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13 février 2026 5 13 /02 /février /2026 12:50
Un magnifique éloge de la poésie...

En chacun de nous sommeille un poète...

"Un éloge de la sensibilité et de la douceur, et par les temps qui courent, c'est plutôt subversif dans l'hyperbrutalité de notre monde !" déclarait Augustin Trapenard pour présenter le nouveau roman de Thomas Schlesser : Le Chat du Jardinier... lors d'un épisode de La Grande Librairie...

Et Thomas Schlesser d'évoquer tous les pouvoirs de la poésie :

"C'était le jour béni de ton premier baiser", écrivait Mallarmé... Que chacun se remémore son premier baiser !

Mais la poésie n'est pas seulement affection et sentimentalisme, elle est aussi révolte, douleur et rage et politique.

Un jardinier va être initié à la poésie par une prof de français fraîchement retraitée et un peu farfelue sur les bords, elle s'appelle Thalie, la Muse de la Comédie.

Ce qu'elle fait comprendre à ce jardinier, c'est qu'il y a un poète qui sommeille en lui, qui sommeille en fait dans chacun d'entre nous...

Elle lui propose quelque chose de très simple : il suffit que vous racontiez un de vos rêves et vous allez devenir poète... il y aura déjà un matériau poétique, un matériau créatif.

Mais, quand bien même vous n'écrivez pas de la poésie, le simple fait de la lire et de la lire à haute voix, c'est à dire de l'incorporer, de la spatialiser dans votre bouche, eh bien, c'est une façon de devenir poète...

La poésie est une forme courte qu'on peut s'approprier pour soi-même devenir "l'opéra fabuleux" que Rimbaud disait être.

Le Bateau Ivre est un titre génial parce que c'est une métaphore du poète...

Preuve en est que la poésie est aventure : bien souvent, on a une image du poète claquemuré dans sa tour d'ivoire. C'est faux ! Lees poètes sont des fous, des meurtriers, Villon par exemple, il y a beaucoup de prisonniers, Guillaume Apollinaire a fait de la prison, Verlaine a fait de la prison, et puis vous avez des résistants, René Char, Aimé Césaire...

Vous voyez, ce sont des vies d'aventuriers, les vies de poètes...

Il y a quelque chose d'un peu canaille dans la poésie, quelque chose de subversif, de transgressif, et donc de porteur de liberté.

Il y a quelque chose de très émouvant : pour résister en prison, Nelson Mandela avait chaque jour, devant lui un poème de William Ernest Henley qui dit ceci :

"Si étroit soit le chemin, qu'on me juge, qu'on me blâme, je suis le maître de mon destin, je suis le capitaine de mon âme."

Et il a écrit ça après une deuxième amputation parce qu'il souffrait de tuberculose osseuse, dans la deuxième partie du 19ème siècle.

Mandela était imprégné de ces vers, ce qui lui a permis, entre autres, de tenir pendant 28 ans.

La poésie fraye aussi du côté de la résistance.

Démocratiser la poésie, c'est essentiel parce que la poésie est une parole libre, il faut dire à tous les jeunes qui nous écoutent que le vers (d'ailleurs, il n'est pas forcément rimé et régulier, il peut avoir des formes extraordinairement variées) est un moyen de s'émanciper, parce que la poésie autorise toutes les audaces du langage et donc toutes les audaces de la pensée...

 

Deux êtres humains dans ce roman : la transmission ne se fait pas à travers des écrans, le livre prend place dans la Provence des années 80 avec ce temps lent, le jardinier qui est quelqu'un de humble va peu à peu s'initier à la poésie et se réconcilier avec la vie par la poésie..."

 

C'est le miracle de la poésie !

 

Source : à 10 minutes, 44 

 

https://www.france.tv/france-5/la-grande-librairie/saison-18/8082690-emission-du-mercredi-28-janvier-2026.html

 

https://www.babelio.com/livres/Schlesser-Le-Chat-du-jardinier/1942482#!

