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11 mars 2026 3 11 /03 /mars /2026 10:20
Iran : une école de filles bombardée...

Les médias ont beaucoup évoqué les bombardements qui ont permis d'éliminer de manière spectaculaire le "guide suprême" et sa garde rapprochée en Iran. Mais ces médias ont aussi quelque peu occulté le bombardement d'une école de filles, tuant des dizaines d'enfants.

"Samedi dernier, le 28 février, dès le début de l'attaque israélo-américaine, l'Iran affirme qu'une école de filles a été bombardée, tuant des dizaines d'enfants entre 7 et 12 ans. Les Iraniens accusent Israël et les États-Unis, qui s'en défendent. Alors, que sait-on de ce bombardement ? Des journalistes ont analysé les images.

Sur une vidéo amateur tournée juste après le bombardement, de la fumée s'échappe d'un bâtiment à moitié détruit. Des images montrent le même bâtiment filmé de plus près, avec des sauveteurs au milieu des débris. Plusieurs détails montrent qu'il s'agit d'une école : sur les murs, des fresques d'enfants. Au sol, un terrain de sport dessiné dans la cour. Et au milieu des décombres, des cartables ou encore des livres scolaires.


Le bâtiment détruit se trouve au sud de l'Iran, près du détroit d'Ormuz, dans la ville de Minab. Les journalistes l'ont géolocalisé précisément, grâce à des images satellites. Son nom ? Shajare Tayyebeh. Elle est située juste à côté d'une importante base militaire, qui appartient aux Gardiens de la Révolution, le bras armé idéologique du régime. De nouvelles images satellites prises mercredi 4 mars confirment la destruction de l'école, mais aussi celle des structures militaires voisines.

En Iran, la semaine scolaire débute le samedi. Lors du bombardement, autour de 10h30 samedi matin, les élèves étaient donc présents. Le journal Le Monde a retrouvé une vidéo de l'école, on y voit des dizaines de petites filles en tenue verte et foulard blanc, en train de porter de la nourriture et des boissons. Sur une autre vidéo, on aperçoit des sauveteurs en train de sortir un corps des décombres, où l'on retrouve le même tissu vert. Même chose sur des images de sacs mortuaires partagés par le régime.


Combien d'écolières ont été tuées dans cette attaque ? En comptant le personnel de l'école, l'Iran annonce 168 morts.

"Le bilan de la tragédie de l'école de Minab est sans équivalent", a déclaré le Dr. Pirhossein Kolivand, président du Croissant rouge iranien. Impossible de vérifier ce bilan. Mais des vidéos de cercueils et de funérailles partagées par le régime donnent une idée du nombre de victimes. Sur des images diffusées par les médias d'État, des dizaines de cercueils défilent. La population s'est rassemblée pour leur rendre hommage avant l'enterrement. Une photo a été prise dans un cimetière à 4 km de l'école bombardée. Une centaine de tombes étaient en train d'être creusées.

Alors, qui a frappé cette école et tué ces enfants ? L'Iran accuse Israël et les États-Unis de cibler délibérément les civils. Israël dément, et dit ne pas être au courant d'une frappe sur l'école. Les États-Unis, eux, restent prudents : "Tout ce que je peux dire, c'est que nous enquêtons sur cette affaire. Évidemment, nous ne visons jamais de civils, mais nous regardons cela de plus près", a fait savoir le Pentagone."

 

Donald Trump disait hier : "C'est l'Iran qui a fait ça." Sans fournir de preuves, Trump accusait l'Iran.

 

Mais une enquête du New York Times indique qu’il s’agit d’une frappe américaine. 


 

Sources :

https://www.franceinfo.fr/enquetes-franceinfo/origine-du-missile-nombre-de-victimes-enquete-sur-le-bombardement-d-une-ecole-de-filles-au-premier-jour-de-la-guerre-en-iran_7848035.html

 

 

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/journal-de-18h/a-teheran-des-dizaines-de-milliers-de-manifestants-denoncent-les-frappes-israelo-americaines-8559978

 

https://www.huffingtonpost.fr/international/article/iran-les-etats-unis-mis-en-cause-par-une-enquete-du-new-york-times-apres-la-frappe-sur-une-ecole_261156.html

Iran : une école de filles bombardée...
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9 juillet 2025 3 09 /07 /juillet /2025 09:39
A Gaza, les bébés sont les premières victimes de la malnutrition...

 

A Gaza, la famine touche plus particulièrement les plus fragiles : des bébés, des nouveaux nés, des enfants...

 

"Israël a imposé début mars à la bande de Gaza un blocus humanitaire. Ce dernier a entraîné de très graves pénuries de nourriture, médicaments et autres biens de première nécessité. Et les bébés sont les premières victimes de la malnutrition.

