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20 juin 2018 3 20 /06 /juin /2018 08:39
Une nouvelle maladie de nos sociétés d'abondance : la maladie du soda...

 

 

 

Dans nos sociétés, on habitue très tôt les enfants à manger "sucré" : friandises, bonbons de toutes sortes, boissons aux fruits, compotes, sodas, Coca-Cola...

Le sucre devient très vite une véritable addiction... or, le sucre, en grande quantité, associé à des graisses, constitue un véritable poison pour le foie.

Rapidement, certains ne peuvent plus se passer de ces boissons concentrées en sucre...

 

Dans les supermarchés, l'éventail de ces produits n'est-il pas pléthorique ? Orangina, jus de fruits, Pepsi, sodas, sirops : les enfants en raffolent.

 

Pourtant, contrairement à ce que l'industrie du sucre  a affirmé pendant des années, dans de nombreuses publicités, l'abus de sucre est particulièrement dangereux, d'autant qu'on trouve du sucre dans de nombreux aliments.

 

Longtemps, on nous a fait croire que le sucre était indispensable à notre santé : une source d'énergie...

"Le sucre, le plus petit des grands plaisirs ! Quelle énergie dans le sucre ! " On se souvient de ces slogans publicitaires tapageurs... Le sucre associée à la vitalité, au bonheur, à la jeunesse, au plaisir...

 

Maladie de l'abondance et de la surabondance, la maladie du soda fait des ravages... Elle touche un adulte sur cinq en France ! Entre un et deux millions de Français en sont atteints... Elle empêche le foie d'éliminer les graisses en trop et conduit donc à une cirrhose, voire un cancer.

 

Une journée internationale de sensibilisation a été organisée ce mardi 12 juin.

Nous a-t-on mis en garde, auparavant, contre ces risques liés à la consommation du sucre ?

Longtemps, on nous a caché les ravages provoqués par cette substance : on nous a vendu toutes sortes de produits bourrés de sucres et de graisse et on nous a habitués à ce goût qui provoque un certain plaisir.

 

Il n'est pas rare de voir des gens consommer du soda, du Coca-Cola, même au cours des repas : on imagine les dégâts causés par de telles habitudes sur l'organisme.

Le sucre devient ainsi une véritable drogue dont on ne peut plus se passer...

 

On ne le répétera jamais assez : il faut veiller à une consommation modérée de sucre, il faut bannir les boissons sucrées lors des repas, privilégier l'eau plate qui désaltère beaucoup mieux.

 

Maladie silencieuse, insidieuse, la maladie du soda, appelée savamment la stéatose hépatique non alcoolique reste trop peu connue.

Certains l'appellent déjà "la maladie du siècle", tant elle se propage dans de nombreux pays...

 

 

Source :

 

https://www.huffingtonpost.fr/2018/06/11/la-maladie-du-soda-dont-a-souffert-pierre-menes-touche-1-adulte-sur-5-en-france_a_23455749/?utm_hp_ref=fr-homepage

 

 

 

 

 

Une nouvelle maladie de nos sociétés d'abondance : la maladie du soda...
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4 juin 2018 1 04 /06 /juin /2018 13:16
On nous vend des apparences...

 

 

Le marketing, la publicité, les images sont présents partout : on nous vend du rêve...

Nos écrans déversent sous nos yeux des flots de publicités : elles ont pour but de nous inciter à acheter, à consommer toujours plus.

 

Les images défilent, attrayantes, séduisantes : voitures de luxe, vêtements clinquants, médicaments miracle...

Il s'agit de nous vendre des faux-semblants, des illusions, des chimères : il faut que les gens achètent et recommencent !

"Jette-achète", telle est la devise de nos sociétés : peu importe la qualité de ce que l'on nous propose, ce qui importe, ce sont les apparences...

 

Les voitures doivent être imposantes, clinquantes pour susciter l'envie de les acquérir...

Les vêtements doivent se parer de couleurs vives, de paillettes, de dentelles, de volants, mais on oublie la qualité de la confection.

