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16 février 2026 1 16 /02 /février /2026 13:21
Ingérence russe...

"Une nouvelle tentative d'ingérence russe visant à diffuser une fausse information, notamment sur internet et les réseaux sociaux, cible cette fois Emmanuel Macron. Retour sur cette affaire, montée à l'aide de l'intelligence artificielle.

 

C'est une nouvelle ingérence russe pour tenter de déstabiliser la France. Une fausse information visant à faire croire à un lien entre Emmanuel Macron et le pédocriminel américain Jeffrey Epstein.

Sur un compte X présenté comme étant celui d'une certaine Laetitia, une Hongroise avec près de 30 000 abonnés, on trouve une vidéo accusatrice. Cette femme prétend révéler une discussion en 2017 entre Jeffrey Epstein et l'un de ses amis français. Tous deux parlent d'Emmanuel Macron.

"Le nouveau président français organisera une fête Avenue Foch. J'amènerai quelques garçons... Il aime les jeunes garçons", peut-on lire. Epstein aurait répondu : "Trop jeunes, je dirais que c'est bien, nous savons ce qu'il aime."

Ces échanges sont faux, générés par une intelligence artificielle.

Mais la vidéo a été vue près de 700 000 fois, reliée dans de faux articles de presse, qui usurpent l'identité de vrais journalistes. Un mode opératoire russe bien connu, immédiatement détecté par les services de l'État.

Le ministère des Affaires étrangères, via son compte "French Response", qui s'est spécialisé dans la contre-attaque aux fausses informations, réagit.

Le message est ironique à l'égard de Laetitia, censée être à l'origine de la fausse vidéo : "Heureusement que Laetitia veille. Hashtag ouvrez les yeux", écrit le Quai d'Orsay.


Cette fausse information fait craindre d'autres tentatives russes de déstabilisation, notamment à l'approche des élections municipales en mars prochain.

Et les méthodes employées peuvent être très diverses, selon ce spécialiste : "Ça peut être de cibler des candidats, ça peut être aussi de faire monter artificiellement certains sujets clivants qui seraient susceptibles de mener au pouvoir des alliés politiques. Les questions d'immigration, de sécurité sur la voie publique, enfin, on peut tout imaginer", explique Kevin Limonier, professeur à l'Institut français de géopolitique, spécialiste du cyberespace russe.

Outre les réseaux sociaux, la Russie est accusée d'avoir déjà mené des tentatives d'ingérence, en faisant croire par exemple à des soldats français envoyés et morts en Ukraine. Mais également avec des mains rouges peintes sur le mur du Mémorial de la Shoah."


 

 

Source :

https://www.franceinfo.fr/politique/emmanuel-macron/ingerence-russe-une-video-cible-emmanuel-macron_7789055.html

 


 