 

Quelques exemples :

 

https://rosemar.over-blog.com/article-la-poesie-pour-denoncer-la-guerre-110583207.html

 

https://rosemar.over-blog.com/2016/11/tu-n-en-reviendras-pas-toi-qui-courais-les-filles.html

 

 

https://rosemar.over-blog.com/2015/04/des-que-fille-du-matin-parut-l-aurore-aux-doigts-de-rose.html

 

https://rosemar.over-blog.com/2017/02/voici-le-mirage-de-l-art.la-chambre-leo-ferre.html

 

https://rosemar.over-blog.com/article-gastibelza-ou-l-amour-fou-112548759.html

 

 

https://rosemar.over-blog.com/article-ballade-au-moyen-age-111817395.html

 

https://rosemar.over-blog.com/2017/01/et-la-neige-sur-liege-pour-neiger-met-des-gants.html

 

https://rosemar.over-blog.com/article-les-souliers-121740673.html

 

 

https://rosemar.over-blog.com/article-il-porte-un-joli-nom-saturne-123508345.html

 

 

https://rosemar.over-blog.com/article-des-etoiles-qui-courent-dans-la-neige-124462425.html

 

 

https://rosemar.over-blog.com/article-c-est-le-moment-crepusculaire-112011453.html

 

 

https://rosemar.over-blog.com/search/ferrat/

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8 février 2026 7 08 /02 /février /2026 13:15
La carpe dorée...

 

Sous le soleil, une carpe ondulant doucement se pare de teintes dorées... l'eau du canal limpide, lumineuse révèle aussi des éclats mystérieux...

 

 

 

On suit avec bonheur cette danse de la carpe au fil de l'eau, on admire son élégance, sa souplesse...

 

 

 

Les fines branches des arbres dépouillés deviennent sur l'eau des éclats de feux, des étincelles...

 

 

 

Des reflets dorés sur l'eau, des éclairs de lumières !

 

 

 

L'eau d'un bleu transparent et les reflets ondoyants des arbres magnifient ce tableau de l'hiver...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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6 février 2026 5 06 /02 /février /2026 12:51
J'ai quitté mon pays...

 

Une magnifique chanson sur l'exil, une chanson pleine de mélancolie, de nostalgie, d'autant plus touchante que le poète, Enrico Macias évoque une expérience vécue : il emploie la première personne du singulier dès les premiers vers, réitérant le verbe "quitter"....

"J'ai quitté mon pays
J'ai quitté ma maison"

 

Ainsi, l'exil est vécu comme un abandon... un abandon de l'essentiel : le pays natal, la maison de l'enfance, des parents, le cocon familial... un abandon déchirant...

 

A tel point que le poète fait ce constat désespéré :

"Ma vie, ma triste vie
Se traîne sans raison"

Le verbe "se traîner" souligne un désarroi, en insistant sur une forme de prostration... et les sonorités de gutturale "r" traduisent bien ce désarroi.

 

Dans les vers suivants, le poète insiste à nouveau sur l'idée d'abandon : 

 
"J'ai quitté mon soleil
J'ai quitté ma mer bleue"

Les adjectifs possessifs réitérés "mon", "ma" viennent accentuer le déchirement, comme si le soleil, la mer bleue lui appartenaient à lui seul...

 

Et les souvenirs viennent encore raviver la perte, comme pour renouveler la douleur du départ :

"Leurs souvenirs se réveillent
Bien après mon adieu"

 

L'incantation qui suit apparaît comme un cri de douleur :

"Soleil ! Soleil de mon pays perdu"

Et aussitôt surgissent les souvenirs des paysages, des êtres qui peuplaient ce pays perdu :

"Des villes blanches que j'aimais
Des filles que j'ai jadis connues"

La dimension affective renforce le déchirement...

 

Et le souvenir s'individualise, s'attarde sur un visage, celui d'une amie... il se fait alors encore plus douloureux puisque le poète "voit encore ses yeux, Ses yeux mouillés de pluie, De la pluie de l'adieu."

