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20 juin 2025 5 20 /06 /juin /2025 12:30
Mes jeunes années courent dans la montagne...

Une chanson emplie de nostalgie de l'enfance et de la jeunesse : une jeunesse vécue au plus près de la nature, une nature sauvage, éblouissante tout en étant pleine de simplicité...

 

Dès le premier couplet, le champ lexical de la nature est amplement développé : "la montagne, les sentiers pleins d'oiseaux et de fleurs, les Pyrénées, au vent d'Espagne..."

On le voit : ce sont des mots simples qui sont ici utilisés...

 

Et l'on perçoit toute la vivacité et l'élan de la jeunesse grâce à l'emploi réitéré du verbe "courir" : "Mes jeunes années courent dans la montagne Courent dans les sentiers"

 

La nature elle-même est personnifiée, présentée comme une entité vivante puisque le poète fait chanter le vent :

"Et les Pyrénées chantent au vent d'Espagne
Chantent la mélodie qui berça mon cœur"

 

Trenet nous emmène parcourir les paysages de sa terre natale, les Pyrénées balayées par le vent d'Espagne : une jolie ballade sentimentale, quasi amoureuse au pays de l'enfance...

 

Le verbe "chanter" employé en début de vers à quatre reprises souligne le bonheur d'autrefois, et ces chants sont emplis de nostalgie de l'enfance disparue. Les mots associés à l'enfance sont pleins de douceur : "berça mon coeur, ma tendre enfance, tous les beaux jours".

Amour, tendresse, beauté : on perçoit là une une vision idyllique et enchantée de l'enfance...

 

Trenet nous fait entendre aussi le chant des bergers des montagnes de France, à travers une comparaison, eux qui "Chantent le ciel léger de son beau pays".

 

Et il nous fait écouter encore le chant des "sources vagabondes, des cascades", avec tant de poésie !

 

Mais le poète est désormais loin "des fraîches chansons des eaux", "loin des sources", "loin des cascades" et l'adverbe "loin" réitéré souligne le regret de ces paysages perdus de l'enfance.

Il "songe" parfois "aux jours bénis des premières saisons." qu'il chante, comme pour essayer de les revivre...

 

Quelle douce  nostalgie dans cette chanson qui évoque le temps béni de l'enfance !

La mélodie enchanteresse nous donne l'impression d'entendre le vent, les cascades, les bruissements de l'eau qui court dans les montagnes...

 

Pour mémoire : cette chanson sortie en 1949  a été écrite et composée par Charles Trenet pour les Compagnons de la Chanson, un ensemble vocal formé dans les années 40.

 

 

Les paroles :

https://www.paroles.net/charles-trenet/paroles-mes-jeunes-annes

 

 

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15 juin 2025 7 15 /06 /juin /2025 12:59
Quand le soleil disparaît sur l'horizon...

 

Le soleil chavire peu à peu sur l'horizon... tout autour, le ciel s'empourpre de lueurs roses, dorées...

 

 

 

Magnifique spectacle du soir que les oiseaux célèbrent  de leurs chants... le soleil rayonne, flamboyant dans le lointain...

 

 

 

Bientôt, le soleil s'amoindrit : le disque solaire se réduit doucement à un demi cercle... 

 

 

 

Quelques hirondelles du printemps traversent l'espace céleste de leur vol effréné...

 

 

 

 

Bientôt, le demi cercle devient un minuscule point rougeoyant et disparaît derrière les arbres...

 

 

 

 

Le soleil est comme englouti et dévoré par l'horizon !

 

 

 

 

 

 

 

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13 juin 2025 5 13 /06 /juin /2025 12:03
Le marchand de bonheur...

 

Un bel  hymne à la générosité...Distribuer du bonheur ! Tout un programme ! Tel est le thème de cette chanson célèbre dans le répertoire des Compagnons de la Chanson : Le marchand de bonheur...

 

Le texte se présente sous la forme d'un discours direct à la première personne :

"Je suis le vagabond, le marchand de bonheur,
Je n'ai que des chansons à mettre dans les cœurs"

Le personnage qui s'exprime nous paraît ainsi aussitôt familier et proche, même s'il n'est qu'un "vagabond" sans fortune mais il nous offre le réconfort de ses "chansons" et on sait que la musique génère nombre de bienfaits.

 

Le vagabond s'adresse à chacun d'entre nous, annonçant son passage "au bon vent de l'amour", belle expression imagée et poétique qui associe la nature à un sentiment bénéfique et précieux.

