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25 août 2025 1 25 /08 /août /2025 11:49
La Russie en panne d'essence ?

La Russie en panne d'essence ! Est-ce possible ? La riposte ukrainienne face à l'attaque russe commence à produire des effets sur l'économie russe...

"Alors que la Russie affirme qu'il n'y a pas de rencontre prévue entre Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine (l'ordre du jour de ce sommet n'étant pas prêt), alors que Moscou accentue un peu plus la pression militaire en Ukraine, en Russie, une des conséquences directes de cette guerre menée contre l'Ukraine, c'est la flambée du prix du carburant...

 

Des pénuries commencent même à être observées dans plusieurs régions, après des attaques de drones ukrainiens qui ont visé plusieurs raffineries au début de l'été.

Le gouvernement russe qui tente de prendre des mesures tient des propos rassurants... Mais certains experts s'inquiètent.

 

Ces derniers jours, des files d'attente parfois interminables se sont formées devant les stations services du sud de la Russie, de la Crimée ou en extrême Orient dans la région de Vladivostok.

 

Et partout, les automobilistes constatent l'augmentation des prix... conséquence des cours de l'essence et du diesel qui battent des records à la bourse de Saint-Pétersbourg.

Pour un litre d'essence, il faut compter 84 roubles, soit environ un euro. Une somme élevée en Russie, habituée à l'énergie bon marché. "C'est vraiment la limite de ce qu'on peut payer pour la majorité des habitants de Vladivostok", déclare un automobiliste à la pompe.

 

Le gouvernement russe a tenté d'enrayer le phénomène en interdisant les exportations de produits pétroliers raffinés, cet été. Mais cela semble insuffisant...

Depuis le début du mois d'août, au moins sept raffineries russes ont été visées par des drones ukrainiens dans la partie européenne du pays. L'Ukraine semble effectivement viser tout particulièrement le secteur énergétique russe ces derniers jours.

 

Selon les experts, entre 10 et 15% des capacités de raffinage de la Russie seraient indisponibles et les réparations sont compliquées en raison des sanctions et du manque de pièces détachées.

 

A cela s'ajoutent des problèmes logistiques, des trains de carburants ont également été visés, mais aussi un oléoduc dans l'ouest du pays.

 

Du coup, les livraisons de pétrole russe à la Hongrie et à la Slovaquie qui en achètent encore sont suspendues pendant au moins plusieurs jours..."

 

 

Sources :

 

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/journal-de-18h/journal-de-18h-emission-du-vendredi-22-aout-2025-8350947

 

 

https://www.franceinfo.fr/monde/europe/manifestations-en-ukraine/la-russie-confrontee-a-une-penurie-de-carburant-et-des-prix-sans-precedent-a-cause-des-attaques-repetees-de-l-ukraine_7449301.html#:~:text=Airbags%20Takata-,La%20Russie%20confront%C3%A9e%20%C3%A0%20une%20p%C3%A9nurie%20de%20carburant%20et%20des,raffinage%20du%20pays%20est%20indisponible.

La Russie en panne d'essence ?
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commentaires

