catégorie de citoyens qui ne méritaient plus de vivre une vie sociale comme les autres.

Et en France, il y a eu alors un sondage : 60% des Français étaient favorables à de telles mesures de confinement...

C'est donc une forme de consentement aux mesures qui ont été prises. Ce qui est inquiétant, c'est que depuis les attentats terroristes, une partie de la population française réclame des mesures de protection et voit de moins en moins de problèmes aux atteintes de l'état à leurs libertés. C'est exactement ce qu'on vit depuis le début de cette crise sanitaire. 

Cela doit nous interroger sur le déclin démocratique très fort qu'on est en train de vivre.

Déjà le pass sanitaire, c'est le fait de conditionner l'accès à la citoyenneté à un vaccin : c'est quelque chose de complètement inédit en France. C'est là une révolution politique sans précédent."

 

 

Laurent Chambaud, lui, insiste sur le fait qu'en Europe "on cherche désespérément une capacité de réagir de la même manière, et on n'y arrive pas. La compétence dans le domaine de la santé reste au niveau des états.

De plus, ce virus continue à circuler de manière très forte dans les pays en développement : il faudrait revoir la façon dont on peut, au niveau mondial, gérer cette épidémie."

 

Vaste programme ! Est-ce réalisable ? Pour ma part, je suis perplexe... Certains pays pauvres manquent de vaccins : comment peut-on envisager une vaccination universelle ?

 

 

Source :

 

https://www.franceculture.fr/emissions/le-temps-du-debat/covid-l-obligation-vaccinale-va-t-elle-s-imposer

 

 

 

 

 

Vers une obligation vaccinale ?
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29 novembre 2021 1 29 /11 /novembre /2021 12:30
Un vent de révolte alors que le variant Omicron suscite des inquiétudes...

 

Ce samedi 27 novembre, une manifestation était organisée à Nîmes contre le pass sanitaire. Elle a rassemblé une centaine de personnes.

Par hasard, alors que je me promenais dans le centre-ville, j'ai aperçu ce groupe de personnes réunies près de la Mason Carrée. Par curiosité, je m'approchai du groupe et j'écoutais ce que disait un des leaders de la manif.

En avant-poste, des manifestants revêtus d'une combinaison blanche, le visage couvert d'un masque blanc, portaient des pancartes avec ce message : Bientôt les 5 - 11 ans Non au massacre des enfants.

Le leader de la manif expliquait alors l'incohérence du port du masque pour les enfants : "ils ne savent pas utiliser correctement un masque... le tenir par les attaches, sans le toucher, le mettre en place, pincer le nez pour l'ajuster."

En ce sens, il n'a pas tort... d'ailleurs les adultes eux-mêmes portent mal le masque : beaucoup le réutilisent après l'avoir mis dans leur poche.

Un certain nombre d'adultes portent aussi le masque sous le nez, même en intérieur.

C'est ce que j'ai constaté dans une boutique de vêtements : dans la file d'attente, à la caisse, sur 15 personnes, 6 le portaient ainsi négligemment sous le nez. 

Il est sûr que dans ces conditions le port du masque n'est pas très efficace.

 

Puis, les manifestants se mirent ensuite à scander ce slogan : "Le pass sanitaire, on n'en veut pas !"

 

Pourtant, quelle est la solution face à la recrudescence de l'épidémie ?

On voit bien aussi que de nouveaux variants apparaissent dans les pays du sud car beaucoup de gens ne sont pas vaccinés, selon les experts.

Alors que l’Europe se ferme peu à peu à l’Afrique australe, où un nouveau variant inquiétant – le Omicron – a été détecté, 600 passagers, qui voyageaient à bord de deux vols différents en provenance d’Afrique du Sud, ont atterri vendredi 26 novembre à l’aéroport d’Amsterdam. Ils ont tous passé un test de dépistage et 61 d’entre eux ont été testés positifs au Covid-19, sans que l’on sache dans un premier temps s’ils avaient été contaminés par le variant.

Les passagers testés positifs ont été placés en quarantaine dans un hôtel proche de l’aéroport.

Hormis l’Afrique du Sud, Omicron a été détecté au Malawi, en Israël sur une personne venue du Malawi, au Botswana, à Hongkong, au Royaume-Uni, en Belgique, en Allemagne. De plus en plus de pays suspendent les voyages depuis et vers l’Afrique australe pour freiner Omicron.

Le Japon, le Maroc, Israël ont fermé leurs frontières à tous les visiteurs étrangers.

 

Mais comment peut-on espérer juguler une pandémie alors que dans de nombreux pays, les campagnes de vaccination sont insuffisantes ?