 

Elle s'appelait Jouri : à sa naissance, elle pesait 3kg 5, et faute de lait, elle est morte de faim à l'âge de 3 mois.

"Les frontières fermées, le manque d'accès au lait infantile, c'est un crime de guerre, surtout contre nos enfants", dit le père de Jouri.

 

Car Gaza est toujours soumis à un quasi blocus humanitaire de la part d'Israël et le lait infantile, indispensable à la croissance des nouveaux-nés, est presque introuvable dans l'enclave palestinienne.

 

Dans un hôpital, jour après jour, le service de pédiatrie est submergé : des dizaines de mamans avec leurs bébés souffrant de malnutrition.

"A cause de cette guerre, l'état de santé des enfants est inquiétant et leur alimentation est désastreuse, cela menace la vie de beaucoup d'enfants", explique le docteur Salah, pédiatre à l'hôpital.

Selon l’Unicef, en janvier, 2 300 enfants de moins de 5 ans ont été traités pour malnutrition aiguë. En mai, ils étaient 5 119, plus du double.

 

Une mère se présente dans un hôpital de Gaza pour sauver sa petite fille de 3 mois : elle a besoin de suppléments nutritionnels et de lait en poudre car sa croissance s'est arrêtée.

"Quand ma petite fille est née, elle pesait 1kg,9, et maintenant elle ne pèse plus qu'1 kg,8 et elle continue de perdre du poids. Je lui donne le sein, mais cela ne sert à rien", dit sa mère."

Les images de ce bébé sont pathétiques : un enfant décharné, au visage émacié, aux yeux exorbités...

"Car les carences nutritionnelles sont énormes chez les femmes enceintes et les calories ou nutriments largement insuffisants pour allaiter les nouveaux-nés.

"Les nourrissons ont besoin d'une boîte de lait en poudre tous les 3 à 4 jours, mais en réalité on ne peut pas subvenir à leurs besoins, ils ont une boîte de lait seulement tous les 20 jours." dit une pédiatre.


Face à ce manque cruel de nourriture, les nourrissons, bébés et enfants en bas âge meurent chaque jour. Selon l'OMS, 112 enfants sont hospitalisés chaque jour pour malnutrition à Gaza. Depuis quatre mois, 57 enfants sont morts de famine."

 

Une situation inadmissible : comment peut-on ainsi affamer des enfants, et les laisser mourir de mort lente ?

 

 

 

https://www.franceinfo.fr/monde/palestine/gaza/gaza-les-bebes-victimes-de-la-guerre_7361022.html

A Gaza, les bébés sont les premières victimes de la malnutrition...
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2 juillet 2025 3 02 /07 /juillet /2025 09:44
La cigarette enfin interdite à la plage, dans les parcs publics...

 

Enfin une interdiction de fumer à la plage, dans les parcs publics ! Une interdiction bienvenue car les odeurs de cigarettes sont souvent très incommodantes, d'autant plus quand il fait chaud... et en période de canicule, c'est d'autant plus gênant !

 

"A partir, du dimanche 29 juin, il sera désormais interdit de fumer sur les plages, dans les parcs et aux abords des écoles. Les réfractaires s'exposeront à une amende de 135 euros.

 

Fumer : c'est un geste désormais interdit sur les plages. Un décret paru samedi 28 juin met définitivement un terme à la cigarette.

"Moi, ça me dérange beaucoup, la fumée, surtout quand on a des petits bébés comme ça, c'est bien qu'on puisse ne pas en avoir sur les plages..." témoigne une maman avec un bébé dans les bras.

"Souvent, je suis incommodée. Avec mon fils, je ne supporte pas que quelqu'un fume à côté, et souvent on est obligé de se déplacer. Même lui, il a pris l'habitude, il dit : "Oh ça pue !"" témoigne une autre maman avec son fils dans les bras.

 

La mesure touche également les parcs et les jardins publics. L'objectif du gouvernement est de protéger les plus petits du tabagisme passif.

 

"Je pense que pour les enfants c'est un premier pas pour qu'eux ne fument pas", commente un père de famille.

"Moi, je suis non fumeuse et à chaque fois que je me mets dans un endroit, là où les gens fument, cela me met mal à l'aise." dit une autre personne.

 

Sont également concernés les abribus, les abords de piscines, de bibliothèques et d'écoles. Pour les réfractaires, le gouvernement envisage des contraventions de quatrième classe, soit 135 euros.


Autant de restrictions que la plupart des fumeurs trouvent évidemment oppressantes.

"Il ne faut pas non plus me priver de mes libertés. Si on est obligé de fumer que chez soi je trouve ça ridicule", déplore un fumeur.