 

Les publicités s'adressent à notre imagination : véritables petits scénarios, elles nous font rêver à un monde idyllique.

Ce qui importe, ce n'est plus l'objet lui-même, mais sa représentation et sa mise en scène.

Tout un art de la persuasion est ainsi mis en oeuvre pour séduire le consommateur.

Peu importe la réalité du produit, il s'agit de faire croire à des images, des fantasmes, des rêves...

Ainsi, certains labels apposés sur toutes sortes de produits, notamment les produits alimentaires, sont trompeurs : ce sont, avant tout, des arguments de vente.

 

Nous vivons dans un monde d'impostures permanentes : un monde où dominent les apparences.

On nous vend des désirs sans cesse renouvelés : des écrans de télévision de plus en plus grands, des smartphones de plus en plus performants, des ordinateurs parlants, des machines à laver de plus en plus sophistiquées...

 

 

Pouvons-nous échapper à ces leurres, ces faux-semblants qui nous environnent ?

Nous sommes les victimes consentantes d'un monde d'apparences. Et le plus souvent, nous n'en avons pas conscience...

 

Nous sommes conditionnés pour acheter, nous sommes happés par un système de consommation qui nous emprisonne.

Comment nous libérer, si ce n'est par une prise de conscience ?

Résistons à cette surconsommation et à ce monde des leurres et des apparences !

Il est essentiel de s'informer sur ce que l'on achète : provenance, composition, conditions de production...

Le partage du travail permettrait, aussi, sans doute de rétablir des équilibres perdus : une meilleure répartition des richesses et une modération dans la consommation...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On nous vend des apparences...
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1 juin 2018 5 01 /06 /juin /2018 12:28
La sardine à l'huile : saveur et bienfaits...

 

 

"Cela fond sur la langue, et on a un joli goût de noisette, c'est un produit magique !", c'est ainsi que s'exprime un amateur de sardines en boite, au cours d'une émission consacrée à ce poisson et diffusée sur France 5, dans la série le doc du Dimanche.

 

La sardine à l'huile est, pour la plupart des Français, considérée comme un plat populaire, et assez ordinaire... pourtant, certains restaurateurs la présentent comme un mets de choix : certaines boîtes de sardines sont même millésimées ! Elles se conservent et se dégustent comme un grand cru.

Plus les années passent, plus l'huile imbibe le poisson, plus celui-ci devient moelleux.

 

La sardine est bien un poisson gras à la qualité nutritionnelle exceptionnelle.

On apprend, au cours du reportage, que Douarnenez a été le premier port sardinier de France, au début du XXème siècle : 800 chaloupes, 4500 inscrits maritimes.

 

L'histoire de la sardine à l'huile a commencé par une invention française : la stérilisation ou appertisation du nom de son inventeur, Nicolas Appert qui a mis au point une méthode de conservation des aliments, en les stérilisant par la chaleur.

Il crée en 1802 la première fabrique de conserves du monde.

L'émission nous montre aussi comment on pêche la sardine, à la tombée de la nuit : les sonars sont indispensables pour trouver le poisson.


Les pêcheurs utilisent un bolincheur, un bateau spécialement conçu pour ce type de pêche, un bateau équipé d'un filet tournant appelé "bolinche."

La bolinche ou petite senne permet d’encercler  et d'emprisonner rapidement le banc de poissons, dès qu’il est repéré.

Les poissons grouillent, alors, dans les filets, étincelants et frétillants.

 

Les sardines sont ensuite travaillées à la main, selon des méthodes ancestrales.

Et le résultat est un produit particulièrement bénéfique pour la santé : au fur et à mesure du vieillissement de la sardine, l'arrête centrale se dissout petit à petit dans l'huile d'olive et va lui apporter certains minéraux, certains nutriments.

Riche en protéines, en lipides, minéraux, zinc, sélénium, fer, phosphate, la sardine à l'huile recèle une mine de trésors pour la santé.

On y trouve aussi un apport intéressant en calcium, en oméga 3, bénéfique pour prévenir les maladies cardiovasculaires.