Ingérence russe...
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L
https://youtube.com/shorts/Ii09CZsF3UY?si=KlL_JPBgmAoUZqnw
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R
Merci pour cette vidéo, LH.
C
On se demande bien pourquoi les Russes se fatigueraient à compromettre aussi maladroitement un Président que plus personne ne prend au sérieux à l'international et ont la popularité est aussi basse. Ces prétendues attaques visant à faire croire à un lien entre Emmanuel Macron et le pédocriminel américain Jeffrey Epstein servent surtout à éviter d'évoquer les liens entre Epstein et Israël.<br /> <br /> Voir aussi les nouvelles tentatives de sabotage des pourparlers de paix entre la Russie et l'Ukraine par des pays européens qui ressortent l’affaire Navalny à la veille des discussions de Genève<br /> <br /> A propos d'ingérence :<br /> <br /> ROUMANIE. L’AFFAIRE GEORGESCU : INGÉRENCE RUSSE OU EUROPÉENNE ?<br /> Par Claudia Carpinella<br /> <br /> En novembre 2024, la Roumanie a été l'épicentre d'un des séismes politiques les plus inattendus en Europe. Călin Georgescu, indépendant nationaliste et eurosceptique, accusé de sentiments pro-russes, avait surpris tout le monde en dépassant les 22 % au premier tour des élections présidentielles. Ce résultat, qui l'avait conduit au second tour contre Elena Lasconi, fervente pro-européenne, et devant des personnalités institutionnelles de premier plan telles que l'ancien Premier ministre Marcel Ciolacu, avait soudainement bouleversé le paysage politique roumain.<br /> <br /> Le retournement de situation s'est toutefois produit deux jours avant le second tour, alors que les sondages donnaient Georgescu vainqueur, lorsque, en décembre 2024, la Cour constitutionnelle a annulé l'ensemble du processus électoral.<br /> <br /> Les juges ont motivé leur décision par des documents fraîchement déclassifiés par le Conseil suprême de défense nationale, selon lesquels son avance reposait sur une possible ingérence russe réalisée par le biais d'attaques informatiques et surtout d'une mobilisation suspecte sur TikTok d'environ vingt-cinq mille comptes qui lui étaient favorables.<br /> <br /> En quelques heures, cette histoire est devenue la version dominante des événements et a transformé la Roumanie en un prétendu laboratoire de désinformation russe. La presse occidentale a repris cette version avec beaucoup d'emphase, décrivant le pays comme le nouveau front de l'expansionnisme du Kremlin. L'UE a accueilli cette décision avec joie et s'est ensuite empressée d'ouvrir une enquête sur Tik Tok pour confirmer l'ingérence russe alléguée.<br /> <br /> Au fil des mois, une tout autre réalité s'est dessinée. De nombreux observateurs avaient déjà souligné la fragilité des preuves alléguées, fondées davantage sur des allégations politisées que sur des preuves concrètes (nous en avons parlé dans Piccole Note ). Même la plateforme de médias sociaux mise en cause, que même l'UE a jugée coopérative dans les enquêtes qu'elle a lancées, a annoncé, à la suite d'une enquête interne, n'avoir « ni trouvé ni reçu de preuves » étayant les affirmations des autorités roumaines quant aux manipulations présumées de Moscou (il est également important de souligner que Bucarest n'a fourni aucune preuve justifiant sa décision).<br /> <br /> Aujourd'hui, ce sentiment a reçu une confirmation officielle des États-Unis : un récent rapport de la commission judiciaire du Congrès affirme qu'il n'existe aucune preuve d'ingérence russe. Cette position fragilise davantage le récit construit dans le climat frénétique des demandes d'annulation.<br /> <br /> L'affaire Georgescu a connu des suites quelque peu tumultueuses. Alors que de nouvelles élections étaient prévues pour mai 2025, Georgescu s'est représenté, mais en février, il a été arrêté par la police et placé en détention provisoire dans l'attente de l'ouverture formelle d'une enquête. Cette enquête ne portait pas sur une éventuelle ingérence russe, mais plutôt sur des accusations de propagande « légionarienne », à savoir l'utilisation présumée de symboles et de références liés à des idéologies extrémistes de nature fasciste.