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7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 11:35
Quand des policiers se comportent comme des crapules...

 

 

 

 

C'est indéniable, les policiers, confrontés à la violence de notre monde, font un métier difficile : insultes, caillassages, dangers de toutes sortes, mais parce qu'ils représentent l'ordre et la loi, ils ont un devoir de justice et d'exemplarité.

 

Ils se doivent d'être irréprochables dans leur comportement.

 

Or, ce qui s'est passé  jeudi dernier, à Aulnay-sous-Bois, l'arrestation violente d'un jeune homme, révèle de graves dysfonctionnements.


Quatre policiers sont accusés d'avoir blessé un jeune homme de 22 ans à coups de matraque, lors d'une interpellation qui a "choqué" la cité des 3 000.

Une technique d'interpellation qui ne peut, en aucun cas, se justifier...

 

Le jeune Théo agressé par la police se retrouve, à l'issue de cette interpellation, dans l'incapacité de travailler pendant deux mois : blessé grièvement à l'anus, il risque de garder des séquelles très graves de ce qu'il faut bien appeler un viol à la matraque. Il risque même une incapacité permanente.

 

On est stupéfait par la violence des faits : un policier n'a-t-il pas un devoir d'exemplarité ?

Où est l'état de droit, où sont les valeurs de l'état, si des policiers se comportent comme des voyous et des tortionnaires ?

 

Car, face aux blessures de ce jeune homme victime d'une interpellation, on peut parler d'une véritable séance de torture infligée à un innocent qui n'était lui-même ni armé, ni violent.

 

Les faits sont graves : un viol à la matraque procède d'une volonté d'humilier et de dégrader un être humain.

C'est intolérable et inadmissible.

 

Bien sûr, une enquête est en cours pour éclaircir totalement cette affaire : il faut en attendre les résultats.

 

Mais, on peut se poser cette question : qu'est ce qui peut justifier une arrestation si brutale, alors que le jeune homme interpellé n'avait aucun fait à se reprocher ?

Qu'est-ce qui peut justifier un viol, une atteinte à la dignité humaine ?

Une matraque utilisée pour violer un suspect, c'est, là, une volonté de dégrader, d'avilir, d'humilier. 

Ce sont des méthodes dignes de barbares et de bourreaux.

 

Les policiers coupables de cette agression méritent des sanctions exemplaires, afin que de tels faits ne puissent se reproduire.

 

 

 

 

 

Quand des policiers se comportent comme des crapules...
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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 12:56
Violences en Seine-Saint-Denis : un proviseur et son adjointe agressés par un élève...

 

 

Voilà un fait divers qui illustre les difficultés des enseignants et du personnel administratif dans certains lycées de France : un élève de seconde du lycée professionnel l'ENNA, à Saint-Denis, n'a pas supporté qu'on lui reproche un retard : en représailles, il a violenté à coups de pieds et de poings, le proviseur de l'établissement, ainsi que son adjointe.

 

Le proviseur souffre d'une fracture du coude, son adjointe a été violemment frappée au visage.... une agression en règle qui montre la détermination et la violence de cet adolescent.

 

Bien sûr, cet événement reste exceptionnel, mais dans certains lycées et collèges, la violence sévit : souvent verbale, elle peut se manifester par des invectives, des propos déplacés, des bavardages, de l'indiscipline.

Certains enseignants et certaines enseignantes ont même peur d'assurer leurs cours : il faut rappeler que ce métier est essentiellement féminin...

Et face à des classes agitées, il est inévitable d'avoir peur.

 

L'élève qui s'est rendu coupable de cette agression venait d'être exclu d'un autre établissement, pour des faits de violence.

Il était, donc, plus que probable qu'il récidive, dans ce nouveau lycée qui l'a accueilli.

Il est des élèves qui sont, ainsi, renvoyés d'établissement en établissement : ne serait-il pas plus judicieux de prévoir des structures particulières pour ces élèves inadaptés au système scolaire ?

