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20 mai 2026 3 20 /05 /mai /2026 09:30
Les prisons de Monsieur Trump...

Une femme âgée arrêtée brutalement par la police de l'immigration de Trump,  puis incarcérée sans qu'elle puisse contacter sa famille : une honte !

"Une Française de 86 ans, qui vivait aux États-Unis depuis plus d’un an, a été arrêtée en avril dernier par la police de l’immigration américaine. Ce jeudi 7 mai, elle raconte l’intervention brutale qu’elle a subie ainsi que les conditions éprouvantes de sa détention.

 

Avec courage, mais encore un peu fragile, Marie-Thérèse Ross-Mahé, 86 ans, arrive aujourd'hui à raconter ce qui a été, pour elle, l'un des pires moments de sa vie, lorsque la police de l'immigration américaine vient l'arrêter.

"J'ai entendu des grands coups de poing dans les portes, dans les fenêtres, etc. Donc au début, je me demandais ce que c'était, j'avais un peu peur. Et il y avait donc cinq personnes en civil. Et j'ai demandé, "qui êtes-vous ?" Et ils ont répondu, "nous sommes du service de l'immigration et on veut voir vos papiers d'identité', indique Marie-Thérèse.


Plusieurs agents de l'ICE, la police de l'immigration américaine, la menottent. Direction la prison de Birmingham, en Alabama. Puis quelques jours plus tard, elle est transférée en centre de détention en Louisiane, à 700 kilomètres de chez elle.

"Moi on m'a emmené dans une unité, c'est-à-dire une grande chambre, immense, un grand hangar, où il y avait là 58 personnes, 58 femmes. J'étais un numéro parmi d'autres. Il n'y a pas eu de pitié. Beaucoup de brutalité", confie-t-elle.

De ce séjour, elle garde un souvenir, ce badge d'identification. On la voit en combinaison orange, celle des prisonniers américains. 17 jours d'emprisonnement sans nouvelles de ses enfants.

"Je n'avais aucun contact avec l'extérieur. Je me disais, est-ce qu'ils savent où je suis ? Je ne savais pas, est-ce qu'ils savaient où j'étais ? Donc j'étais complètement paumée. Je me disais, est-ce qu'ils vont me retrouver un jour ? Combien de temps je vais rester là ?", indique-t-elle.


Au départ, bien avant cette interpellation, il y a d'abord une romance. Mariée depuis 2025 avec William Ross, un soldat américain, son amour de jeunesse, Marie-Thérèse décide de tout quitter pour s'installer aux États-Unis. À la mort de son mari en janvier, son visa a expiré. Elle est dénoncée par l'un de ses beaux-fils pour récupérer son héritage. Aujourd'hui, c'est auprès de ses enfants qu'elle tente de tourner la page.

"Je pense à l'Amérique et à Billy. Et au voyage qu'on a fait, au bon temps qu'on a eu ensemble, je vais me raccrocher à ça maintenant. Et essayer d'oublier les prisons de M. Trump", déclare Marie-Thérèse.

Oublier ce triste épisode et le traumatisme qui va avec, mais Marie-Thérèse veut se souvenir de ses co-détenues qu'elle espère voir un jour libérées."

 

Source :

 

https://www.franceinfo.fr/monde/usa/police-de-l-immigration-americaine/je-n-avais-aucun-contact-avec-l-exterieur-le-cauchemar-d-une-francaise-de-86-ans-detenue-aux-etats-unis_7990028.html

 


 

Les prisons de Monsieur Trump...
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27 novembre 2023 1 27 /11 /novembre /2023 13:20
Russie : l'immigration utilisée comme arme de guerre...

 

De la Biélorussie à la Turquie, les migrants sont utilisés par certains régimes aux portes de l’Europe comme des "armes" dans une guerre larvée contre l’Union européenne.

 

"Ainsi, la Russie tente de déstabiliser la Finlande voisine, en encourageant les migrants à se rendre à ses frontières.

Sous cette pression migratoire nouvelle, la Finlande a fermé tous ses postes-frontières avec la Russie, sauf un. L'agence européenne de garde-frontières Frontex a annoncé qu'elle allait envoyer 50 hommes sur place.

 

Une opération qui semble parfaitement organisée : en Russie, sur les toits des voitures, des vélos, ils permettent aux migrants de rouler jusqu'à la frontière finlandaise.

 

Qui sont les organisateurs ? Moscou est soupçonnée d'orchestrer ce mouvement de migrants pour déstabiliser Helsinki.

Les deux pays sont en froid depuis que la Finlande a rejoint l'OTAN.

 

Ces hommes sont originaires d'Irak, de Somalie, du Yémen. Pour eux, la Russie n'est qu'un pays de transit.

Armés de bicyclettes minuscules ou de trottinettes, ils tentent de passer en Finlande et donc en Europe.

"Nous sommes arrivés hier, mais tout se passe mal. On attend...", témoigne un migrant.

 

La Finlande voit donc arriver chaque jour des dizaines de demandeurs d'asile depuis le début du mois de novembre. C'est dix fois plus qu'en temps normal.

Sur une vidéo on voit les garde-frontières finlandais qui tentent de les arrêter : un homme essaie de passer quand même.

 

Cette pression migratoire peut fragiliser la Finlande. Ce pays dénonce donc une instrumentalisation des migrants par la Russie.

"Ils sont emmenés en voiture par des gens et nous sommes sûrs que ce sont les autorités russes qui ont commandité ces opérations.", dit un garde frontière.

Les deux pays ont 1300 kms de frontière commune... 