C'est la pluie symbole des larmes qui a remplacé l'évocation du soleil perdu...

Par un retour en arrière, le poète revoit aussi le sourire de son amie "qui faisait resplendir Les soirs de son village.", une belle image du bonheur d'autrefois.

Et cette amie n'est-elle pas aussi la personnification émouvante de l'Algérie, le pays perdu ?

 

Le poète se souvient aussi du moment précis du départ :

"Mais du bord du bateau
Qui m'éloignait du quai
Une chaîne dans l'eau
A claqué comme un fouet"

L'image du fouet restitue bien la douleur terrible de cette séparation...

 

Dans le dernier couplet le poète nous fait ressentir le lent éloignement du bateau qui l'a séparé de son amie, de ses yeux bleus ainsi que la perte irrémédiable avec l'image de la noyade :

"J'ai longtemps regardé
Ses yeux bleus qui fuyaient
La mer les a noyés
Dans le flot du regret"
 

Magnifique métaphore de la fusion de la mer et des yeux bleus qui se confondent dans le souvenir du poète !

Et la dernière image "Dans le flot du regret" vient souligner le chagrin et la douleur du départ...

Cette chanson à valeur universelle nous touche par sa simplicité, elle parle ainsi à tous ceux qui ont dû quitter leur pays...

 

La mélodie triste, lancinante, à tonalité orientale, restitue une douceur mélancolique dans l'évocation des paysages, et aussi toutes les souffrances de l'exil... elle s'anime un peu dans le rappel des souvenirs du passé et dans la mémoire des visages.

 

Les paroles :

 

https://lyrics-on.net/fr/1045510-jai-quitte-mon-pays-lyrics.html

 

Pour mémoire :

En 1962, le drame des pieds-noirs déchire la France. Avec Enrico Macias, les rapatriés d'Algérie se trouvent un porte-parole que, rapidement, Paris a "pris dans ses bras". Mais avant l'accueil, l'adieu…

 


 
 

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1 février 2026 7 01 /02 /février /2026 13:29
Soleil levant sur des branches de pin...


Des embruns de roses éclaboussent quelques branches du pin, des éclats glacés : le pin s'embrase de roses dorées, devant les pâles lueurs de l'aube...

 

Le pin se pare des couleurs subtiles de l'aurore naissante, le pin s'empare du jour, fait rayonner le soleil sur ses branches, reflète les premières lueurs naissantes.

 

Les teintes de gris, de mordoré, de verts se superposent, des guirlandes de teintes de roses apparaissent...

Paysage de l'aurore, somptueux tableau, le pin dessine des enluminures nouvelles, des éclats de rose et de rouille.

 

Le pin s'illumine des premiers éclats du jour, l'aurore aux doigts de roses, des nuées surgissent pleines de délicatesse, dans des tons très doux...

 

Une partie, seulement, du pin est irradiée de lumières, comme incendiée par les éclats du soleil...

 

L'autre partie étale ses teintes mornes de verts et de gris, de noirs... contrastes de couleurs étonnants, l'arbre cuivré et rosé, d'un côté semble se dorer de nuées éclairées par le soleil....

 

L'arbre devient mystère, comme habité de nymphes aux teintes de roses : il semble se vêtir de soies légères, fines....

 

Il se nimbe de voiles subtils, ondoyants, aux teinte atténuées...

 

Il semble revivre et renaître à la vie sous les éclats du soleil, il s'anime de teintes chaudes et lumineuses, il s'enivre de lumières.

 

 

Sublimé par le jour qui commence, il se peuple de vie, il rayonne....

 

 

 

 

 

 

Soleil levant sur des branches de pin...
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30 janvier 2026 5 30 /01 /janvier /2026 12:29
Fidèle, fidèle...

Une chanson de Charles Trenet qui nous entraîne dans une ronde de souvenirs simples mais si précieux : Fidèle !

Et le poète très attaché à ses souvenirs ne peut s'en séparer et les oublier et il leur voue une fidélité sans faille, ce que souligne bien la répétition insistante de l'adjectif "fidèle" dans le refrain...