 

Il faut, aussi, rétablir l'autorité dans nos lycées et collèges : les élèves ne peuvent y faire la loi. 

Souvent, les enseignants se retrouvent seuls devant leurs classes, et ils ne sont pas toujours épaulés et soutenus par les instances administratives.

En l'occurrence, c'est un proviseur qui a été agressé, mais ne l'oublions pas :  souvent, les enseignants sont en première ligne. 

Dans certains établissements, la discipline pose problème : les enseignants doivent passer du temps pour calmer et pacifier certaines classes, avant de pouvoir assurer leurs cours...

Il est urgent de prendre des mesures pour que soit restaurée l'autorité des professeurs : comment enseigner dans une ambiance teintée de violences et d'agressivité ?

 

Comment transmettre des connaissances au milieu des bavardages ?

Il faut remettre la discipline à l'honneur : elle est indispensable au bon fonctionnement d'une classe et d'un établissement scolaire.

Si l'impolitesse, l'incivilité, la violence s'installent dans les lycées et collèges, il faut craindre que l'enseignement perde tout intérêt et que la plupart des jeunes se détournent de ce métier noble qui consiste à transmettre le savoir, la culture, sources évidentes de réflexion...

 

 

 

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/un-lyceen-frappe-son-proviseur-a-saint-denis-les-origines-de-l-agression_1840920.html

 

Violences en Seine-Saint-Denis : un proviseur et son adjointe agressés par un élève...
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18 juillet 2016 1 18 /07 /juillet /2016 10:24
Attentat de Nice : la grande curée verbale a commencé...

 

 

 

Les morts sont à peine tombés, les victimes n'ont même pas encore été identifiées, et les hypothèses les plus farfelues sur les attentats de Nice circulent, déjà, sur la toile !

Chacun y va de ses solutions, de ses certitudes, sans attendre la suite de l'enquête.

 

Un peu de pudeur et de retenue seraient les bienvenues !

 

Certains affirment à grands cris qu'il ne peut s'agir d'un attentat terroriste : "c'est l'oeuvre d'un fou, d'un désaxé, d'un paumé, en instance de divorce !"

 

Comment expliquer, dès lors, la préméditation, puisque ce massacre a été préparé longtemps à l'avance ?

Comment expliquer la date du 14 juillet, un symbole fort, notre fête nationale qui représente, pour tous les français, la fête de la  liberté, le refus d'un pouvoir arbitraire ?

Cette date n'a sûrement pas été choisie, par hasard : c'est une façon de frapper la France dans ses fondements les plus forts.

Une façon de contester des valeurs qui, pour nous, sont essentielles...

Cet attentat vient même d'être revendiqué par Daesh : est-ce une récupération ? On peut en douter, car les revendications de cette organisation terroriste sont, en général, fiables.

 

La liberté ! Elle est accordée à chacun, dans ce pays, et chacun a le droit d'exprimer ce qu'il pense.

La liberté, un bien précieux dont on oublie toute la valeur !

La culture, aussi, notre culture que beaucoup s'appliquent à dénigrer !

 

Il s'agit, bien sûr, de clouer au pilori le gouvernement en place qui utiliserait cet attentat pour maintenir l'état d'urgence.

Il s'agit de détruire toutes les institutions, de les mettre à bas.

Les théories du complot se propagent, et sont favorisées par toutes sortes de publications sur internet.

Les insultes, les propos arrogants pleuvent, chacun déverse sa haine, son mépris, ses rancoeurs.

Chacun y va de sa diatribe, au lieu de se livrer à une réflexion sereine et pondérée.

Chacun prétend détenir la vérité, la sienne.

Les victimes des attentats, leurs familles sont en droit d'attendre un minimum de respect et de décence.

Leur colère, leur désarroi sont légitimes.

 

Mais on assiste, sur internet, à un déferlement de violences verbales inouies, et c'est comme si la violence entraînait la violence, comme si elle exerçait une sorte de fascination sur des lecteurs toujours plus avides de sensations.