P
Merci pour cette très intéressante tribune publiée dans les avis partagés.<br /> <br /> Belle journée puisque nous sommes du côté apparemment abrité des conflits.
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R
Oui, des avis différents et partagés sur ce conflit qui perdure de par la folie des hommes.
C
Le colonel Davis et le colonel Baud font le point en VF<br /> https://www.youtube.com/watch?v=u14B479ACzg
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A
La position des 2 interlocuteurs est tellement pro-russe qu'on a l'impression d'entendre directement radio Kremlin. Soit ! Je ne suis pas surpris par les propos de Jacques Baud.<br /> Les 2 colonels occultent le fait que l'aide européenne est très importante et équivalente à l'américaine mais que ça n'a pas empêché Trump, dans un premier temps, de tenter de résoudre le conflit sans nous. Le fiasco a été total !<br /> Les 2 colonels n'arrêtent pas de dire que le pb c'est l'Europe qui empêche d'aboutir à une solution. Ce que eux appellent une "solution" c'est acter et accepter le hold-up des russes.<br /> Ils affirment que la diplomatie européenne n'existe pas, qu'elle ne pèse rien...sauf, sauf qu'en même temps ils nous démontrent que nous sommes bien le dernier rempart qui empêche Trump et Poutine de s'entendre comme 2 larrons en foire.<br /> On est nuls mais on a mis en place une coalition de 31 pays volontaires...<br /> On est nuls mais on n'arrive quand même à mettre en échec le plan Poutine, un plan de "paix" qui n'en est pas un, en fait c'est un plan d'occupation...Finalement on n'est pas si nuls que ça, en tout cas moins qu'on ne le dit...et ce sont les 2 colonels qui nous le démontrent.<br /> <br /> https://information.tv5monde.com/international/coalition-des-volontaires-pour-lukraine-quest-ce-que-cest-2788558
R
Merci, Caius, pour cette vidéo : c'est tout de même un point de vue pro russe qui s'exprime ici... on évoque les désertions de soldats ukrainiens, les nombreux morts dans le camp ukrainien, comme s'il n'y avait pas de morts, ni de déserteurs du côté russe ?!
A
je les ai écoutés jusqu'au bout. Un accord de paix est impensable car il nécessiterait l'abandon d'un principe majeur du droit des peuples, comme l'a bien expliqué Macron. <br /> Si on accepte le kidnapping russe la notion même de droit international se dissout et n'existe plus, ce qui rendrait le monde extrêmement dangereux.<br /> Donc l'accord que désire Poutine n'existera jamais, jamais...C'est comme ça...Même si Zelensky cédait au chantage des russes par la force des choses les pays européens ne normaliseraient certainement pas leurs relations avec la Russie (contrairement à Trump qui ne rêve que de ça).<br /> Le seul point avec lequel je suis d'accord avec les interlocuteurs c'est que la guerre va probablement continuer. Dans un tel contexte il ne peut en être autrement...<br /> <br /> PS Jacques Baud n'arrête pas de dire qu'il faut partir de la réalité, et sa réalité c'est que la victoire russe est inéluctable...Je me méfie de ce genre de postulat. Combien de petits pays ont réussi à se libérer des pays agresseurs bien plus puissants et théoriquement invincibles?<br /> <br /> Orwell raconte que l’intelligentsia britannique, très hostile au nazisme « en 1937-1938 et en 1944-1945 », a considérablement adouci son discours « entre 1939 et 1942 – c’est-à-dire à l’époque où<br /> l’Allemagne semblait en train de gagner 39 ». Comme si les victoires de la Wehrmacht avaient fait douter les intellectuels de la supériorité morale des Alliés, les avaient conduits à voir dans la victoire nazie (jugée inéluctable à ce moment-là) une forme de justice.
C
"Les Européens finiront-ils par se rendre compte que leurs vœux pieux ne peuvent être conciliés avec la réalité ?<br /> <br /> Les conditions exigées par les Européens sont rédhibitoires. Les conditions posées par la Russie n’ont, elles, que marginalement changé depuis les négociations d’Istanbul en 2022, sabotées par Boris Johnson. L’absence de troupes étrangères en Ukraine et la neutralité complète du pays constituent des prérequis de base pour que Moscou accepte la paix. De plus, le président Poutine ne peut en aucun cas renoncer au contrôle des territoires russes. Cela exclut toute concession territoriale concernant la Crimée, Zaporijjia, Kherson, Louhansk et Donetsk. Les Européens le savent aussi.<br /> <br /> C’est probablement la première fois dans l’histoire que les perdants d’une guerre chercheraient à en dicter les conditions, selon le plan des Européens. Cela n’arrivera pas.