Le variant omicron lui-même pourra-t-il être enrayé par les vaccins ?

Encore une fois, face à une pandémie mondiale, les stratégies adoptées ne sont pas les bonnes : certains pays pauvres sont privés de vaccins et on peut redouter encore l'apparition de nouveaux variants dans ces pays.

 

Quand on y songe, face à une pandémie, aucune stratégie mondiale n'a été mise en oeuvre...

C'est le règne du chacun pour soi.

Comment peut-on, dès lors, espérer juguler une épidémie mondiale, une pandémie ?

 

 

 

 

Un vent de révolte alors que le variant Omicron suscite des inquiétudes...
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22 novembre 2021 1 22 /11 /novembre /2021 12:12
Covid-19 : de plus en plus de classes fermées...

 

De plus en plus de classes fermées en France... plus de 4000 classes fermées, un chiffre au plus haut depuis septembre...

 

 En un mois, le nombre d'élèves contaminés au Covid-19 a connu une hausse conséquente, passant de plus de 3600 à la veille des vacances de la Toussaint à près de 11.000, selon les derniers chiffres de l'Éducation nationale.

Les académies les plus touchées par ces fermetures de classes sont, dans l'ordre, l'Académie de Lille (355), celles de Versailles (321), de Créteil (273), de Nantes (234), de Toulouse (204), de Rennes (200), de Lyon (219), de Normandie (148), de Strasbourg (145) et d'Aix-Marseille (136), celle de Paris recensant 134 fermetures.

 

Selon une administratrice de la FCPE, "les mesures n'ont pas été prises dans les écoles pour empêcher la propagation du virus.

La vaccination ne suffit pas et on aurait tendance à négliger les gestes barrières.

Il faudrait installer des capteurs de CO2. Le lavage des mains est important aussi et les sanitaires ne sont pas toujours en bon état dans les établissements scolaires.

La politique de tests est particulièrement insuffisante : trop peu de tests sont réalisés dans les classes...

Les classes sont aussi toujours surchargées : rien n'a été fait pour alléger les effectifs...

Les salles de classes n'ont toujours pas été équipées de purificateurs d'air : quand il fait froid, il est difficile d'aérer les salles et d'ouvrir les fenêtres.

Il conviendrait de mettre plus de moyens dans les écoles : cette pandémie dure depuis deux ans et rien n'a été fait pour améliorer une situation difficile.

Les enfants, les adolescents ont besoin d'aller en classe : il faudrait absolument éviter la fermeture des classes."

 

Le docteur Gérald Kierzek, médecin urgentiste, déclare, quant à lui, que "l'infusion du virus dans les écoles serait intéressante pour forger une immunité naturelle collective, dans la mesure où les grands-parents et les parents sont vaccinés. Selon lui, "il ne faudrait pas durcir le protocole mais, au contraire, l'assouplir. Il faut donc peut-être arrêter de fermer une classe dès qu'il y a un cas positif."

 

Ainsi, d'après ce docteur, l'immunité naturelle paraît meilleure que celle procurée par les vaccins dont on perçoit de plus en plus les limites, puisqu'il faut sans cesse en renouveler les injections.

Décidément, face au coronavirus, les avis sont encore divergents sur la stratégie à adopter. Qui détient la solution ?

 

Il semble que les mesures de fermetures de classes ne soient pas adaptées, d'autant que les enfants ont besoin d'aller à l'école.

On sait que beaucoup d'élèves ont décroché lors de la mise en place de l'école à distance.

 

 

 

 

https://www.lci.fr/societe/covid-19-plus-de-4000-classes-d-ecole-fermees-en-france-a-cause-du-coronavirus-un-chiffre-au-plus-haut-depuis-septembre-et-la-rentree-scolaire-2202354.html

 

Covid-19 : de plus en plus de classes fermées...
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17 novembre 2021 3 17 /11 /novembre /2021 09:28
Le vaccin ne suffit pas !

 

Le vaccin ne suffit pas !

 

" Le Premier ministre des Pays-Bas, Mark Rutte, a annoncé ce vendredi 12 novembre le reconfinement partiel du pays pendant trois semaines au moins. Les bars, restaurants, et commerces essentiels, comme les supermarchés, devront fermer leurs portes à partir de 20h. Pour les magasins non-essentiels, ce sera 18h. 

73% de Néerlandais sont vaccinés avec deux doses, un bon pourcentage de la population, donc.

 

Pourtant, la situation sanitaire est préoccupante : du 1er au 8 novembre, 29 personnes touchées par le virus ont, en moyenne, été admises en soins intensifs et 172 hospitalisées.