"C'est tout le temps : les interdictions, on nous les sort. On nous infantilise quelque part", estime une autre.

 

La loi s'est en effet durcie au fil des années. En 2005, interdiction de fumer dans les avions ou les trains... en 2007, dans les lieux publics et au travail... en 2008, dans les restaurants, les cafés ou les discothèques...

Il sera encore autorisé de fumer aux terrasses de cafés ou de restaurants.

Les cigarettes électroniques, elles, ne sont pas concernées par le décret..."

 

Et j'ajoute que c'est fort regrettable car elles dégagent, elles aussi, des odeurs envahissantes et désagréables...

 

Source :

https://www.franceinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/tabac-la-cigarette-desormais-prohibee-sur-les-plages-et-dans-les-parcs_7343949.html

 

 

 

La cigarette enfin interdite à la plage, dans les parcs publics...
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18 juin 2025 3 18 /06 /juin /2025 09:33
Les dangers des écrans...

 

On ne dira jamais assez les multiples dangers des écrans : addiction, perte de l'attention, problèmes de mémorisation, violence des images... et les jeunes enfants sont particulièrement exposés à ces risques.

"La ministre de la Santé et de la Famille, Catherine Vautrin, a promis l'interdiction de l'exposition aux écrans avant l'âge de trois ans, dans l'espace public comme privé. 

Dans l'Essonne, une famille avec enfants passe l'après-midi autour de jeux de société. Depuis le mois de septembre, Eden, 5 ans, n'a plus le droit aux écrans en dehors des week-ends. "C'était devenu un peu son seul centre d'intérêt", explique sa mère, Mathilde Chavance.

"On rentre, on regarde la télé, je me lève le matin, je regarde la télé et dès qu'on lui a enlevé, c'était la crise.", témoigne encore la mère.

 

À la rentrée, la maîtresse a mis en alerte les parents et les enfants de sa classe.

"Elle dit : il faut pas trop regarder la télé, sinon on va être bête", déclare l'enfant.

 

Dans la classe d'Eden, ils sont 27 élèves de moyenne et grande section... leur enseignante voit au quotidien les effets négatifs de la surconsommation des écrans :

"Cela fait une quinzaine d'années que je suis en maternelle, et depuis 10 ans, on s'aperçoit qu'il y a de plus en plus d'enfants qui ont des problèmes d'agitation, de concentration, de mémorisation, ou encore des retards de langage. ", témoigne l'enseignante...


Dans la classe, 11 élèves sur 27 regardent un écran le matin avant l'école, et six ont même une télévision dans leur chambre.

"Il y des parents qui me disent que sinon, ils ne peuvent pas faire à manger, et après, il y a ceux qui sont dans le déni et qui disent : non, non, il ne regarde pas beaucoup les écrans, mais je ne suis pas toujours complètement convaincue.", explique l'enseignante.

 

Pour aider enfants et parents à faire autrement, Marie Costa  intervient dans les classes. Cette ancienne enseignante est aujourd'hui spécialiste des écrans.

Les enfants témoignent  d'images effrayantes ; "clowns tueurs, martiens dans des films, des zombies à tuer dans des jeux vidéos."

Que ce soit pour les images choquantes ou le temps passé devant l'écran, Marie Costa invite chaque enfant à réfléchir par lui-même.

"On amène à trouver des solutions pour faire autre chose que des écrans. Quand ça vient des enfants, c'est beaucoup plus facile pour les parents de gérer le quotidien à la maison.", confie Marie Costa.

Toute l'école a participé au défi sans écran durant dix jours. Depuis, presque toutes les familles ont arrêté les écrans avant le départ à l'école." 

 

Sources :

 

https://www.franceinfo.fr/societe/education/ecrans-les-enfants-sont-ils-accro-des-la-maternelle_7315647.html

 

https://www.marianne.net/societe/education/on-est-en-train-de-les-rendre-debiles-interdire-les-ecrans-aux-enfants-de-moins-de-3-ans-symbolique-mais-necessaire

 

Les dangers des écrans...
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21 avril 2025 1 21 /04 /avril /2025 11:49
Elon Musk et sa légion d'enfants super intelligents...

 

Elles s'appellent Justine Wilson (avec qui Elon Musk a eu six enfants), Talulah Riley, Claire Boucher, alias Grimes, Shivon Zilis, Ashley St Clair et toutes celles que l'on ne connaît pas...

Elon Musk enchaîne ainsi les conquêtes, et il est aujourd’hui le père de 14 enfants, dont 13 reconnus officiellement ! Le dernier en date porte ce prénom :  Romulus, qui fut le premier roi légendaire de Rome...