 

Fidèle à quoi ? D'abord à des souvenirs associés à la nature : "Un soir d'été, le vol d'une hirondelle". Le poète est bien sûr un observateur de la nature, de ses beautés, des êtres qui la peuplent. 

Puis, c'est "un sourire d'enfant, un rendez-vous", on est sensible à la simplicité de ces évocations, à leur humanité...

L'antithèse "riens" "tout" dans les vers suivants "À des riens qui pour moi font un tout" vient souligner l'importance de ces souvenirs qui s'inscrivent dans la mémoire personnelle du poète, ce que montre l'emploi récurrent de la première personne du singulier : "je", "pour moi".

 

On retrouve l'idée de simplicité dans les évocations suivantes assez éclectiques mais toujours très simples, liés à l'enfance :

"Un vieux toutou, une boîte d'aquarelle
Le port de La Nouvelle au mois d'août."

Car c'est bien le pays natal auquel fait référence ici Trénet... avec ce vers : "Le port de La Nouvelle au mois d'août."

 La commune fait partie du Narbonnais, un pays comprenant Narbonne et sa périphérie, et Charles Trenet est né à Narbonne...

On retrouve des références au pays natal, l'Occitanie, dans la strophe suivante : "Un castillet tout neuf, un Canigou. Une rue d'Béziers"

Le Castillet ou Castellet (en catalan) est un monument de la ville de Perpignan qui fut tour à tour porte de la ville et prison d'État. Trenet a fréquenté un collège à Béziers, et le massif du Canigou est dans la région...

L'emploi de l'article indéfini "Un castillet tout neuf, un Canigou. Une rue d'Béziers" permet de mettre en évidence le caractère unique de ces lieux pour le poète.

 

Les amis, la famille ne sont pas oubliés : 

"Un drôle d'Albert et sa sœur en dentelles... une tante Émilie Une maman partant pour Budapest"

Le poète est attaché à des souvenirs bien éloignés du monde matérialiste dans lequel nous vivons... son attention se porte sur sa "vieille maison", dont on perçoit toute la valeur sentimentale...

 

Dans le couplet suivant, c'est le sentiment amoureux qui est évoqué : une rencontre à Montauban, un premier amour de jeunesse qui reste gravé dans son coeur... on perçoit tout le bonheur de ces instants passés à travers un vocabulaire hyperbolique : "candides ardeurs, si jeunes, plus léger qu'un elfe."

 

Le dernier couplet, à l'inverse, traduit un désarroi, avec, cette fois, une question : "pourquoi rester fidèle", et c'est le thème de la fuite du temps qui l'emporte, avec une succession de subordonnées de temps commençant par "quand"...

"Fidèle, fidèle pourquoi rester fidèle
Quand tout change et s'en va sans regrets
Quand on est seul debout sur la pass'relle
Devant tel ou tel monde qui disparaît"

La solitude, la fuite du temps soulignée par des verbes de mouvement, par l'image des "bateaux qui sombrent" restituent un désenchantement...

La métaphore de l'"ombre fidèle à d'autres ombres" vient renforcer l'idée de désarroi et de solitude...

 

La mélodie swinguée, pleine de légèreté et de tendresse nous entraîne dans tous ces souvenirs... et elle reste joyeuse même dans le dernier couplet empreint de mélancolie...

 

On retrouve dans cette chanson l'optimisme de Charles Trenet : le passé est un trésor qu'il faut savoir préserver... La fidélité dans ce texte n'est pas seulement amoureuse, mais elle s'attache au passé en général, à l'enfance, au pays natal, aux amis, à la famille, à la nature...

Et, ainsi, cette chanson est une vraie leçon de vie et de mémoire... Le procédé de l'énumération permet de donner un rythme, un élan vital au texte...

 

Les paroles :

 

https://www.le-parolier.net/paroles-trenet-fidele.html

 


 

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25 janvier 2026 7 25 /01 /janvier /2026 12:50
L'arbre aux écureuils...