 

Face à l'offre pléthorique des supermarchés, on a tendance à oublier de manger des produits simples, naturels comme les sardines en boîte.

La sardine française nous offre des garanties de qualité, elle doit retrouver une place de choix dans notre alimentation.

La sardine séduit les papilles, elle est aussi source de bienfaits... Pourquoi s'en priver ?

 

 

 

 

 

Source : 

 

https://youtu.be/IVUyjJaQtx8

 

La sardine à l'huile : saveur et bienfaits...
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25 mai 2018 5 25 /05 /mai /2018 12:23
Le dioxyde de titane même dans les médicaments !

 

 

Le "dioxyde de titane" est utilisé pour blanchir des aliments, des confiseries ou des médicaments. Ce produit, appelé aussi E171, présenterait un risque cancérigène.

 

A l'origine, il s'agit d'un minerai présent dans la nature : on l'utilise dans les montres, les ordinateurs, les avions pour sa résistance à l'érosion.

Pour transformer ce minerai en poudre, on verse de l'acide, puis il est broyé en particules très fines, invisibles à l'oeil nu : des nanoparticules...

Une étude publiée en janvier 2017 par l'Institut national de la recherche agronomique avait mis en évidence la nocivité de l'E171. "Menée sur des rats, elle démontrait que l'absorption de cette substance représente un danger pour les êtres vivants. Une fois ingéré, le dioxyde de titane passe au travers de la paroi de l'intestin pour finir par se retrouver dans l'organisme, entraînant des troubles du système immunitaire. Une exposition régulière à ce produit induit l'apparition de lésions précancéreuses pour le rongeur."

 

Cet additif se présente sous la forme d'une poudre composée de nanoparticules, employée pour blanchir et nacrer des dentifrices, des crèmes cosmétiques, des dentifrices ou encore, des confiseries et de nombreux aliments préparés.

 

Cet additif est partout, même là où on ne le soupçonnerait pas... et même dans des médicaments qui sont normalement faits pour soigner.

 

Comment les laboratoires peuvent-ils utiliser des produits toxiques pour fabriquer des médicaments ?

Où est la cohérence ? A moins que les laboratoires soucieux de leurs chiffres d'affaires ne veuillent générer de nouvelles maladies afin d'engranger toujours plus de profits !

Une stratégie machiavélique dans un monde où l'argent est roi, dans un monde où on fait fi de la santé des gens...

 

Que deviennent l'éthique, la morale quand des labos créent des médicaments remplis d'additifs délétères ?

Et que penser des industriels de l'agro-alimentaire qui intègrent des produits nocifs dans des confiseries pour enfants ?

 

Sont ainsi impactés des organismes particulièrement fragiles : des enfants, des malades.

Les labos devraient recevoir injonction de fabriquer des médicaments sans polluants...

Mais les industriels se soucient fort peu de la santé des consommateurs, et ce, dans de nombreux domaines.

Certains médicaments sont ainsi vendus fort cher, alors même qu'ils contiennent des substances nocives : colorants et additifs chimiques.

Seuls les colorants naturels devraient être autorisés.

 

 

 

 

Source :

 

https://www.marianne.net/societe/bonbons-cremes-dentifrices-medicaments-quels-sont-les-produits-qui-contiennent-du-dioxyde-de

 

Le dioxyde de titane même dans les médicaments !
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21 février 2018 3 21 /02 /février /2018 09:11
Peut-on encore manger des fruits et des légumes sans danger ?

 

 

 

On connaît le slogan : "Mangez 5 fruits et légumes par jour !"

Oui, mais voilà, selon les dernières études de l'ONG Générations futures, des pesticides ont été découverts dans une majorité d'échantillons de fruits et légumes analysés. 

 

L'enquête a été menée sur des produits non bio...

73% des échantillons de fruits et 41% de ceux de légumes contiennent des résidus de pesticides. 

 

Certains légumes sont plus contaminés que d'autres : le céleri branche
les herbes fraîches, les endives, les céleris raves, les laitues, les piments/poivrons, les pommes de terre, les haricots (non écossés), les pois (non écossés), les poireaux, les carottes, les tomates, les concombres, courgettes, radis, aubergines...