<br /> <br /> Si l’on se demande pourquoi il n’y a plus de reportages de guerre dans les médias occidentaux, la réponse est simple : les Russes avancent systématiquement et la résistance ukrainienne s’affaiblit. Rien n’est à rapporter qui puisse galvaniser l’esprit belliqueux européen. Le problème pour l’équipe Trump est que les Russes atteindront de toute façon leurs objectifs militaires, que ce soit par des négociations de paix ou par une capitulation. Si Trump veut tenir sa promesse électorale — et oui, il flirte avec le prix Nobel de la paix — il doit exercer une pression efficace sur les Européens.<br /> <br /> Les Européens ne veulent pas ou ne peuvent pas admettre que les États-Unis ont modifié leur tactique géostratégique. Le centre de gravité de leurs intérêts ne se situe plus en Europe occidentale, qui a longtemps servi de tremplin au conflit avec la Russie, mais au Moyen-Orient et face à la Chine. Nous ne croyons pas que les États-Unis aient abandonné leur objectif de long terme — « diviser la Russie » — mais seulement qu’ils l’ont reporté.<br /> <br /> Le scénario catastrophe pour les dirigeants européens actuels serait l’avènement de la paix. Les peuples européens, brimés par leurs élites depuis le Covid, d’abord avec la peur puis avec la haine de la Russie, ont tout vu subordonné à ces deux objectifs qui ont rendu quelques-uns immensément riches. La mauvaise allocation des ressources au cours des cinq dernières années a été astronomique. Si l’état d’urgence ne peut plus être maintenu, les populations finiront par comprendre l’ampleur du désastre créé par leurs dirigeants. Cela pourrait déboucher sur rien de moins que des troubles sociaux.<br /> <br /> Ainsi, les dirigeants européens actuels doivent maintenir un climat de panique dans leurs pays et dépendent donc de la guerre.<br /> <br /> Le comportement totalement imprévisible de Trump pourrait désormais devenir un atout pour les États-Unis : personne ne sait quelle carte Donald va sortir de son chapeau pour remettre les Européens sur les rails, pas même lui.<br /> <br /> Le Council on Foreign Relations (CFR) caractérise avec justesse le va-et-vient entre Européens et Américains :<br /> "Le conflit Ukraine-Russie et les allers-retours entre les États-Unis et l’Europe à ce sujet ne sont pas sans rappeler les relations commerciales transatlantiques. Les attentes sont toujours très élevées, puis les Européens voient leurs espoirs douchés par les Américains… Ensuite, lorsqu’ils se retrouvent à nouveau, après avoir évité le pire, ils parviennent à un certain accord. C’est mieux que ce qu’ils craignaient, mais toujours pire que le statu quo. Mais, comme le dit l’adage, les Européens survivent pour livrer bataille un autre jour."<br /> Matthias Matthijs, expert du CFR<br /> Conclusion<br /> <br /> La Russie gagnera cette guerre, que ce soit à la table des négociations ou sur le champ de bataille. Toutefois, un accord irait également dans l’intérêt de la Russie pour des raisons humaines, économiques et géopolitiques.<br /> <br /> L’équipe Trump semble actuellement vouloir la paix en Ukraine. Deux raisons principales expliquent cela : d’une part, après avoir momentanément perdu la maîtrise de l’escalade nucléaire, les États-Unis doivent consolider leurs forces ; d’autre part, les troubles au Moyen-Orient et la préparation du conflit avec la Chine leur paraissent prioritaires. Ils doivent sortir un lapin de leur chapeau.<br /> <br /> Les dirigeants européens, eux, ont besoin de la guerre, sans quoi ils perdront leurs postes, car ils ont mené leurs pays à l’abîme et ne survivront que tant qu’ils pourront maintenir un état d’urgence. Dans cette entreprise, ils sont soutenus par leurs mentors de l’État profond anglo-américain, qu’il ne faut jamais sous-estimer.<br /> <br /> Mais, comme le rappelait le président Poutine il y a plus de six mois :<br /> "Je vous assure que Trump rétablira l’ordre assez rapidement par son caractère et sa persévérance. Et vous verrez : bientôt, ils se tiendront tous devant le maître en remuant doucement la queue."<br /> Vladimir Poutine<br /> <br /> Il n’en reste pas moins que M. Trump a encore beaucoup de travail devant lui."<br /> <br /> https://forumgeopolitica.com/fr/article/anchoragewashington-dc-trump-peut-il-forcer-les-europeens-faire-la-paix-
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R
Merci pour ce lien et ces infos, Caius : qui a écrit cet article ? C'est un point de vue russe ?
A