 

Jour de pluie : le pin sous les nuages paraît bien morne et triste...

 

 

Soudain, le pin s'anime : un écureuil roux bondit et dévale à vive allure les branches, un éclair de lumière dans la morosité de ce jour d'hiver...

 

 

Il s'installe sur une branche où on l'aperçoit roulé en boule en train de savourer une pigne de pin...

 

 

 

Soudain, un autre écureuil file jusqu'au sommet de l'arbre, en équilibre, puis redescend sans doute après s'être emparé d'une pigne dont il se délecte lui aussi...

 

 

 

 

 

La pluie raye le paysage, mais les écureuils viennent ensoleiller le pin de leurs mouvements vifs, de leur éclat doré...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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18 janvier 2026 7 18 /01 /janvier /2026 12:54
Arbres au crépuscule...

 

En ce soir d'hiver, les platanes majestueux déploient leurs branches brumeuses sur l'azur éclairé par les lueurs du couchant...

 

 

 

Les ramures se détachent en ombres chinoises sur ce fond bleuté et légèrement doré...

 

 

 

Les arbres immenses envahissent le ciel de leurs entrelacs de branches...

 

 

 

 

Quelle magnificence ! 

 

 

 

Dans la paix du soir, on admire cette force tranquille des arbres, leur présence élégante, leurs panaches de branches dépouillées...

 

 

 

Quelles splendeurs dans ces ramures de l'hiver !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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16 janvier 2026 5 16 /01 /janvier /2026 12:43
Un spectacle enchanteur avec le Trio Borsalino...

“Souvenir, que me veux-tu ?”

De l’enfance à l’hiver de nos vies, les souvenirs se bousculent, s’entrechoquent et se mêlent...

De la musique classique et des airs traditionnels qui nous parlent de nostalgie, évoquant la joie comme la tristesse des moments passés, mais avec une pointe d’ironie et de malice : c'est ce que nous a offert le Trio Borsalino. Ce concert s'est tenu au Carré d'art, musée d'art contemporain, dans le cadre du Festival des Hémisphères 2026 : une immersion poétique entre souvenirs, saisons et horizons croisés.

 

Au violon David Thauré, à l'alto et la flûte Michelle Lalor d'origine irlandaise, à la contrebasse Laurence Aragon...

 

"Memories" tisse un récital intimiste où le Trio Borsalino fait dialoguer musique de chambre, mélodies classiques, chansons traditionnelles et airs d’aujourd’hui, sur des arrangements de Michelle Lalor, autour des thèmes de l’enfance et du temps qui passe.

 

"Nous remplissons notre valise de souvenirs : l'odeur d'un parfum, une image, une mélodie...", nous dit d'abord David Thauré, violoniste...

Et le trio enchaîne en interprétant Memories un arrangement d'un titre du groupe Maroon 5, lui-même composé à partir du Canon de Pachelbel...

Merveilleuse musique qui parle à chacun d'entre nous, qui nous enveloppe de ses tourbillons, nous entraîne dans la rêverie !

 

"Nous n'avons pas toujours une mémoire d'éléphant, mais nous gardons quelques souvenirs d'enfance...", poursuit David Thauré...

"Un air plein de douceur comme la Berceuse de Gabriel Fauré..."

Et le trio joue pour nous ce morceau qui suggère tout le bonheur de l'enfance...

 

Après le thème de l'enfance, c'est le passage à l'adolescence, avec un extrait d'une musique japonaise : le tunnel ou le passage du vent, un air doux, de tonalité orientale, ponctué par des percussions sur la contrebasse...

 

"Une lumière apparaît au bout du tunnel : les premiers émois amoureux..." nous conte Michelle Lalor.

C'est l'amour festif avec la Danse espagnole de De Falla, et aussi le morceau Love de Nat King Cole...

Merveilleuse Danse espagnole qui nous emporte dans ses tourbillons !

Magique aussi la musique de Nat King Cole qui nous enivre de bonheur !