 

69% des personnes admises en soins intensifs ne sont pas vaccinées, et plus de la moitié, 55%, des hospitalisées ne le sont pas non plus. Autre facteur avancé : la baisse d'efficacité des vaccins avec le temps, en particulier pour les personnes âgées, qui ont, dans de nombreux cas, été les premiers vaccinés."

 

En Allemagne aussi, l'épidémie s'emballe : le taux de vaccination en Allemagne est de 67%. 

Ce taux semble ne pas être suffisant.

 

Mais le fait est que la vaccination n'empêche pas la circulation du virus : on peut être vacciné et porteur du virus. On peut donc tout en étant vacciné propager la maladie.

Une propagation d'autant plus problématique que les gens vaccinés se sentent eux-mêmes protégés et ont tendance à ne plus pratiquer les gestes barrières.

 

On le constate aussi en France : les clients dans les magasins utilisent de moins en moins le gel hydroalcoolique, nettoient de moins en moins leur caddie, dans les supermarchés.

En fait, le vaccin ne protège que le vacciné et cette protection n'est pas absolue.

Les vaccins perdent de leur efficacité avec le temps et il faudrait donc les recommencer à 'infini.

 

Donc, le vaccin ne suffit pas !

Il faut continuer à pratiquer les gestes barrières, le port du masque à l'intérieur, l'aération des locaux, la distanciation physique, etc.

 

Décidément, ce virus paraît difficile à endiguer : l'hiver arrive et avec le froid, les risques de propagation s'intensifient encore.

Au Royaume-Uni aussi, on s'inquiète à cause d'une forte poussée de nouveaux cas. 

Depuis le 19 juillet, le premier ministre Boris Johnson a aboli toutes les restrictions. Cela veut dire plus de masques obligatoires, même en intérieur, plus de jauge dans les théâtres, les cinémas, ou par exemple, dans les transports en commun. Autre raison : le vaccin a perdu de son efficacité au fil du temps.

On peut redouter aussi l'apparition de nouveaux variants sur lesquels la vaccination serait inefficace.

 

 

 

 

Le vaccin ne suffit pas !
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9 août 2021 1 09 /08 /août /2021 08:08
La troisième dose : une grave erreur ?

 

Alors que de nombreux pays pauvres manquent de vaccins, les pays riches envisagent de délivrer une troisième dose de vaccin pour les populations vulnérables.

 

Israël a ainsi commencé à administrer une troisième dose de rappel pour les populations fragiles, les États-Unis, l’Allemagne ou encore la France y réfléchissent sérieusement...

Un geste contre-productif selon l’Organisation mondiale de la santé qui juge que la priorité n’est pas là. 

 

Et on peut comprendre le point de vue de l'OMS : nous faisons face à une pandémie mondiale qui touche tous les pays.

 "Nous ne pouvons pas – et nous ne devrions pas – accepter que les pays qui ont déjà utilisé la plus grande partie des stocks de vaccins puisent encore dans les réserves, alors que les populations les plus vulnérables ne sont toujours pas protégées dans le reste du monde" a déclaré le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus. Une proposition rejetée par les États-Unis qui estiment ne pas avoir à "choisir" entre l’administration d’une troisième dose et l’aide aux pays pauvres.

 

Il faut le rappeler : seulement 2 % des Africains sont vaccinés.

 

"En termes de santé publique, proposer une troisième dose alors que les trois quarts de la population mondiale n’ont pas eu accès à la vaccination, c’est au-delà du non raisonnable. C'est clairement se tirer une balle dans le pied. Ça retarde encore l'arrivée des doses dans les pays du sud. À partir du moment où on retarde la vaccination par endroits, cela favorise un terrain d’émergence de nouveaux variants. Et si l’on continue sur cette lancée, ces variants pourraient être plus virulents, plus transmissibles ou encore toucher des tranches d'âges qui pour l’instant ne sont pas impactées.", a déclaré Anne Sénéquier, médecin et co-directrice de l’observatoire de la santé mondiale à l’Iris, Institut de Relations Internationales et Stratégiques.

 

Quand on y songe, face à une pandémie, aucune stratégie mondiale n'a été mise en oeuvre...

C'est le règne du chacun pour soi.

Comment peut-on, dès lors, espérer juguler une épidémie mondiale, une pandémie ?


De fait, face à une pandémie qui frappe tous les pays dans une économie mondialisée, comment espérer combattre un virus, si certaines populations pauvres n'ont pas accès à la vaccination ?

On se retrouve face à une impasse...

L'égoïsme, les nationalismes triomphent face à une crise mondiale.

C'est très inquiétant...