Pour les fruits : les raisins, les clémentines, mandarines, les nectarines, les pêches, les oranges, les pommes, les abricots, les citrons, les poires...

 

 Dès lors, on peut se poser cette question : peut-on encore se nourrir sainement, à notre époque ?

Les supermarchés regorgent de produits ultra-transformés bourrés d'additifs, de conservateurs, de colorants... Ces aliments sont particulièrement dangereux, car ils ont perdu toute authenticité.

Et si même les fruits et les légumes deviennent toxiques, vers quel aliment le consommateur peut-il se tourner ?

Les poissons ? Ils sont souvent pollués ou traités au diflubenzuron dans les élevages... La viande ? Elle est, elle-même, suspecte : très souvent, les animaux élevés de manière industrielle, dans des conditions indignes, sont gavés de produits médicamenteux, notamment des antibiotiques.

Quels produits sont véritablement sains ?

 

On recommande aux gens de consommer des fruits et des légumes bio. Mais, le prix de ces produits est prohibitif : beaucoup de gens ne peuvent se nourrir avec du bio.

Ainsi, s'instaurent de scandaleuses inégalités... Les gens de condition modeste ne peuvent accéder à une nourriture saine.

Ainsi, s'instaure une société à deux vitesses...

 

Que faire ? Toute honte bue, certains journalistes osent nous conseiller de varier la consommation de fruits et de légumes afin de limiter les risques !

Une façon d'éluder le problème : même en variant fruits et légumes, l'effet d'accumulation des toxines paraît dangereux pour la santé.

 

Comment se nourrir sainement à notre époque ? De plus en plus, cette question devient préoccupante, de plus en plus, l'être humain est condamné à manger des produits toxiques pollués par des pesticides et par des polluants qu'il a répandus sur la terre, dans les mers, les océans et avec lesquels il anéantit la planète.

 

 

 

Source :

 

https://www.marianne.net/societe/raisins-cerises-celeris-voici-les-fruits-et-legumes-les-plus-contamines-par-les-pesticides

 

 

Peut-on encore manger des fruits et des légumes sans danger ?
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26 janvier 2018 5 26 /01 /janvier /2018 15:06
Pour une orgie de Nutella...

 

 

 

C'est la période des soldes, la grande braderie du mois de Janvier : on solde les chaussures, les vêtements, les machines à laver, les réfrigérateurs, les ordinateurs etc. Tout cela est bien connu et habituel...

Mais voilà que certains se mettent à solder aussi de la nourriture... enfin, on peut se demander, en l'occurrence, si c'est le terme adéquat.

 

Du Nutella soldé : tout le monde connaît cette pâte à tartiner... soupçonné d'être cancérigène, ce produit contient de l'huile de palme, peu chère mais de mauvaise qualité.

Du sucre, du gras, voilà l'essentiel du contenu de cet aliment.

 

Mais, au fond, quoi de plus efficace pour booster les ventes que de brader des pots de Nutella ?

 

Dans les supermarchés, les clients se sont précipités pour acheter cette pâte à tartiner à prix cassé. Des clients appâtés par une offre promotionnelle se sont rués sur des pots de Nutella... ce qui a donné lieu à des scènes de pagaille et de bousculades, filmées dans plusieurs supermarchés de France, c'était une promotion lancée par l'enseigne Intermarché : -70 % sur les pots de Nutella !

 

En voilà de la promotion !

On se demande d'ailleurs comment la grande distribution peut faire ainsi soudain baisser les prix ! De quoi se poser des questions sur la véritable valeur du produit...

Et malgré tout, des clients se sont rués sur la marchandise... Certains sont repartis les bras chargés de Nutella... On les voit sur certaines vidéos en train de s'arracher les pots...

Une orgie de Nutella, une débauche de ces "friandises" au chocolat !

 

Comment peut-on ainsi se laisser gruger par  des publicités tapageuses ?

Est-il possible que des malheureux aillent se battre pour acheter du sucre et du gras !

On atteint là des sommets d'inconscience...