La grossièreté, l'insulte sont aussi des formes de violences modernes, et sur la toile, il n'est pas rare de voir ce déchaînement et ce défoulement d'injures.

 

L'heure est au "défouloir" , à la grande braderie verbale, au grand déballage d'idées lancées dans le vide, au hasard.

La grande curée verbale a commencé et elle n'est pas près de s'arrêter !

 

 

 

 

 

 

Attentat de Nice : la grande curée verbale a commencé...
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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 14:01
Quand un romancier excuse la violence...

 

 


Peut-on excuser la violence ? C'est la question que pose Edouard Louis, dans son dernier roman, intitulé Histoire de la violence...

Une histoire vraie racontée comme un roman, l'histoire d'un viol : l'auteur, homosexuel, un soir de Noël, fait monter chez lui un jeune kabyle qui le menace d'une arme, l'insulte, l'étrangle et le viole.

Et le romancier, malgré la violence subie, considère que son agresseur n'est pas vraiment coupable, que son passé, son vécu, ses origines sociales font de lui une victime.
Certes, nous sommes tous conditionnés par de multiples facteurs : le milieu social, nos expériences, nos douleurs, nos souffrances.
Mais peut-on excuser la violence, même si elle est une révolte contre ce que nous avons vécu ?

Nous pouvons aimer le rebellion et la révolte, mais ne devons-nous pas réprouver et condamner la violence qui s'attaque à l'être humain, l'anéantit et l'asservit ?

Cette violence n'asservit-elle pas, d'ailleurs, celui-là même qui la commet ? Elle en fait un être soumis à des pulsions de haine, incapable de se réfréner et de se maîtriser.

 

 "La sociologie m’a permis de réaliser que la violence est produite par des structures sociales", déclarait Edouard Louis, il y a quelques mois.
"Je trouve plus d’excuses à mon agresseur qu’au racisme de la police", a précisé, aussi, le romancier.
Cette remise en cause des autorités, cette inversion des valeurs font, tout de même, froid dans le dos.

La violence ainsi justifiée par la sociologie pourrait conduire à penser que toutes sortes de violences sont excusables.

La violence d'un mari qui bat et torture sa femme et ses enfants, celle d'un braqueur qui s'attaque à une banque, celle d'un violeur qui terrorise ses victimes,  celle de djihadistes qui assassinent froidement des gens aux terrasses des cafés, dans la rue...

Cette culture de l'excuse paraît effroyable, car elle en vient à justifier de nombreuses violences : celui qui se drogue ne serait pas coupable, s'il commet un meurtre, car il est sous l'emprise de la drogue et s'il se drogue, on pourra toujours trouver des explications sociologiques à cette addiction.

L'individu semble, alors, ne plus être responsable de quoi que ce soit...

Plutôt que la culture de l'excuse, ne faudrait-il pas  promouvoir la culture de la responsabilité ? Nous sommes tous responsables de nos actes, nous sommes responsables de notre propre violence.

D'ailleurs, Edouard Louis est lui-même responsable d'avoir accueilli chez lui ce jeune kabyle, dont il a été, ensuite, la victime : il a pris des risques qu'il peut assumer.

En tant qu'être responsable, il est probable qu'il ne reproduira pas un tel comportement, à l'avenir.

Si, par bien des aspects, nous ne sommes pas libres, si nous sommes façonnés et conditionnés par notre éducation, il nous reste, en tant qu'êtres humains, à agir comme des êtres responsables de nos actes.

Justifier la violence par la sociologie ouvre la voie à toutes sortes de dérives.

Justifier la violence par un déterminisme social conduit à excuser nombre d'actes violents, alors que l'être humain a la capacité de réfléchir aux conséquences de ses actes, en toute conscience, à condition de faire preuve de clairvoyance et de lucidité...

