Celle qui est devenue, hier, la première Dame, Brigitte Macron, a été enseignante, professeur de lettres, de latin, de théâtre... Elle s'impliquera, sans doute, pour faire en sorte que le quinquennat d'Emmanuel Macron soit un encouragement à la culture, à la littérature, la lecture.
Brigitte Macron aime citer de grands auteurs, comme Montaigne, Beaumarchais.
Nul doute qu'elle pourra avoir une influence sur ce ministère de l'Education qui la concerne plus particulièrement.
Il faut espérer qu'elle oeuvrera pour la défense de notre langue, de notre culture et de notre littérature.
La France n'est-elle pas le pays de la littérature ?
Nos auteurs ont acquis une universalité : on songe à Molière, bien sûr, qui symbolise plus qu'un autre écrivain cette universalité.
Mais les noms se pressent, nombreux, qui viennent illustrer cette universalité : La Bruyère, Ronsard, La Fontaine, Racine, Voltaire, Hugo, Proust.
Que la littérature soit enfin remise à l'honneur, enfin célébrée comme elle le mérite !
Que les lettres retrouvent leur lustre !
Dans un monde voué à la modernité, n'est-il pas essentiel de s'ancrer aussi solidement dans la culture, l'histoire et le passé ?
La France, connue partout dans le monde pour sa littérature, sa langue, rayonne grâce à ses lettres, ses humanités.
Alors que les jeunes générations s'adonnent de moins en moins à la lecture, alors que l'orthographe n'est plus maîtrisée par nombre d'adolescents, il faut redonner à l'enseignement des lettres toute sa place.
La littérature n'est-elle pas une ouverture sur le monde ? N'offre-t-elle pas une vision élargie sur tous les milieux, sur le passé, le présent et l'avenir ?
Elle est un champ de réflexion et de découvertes infini.
Qu'on relise Rabelais, qu'on relise Montaigne, qu'on s'imprègne des humanistes du 16ème siècle !
Qu'on ait en mémoire leurs textes, qu'on n'oublie pas ce message essentiel : la culture est libératrice...
La culture offre un épanouissement à chacun, elle permet de progresser, d'avancer sur le chemin de la sagesse.
La culture est indissociable du bonheur qu'elle procure : une découverte perpétuelle, une soif de connaissances qui ouvre sans cesse de nouvelles perspectives.
Notre monde en perpétuelle mutation a besoin de cet ancrage dans notre passé culturel.
Notre monde en perte de repères a besoin de retrouver ce goût des connaissances, de la littérature, du beau langage.
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