Je suis en train de lire aujourd'hui l'essai de Samuel Fitoussi intitulé POURQUOI LES INTELLECTUELS SE TROMPENT.<br /> <br /> https://www.babelio.com/livres/Fitoussi-Pourquoi-les-intellectuels-se-trompent/1834919<br /> <br /> <br /> Il explique bien comment nos meilleurs intellos arrivent à justifier les pires monstruosités. Le champion toutes catégories de l'intello qui a défendu les pires bourreaux ( Staline, Mao,etc...) sans que sa notoriété n'en souffre jamais c'est Sartre. La liste des énormités qu'a écrit Sartre est longue comme le bras.<br /> <br /> Autre exemple avec cet extrait sur Pierre Lellouche et son approche du conflit ukrainien.<br /> <br /> "Aujourd’hui, il est parfois admis comme une évidence (alors que cela n’en est pas une) que l’Occident aurait pu faire des choix qui auraient permis une pacification des rapports avec la Russie de Poutine, ou<br /> autrement dit, que l’invasion de l’Ukraine est une réponse à une faute (morale ou tactique) occidentale. « Personne n’accordait d’importance à la Russie post-soviétique qu’on a négligée, qu’on n’a pas aidée économiquement, explique par exemple Pierre Lellouche. Ça a donné Poutine et ce régime épouvantable, mais on est largement responsables des événements puisqu’on ne s’en est pas occupés, on a considéré que la Russie était un pays battu plutôt qu’un pays qui arrivait dans la famille européenne ». Dans ces discours, les facteurs culturels ou idéologiques endogènes à la Russie poutinienne (glorification du passé impérialiste, falsification de l’histoire, haine anti-occidentale, absence totale de repentance pour les souffrances infligées aux petites nations européennes au XX eme siècle, paranoïa agressive à la recherche de prétextes pour légitimer ses velléités offensives…) sont minorés..."<br /> <br /> Et oui Fitoussi montre bien l'aveuglement des intellos toujours prêts à prêcher la haine de soi et à ne jamais voir la monstruosité de l'autre, même quand celui-ci martyrise d'autres peuples sans la moindre repentance...
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R
Merci pour cet extrait et cette référence, AJE.
L
Moi aussi j'admire infiniment l'ingéniosité des ukrainiens pour frapper l'ogre Russe, sans provoquer des pertes civile ni humaines ni immobilière, contrairement à ce que font les russes et les Israéliens
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R
Du courage et de l'ingéniosité de la part des Ukrainiens : est-ce que ce sera suffisant ?
A
Je reviens à cette phrase de John McCain disant que la Russie est "une station-essence dotée de l'arme nucléaire."<br /> S'attaquer à la station-essence n'est pas une mauvaise idée...il faut frapper là où ça fait mal...En fait les dirigeants russes ne le reconnaitront jamais mais l'aventure ukrainienne a un coût humain et matériel incommensurables...<br /> 1.4 millions de soldats tués ou blessés...et l'autre imbécile de Trump qui applaudit sur le tapis rouge le criminel de guerre qui a déclenché toute cette boucherie...Boucherie déclenchée pour défendre les droits d'une communauté russophone dans le Dombass. C'est aussi crédible que quelqu'un qui vous fait exploser littéralement la tête pour guérir une petite infection dentaire...<br /> <br /> https://www.courrierinternational.com/article/pertes-guerre-en-ukraine-une-etude-estime-a-1-4-million-le-nombre-de-soldats-tues-ou-blesses_231621
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R
Poutine accueilli et applaudi comme un héros par Trump : tout un art de la flatterie que Trump aime pratiquer, mais là ça va loin, tout de même !
A
L'ingéniosité des ukrainiens est admirable dans un combat qui ressemble furieusement à celui de David contre l'ignoble et puissant Goliath.<br /> <br /> https://www.geo.fr/geopolitique/l-ukraine-se-lance-dans-la-guerre-des-porteurs-de-drones-fpv-avec-le-robot-veuve-noire-228253<br /> <br /> <br /> J'espère que l'Ukraine grâce à l'appui de ses alliés notamment europeens se transformera en caillou bien pointu dans la chaussure de Poutine et qu'elle l'empêchera de marcher normalement jusqu'à la fin de ses jours...<br /> J'espère qu'il n' y aura jamais de normalisation de relations avec la Russie tant qu'elle ne rendra pas les territoires qu'elle occupe.<br /> J'ai vu que Poutine voulait inviter Zelensky à Moscou...A Moscou? Qu'y aura-t-il au menu ?...Cobalt ou polonium ?
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R
Poutine fait encore et toujours dans la provocation. Merci pour le lien sur ces nouvelles armes ukrainiennes.
C