 

 

 

Le résumé  de ce roman :

 

"J’ai rencontré Reda un soir de Noël. Je rentrais chez moi après un repas avec des amis, vers quatre heures du matin. Il m’a abordé dans la rue et j’ai fini par lui proposer de monter dans mon studio. Ensuite, il m’a raconté l’histoire de son enfance et celle de l’arrivée en France de son père, qui avait fui l’Algérie. Nous avons passé le reste de la nuit ensemble, on discutait, on riait. Vers six heures du matin, il a sorti un revolver et il a dit qu’il allait me tuer. Il m’a insulté, étranglé, violé. Le lendemain, les démarches médicales et judiciaires ont commencé.


Plus tard, je me suis confié à ma sœur. Je l’ai entendue raconter à sa manière ces événements.


En revenant sur mon enfance, mais aussi sur la vie de Reda et celle de son père, en réfléchissant à l’émigration, au racisme, à la misère, au désir ou aux effets du traumatisme, je voudrais à mon tour comprendre ce qui s’est passé cette nuit-là. Et par là, esquisser une histoire de la violence."


 

Des critiques positives :

 

http://www.seuil.com/livre-9782021177787.htm

 

 

http://www.telerama.fr/livres/histoire-de-la-violence,136361.php

 

Une critique négative :

http://www.marianne.net/edouard-louis-toute-complaisance-100239207.html

 

 

Le début du roman :

 

http://www.telerama.fr/livre/decouvrez-les-premieres-pages-de-histoire-de-la-violence-le-nouveau-roman-d-edouard-louis,136564.php

 

 

 

 

 

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 16:05
Une nouvelle dérive sur internet : Gossip...

 



Comment ne pas être stupéfait de voir que des applications comme Gossip sont autorisées sur internet ?

Cette application controversée vient d'être réouverte, alors qu'elle incite les jeunes à la diffamation et au harcèlement : internet devient, ainsi, un lieu où tout est permis : les insultes, les fausses rumeurs, les amalgames, les propos malveillants...

La toile voit fleurir, depuis longtemps, toutes sortes de dérives, sur Facebook, sur Twitter ou même sur des sites journalistiques, tous les coups sont permis car l'internaute, bien à l'abri derrière son ordinateur et derrière un nom d'emprunt se défoule à qui mieux mieux de toutes sortes de frustrations.


 Gossip, dont l'icône est un loup, un demi-masque de velours, se pare ainsi d'une image qui annonce bien la couleur : ce site  propose, en effet, aux utilisateurs de poster anonymement une rumeur, un ragot grâce à un texte de 140 signes maximum ou une photo ou vidéo concernant l'un de leurs contacts. Les ragots publiés sont éphémères puisqu'ils n'apparaissent que dix secondes sur la page des utilisateurs...


C'est, là, une incitation pure et simple à la moquerie, la dérision, l'insulte, à des ragots de toutes sortes.

Tout le monde le sait : certains jeunes subissent un harcèlement qui peut conduire au pire, certains se suicident et ce site vient quasiment officialiser ce phénomène !

Autrefois, les ragots existaient aussi, mais avec internet, ce phénomène s'amplifie, atteint des proportions inégalées et peut faire des dégâts considérables.

Sur internet, on aura tout vu : des images violentes, pornographiques sont, parfois, diffusées, la violence des propos est inouie car les gens, même des adultes, se montrent totalement irresponsables....

On reproche souvent aux hommes politiques une forme d'irresponsabilité dans leurs actions et leurs déclarations, mais il faut voir comme certains "citoyens" se lâchent sur la toile, répandant des ragots, des insultes, des propos grossiers et malveillants.

Qui donne l'exemple ? On peut se poser la question.

Qui est responsable vraiment ? On vit dans une société d'irresponsabilité totale, et, sur internet, cette irresponsabilité se développe en raison de l'anonymat.


Les jeunes s'engouffrent dans ce "jeu" de l'insulte facile, ils n'hésitent pas à mentir, falsifier la vérité, à injurier des camarades...