 

"Puis, ce sont les adieux déchirants sur un quai de gare..." 

On écoute alors un air sombre, mélancolique, plaintif : un concerto de Rachmaninov...

 

"A l'âge adulte, ce sont de nouvelles amours, des coeurs brisés, mais aussi des départs, la quête d'une vie meilleure, puis le mal du pays..."

C'est Bartok qui fuit son pays, le fascisme, il compose des musiques inspirées des pays de l'est, comme des danses roumaines que nous interprète le Trio.

La musique du film Titanic résonne aussi, emplie de tristesse...

 

"Quand on part, on emporte des souvenirs, des coutumes, des recettes qu'on évoque autour d'une tasse de thé..."

C'est alors qu'on reconnaît cet air célèbre : Tea for Two...

"Avec cette cup of tea, on peut regarder les feuilles qui tombent, les flocons de neige, les grandes tempêtes hivernales..." nous dit Laurence Aragon.

 

On écoute ainsi l'Hiver de Vivaldi, une musique intense, vive qui nous emporte dans les rigueurs de la saison...

Puis, on se laisse envoûter par les notes mélancoliques de cet air célèbre : Les Feuilles Mortes... dont les paroles sont fredonnées par Michelle Lalor...

 

"On se souvient aussi des Noëls de notre enfance : Noël est un message d'amour, de paix, d'espoir... "

Et le Trio interprète un air de Mykola Léontovytch, musicien Ukrainien, un air empli de gaieté : Carol of bells...

Enfin, nous sommes invités à faire une magnifique balade en traîneau, sur une musique de Leroy Anderson, compositeur américain... On s'y croirait !

 

Le concert était encore ponctué de chansons irlandaises interprétées par Michelle Lalor...

 

Merci aux musiciens pour ce spectacle chaleureux et enchanteur qui nous a fait voyager dans l'espace et le temps !

 

 

 

 

 

 

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4 janvier 2026 7 04 /01 /janvier /2026 13:40
Ramures d'hiver...

 

Arbres d'hiver... tant de beauté dans ces ramures dépouillées !

 

 

Un marronnier, affaibli par les intempéries, est tombé dans le canal : ses branches s'étirent sur l'eau...

 

 

L'arbre araignée n'a pas résisté aux souffles violents du mistral... et le voilà à la renverse, tordant encore ses branches à la surface de l'eau...

 

Splendeur de ce qui est fragile et meurtri !

 

 

Les micocouliers, eux, lancent vers le ciel leurs entrelacs de mailles et de ramilles légères...

 

 

Arabesques, filets somptueux sur l'azur...

 

 

 

Les platanes balancent doucement leurs branches brunes tandis qu'une feuille voltige, virevolte et  tombe lentement dans l'eau du canal...

 

 

 

 

 

 

https://rosemar.over-blog.com/2023/11/l-arbre-araignee.html

 

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/un-enorme-marronnier-tombe-dans-le-canal-de-la-fontaine-a-nimes-2758277

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1 janvier 2026 4 01 /01 /janvier /2026 10:41
Une bonne année à tous...

 

Une belle année à tous !

 

 

 

Des éclats de rire, des émerveillements, de la beauté, des lectures, de la poésie, de la musique, du rêve...

 

 

 

N'oublions pas non plus de célébrer le soleil, la terre, les collines, les ruisseaux, les fleuves et toutes les beautés du monde...

 

 

 

 

Une très bonne année à tous...

 

 

 

Quelques citations :

 

"La sagesse commence avec l'émerveillement." Socrate

 

"Contempler la beauté de la nature peut suffire à nous consoler... nos tourments nous semblent soudain plus petits, moins scandaleux quand nous réapprenons à habiter le mystère du monde, quand nous retrouvons le contact avec ce qui nous dépasse et nous traverse en même temps..." Charles Pépin

 

 

"C'est assurément ne pas connaître le coeur humain que de penser qu'on ne peut pas le remuer par des fictions." Voltaire

 

 

 

 

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