Il semble que le Sud de l'Ukraine et particulièrement la région d'Odessa soit aussi affecté par des pénuries de carburants. Selon Larry C. Johnson :<br /> <br /> <br /> " La Russie ne compte pas céder à la pression militaire croissante exercée sur l'Ukraine. Au cours des dernières 24 heures, elle a frappé deux raffineries de pétrole clés : celle de Krementchoug, dans la région de Poltava, et le terminal/dépôt pétrolier de SOCAR à Odessa. La raffinerie de Krementchoug appartient à PJSC Ukrtatnafta. La structure du capital d'Ukrtatnafta comprend :<br /> <br /> • L'État ukrainien, par l'intermédiaire de Naftogaz d'Ukraine NJSC, détient environ 43 % des actions.<br /> • Le groupe Privat, contrôlé par l'homme d'affaires ukrainien Ihor Kolomoyskyi et Oleksandr Yaroslavsky, détient environ 56 % via des entités offshore.<br /> <br /> Au cas où vous l'auriez oublié, Ihor Kolomoyskyi est un oligarque ukrainien de premier plan qui a joué un rôle important dans l'accession au pouvoir de Volodymyr Zelensky lors de l'élection présidentielle de 2019. Ce soutien comprenait :<br /> <br /> • Soutien médiatique : Kolomoyskyi possédait le groupe médiatique 1+1, dont la principale chaîne de télévision (1+1) diffusait « Serviteur du peuple », la satire politique à succès mettant en vedette Zelensky. Cette émission a contribué à propulser la notoriété et la popularité nationales de Zelensky. Les médias de Kolomoyskyi ont accordé une couverture médiatique importante et favorable à Zelensky tout au long de sa campagne.<br /> • Relations professionnelles et personnelles : La société de production de Zelensky, Kvartal 95, entretenait des liens commerciaux avec le groupe de médias de Kolomoyskyi. Pendant la campagne, Zelensky a nommé l'avocat personnel de Kolomoyskyi comme conseiller clé, et il s'est rendu à plusieurs reprises à l'étranger pour rencontrer Kolomoyskyi alors que Kolomoyskyi était en exil.<br /> • Perceptions d'influence : Ces relations ont alimenté les perceptions, en particulier parmi les critiques et les opposants politiques, selon lesquelles Zelensky était le « candidat de Kolomoyskyi » ou une marionnette potentielle de l'oligarque. Sa campagne a bénéficié des ressources et de l'influence médiatique de Kolomoyskyi, ce qui a suscité un scepticisme quant à l'indépendance de sa plateforme anti-oligarque.<br /> <br /> Bien que Kolomoyskyi et Zelensky se soient séparés depuis, Ihor reste un acteur économique majeur en Ukraine, ce qui l'affecte là où il le faut. Cela nuit également aux voies de communication de l'Ukraine en matière d'approvisionnement en carburant des véhicules militaires ukrainiens.<br /> <br /> L'attaque contre la SOCAR à Odessa est une nouvelle encore plus importante. SOCAR est la compagnie pétrolière nationale de la République d'Azerbaïdjan. Elle exploite des stations-service, des terminaux et des installations logistiques dans plusieurs pays, dont l'Ukraine. Le dépôt d'Odessa sert de porte d'entrée pour les produits pétroliers destinés aux marchés européens et à Israël. La destruction du dépôt pétrolier d'Odessa de la SOCAR constitue un coup dur financier pour l'Azerbaïdjan, entraînant une réduction de l'accès au marché, une augmentation des coûts et obligeant l'Azerbaïdjan à réévaluer ses stratégies commerciales et diplomatiques en Ukraine, en Israël et en Europe. À titre d'exemple, SOCAR exploite une soixantaine de stations-service en Ukraine et a investi dans des infrastructures de stockage et de réseau pétrolier dans les régions de Kiev, d'Odessa et de Nikolaïev. Il ne s'agit pas seulement d'une attaque contre le dirigeant azerbaïdjanais, mais aussi d'un coup dur porté à la capacité de l'Ukraine à approvisionner ses forces armées en pétrole et en carburant. Poutine a envoyé un message clair au dirigeant azerbaïdjanais, Aliyev, qui a été beaucoup trop ami avec Zelensky, Israël et les États-Unis… FAFO ."
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R
Evidemment, la Russie n'arrête pas de bombarder l'Ukraine et ses moyens militaires restent considérables.
P
Alijev est surtout l'ami des Turcs. Il cherche plutôt à ne pas dépendre de la Russie. Il n'est pas du tout certain contrairement à ce que vous affirmez, que cela change considérablement sa politique extérieure. On sait très bien que l'Ukraine, c'est un peu le combat entre David et Goliath.
C
Tout cela me semble relever des habituels voeux pieux des partisans de la guerre sans fin. Il n'y a pas de pénurie générale mais des pénurie localisée dans des régions périphériques. <br /> .
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R
Cela veut dire que les effets de la guerre commencent à se faire sentir en Russie... il y a aussi le prix de l'essence qui a augmenté...