 

Et que possède ce vagabond ? Rien, si ce n'est la nature environnante : "le vent, les quatre saisons, le ciel, la mer". Et c'est comme s'il nous offrait et nous faisait découvrir cette nature qui lui permet de "semer des moissons de baisers", belle image qui suggère toutes les richesses de la nature, et les bonheurs infinis qu'elle peut nous procurer.

Le bonheur n'est pas ici associé à l'argent, à des biens matériels, mais à la beauté, la diversité de la nature.

Ainsi, les saisons, les éléments de la nature sont présentés dans une énumération, une façon d'en souligner l'abondance, la richesse :

"J'ai l'automne et l'hiver, le ciel et la mer,
Le printemps et l'été pour chanter."

La nature apparaît aussi comme une source d'inspiration inépuisable pour "chanter" et elle offre l'occasion de célébrer toutes ses beautés.

 

Et le vagabond de s'adresser à la foule :

"Vous êtes des enfants qui vous donnez du mal
Du mal pour vous aimer et du mal pour pleurer"

Le mot "mal" répété souligne la détresse humaine, et le terme "enfants" renvoie à une forme d'immaturité car ce mal vient des hommes eux-mêmes qui ne savent pas bien gérer leurs sentiments...

Mais le marchand de bonheur est là "Pour aller réparer ce que vous déchirez." Et de rappeler : 

"J'ai les quatre saisons pour sécher vos pleurs
Et changer l'horizon de vos cœurs"

Les saisons, leur variété, la nature sont convoqués pour apporter un réconfort à tous ceux qui sont dans la peine.

 

Dans le couplet suivant, c'est le "rire" qui est offert en partage, et c'est une invitation à l'optimisme qui est lancée :

"Je donne à bon marché de quoi rire de tout
De quoi rire de tout plutôt que d'en pleurer"

Le verbe "donner" utilisé au début et à la fin du dernier couplet souligne bien la générosité du personnage. La musique, le chant sont présentés comme ayant un pouvoir réconfortant et apaisant... l'art étant une source de bonheur.

 

Voilà une belle critique de nos sociétés de consommation matérialistes : le bonheur y est envisagé comme un don et un partage de musique, d'émotions, de rires.

 

La mélodie rythmée, entraînante nous emporte dans une ambiance joyeuse.

 

Pour mémoire :

 

Cette chanson sortie en 1959 a été écrite par Jean Broussole, la musique a été composée par Jean-pierre Calvet.

 

Les paroles :

 

https://lyricstranslate.com/fr/les-compagnons-de-la-chanson-le-marchand-de-bonheur-lyrics.html

 

 

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8 juin 2025 7 08 /06 /juin /2025 11:45
Une carpe au fil de l'eau...

 

Une carpe déambule majestueusement dans le canal de la Fontaine...

 

 

On admire sa nonchalance, ses mouvements lents, son élégance...

 

 

 

La carpe se déhanche, et danse sous nos yeux étonnés...

 

 

Elle sort sa tête de l'eau comme pour respirer l'air du printemps... et  fait miroiter ses teintes argentées...

 

 

 

Puis, elle vire de bord avec souplesse... on peut apercevoir la dentelle de ses écailles grises sur son corps vaporeux...

 

 

 

Joli spectacle du monde aquatique d'une journée de printemps !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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1 juin 2025 7 01 /06 /juin /2025 12:22
Splendeurs du canal de la Fontaine...

 

Reflets et scintillements du soleil sur l'eau... doux murmures de cascades, bruissements, frissons de l'eau... quelles splendeurs !

 

 

 

 

Le canal de la Fontaine nous offre son cadre de verdure et de fraîcheur...

 

 

 

 

Un spectacle printanier sous la voûte des platanes qui répandent leur ombre bienveillante...

 

 

 

 

Merveilleux rendez-vous des oiseaux qui viennent s'abreuver et s'envolent avec tant de  vivacité et d' élégance !

 

 

 

 

Dans le lointain, voici que le jet d'eau resplendit aussi de lumières : des panaches éblouissants sous le soleil !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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30 mai 2025 5 30 /05 /mai /2025 12:10
Tombé du ciel !

 

Une chanson pour célébrer la terre et ses merveilles : et quel meilleur procédé pour la célébrer que celui du regard neuf ou naïf ? Le regard de quelqu'un qui tombe du ciel et qui découvre pour la première fois la terre...

Est-ce un ange tombé du ciel comme il est dit dans le premier couplet qui n'apparaît pourtant pas dans la version chantée par Charles Trenet, l'auteur de cette chanson ?

 

Peu importe... cette chute est vécue comme un "destin providentiel". Car elle permet une découverte de la terre où "Tout est charmant" et le terme a ici son sens fort : c'est un charme magique, envoûtant qui séduit et ravit le personnage dont on suit le regard... 