Pour ma part, je hais les ragots qui se répandent si facilement sur internet, ils sont un signe de désoeuvrement, et d'oisiveté : les jeunes ou les adultes ont bien du temps à perdre pour se livrer à tels jeux aux conséquences parfois dramatiques.

En tout cas, les jeunes ne doivent pas être incités à ce type de pratique sandaleuse et absurde...

Favoriser ainsi les insinuations, faire courir des rumeurs, dévoiler un semblant de vie privée, un tel voyeurisme est inadmissible. 

Il faut interdire cette application qui stimule les instincts les plus bas de l'être humain et il convient de protéger les adolescents de ce qu'il faut bien appeler un nouveau fléau de la modernité...

Internet peut être un merveilleux outil, mais avec de telles applications, il devient le vecteur de toutes les haines, de toutes les jalousies, de toutes sortes de vengeances, c'est une véritable incitation au harcèlement.



 

 

 

 

Une nouvelle dérive sur internet : Gossip...
Une nouvelle dérive sur internet : Gossip...
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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 16:48

 

ensi ret

La mort a frappé une jeune enseignante de 34 ans, la mort a frappé une institutrice, alors qu'elle se trouvait à l'intérieur de son établissement... C'est une mère d'élève, connue des services de police, qui a agressé au couteau la jeune femme.

 

Les faits se sont déroulés ce vendredi 4 juillet, le matin, à l'ouverture des classes, dans l'école primaire publique Edouard Herriot, situé dans le quartier Lapanouse, près du Stadium municipal de la préfecture du Tarn.

 

Mourir alors qu'on accomplit son travail, dans une salle de classe, être attaquée au couteau devant de jeunes enfants, voilà des faits graves, intolérables.

 

La violence de nos sociétés est partout, mais elle gagne, de plus en plus, les établissements scolaires : violences verbales, agressions physiques, mise en cause des enseignants...

 

Il faut le rappeler : l'enseignement est un métier majoritairement féminin : difficile d'être confrontée à la violence ordinaire de certains élèves ou de certains parents...

Difficile de se rendre au travail, la peur au ventre dans une angoisse permanente de ce qui peut se passer.

 

Difficile de concevoir qu'une telle peur puisse exister dans un métier de transmission, de partage, dans une fonction où l'on est en contact avec des enfants ou des adolescents.

 

Difficile de l'admettre, mais cette peur existe : certaines enseignantes peuvent en témoigner... la peur de se retrouver face à des classes difficiles, devant des élèves sans motivation, en butte à des insultes, à des propos déplacés et malveillants.

 

La peur d'entrer en classe alors que les effectifs sont pléthoriques, que certains élèves n'ont nulle envie de travailler...

 

Les parents s'immiscent, de plus en plus, dans le travail fourni par l'enseignant : certains contestent les notes, les sanctions, parfois même la pégagogie des professeurs, ce qui est un comble, car, en matière de pédagogie, les parents ne sont pas vraiment à même de donner des conseils.

 

On parle, parfois, de la tyrannie des parents d'élèves : ils pratiquent une ingérence inadaptée, dans le monde éducatif.

 

Bien sûr, on est, avec ce fait divers, dans une dimension dramatique : cette violence qui aboutit à la mort d'une enseignante est exceptionnelle. Mais force est de constater que le climat est parfois délétère, que les enseignants sont contestés dans leur rôle même, alors que leur tâche est de plus en plus complexe.

 

Le contexte, la crise font que les parents rejettent toute la responsabilité de l'échec de leurs enfants sur le personnel enseignant : les professeurs n'ont pas les compétences pour régler tous les problèmes inhérents à cette société, ils sont, avant tout, des pédagogues, mais ne peuvent jouer tous les rôles : assistante sociale, conseiller d'orientation, éducation à la morale etc.

 

De la violence verbale qui devient fréquente, à la violence physique, qui est plus rare, mais qui existe, le pas peut être vite franchi.

 

Une enseignante est morte, à la veille des vacances, le dernier jour de l'année scolaire : ce fait est intolérable....

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