<br /> <br /> Mais lorsque l'affaire arrive devant le tribunal de Bucarest, chargé d'approuver l'arrestation et d'engager le procès, la procédure s'enlise. Les deux juges censés décider du sort de Georgescu ne parviennent pas à un accord lors de l'audience préliminaire, un fait rare dans le système judiciaire roumain. Ce n'est qu'un an plus tard, et grâce à l'intervention d'un troisième juge, que l'affaire franchit l'étape finale de la procédure de légitimité, permettant ainsi au procès de commencer.<br /> <br /> Entre-temps, en mars 2025, la Cour avait de nouveau rejeté la candidature de Georgescu, invoquant les mêmes motifs. Si l'annulation de sa victoire au premier tour de l'élection présidentielle de 2024 avait fait les gros titres, la suite des événements n'avait guère suscité l'intérêt des médias traditionnels.<br /> <br /> Un silence d'autant plus significatif qu'il coïncide avec un autre épisode qui a affecté le débat politique roumain : encore une fois en mars, et encore une fois avant la nouvelle élection, la Roumanie a interdit à une autre figure nationaliste, Diana Șoșoacă, d'y participer.<br /> <br /> Son exclusion a également fait débat, en raison des motifs invoqués : ses déclarations seraient contraires aux valeurs démocratiques. Une explication qui a suscité de nombreuses interrogations : plusieurs observateurs y ont vu un signe que les candidatures qui s'écartent des positions euro-atlantiques n'ont aucune chances d'aboutir politiquement.<br /> <br /> Avec le temps, et suite aux conclusions du Congrès américain, le tableau qui se dessine est bien différent de celui que les médias et les responsables politiques européens avaient présenté il y a un an. L'affaire Georgescu n'apparaît plus comme le symbole d'une opération d'influence russe, mais comme la démonstration qu'un récit géopolitique peut s'effondrer lorsqu'on recherche des preuves concrètes plutôt que de simples allégations.<br /> <br /> Les vingt-cinq mille comptes TikTok n'ont jamais été formellement liés à Moscou ; les cyberattaques restent nimbées de mystère et demeurent obscures ; et les accusations du procureur contre Georgescu concernent une tout autre affaire.<br /> <br /> Aujourd'hui, après les infirmations de Tik Tok et des États-Unis, avec un procès contre Georgescu qui démarre tardivement et un acte d'accusation remis en cause dès la phase préliminaire, une question inévitable reste en suspens : dans quelle mesure l'alerte lancée il y a un an était-elle fondée et dans quelle mesure était-elle plutôt le reflet d'un climat politique qui avait besoin, une fois de plus, d'un ennemi extérieur ?<br /> <br /> Inutile d'ajouter que, dans l'intervalle, les initiatives juridiques et judiciaires, en écartant les oppositions, ont favorisé la victoire électorale d'une personnalité bien acceptée dans le milieu euro-atlantique.<br /> https://it.insideover.com/politica/romania-il-caso-georgescu-ingerenza-russa-o-della-ue.html
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R
Merci pour cet article, Caius : c'est troublant, en effet, mais il y a eu aussi des ingérences russes lors de l'élection de Trump ? La Russie avait fait de Trump son favori...
L
La IA devenant de + en + credible, tout est possible pour diffamer un candidat que l'on veut voir perdre...
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R
Eh oui, les IA sont partout et faciles à utiliser...
A
Hors-sujet mais on reste chez les criminels du Kremlin.<br /> Une enquête de 5 pays confirme ce qu'on supputait au sujet de la mort très trouble de Nalvalny en nous donnant des détails sur la toxine utilisée pour l'éliminer et qu'on retrouve chez les grenouilles d'Amazonie. Une toxine qui n'a aucune probablité d'atterrir dans une prison russe, à moins qu'un laboratoire gouvernemental ne s'en charge.<br /> Cette fois-ci c'est une enquête de 5 pays, et pas une mystérieuse et ténébreuse Laetitia, qui l'affirme.<br /> <br /> https://www.rtbf.be/article/alexei-navalny-empoisonne-en-prison-par-la-russie-conclut-une-enquete-de-cinq-pays-11679716
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C
On ne prête qu'aux riches mais dans le cas de Navalny en 2024, le chef du renseignement ukrainien, Kyrylo Boudanov, était d’accord avec la Russie pour dire que Navalny était mort d’un caillot de sang détaché. <br /> https://www.kyivpost.com/post/28630