 

"Aux Etats-Unis, Elon Musk sous le feu des critiques pour son département de l'efficacité gouvernementale, gère aussi ses enfants et leurs mères un peu comme ses entreprises...

 

L'homme le plus riche du monde jongle avec au moins 14 enfants, leurs mères, la politique et le business. Il dit vouloir avoir une légion d'enfants d'une intelligence supérieure, et il met tout en oeuvre pour arriver à ses fins."

Voyons mais comment appelle-t-on cette forme de sélection ? N'est-ce pas de l'eugénisme ? On est où là ? Dans le Meilleur des Mondes d'Aldous Huxley ?

 

"C'est aussi l'obsession nataliste d'Elon Musk et la peur du déclin démographique : une enquête révèle ses propres méthodes pour se reproduire, recruter des mères potentielles, parfois en contactant des inconnues sur Twitter, avant l'Apocalypse, comme il l'a dit lui-même.

 

La mère de l'un de ses 14 enfants témoigne et parle d'un système de harem, elle affirme que le milliardaire lui aurait demandé de recruter d'autres mères porteuses pour se reproduire plus vite, elle affirme qu'il aurait exigé qu'elle accouche par césarienne pour que le cerveau du bébé soit plus gros, dit elle...

Et Elon Musk l'aurait pressé d'habiter dans un immense terrain du Texas, là où il envisage de réunir tous ses enfants et leurs mères.

 

Des méthodes très éloignées des standards conservateurs du Parti Républicain."

En effet, ce n'est pas là l'image de la famille traditionnelle chrétienne... on en est loin !

"La patron de SpaceX aurait aussi fait part à ses proches de son inquiétude à propos du taux de natalité plus élevé dans les pays du tiers monde, et évoqué son souhait de voir les personnes instruites se reproduire davantage."

 

Inquiétant, tout cela !  le patron de Tesla et SpaceX aurait eu aussi recours à la fécondation in vitro sélective pour n’avoir que des garçons.

Bienvenue dans le Meilleur des Mondes !

 

Sources :

à 4 minutes, 30 

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/journal-de-18h/journal-de-18h-emission-du-jeudi-17-avril-2025-1052730

 

https://www.facebook.com/letribunaldunetTV/videos/on-vous-pr%C3%A9sente-les-14-enfants-delon-musk-et-les-femmes-qui-ont-partag%C3%A9-sa-vie/984600229867164/

https://www.lepoint.fr/monde/une-legion-d-enfants-d-une-intelligence-superieure-comment-musk-voit-son-role-de-pere-16-04-2025-2587532_24.php

Elon Musk et sa légion d'enfants super intelligents...
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8 janvier 2025 3 08 /01 /janvier /2025 10:30
Des défis mortels sur les réseaux sociaux...

 

Notre monde connecté côtoie la folie...

Des défis dangereux, parfois mortels sont lancés sur les réseaux sociaux : des enfants, des adolescents se mettent en danger. La fascination de l'image et le goût du risque peuvent conduire au pire...

Un défi dangereux, devenu viral sur TikTok, a causé l’irréparable dans plusieurs écoles au Venezuela. Trois adolescents ont perdu la vie et 200 autres ont dû être hospitalisés après avoir inhalé des substances toxiques, rapporte le quotidien 20 Minutes. Ces contenus ont été largement partagés sur la plateforme. Malgré les alertes, cette dernière n’aurait pas réagi assez vite.

 

"Le réseau social TikTok va devoir payer 10 millions de dollars d'amende au Venezuela, après la mort de trois adolescents qui avaient tenté de relever un défi dangereux. Ces challenges se retrouvent un peu partout dans le monde, et même en France. Comment s'en prémunir ?

 

Couper volontairement sa respiration pour provoquer un évanouissement, se faire projeter en l'air par ses camarades, façon Superman, avec les risques graves d'une mauvaise réception : ces défis particulièrement dangereux fleurissent sur les réseaux sociaux, notamment sur TikTok.

 

C'est en voulant imiter des adultes s'accrochant à la main courante d'un escalator qu'un garçon de 11 ans a fait une chute de 5 mètres dans un centre commercial, lui occasionnant de multiples fractures. "

Une commerçante a assisté à la scène : "J'ai entendu un gros boum, je suis sortie de mon magasin, j'ai regardé : il était tombé du premier étage. C'était impressionnant parce le bruit était assez conséquent. Je pensais que c'était un objet."

 

Ce genre de défi particulièrement risqué expose même les adolescents parfois à boire des substances toxiques.

Dans un centre anti poison, plusieurs cas d'enfants ayant avalé des produits domestiques, voire des insecticides, ont été traités récemment.