 

 

 

Source :

 

https://www.marianne.net/societe/sante/covid-proposer-une-troisieme-dose-de-vaccin-cest-se-tirer-une-balle-dans-le-pied

 

 

 

La troisième dose : une grave erreur ?
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2 août 2021 1 02 /08 /août /2021 08:24
Covid-19 : des injonctions contradictoires...

 

Ce virus qui rend fou : tel était le titre de l'ouvrage publié en 2020 par Bernard-Henri Lévy...

Et, de fait, le Covid-19 n'en finit pas de produire des vagues successives de contaminations... et de prises de position contradictoires...

Un virus qui se déploie, qui mute sans arrêt, qui devient de plus en plus contagieux..

Nouvelles vagues de contaminations et reconfinement en Martinique, le taux d'incidence de la Covid-19 continue aussi de se dégrader sur le territoire métropolitain, notamment en Occitanie. Une évolution de la pandémie qui pourrait pousser le gouvernement à remettre en place un confinement...

 

Face au virus, le vaccin, nous dit-on, est LA SOLUTION.

Il semble que le vaccin empêche les formes graves de la maladie, bien qu' il ne bloque pas la transmission du virus.

 

Mais, les instances médicales se livrent, sur ce sujet, à des injonctions contradictoires : c'est ainsi que la Fédération hospitalière de France veut rendre la vaccination obligatoire pour tous.

Face au variant Delta, Frédéric Valletoux appelle dans le Journal du dimanche à changer de stratégie et à rendre la vaccination obligatoire pour tous.

Pour le président de la FHF, le pass sanitaire "a fonctionné à court terme, mais ne suffira pas à atteindre une vraie immunité collective". L’obligation serait également une "mesure simple, claire et efficace", contrairement à la mise en place du pass sanitaire qui cristallise encore tensions et incompréhensions. "Il est temps d’aller au-delà de l’incitation pour franchir la dernière marche", déclare Frédéric Valletoux.

 

Parallèlement, l'OMS critique la stratégie des pays riches et appelle à ne pas vacciner les plus jeunes.

"L'Organisation mondiale de la santé a demandé le 21 juillet dernier aux pays riches de ne pas vacciner les plus jeunes et à faire don de leurs doses en surplus aux pays pauvres. Une déclaration qui semble avoir peu d'écho en France, alors que Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale, a indiqué mercredi 28 juillet que les collégiens et les lycéens non vaccinés ne pourraient plus participer à des activités ou être présents en classe, si nécessaire."

 

De fait, face à une pandémie, une épidémie mondiale qui frappe tous les pays dans une économie mondialisée, comment espérer juguler un virus, si certaines populations pauvres n'ont pas accès à la vaccination ?

On se retrouve face à une impasse...

On le voit : une fois de plus, les instances médicales ont des avis divergents.

Une fois de plus, on ne sait pas quelle stratégie adopter face au virus.

 

 

 

https://www.lepoint.fr/sante/la-federation-hospitaliere-de-france-veut-rendre-la-vaccination-obligatoire-01-08-2021-2437474_40.php

 

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/covid-19-l-oms-critique-la-strategie-des-pays-riches-et-appelle-a-ne-pas-vacciner-les-plus-jeunes-20210728

Covid-19 : des injonctions contradictoires...
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15 juillet 2021 4 15 /07 /juillet /2021 10:54
Didier Raoult et les vaccins...

 

En 2020, le professeur Didier Raoult se montrait extrêmement dubitatif sur l'efficacité des vaccins dans la lutte contre le Covid.

 

 Il avait notamment déclaré : "Trouver un vaccin pour une maladie qui n'est pas immunisante... c'est même un défi idiot. Près de 30 milliards de dollars ont été dépensés pour celui contre le VIH, voyez le résultat ! (...) Il est déjà difficile de vacciner correctement contre la grippe, alors contre un nouveau virus... Honnêtement la chance qu'un vaccin pour une maladie émergente devienne un outil de santé publique est proche de zéro", affirmait-il.

 

Et voici que Didier Raoult prend désormais position pour la "vaccination systématique" des soignants.

 


Didier Raoult, le controversé professeur marseillais, le dit à son tour : les soignants doivent se faire vacciner ! Dans un tweet publié  vendredi 9 juillet, le médecin spécialiste des maladies infectieuses s’est dit "favorable à la vaccination systématique des personnels soignants, avec les vaccins recommandés pour leur classe d’âge."

Jeudi, le médecin s’était déjà prononcé auprès de l’AFP en faveur de la vaccination de la "population à risque d’être particulièrement surexposée, ou à risque de faire des formes graves."