A
La seule chose que l'on sait c'est que les échantillons ont été forunis par la famille et des proches...et qu'ils n'avaient certainement pas les moyens techniques de manipuler une toxine aussi exotique.<br /> De manière générale en ce qui concerne Poutine on ne dispose jamais de preuves directes( c'est bien le moins qu'on pouvait espérer d'un ex agent du KGB). Ce qui finit par créer une intime conviction c'est le nombre d'opposants, d'oligarques qui ont trahi, etc... qui ont disparu de manière plus que suspecte...<br /> Comme j'avais lu une fois dans un polar catalan, l''investigateur disait" A partir de 2 coincidences ce n'est plus une coincidence"...<br /> Alors voici la liste des coincidences de Poutine qui est bien supérieure à 2.<br /> <br /> Une quarantaine d'oligarques et de personnalités réputés réfractaires à la politique du Kremlin qui seraient morts dans des circonstances suspectes (chutes de fenêtres, empoisonnements, arrêts cardiaques soudains) depuis février 2022.<br /> <br /> Ajoutons-y:<br /> Alexeï Navalny (2024) : Mort en colonie pénitentiaire dans l'Arctique, après avoir survécu à un empoisonnement au Novitchok en 2020.<br /> Evgueni Prigojine (2023) : Chef du groupe Wagner, tué dans un crash d'avion après sa mutinerie.<br /> Boris Nemtsov (2015) : Abattu près du Kremlin.<br /> Alexandre Litvinenko (2006) : Ex-espion FSB empoisonné au polonium à Londres.<br /> Anna Politkovskaïa (2006) : Journaliste d'investigation assassinée.<br /> <br /> Ça fait énormément de monde..Qui peut croire au hasard ? Pas moi...
C
a Alea Jacta Est et d'où sortent les "échantillons" qui auraient été prélevés sur Navalny, et dans quelles conditions, par quelles mains sont-elles passées, quels laboratoires les ont analysés ?<br /> <br /> Navalny n’était pas inexistant en Russie, mais son influence électorale était bien moins large que ce que les médias européens prétendaient— et bien inférieure, par exemple, à celle du Parti communiste. <br /> <br /> Navalny n'était donc pas une si grande "menace" que cela pour le Kremlin et du reste, selon son propre entourage, des négociations étaient en cours pour l'échanger contre un agent du FSB détenu en Allemagne. <br /> <br /> Alors quel intérêt le Kremlin aurait-il eu à assassiner (de manière aussi compliquée de surcroît) un type qui serait plus gênant mort que vivant ?
A
A Caius<br /> Même si ce sont les scientifiques britanniques du laboratoire de Porton Down qui ont joué un rôle clé dans ces dernières découvertes, il n'en reste pas moins vrai que les analyses sur les échantilllons prélevés sur Navalny ont été validées et confirmées de manière indépendante par des laboratoires dans chacun de ces cinq pays qui ont la réputation d'être sérieux et crédibles. Cela donne un énorme poids à l'accusation.<br /> Par ailleurs les proches de Navalny n'avaient aucun moyen de traficoter eux-mêmes les échantillons avec une toxine sud-américaine qui ne peut être manipulée qu'à partir de laboratoires...ce n'est pas vraisemblable.<br /> <br /> Donc l'affaire en restera là et on n'en saura pas plus, à moins qu'un futur gouvernement russe plus démocratique que l'actuel décide un jour de rendre publics les éléments de ce dossier qui sont à sa connaissance...
C
"Ce sont surtout l'approche propagandiste et le timing des gouvernements européens qui suscitent la méfiance. Ils voulaient à tout prix attirer le plus possible l'attention internationale en publiant la déclaration le deuxième jour de la conférence sur la sécurité prétendument la plus importante au monde, en présence de nombreux responsables politiques et représentants des médias venus du monde entier. S'il s'agissait uniquement d'éclaircir la situation, les échantillons vérifiés auraient dû être remis aux laboratoires de l'OIAC afin d'être analysés et de déterminer la composition du poison de grenouille, ce qui aurait été le principal problème s'il s'agissait bien de poison de grenouille.