"Quand on voit passer ces cas d'intoxication et des nouveautés, des cas graves, des nouveaux phénomènes, des nouveaux produits, des situations à risques,  notre mission est aussi une mission d'alerte et de vigilance", commente le Dr. Jérôme Langrand, le chef de service du centre antipoison de Paris. 

 

De la vigilance, TikTok dit en faire preuve en permanence grâce à ses équipes de modérations : 

"Au deuxième trimestre 2024, 99,6% des vidéos ont été supprimées de manière proactive, ce qui signifie que nous avons identifié et supprimé la vidéo avant qu'elle ne soit signalée."

Vraiment ?

 

Pour protéger les plus jeunes, l'Italie et le Venezuela ont infligé des amendes records au réseau social. 

L'Albanie, elle, a décidé de suspendre le réseau chinois pendant un an. Quant à l'Australie, elle vient d'interdire purement et simplement l'inscription sur TikTok aux adolescents de moins de 16 ans..."

 

 

Source :

 

https://www.francetvinfo.fr/internet/reseaux-sociaux/reseaux-sociaux-des-defis-toujours-plus-fous-qui-virent-au-drame_6987410.html

 

 

Des défis mortels sur les réseaux sociaux...
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19 août 2024 1 19 /08 /août /2024 11:52
A Gaza, l'immense désespoir d'un père...

 

"A Gaza, l'immense désespoir d'un père... Le temps de partir déclarer la naissance de ses jumeaux nouveaux nés, toute sa famille perdait la vie dans une frappe.

Un insoutenable drame à Gaza, un de plus : deux nouveaux nés tués, avec leur mère et leur grand-mère, au moment même où le père de famille était en route pour récupérer leurs actes de naissance...

De retour avec les certificats, il ne restait plus personne de sa famille.

 

La souffrance d’un père que rien ne peut consoler : les images sont terribles... à bout de forces, il s’effondre dans les bras de ses proches car la douleur est insupportable. Sa femme, docteure en pharmacie, et ses deux nouveau-nés sont morts quelques heures plus tôt après une frappe. Les bébés avaient trois jours.

Leur père n’avait quitté sa maison que quelques instants pour déclarer leur naissance.

En larmes, ce père témoigne : "Ce sont les certificats de naissance. Pendant que je les récupérais, j’ai reçu un appel disant que notre appartement avait été ciblé". Leur logement était situé au dernier étage d’un immeuble.

Une vidéo en montre les débris.

Désormais, ce père de famille a trouvé refuge dans un camp à quelques kilomètres de son ancien domicile.

"Je n'ai pas eu l'occasion de fêter leur arrivée, leurs vêtements sont encore neufs, ils n'ont pas eu l'occasion de les porter." et il déballe un sac rempli de vêtements de bébés.

 À la détresse s’ajoute l’incompréhension. Sa femme n’avait aucun lien avec une activité militaire, selon lui. Jusqu’à son septième mois de grossesse, elle était bénévole dans les hôpitaux de Gaza.

 

Ce drame a-t-il provoqué des réactions côté israélien ?

L'armée israélienne dit ne pas avoir connaissance de cette histoire telle qu'elle est racontée. Une façon de mettre en doute ces faits qui sont pourtant avérés.

Quant à l'opinion publique israélienne, elle ne peut pas réagir parce qu'elle ne voit pas les drames des Palestiniens de Gaza. Les médias grand public de ce pays ne diffusent quasiment jamais d'images des Palestiniens de l'enclave sous les bombes, les destructions, les morts.

Les médias grand public de ce pays tout comme l'opinion semble s'être arrêtés à une date : celle du 7 octobre dernier, le jour des attaques terroristes du Hamas... c'était il y a dix mois. Eh bien, depuis, les civils Palestiniens sont quasiment invisibilisés en Israël."

 

C'est ce que l'on appelle de la censure et de la désinformation...

Combien d'autres enfants tués à Gaza ? Combien d'autres civils ? Quand cessera ce massacre ? Quand cessera cette barbarie ?

 

 

Sources :

à 4 minutes, 18 secondes :

 

https://www.francetvinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/jt-de-20h-du-mercredi-14-aout-2024_6685428.html

 

https://www.francetvinfo.fr/monde/proche-orient/israel-palestine/guerre-entre-le-hamas-et-israel-deux-nouveau-nes-tues-alors-que-leur-pere-recuperait-leur-acte-de-naissance_6725274.html

 

 

 

 

 

 

A Gaza, l'immense désespoir d'un père...
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26 avril 2024 5 26 /04 /avril /2024 12:18
 "Ce qu’on exige de la mère du XXIe siècle est exorbitant..."