 

Pour se protéger, Helsinki vient donc de décider de fermer tous ses postes-frontières sauf un, tout au nord.

Une crise que la Finlande avait anticipée, elle construit une barrière de 3 mètres de haut entre les deux pays.

 

Moscou dément formellement son implication dans ce mouvement de migrants.

Pendant ce temps, ces hommes et femmes attendent en Russie dans un froid polaire, otages malheureux d'une manipulation dénoncée aussi par la Commission Européenne."

Exploiter ainsi la misère humaine, c'est ignoble !

 

 

Source :

à 24 minutes 38 secondes :

https://www.francetvinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/jt-de-20h-du-jeudi-23-novembre-2023_6161040.html

 

 

 

Russie : l'immigration utilisée comme arme de guerre...
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25 juin 2018 1 25 /06 /juin /2018 08:48
 Nicolas Dupont-Aignan et la colonisation migratoire...

 

 

Sur le plateau d'ONPC, Nicolas Dupont-Aignan a dénoncé la "colonisation migratoire" qui aurait lieu sur le territoire français selon lui.

L'expression volontairement outrancière et provocatrice vise à générer la peur et le rejet et il s'agit là de s'attirer les faveurs d'un certain électorat.

Nicolas Dupont-Aignan prétend défendre les populations des banlieues face à une caste de privilégiés, mais lui-même ne fait-il pas partie de cette caste ?

 

Il est certain que la crise migratoire divise l'Europe, il est aussi certain que de nombreux migrants, fuyant la guerre, la misère, cherchent à échapper à leur triste sort et à gagner l'Europe...

Il est certain que l'Europe a failli face à cette crise : on a laissé les pays du sud se débrouiller avec les migrants...

 

Mais, face à cet afflux de migrants, peut-on comme Donald Trump fermer les frontières et pratiquer une politique de repli sur soi ?

Est-ce là une politique conforme à nos valeurs d'accueil et de respect des droits de l'homme ?

La façon dont Donald Trump a séparé les enfants d'immigrés de leurs parents a choqué l'Amérique entière.

 

Nicolas Dupont-Aignan joue comme lui sur les peurs, de la même façon que Marine Le Pen : il espère ainsi conquérir un électorat plus large... La peur de l'immigré, c'est son fonds de commerce, c'est son argument principal pour gagner des voix.

 

Et quand Laurent Ruquier lui assène : "Vous êtes pire que Madame Le Pen", le chroniqueur ne fait que mettre en évidence la politique extrémiste qui est la sienne...

D'ailleurs, Nicolas Dupont-Aignan ne s'est-il pas allié à Marine Le Pen lors des élections présidentielles ?

 

Nicolas Dupont-Aignan et Marine Le Pen, c'est le même combat contre l'immigration, c'est leur cheval de bataille.

Mais en dehors de ce poncif, c'est à se demander s'ils ont un réel programme de gouvernement.

 

Bien sûr, il faut canaliser l'afflux des migrants, bien sûr, il faut aider les pays africains à se développer pour juguler une immigration massive, bien sûr, il faut que l'Europe trouve des solutions communes.

Mais, comment refuser totalement l'asile à des gens qui souffrent, qui n'ont rien, qui risquent leur vie pour atteindre les côtes de l'Europe ?

 

 

 

 

 

 

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12 mars 2018 1 12 /03 /mars /2018 09:25
Rassemblement national : le pire des choix ?

 

 

La mode est aux nouvelles dénominations : les partis politiques changent de noms, le vocabulaire de l'analyse grammaticale se modifie, avec la promotion du "prédicat", les régions se parent de nouveaux noms...

Comme si le nom avait valeur de progrès, ou de changement...

 

Et voilà que Marine Le Pen propose une nouvelle dénomination pour le Front national... Il deviendrait le Rassemblement national...

Quelle originalité ! Il semble que même pour le choix d' un nouveau nom, les idées manquent...

Ce nom fait songer à cet ancien parti politique français fasciste et collaborationniste, fondé par Marcel Déat en février 1941 : le RNP, ou Rassemblement national populaire.

Triste souvenir ! Triste référence ! Comme si on oubliait  l'histoire et ses horreurs.

Un passé historique lourd de résonances...

Mais au fond, ce nom convient bien à un parti d'extrême droite, héritier du pétainisme.

 

Et au fond, ce nom ne change rien... Certains journalistes évoquent un séisme politique ! Quel leurre !

Changement ? On prend les mêmes, et on recommence !

Le Front national reste le parti d'un clan, d'une famille, la famille Le Pen.

Le Front national reste une entreprise familiale.

 

Sans surprise, seule candidate, Marine Le Pen a été réélue présidente du mouvement, mais elle a montré ses limites lors du débat politique de l'entre deux tours, incapable de maîtriser les dossiers, inapte à une discussion sérieuse et argumentée.

Une candidature unique pour un parti politique : cherchez l'erreur ! C'est là des méthodes qui évoquent une forme de totalitarisme dangereux... on voit bien les dérives de ce mouvement qui reste figé et attaché à une dynastie.

 

Et puis, Marine Le Pen veut-elle vraiment accéder au pouvoir ? Le Front national est avant tout un parti d'opposition et se sent bien dans ce rôle.

 

Quant à l'idéologie, elle reste aussi figée et immuable, celle d'un parti populiste qui joue sur les peurs liées à l'immigration.

Plus que jamais, c'est le cheval de bataille de Marine Le Pen.

Plus que jamais, à l'heure où les partis populistes gagnent du terrain en Europe, la thématique centrale du Front national reste la xénophobie et la politique anti-immigration...

 

 

 

 

 

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