<br /> <br /> La déclaration ne précise pas quel gouvernement en est à l'origine. On peut supposer que c'est à nouveau le gouvernement britannique qui, comme dans l'affaire Skripal, s'est précipité sans avoir de connaissances précises et qui, dans une note de service divulguée, a convaincu les autres États de la culpabilité de la Russie, principalement en arguant qu'il n'y avait pas d'autre explication possible. Cela a convaincu malgré les nombreuses incohérences dans l'affaire et la dissimulation des Skripal aux médias et aux tribunaux. Pourquoi ne pas réitérer cette stratégie ? La déclaration fait également référence à l'affaire Skripal et à d'autres affaires similaires.<br /> <br /> Dans un communiqué de presse, le ministère britannique des Affaires étrangères a précisé cette « conclusion » en parlant du « Royaume-Uni et de ses partenaires ». La ministre est également apparue aux côtés de la veuve de Navalny lors de la conférence sur la sécurité. Et le gouvernement britannique affirme qu'il n'y a pas d'autre hypothèse possible : « Seul l'État russe avait les moyens, le mobile et l'occasion d'utiliser ce poison mortel pour tuer Navalny pendant sa détention dans une colonie pénitentiaire russe en Sibérie, et nous le tenons pour responsable de sa mort. » Il s'agit apparemment d'une formulation préparée à l'avance, tirée de la déclaration : « Navalny est décédé en détention, la Russie avait donc les moyens, le mobile et l'opportunité de lui administrer le poison. » Le ministre allemand des Affaires étrangères, Wadephul, répète docilement : « Une chose est claire : les autorités russes avaient la possibilité, le mobile et les moyens d'administrer le poison à Navalny. » Et c'est pourquoi, selon la logique défendue, elles l'ont fait, il n'est pas nécessaire de mener une enquête ouverte. L'important est avant tout que « l'empoisonnement de Navalny doit avoir des conséquences ».<br /> <br /> La déclaration commence donc par une affirmation factuelle : « Pour le Royaume-Uni, la Suède, la France, l'Allemagne et les Pays-Bas, il ne fait aucun doute qu'Alexeï Navalny a été empoisonné avec une toxine mortelle. » Cependant, il n'est pas question de preuve, mais d'une « conclusion » à laquelle on est parvenu. Ce qui est « sans équivoque », c'est la détection de la toxine épibatidine dans des échantillons provenant de Russie et introduits clandestinement par des proches, grâce à des analyses non précisées et effectuées par des laboratoires inconnus, ce qui empêche probablement de présenter une chaîne complète depuis le prélèvement jusqu'à l'analyse."<br /> <br /> https://overton-magazin.de/top-story/britische-regierung-nur-russland-hatte-die-mittel-das-motiv-und-die-moeglichkeit/
R
Oui j'ai vu cette enquête qui prouve l'empoisonnement de Navalny avec une toxine issue d'une grenouille ! On aura tout vu ! Encore une autre technique d'empoisonnement...<br /> <br /> Merci pour le lien... j'ai prévu un article sur ce sujet...
A
Malheureusement avec le dossier Epstein ( et ses millions de pièces produites) il fallait s'attendre à un tsunami de fake news dont les russes sont les champions. En ce qui concerne les ingérences électorales, elles sont vraiment inquiétantes car le temps de rétablir une vérité l'élection est déjà passée...Donc le crime est souvent payant.<br /> <br /> PS:Hors-sujet.<br /> Je suis assez circonspect avec le curieux attelage Macron-Meloni qui dit vouloir reprendre des contacts diplomatiques avec Poutine. Cette initiative laisserait à Poutine de vraies possibilités de se jouer de nous une fois de plus, en s'appuyant sur nos propre divisions. Bref, je n'ai aucune confiance dans ce duo, ni dans n'importe quel autre duo européen d'ailleurs.
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R
Les Russes s'engouffrent dans ce scandale Epstein mais Vladimir Poutine lui-même est mentionné plus d'un millier de fois dans les derniers documents sur l'affaire Epstein...<br /> <br /> https://www.rts.ch/info/monde/2026/article/epstein-tentatives-repetees-de-contact-avec-poutine-revelees-dans-l-affaire-29145473.html<br /> <br /> Pour le reste, Emmanuel Macron a de nouveau plaidé pour ne pas «déléguer» ce dialogue aux États-Unis, qui ont eux repris les discussions avec Moscou depuis le retour au pouvoir de Donald Trump il y a un an. «Notre géographie ne va pas changer. Que cela nous plaise ou non, la Russie sera toujours là demain. Et elle se trouve à nos portes», a-t-il estimé...