Le voici qui s'émerveille devant le printemps : c'est une nature animée, vivante qui est décrite : "les étangs Pleins de lumière...  un oiseau se pose Sur un roseau morose."

La nature est ainsi humanisée, avec ce roseau qui a des états d'âme, et c'est comme si l'oiseau était là pour le réconforter...

 

Dans la suite du texte, c'est "un nuage d'orage" qui est personnifié et semble doté de la parole puisqu'il "Semble vous dire : ami, J’éclate en voyage…"

Un nuage bienveillant tout de même puisqu'il prévient de l'orage à venir...

 

Et la pluie elle-même paraît bienvenue, elle tombe en rythme, créant une forme de musique :

"La pluie qui tombe du ciel
C’est le rythme éternel"

 

Dans le dernier couplet, c'est l'amour qui est célébré et il apparaît comme tombé du ciel, tel un oiseau qui "se pose sur un destin morose", il est célébré comme une chance à saisir, un bonheur à découvrir...

Et il est une source de beauté symbolisée par une "rose" :

 "cette rose
C’est notre amour, amie,
Que nos larmes arrosent…"

Larmes de bonheur, sans doute, larmes de joie pour cet amour qui tombe du ciel...

 

Il est bon d'écouter cette chanson en ces temps où nous sommes de plus en plus déconnectés de la nature, et où nous oublions de la regarder, et de l'admirer...

 

Voilà un bel hymne poétique à la nature et à l'amour sur une mélodie emplie de douceur et rythmée en même temps qui restitue magnifiquement tout l' émerveillement du personnage... 

 

Les paroles :

http://www.charles-trenet.net/chansons/tombe_ciel.html

 

 

Une émission consacrée à Charles Trenet sur France Musique :

https://www.radiofrance.fr/francemusique/podcasts/retour-de-plage/charles-trenet-la-joie-eternelle-4868421

 

 


 

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25 mai 2025 7 25 /05 /mai /2025 13:00
Un ballet aquatique haut en couleurs !

 

Un joli ballet de carpes dans l'eau du canal... Les poissons dansent avec élégance au fil de l'eau...

 

 

On admire leurs couleurs vives et variées : un arc-en-ciel de couleurs !

 

 

Poissons aux teintes d'or, de pourpre, poissons orangés, bruns, gris, bleus, poissons bariolés...

 

 

Quel spectacle !

 

 

On admire leurs mouvements fluides, légers, aériens...

 

 

 

Une libellule scintillante, aux teintes d'azur, vient aussi effleurer le miroir de l'eau et enluminer encore un peu plus ce tableau printanier...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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23 mai 2025 5 23 /05 /mai /2025 12:32
J'ai ta main dans ma main...

 

Une belle ode à la nature dans cette magnifique chanson d'amour qui se déroule dans un cadre champêtre : J'ai ta main dans ma main... on la doit à Charles Trenet... 

Deux amoureux sont réunis "allongés sur l'herbe de l'été". La nature se met alors à l'unisson de l'amour et des amoureux :

"On entend chanter
Des amoureux et des oiseaux."

Le monde des humains et celui des oiseaux sont ainsi associés et réunis dans une belle harmonie... La nature participe  à ce tableau qui réunit les deux amoureux.

Et même le vent, la montagne personnifiés sont là pour accompagner les amoureux dans leur idylle : 

"On entend chuchoter
Le vent dans la campagne.
On entend chanter la montagne."

Les verbes "chuchoter, chanter" avec leurs douces sonorités restituent bien cette complicité avec les amoureux. C'est comme si la nature était là pour célébrer l'amour des deux personnages...

C'est alors qu'intervient le refrain :

"J'ai ta main dans ma main.
Je joue avec tes doigts.
J'ai mes yeux dans tes yeux"

On remarque une sensations tactile, puis visuelle, un parfait accord, une complicité entre les amoureux, grâce au jeu des adjectifs possessifs et aux noms qui se répondent... Ce refrain est constitué uniquement de monosyllabes qui viennent scander le bonheur des amants enlacés.

Et "la belle nuit" les recouvre de son ciel "Qui fleurit", jolie métaphore qui suggère les étoiles, un ciel "tour à tour tendre et mystérieux" donc à même d'accompagner et de réunir les étreintes des amoureux. Le cosmos se fait le complice des deux amants.

L'amour, la beauté apparaissent ainsi indissociables.

Dans les vers suivants, l'amoureux se montre empressé avec l'emploi d'impératifs : "Viens plus près... et dis-moi". Le vocabulaire amoureux se précise avec les expressions "mon amour", "Ton coeur contre mon coeur". Le discours utilisé se veut pressant au point d'exiger une déclaration  :
"Et dis-moi qu'il n'est pas de plus charmant bonheur
Que ces yeux dans le ciel, que ce ciel dans tes yeux,
Que ta main qui joue avec ma main."