Bagarres, bousculades, la gendarmerie a dû intervenir pour calmer les clients qui échangeaient des coups autour du Nutella.

Comment se fait-il que  des gens en viennent ainsi à débouler dans les supermarchés pour acheter des produits frelatés, de mauvaise qualité ?

Faut-il que la pauvreté les y pousse ?

 

Mais quelle pauvreté ! Celle qui incite les gens à ne plus réfléchir, à avoir l'esprit vide, celle qui assèche les cervelles, et les rend impropres à la réflexion ?

Celle qui, abreuvée de slogans publicitaires, se laisse aller aux pires excès et à la bêtise la plus crasse ?

 

 

 

Un reportage sur France 2 :

 

https://www.francetvinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/polemique-une-promotion-sur-la-pate-a-tartiner-cree-la-pagaille_2579488.html

 

 

 

Pour une orgie de Nutella...
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19 janvier 2018 5 19 /01 /janvier /2018 13:51
Sous le règne de l'esbroufe...

 

 

Nous vivons sous l'emprise et sous le règne de l'esbroufe...

Partout, on nous en met plein la vue : partout, c'est le clinquant qui s'affiche.

 

Pendant les fêtes de fin d'année, les supermarchés nous vendent toutes sortes de produits : des bûches aux décors somptueux, colorés, des canapés en forme de petits sapins, des foies gras enveloppés de papiers dorés...

Les emballages se veulent attractifs, éclatants.

Dans tous les cas, il s'agit d'attirer l'oeil, de séduire les consommateurs grâce à toutes sortes d'artifices...

Peu importe, au fond, la composition du produit, c'est l'apparence qui s'impose : des bûches recouvertes de chantilly, de crèmes aux couleurs criardes, des amuse-gueules aux formes géométriques séduisantes....

De plus en plus, les supermarchés se spécialisent dans ces aliments ultra-transformés...

L'industrie agro-alimentaire nous vend des produits artificiels qui perdent leur authenticité.

Additifs, colorants, gélatine ont pour but de donner un aspect attractif et plaisant à la marchandise.

Mais qu'est-ce qui se cache derrière ces apparences trompeuses ? Des produits frelatés qui n'ont plus rien de naturel.

 

Dans un autre domaine, régulièrement des soldes de vêtements nous sont proposées par les commerçants : soudain, à cette occasion, les prix baissent, comme par miracle... des rabais qui peuvent atteindre 60, voire 70 % !

Ainsi, on prend conscience que les prix sont forcément initialement surévalués...

Là encore, le consommateur n'est-il pas victime d'une sorte d'esbroufe ?

 

La mode elle-même fait appel au bling-bling : frou-frou, volants, dentelles, couleurs flashy...

 

Les voitures qu'on nous vend sont de plus en plus sophistiquées et clinquantes, par leurs formes, leurs couleurs... Elles sont bourrées de technologies innovantes, suréquipées : GPS, électronique... Elles seront bientôt connectées et les conducteurs seront ainsi surveillés, contrôlés, observés dans leurs moindres déplacements.

 

Sur Facebook, certains éprouvent aussi le besoin de s'afficher, d'exposer des photos, de briller...

 

Et que dire des hommes politiques ?

Eux aussi sont le plus souvent dans l'esbroufe et la représentation...

Ils nous servent de beaux discours, nous promettent une augmentation du pouvoir d'achat... Ils annoncent que tous les SDF auront un toit...

Une fois qu'ils sont arrivés au pouvoir, nous découvrons que les prix de l'énergie flambent...

Et nous constatons que les SDF sont toujours aussi nombreux dans les rues...

 

L'esbroufe : c'est bien là un ressort essentiel de nos sociétés d'apparence.

Le bling-bling, les faux-semblants, le tape-à-l'oeil font recette, hélas !

 

 

 

 

 

Sous le règne de l'esbroufe...
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18 décembre 2017 1 18 /12 /décembre /2017 12:49
C'est l'hystérie de Noël qui s'annonce...