 

Un tel revirement a de quoi surprendre !

Bien sûr, il n' y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis.

 

Mais, de fait, Didier Raoult a souvent fait des déclarations contradictoires. En matière de rétropédalage, le professeur est, au cours de la pandémie, devenu un spécialiste.

Sa surmédiatisation l'a conduit à dire tout et son contraire...

 

En tout cas, le fan club de Didier Raoult risque d'être déçu par ses récentes déclarations : curieux ! Le professeur Raoult semble avoir renoncé à promouvoir l'utilisation de l'hydroxychloroquine...

 

Lui qui suscitait tant d'attention auprès de son public et dont les analyses étaient reprises au mot près peine à convaincre ceux qui sont opposés à la vaccination. Y compris son propre avocat, Fabrice Di Vizio, qui refuse fermement l'obligation de vaccination chez les soignants. "Et bien il a tort ! C’est aussi bête que ça ! Bienvenue dans le monde humain où des gens ont raison sur certains points et tort sur d’autres !" a-t-il déclaré sur Twitter.

 

Le professeur Raoult est-il rentré dans le rang ?

A-t-il compris que la seule solution contre le coronavirus est désormais la vaccination ?

 

 

Sources :

 

 

https://www.nouvelobs.com/vaccination-anti-covid-19/20210709.OBS46379/didier-raoult-prend-position-pour-la-vaccination-systematique-des-soignants.html

 

https://www.marianne.net/societe/sante/didier-raoult-soutient-la-vaccination-systematique-pour-les-soignants-les-antivax-en-pls

 

https://www.lepoint.fr/societe/covid-19-didier-raoult-invite-le-personnel-soignant-a-se-faire-vacciner-09-07-2021-2434876_23.php

 

 

Didier Raoult et les vaccins...
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13 juillet 2021 2 13 /07 /juillet /2021 13:05
Obligation vaccinale : c'est fait !

 

Sans le déclarer ouvertement, dans les faits, Emmanuel Macron impose la vaccination à tous les Français, et ce, en plein été, au pas de charge...

 

Ainsi, le pass sanitaire sera étendu à la quasi-totalité des activités réalisées dans la sphère publique, dès le début du mois d'août. Le président annonce aussi pour l’automne la fin de la gratuité des tests PCR, qui sont aujourd’hui une alternative au vaccin.

Dès le 21 juillet, les lieux de loisirs, cinéma, spectacles, concerts ne seront plus accessibles sans pass sanitaire.

En pleine période de festival, la méthode se veut radicale !

Pourtant, le 27 décembre dernier, au premier jour de la campagne de vaccination, le locataire de l'Elysée se positionnait contre toute obligation :

"Je l'ai dit, je le répète: le vaccin ne sera pas obligatoire. Ayons confiance en nos chercheurs et médecins. Nous sommes le pays des Lumières et de Pasteur, la raison et la science doivent nous guider", avait-il écrit sur Twitter.

Promesse non tenue...

On imagine les difficultés que vont rencontrer les Français qui n'ont reçu aucune dose de vaccin à la date de ce 13 juillet : pas d'accès aux lieux de loisirs, si ce n'est avec un test PCR.

Pas d'accès aux centres commerciaux, cafés, restaurants, hôpitaux, aux voyages en avion, train, en car, dès le premier août.

 

De plus, la vaccination sera rendue obligatoire "pour les personnels soignants et non-soignants des hôpitaux, cliniques, maisons de retraite" ainsi que les professionnels et bénévoles auprès de personnes âgées, y compris à domicile.

Des contrôles auront lieu à compter du 15 septembre, et le cas échéant des sanctions seront prises.

 

Voici les possibilités qu'envisageait  l'éditorialiste Christophe Barbier à ce sujet, au mois de décembre 2020 :

"Si vous refusez d'être vaccinés, comme vous faites courir un danger aux autres, eh bien, vous ne pourrez pas avoir accès à la vie collective comme les autres... peut-être que sans avoir été vacciné, on ne pourra plus prendre l'avion, aller au restaurant, rentrer dans un cinéma... Montrer un certificat de vaccination, préparons nous à cela !"

Eh bien ! Nous y sommes...

C'est fait !

Pour ma part, j'ai essayé de prendre rendez-vous pour une vaccination : on me renvoie à la fin du mois d'août ! Et pour l'instant, je n'ai pas pu prendre vraiment rendez-vous car les temps d'attente sur internet ou par téléphone sont très longs...

Me voici vouée aux tests PCR et dès le mois de septembre, je devrai les payer !

 

 

 

 

 

Obligation vaccinale : c'est fait !
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