Elisabeth Badinter était l'invitée de La Grande Librairie ce mercredi 24 avril : elle a présenté son ouvrage intitulé Messieurs, encore un effort :

"Faire un bébé aujourd'hui, c'est accepter une moindre rémunération tout en assumant les contraintes de la double journée, c'est supporter, bien davantage que le père, le poids psychologique de la parentalité. Les mentalités évoluent, dit-on... Pas assez, et sûrement pas assez vite, et même les politiques natalistes sont insuffisantes, qui ciblent les aides à la petite enfance, alors que la charge mentale des mères se prolonge bien au-delà."

 

"Le problème qui se pose actuellement concerne avant tout les hommes qui, hélas, ne font pas les efforts nécessaires pour que les femmes aient envie d'avoir un enfant de plus, parce que, dans la famille, il y a encore une inégalité des sexes qui est très lourde pour les femmes...

Pourquoi cette persistante inégalité des sexes dans la famille ?

C'est dû en grande partie à ce qu'on appelle les stéréotypes de genre, à savoir si une femme fait des enfants, elle est mère, elle s'occupe de son bébé, il faut constamment penser à mille choses qui vous prennent la vie, j'avais envie de dire, qui vous bouffent la vie.

Et c'est fatigant, surtout quand on travaille à temps complet. Ce qui est quand même le cas de beaucoup de femmes aujourd'hui en France. Et donc, trop c'est trop...

Au fond, il ressort de tout cela au bout du bout, que les femmes en font toujours plus que les hommes."

 

Ménage, vaisselle, entretien du linge, rangements, cuisine : le travail accompli par les femmes reste très lourd et pesant.

Même si les hommes prennent part à certains de ces travaux, les femmes accomplissent le plus souvent la plupart de ces tâches...

C'est à elles que reste dévolu l'entretien de la maison, c'est à elles que sont réservés cuisine, ménage.

 Et, en même temps, dorénavant les femmes travaillent...

Mais quel boulot d'être une femme ! C'est un travail à part entière...

 Les femmes qui ont des enfants, qui travaillent, doivent jongler sans arrêt entre les obligations de leur profession et le temps dévolu à leur famille.

 Alors, bien sûr, certains hommes font des efforts mais le partage des tâches reste très inégalitaire.

Voyez-vous beaucoup d'hommes faire le ménage, la vaisselle, la cuisine ?

 Dans  ce domaine, les habitudes restent bien ancrées : les hommes répugnent à faire le ménage ou la cuisine...

Il est même des hommes qui adorent voir leurs femmes s'adonner à ces activités ménagères : ils regardent, avec bonheur, leur femme s'activer, tandis qu'ils s'affalent sur un canapé.

 

"La charge mentale : toutes ces pressions, toutes ces injonctions, comment les femmes réagissent face à cela ? Une partie des femmes se laisse faire, elles se laissent happer par cette nouvelle éducation qu'on appelle éducation positive, éducation bienveillante qui est née au début du XXIème siècle et qui avait pour objectif de tracer les postulats de la "bonne mère".

Et alors, au lieu de soulager les mères, cette nouvelle éducation apporte un surplus d'angoisses, d'anxiété, d'exaspération des femmes.

L'une des causes principales de la dénatalité serait la révolution féministe inachevée. On n'en a pas pris assez compte.

Pendant 40 ans, il y a eu des progrès considérables pour les femmes, à la fin du vingtième siècle, les trente dernières années, l'influence de Simone de Beauvoir, les féministes américaines ont été extrêmement bien entendues des femmes, et ainsi, on a fait des études plus longues, les femmes ont compris qu'il y avait là un moyen d'accéder à plus de liberté, à plus d'indépendance.

Et ce qui est très intéressant, c'est que le phénomène de dénatalité est le même dans tous les pays industrialisés, de l'ouest à l'est, de l'Italie à la Corée du sud, partout où l'on confond femme et mère, la natalité chute.

J'habite devant un jardin et j'avais remarqué quelque chose : c'est qu'on emmenait nos enfants au bac à sable et les mères montraient un ennui stupéfiant, et j'ai senti là une lassitude de la maternité. Je ne partageais pas cet ennui parce que je n'étais pas une mère à temps complet, je travaillais.

Il y a 50 ans, beaucoup de femmes ne travaillaient pas, elles étaient à plein temps à la maison.

Depuis 20 ans, 30 ans, on fait vraiment de gros efforts pour reculpabiliser les femmes. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, on peut ne pas avoir d'enfants, c'est votre choix. Les femmes françaises se posent de plus en plus la question : est-ce que vraiment j'ai envie d'avoir un enfant ? Et elles font une chose qu'il était impensable de faire avant, c'est à dire le calcul des plaisirs et des peines... Qu'est-ce qu'un enfant va m'apporter et aussi quel prix je dois payer ?