 

 

En ce samedi 9 décembre,  je décide de me rendre au marché de Noël, pour goûter l'ambiance, admirer les boutiques...

 

Les rues du centre ville sont envahies de monde : les baraques du marché attirent les chalands, je me faufile, alors, dans la foule pour voir ce que vendent les commerçants.

 

C'est le règne de la friandise : des boules au chocolat, des nougats énormes, des fougasses odorantes, des beignets, des crêpes, des gaufres accompagnées de pots de Nutella...

Tout à côté, se trouvent des canettes de Coca, et du soda... 

On peut admirer aussi un stand dédié aux fromages... d'énormes mottes de fromages s'arrondissent sur l'étal de la marchande.

 

Plus loin, des peluches colorées garnissent les rayons, plus loin, encore, on nous vend des chaussettes et des bonnets pour l'hiver...

Des écharpes bijoux, des colliers, des bracelets sont exposés dans une autre boutique...

C'est la consécration de la babiole et de la fanfreluche.

Les gens se précipitent surtout vers la nourriture, et les friandises de Noël : du sucré, des boissons pétillantes, du gras...

 

Plus loin, la rue commerçante est assaillie par les badauds : c'est une circulation dense de piétons qui se dirigent vers les boutiques...

La rue est elle même envahie de voitures.

J'entre alors dans un magasin de vêtements : là encore, les gens se bousculent dans les files d'attente...

Les gens se croisent dans les rayons, ont des difficultés à se déplacer dans cette cohue... Je ressors du magasin, atterrée par cette ambiance survoltée qui accompagne l'arrivée de la fête de Noël.

 

Je retrouve la rue, les piétons pressés, les voitures qui s'accumulent.

C'est l'hystérie de Noël qui s'annonce...

C'est la grande kermesse des fêtes de fin d'année qui bat son plein.

 

On a tendance à perdre l'esprit de Noël qui devient surtout une fête commerciale. Tout le monde se laisse emporter par cette frénésie de Noël, et moi-même j'ai du mal à y échapper.

 

La tempérance n'est plus à la mode et pourtant, grâce à elle nous devenons maîtres de nos plaisirs et nous les goûtons mieux.

Nous sommes de plus en plus les esclaves d'une société de consommation qui nous emporte dans un tourbillon de fêtes et de plaisirs.

 

D'ailleurs tout nous pousse à la consommation : la publicité, la croissance qu'il faudrait maintenir, l'activité du pays qu'il faut soutenir... comme si la consommation devenait une vertu première !

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est l'hystérie de Noël qui s'annonce...
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15 décembre 2017 5 15 /12 /décembre /2017 12:58
Au rayon des foies gras...

 

 

 

Noël approche... dans les supermarchés, les rayons de foie gras sont pris d'assaut, il faut dire que la marchandise est mise en valeur par toutes sortes d'artifices : il faut les voir ces foies gras enrubannés d'or ou enveloppés de couleurs éclatantes de pourpre !

 

Les paquets rutilent : ils attirent tous les regards.

Foies gras en pots de verre, foies gras sous plastique ou encore enveloppés de toiles, foies gras en boîte...

 

C'est un luxe de couleurs, de formes, une débauche d'emballages de toutes sortes...

C'est certain : on a l'embarras du choix.

Le rayon expose des foies gras de toutes sortes, aux formes et aux formats variés.

 

Tout à côté, on peut aussi se laisser tenter par les pains de mie ou d'épices qui peuvent agréablement accompagner la dégustation des foies gras...

De petits pots de confits de figues, d'oignons sont également disposés en haut du rayon.

Il s'agit d'attirer le client et de le pousser à faire d'autres achats en vue de la fête de Noël.

Et, bien sûr, les vins ne sont pas laissés en reste : vins blancs, Sauterne, Champagne...

Un débordement de produits de luxe dont les prix sont parfois inabordables...

 

Et puis, il y a aussi le foie gras du pauvre, dans un coin : emmailloté dans un papier sombre, il ne révèle guère ses secrets.

On n'en connaît pas l'origine, ni la composition... On a beau chercher... On ne sait pas d'où il vient.

Alors que les autres foies gras arborent la mention : Foies gras du Sud Ouest, ce produit reste mystérieux et étranger.

Seul, le prix est un peu attractif : moins cher, il est plus accessible.

Forcément, c'est le foie gras du pauvre. Mais, de quoi est-il fait ? On ne sait pas, on ne saura jamais. 

On a beau retourner le paquet dans tous les sens, on reste dans l'inconnu.

 

Eh oui, même au rayon des foies gras, on peut percevoir les fractures qui divisent nos sociétés...

Les foies gras de luxe côtoient celui du pauvre...

 

Ainsi, Noël devient souvent une fête de la surconsommation : les rayons débordent de produits, ils s'enflent de marchandises luxueuses qui ne sont pas accessibles à tous...

Le foie gras du pauvre ne se pare même pas des beaux emballages dont s'entourent les foies gras de luxe : enroulé dans un papier aluminium sombre, il semble bien terne au milieu des autres.

On a même lésiné sur la présentation du produit !

On a même fait des économies sur l'emballage !

 

 

 

 

 

 

 

Au rayon des foies gras...
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25 octobre 2017 3 25 /10 /octobre /2017 10:48
Le beurre : on ne sait plus à quel saint se vouer...

 

 

Le beurre a retrouvé, ces derniers temps, un air de sainteté...

 

Un temps ostracisé, jugé néfaste pour la santé, le voilà soudain réhabilité, à tel point que la demande mondiale explose et qu'on assiste à une pénurie de beurre dans les supermarchés.

 

Les Chinois se mettent à consommer du beurre, des viennoiseries, et un marché considérable s'ouvre pour la production de cet aliment.

 

Plusieurs études avaient rapporté que le beurre était associé à un risque accru de maladie cardiovasculaire, et qu'il favorisait le cholestérol.

 

Et voilà qu'une étude récente révélerait les bienfaits méconnus du beurre. Quel revirement !

Une méta-analyse publiée en juin 2016  a conclu que la consommation de beurre n’était ni associée à la mortalité, ni aux maladies cardio-vasculaires, et faiblement et inversement lié au risque de diabète. 

Le beurre serait même "bénéfique dans les problèmes cardiaques, ou l'obésité", peut-on lire sur le site Doctissimo nutrition.

 

Mais où est donc la vérité ?

On ne sait plus à quel saint, plus exactement à quelle étude se vouer et se fier ?

On a, ainsi, l'impression que l'opinion est sans cesse façonnée par les médias.

Les études sur le beurre sont totalement contradictoires. Comment ne pas être perdu ? Où est la vérité ? On ne sait plus.

Et constamment, nous sommes, ainsi, ballottés entre des versions diamétralement opposées.

Si le beurre retrouve un air de sainteté, n'est ce pas aussi une façon de le promouvoir et de relancer sa consommation ?

 

Nous vivons dans un univers où la publicité est triomphante. On cherche à nous vendre toutes sortes de produits et la publicité est partout.

Comme nous vivons dans des sociétés où la concurrence est effrénée, tous les moyens sont bons pour nous inciter à consommer : la ruse, la séduction, le mensonge...

 

Pendant des années, on nous a fait croire, aussi, que le sucre était indispensable à notre santé : une source d'énergie...


"Le sucre, le plus petit des grands plaisirs ! Quelle énergie dans le sucre ! " On se souvient de ces slogans publicitaires tapageurs... Le sucre était associée à la vitalité, au bonheur, à la jeunesse, au plaisir...

Et, pourtant, on dénonce maintenant les effets délétères du sucre sur la santé.

De la même façon, les jus de fruits dont on nous vantait autrefois les bienfaits se révèlent néfastes, car ils sont trop chargés en sucre...

Nous avons, ainsi, l'impression d'être sans cesse manipulés par la publicité et les médias.

Nous ne savons plus démêler le vrai du faux... 

 


 

 

http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/mag_2001/mag0330/nu_3742_beurre_verite.htm

 

 

 

Le beurre : on ne sait plus à quel saint se vouer...
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