Les femmes de ma génération jamais n'ont imaginé se poser la question : est-ce que je vais faire un enfant ou pas ? Cela allait de soi... d'abord pour beaucoup, la maternité représentait l'achèvement d'une nature féminine, on allait jusqu'au bout de sa nature, et donc on était une femme, comme disait Beauvoir, complète. Si on n'avait pas d'enfant, on était un pruneau sec.

 

Tout change dans le début des années 70, avec la loi Veil et le droit de prendre une pilule comme contraception.

Il y a aussi un risque qui pèse sur les droits des femmes, y compris le droit à disposer de leur corps. Ce droit à disposer de son corps, à mes yeux, n'est pas négociable. C'est une liberté obtenue après des siècles de non liberté. Je considère, pour ma part, qu'une femme dispose entièrement de son corps, et je me suis même heurtée à certaines collègues féministes : si une femme voulait se prostituer, à condition qu'elle n'y soit pas contrainte par des proxénètes ou autres, elle faisait ce qu'elle voulait.

Je suis inquiète : il faut aussi tenir compte du contexte international, du contexte politique... il y a quand même de plus en plus de pays même en Europe, qui deviennent ultra conservateurs, on pourrait dire d'extrême droite, et avec l'extrême droite, souvent apparaissent des exigences religieuses extrêmement strictes...

Et cela me fait peur, je me dis que si on devait voir arriver majoritairement en Europe des réticences, voire des interdictions, voire des limitations de la maîtrise du corps des femmes, cela serait, à mes yeux, une catastrophe.

Le monde ne va pas bien, il est en révolution, est-ce que ce sera au bénéfice des libertés ou le contraire ? Il y a trop de bouleversements politiques, économiques, démographiques et je me dis que peut-être nous achevons une grande période de libertés... je ne suis pas tellement optimiste.

Je ne serais pas si étonnée que d'ici quelque temps certains pays abandonnent l'abolition pour rétablir la peine de mort, je ne pense pas à la France, mais à une atmosphère générale dans les pays occidentaux en fonction de la montée des extrémismes."

 

Source :

https://www.france.tv/france-5/la-grande-librairie/saison-16/5857521-emission-du-mercredi-24-avril-2024.html

 

 

 

 

 "Ce qu’on exige de la mère du XXIe siècle est exorbitant..."
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29 janvier 2024 1 29 /01 /janvier /2024 13:01
En Ukraine, des écoles souterraines...

 

Retour vers le passé : des alertes à la bombe, des gens qui se terrent pour se protéger, des enfants traumatisés par la guerre... nos parents, nos grands parents ont connu ces horreurs...

Et voici qu'en Europe, à nouveau, en Ukraine, la guerre oblige des enfants à suivre leurs cours dans des écoles souterraines...

 

"Face à la menace permanente, les autorités de la ville de Kharkiv ont généralisé un dispositif d’écoles souterraines. Les élèves suivent les cours dans des stations de métro.

Ils arrivent sagement, bien emmitouflés. Mais contrairement aux apparences, les élèves de CP ne descendent pas vers le métro pour une sortie, mais pour aller en classe. C’est l’une des écoles souterraines de Kharkiv en Ukraine, aménagée dans ce qui était avant un couloir de voyageurs.

La deuxième ville du pays, située à une quarantaine de kilomètres de la Russie, est quotidiennement visée par les bombardements russes. Le métro, qui a servi de dortoir les premiers jours de la guerre, est de nouveau un refuge protecteur pour les élèves comme pour les enseignants. 

 

Après des mois de cours en ligne, Olena Kruchyna, enseignante a retrouvé avec bonheur les cours en classe. "On oublie un peu la guerre, ici. On n’entend pas les alarmes, et on est en sécurité", confie-t-elle.

Les enfants se sont habitués à la vie en sous-sol, mais malgré eux... et pas question de manquer un cours pour des élèves qui attendent leur tour. Ils avaient quatre ans quand la guerre a commencé et n'ont connu que quelques semaines de maternelle.

 

"J’aime l’école, j’ai trouvé des copains et je m’amuse avec eux", déclare une fillette. Et la mère témoigne : "Elle aime cette école parce qu'elle n'en a pas connu d'autres... pour elle, c'est la première classe."

 Veronica, une fillette, s'inquiète pour son père, soldat sur le front. Car, même dans la bulle du métro, la guerre n'est jamais loin. Pour cette raison, des psychologues sont présents dans chaque salle. 

 

"Leur moral dépend vraiment des bombardements. Avant-hier, on a subi de grosses frappes. Plusieurs enfants qui habitent la zone touchée sont absents aujourd'hui. A leur retour, on sait qu'ils vont avoir besoin de beaucoup d'attention.", dit une psychologue.

A la surface, un bus attend les enfants pour les reconduire chez eux, mais une nouvelle alarme retentit dans la ville glacée : il faut patienter... l'enseignante attend les consignes.

"On ne sortira qu'à la fin de l'alarme. Cela arrive souvent, on attend ici une demi-heure, une heure", témoigne l'enseignante.

Au fil des jours, l’incertitude du lendemain a renforcé les liens entre l’institutrice et ses élèves. 

"Quand on les laisse, on se demande où la prochaine bombe va tomber, à quel moment. On s'inquiète pour les enfants, pour les parents, on est tous liés, on est fatigué mais il est hors de question de négocier quoi que ce soit avec la Russie. Tant de gens sont morts, on n'a pas fait tout ça pour rien.", dit l'institutrice.

 

Sur tout le territoire ukrainien, ce sont près de 3800 écoles qui ont été détruites ou endommagées depuis le début de la guerre.

A Kharkiv, pas question de commencer à reconstruire immédiatement alors que les bombardements restent quotidiens.

 

Source :

https://www.francetvinfo.fr/monde/europe/manifestations-en-ukraine/guerre-en-ukraine-a-kharkiv-le-metro-transforme-en-ecole_6329646.html

 

En complément un poème de Victor Hugo :

 

http://rosemar.over-blog.com/article-la-poesie-pour-denoncer-la-guerre-110583207.html

 

 

En Ukraine, des écoles souterraines...
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6 décembre 2023 3 06 /12 /décembre /2023 10:29
Israël : une fuite en avant dans le carnage...

 

L'armée israélienne poursuit impitoyablement son avancée dans le sud de la bande de Gaza... il s'agirait d'éradiquer le Hamas et de tuer des terroristes, mais les victimes sont surtout des victimes civiles, et notamment des enfants.

"L'armée israélienne est rentrée à Khan Younès dans le sud de la bande de Gaza et combat au sol. L'ONU se dit inquiète pour les civils réfugiés dans le grand hôpital de la ville, l'hôpital Nasser. 

La présidente de la Croix Rouge qui se trouve à Gaza a dit être choquée par les blessures des enfants.

Le plus souvent, au lieu de les soigner, on les ampute. C'est de la médecine de guerre.

Des vies brisées, anéanties...

 

Dans un reportage diffusé sur France 2 on voit un jeune garçon qui Assef ajuste son pansement et bouge son membre fantôme dans une grimace de douleur : le garçon a 11 ans, il est amputé d'un pied et une broche répare son autre jambe cassée.

"Je marchais avec des amis et le missile est tombé, j'étais par terre et j'ai essayé de me relever, il y avait des débris sur ma jambe et quand ils m'ont relevé, mon pied était arraché." témoigne l'enfant.

 

Dans une autre chambre, les mères sont auprès de leurs enfants.

Une fillette de 13 ans a le corps parsemé de brûlures et elle a été amputée des deux jambes.

Elle en parle dans les larmes et l'effroi : "Je ne veux pas de fausses jambes, je ne veux pas de prothèses, je veux retrouver mes jambes, ils peuvent le faire, elles n'ont pas disparu."

 

Des enfants et des adolescents souvent amputés dès leur arrivée aux urgences... mais pas toujours... comme l'explique un médecin de Gaza.

"On a aussi des enfants dont les plaies initiales s'aggravent et s'infectent du fait de la situation sanitaire, du manque d'hygiène et du manque de suivi post opératoire initial."

Couper un membre pour parfois sauver une vie...

 

En visite hier à Gaza, la présidente du comité international de la Croix Rouge est sortie de sa réserve.

"Ce qui m'a le plus choquée, ce sont les enfants avec d'atroces blessures et qui ont, en plus, perdu leurs parents et n'ont plus personne pour s'occuper d'eux."

 

A l'hôpital, une jeune fille de 14 ans, mutilée de guerre raconte qu'elle a d'abord été très en colère. "Mais je vais continuer ma vie comme avant, je n'y penserai pas." dit-elle avec courage.

 

Assef amputé du pied rêvait de jouer au football. Il dit que ce sera toujours son sport préféré."

 

Des afflux de blessés, des urgences débordées, manque de fioul, manque de médicaments, manque de nourriture, insécurité pour le personnel médical : une situation catastrophique qui atteint les civils, des enfants, des victimes innocentes. Il faut arrêter ce massacre qui, dans tous les cas, dessert la cause israélienne.

 

 

Source :

 

https://www.francetvinfo.fr/monde/proche-orient/israel-palestine/guerre-entre-le-hamas-et-israel-dans-un-hopital-de-gaza-des-enfants-amputes_6225390.html

 

 

 

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