L'on découvre ensuite que les deux amoureux sont "deux vagabonds", démunis : 

"Ta robe est déchirée.
Je n'ai plus de maison.
Je n'ai plus que la belle saison"

Mais, c'est comme si l'amour comblait ces manques, puisque le poète enchaîne avec le refrain : 

"Et ta main dans ma main
Qui joue avec mes doigts.
J'ai mes yeux dans tes yeux
Et partout, l'on ne voit

Que la nuit, belle nuit, que le ciel merveilleux,
Qui fleurit, tour à tour, tendre et mystérieux."

 

L'amour, la complicité, la tendresse et la beauté apparaissent ainsi comme essentiels.

Comment ne pas aimer la simplicité de ce texte, la fusion intime des deux amoureux, avec une belle évocation de la nature ?

 

La mélodie emplie de douceur devient plus rythmée et joyeuse encore dans le refrain pour suggérer tout le bonheur des gestes d'intimité entre les deux amants.

 

Les paroles :

 

https://www.paroles.net/charles-trenet/paroles-j-ai-ta-main

 

A propos de cette chanson :

https://www.radiofrance.fr/francemusique/podcasts/1936-conges-enchantes/j-ai-ta-main-charles-trenet-6304201

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18 mai 2025 7 18 /05 /mai /2025 12:34
Ballet vertigineux d'hirondelles près des nuages...

 

En ce matin de printemps, un ballet vertigineux d'hirondelles près des nuages...

 

 

 

 

Les hirondelles jaillissent dans le ciel... quel élan ! Quel joli ballet d'arondes !

 

 

 

 

Sur les nuées, leurs silhouettes sombres se détachent et dessinent des ombres fugitives...

 

 

 

 

Ces oiseaux lointains aux formes sinueuses nous font rêver tant leur ballet virevoltant nous émerveille !

 

 

 

 

Les hirondelles tracent des arabesques étourdissantes : comment ne pas admirer cet élan vital, ces envolées d'oiseaux qui fusent dans le ciel avec une telle ardeur ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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16 mai 2025 5 16 /05 /mai /2025 11:32
Maman, papa !

Une chanson de Georges Brassens qui nous touche tous parce qu'elle évoque l'amour filial, les souvenirs des parents qui nous sont chers...

De plus, cette chanson prend la forme d'un discours direct adressé familièrement à "maman, papa" où le poète évoque son enfance et comme par magie, le voici "redevenu petit garçon".

Et chacun peut alors se reconnaître dans les propos adressés à "Maman", avec tous les indices du discours : l'emploi de la première et de la deuxième personne du singulier, le temps du présent :

"Alors je suis sage en classe
Et, pour te faire plaisir
J'obtiens les meilleures places
Ton désir"

De jolies résolutions qu'on a tous un jour voulu tenir pour "faire plaisir"...

 

De la tendresse encore dans les vers suivants avec un besoin de proximité, tendresse de la voix féminine de la maman et de ses "refrains charmants", proximité avec cette volonté de "demeurer sur ses genoux" plutôt que se livrer à "des jeux fous".

 

La répétition du mot "maman", ce mot d'enfant restitue aussi tout l'amour du monde : c'est bien le premier mot qui vient à la bouche des enfants, le premier mot que l'on apprend à écrire, aussi. C'est un doux murmure apaisant, un mot empli d'échos sonores : labiale "m" réitérée, voyelle "a" redoublée d'une voyelle nasalisée "an".

 

Et papa n'est pas oublié, un papa bienveillant qui cherche à donner du réconfort et "du courage" à ses enfants quand gronde "l'orage", en déployant "tout son humour".

Un père protecteur est ainsi évoqué, une image traditionnelle...

Et là encore, le mot "papa" est réitéré, un mot d'enfant pour mieux restituer ce retour dans le passé... comme un besoin de nostalgie...

 

On perçoit aussi une certaine pudeur, et retenue dans cette relation au père, encore une vision traditionnelle du père : 

"Papa, papa, il n'y eut pas entre nous
Papa, papa, de tendresse ou de mots doux"

 

La chanson débouche sur une prise de conscience face aux "sacrifices" accomplis par les deux parents, une forme de reconnaissance et de gratitude... 

La chanson s'achève sur des regrets :

"Maman, papa, toujours je regretterai
Maman, papa, de vous avoir fait pleurer
Au temps où nos coeurs ne se comprenaient encore pas"

Et là encore, comment ne pas être touché par ces regrets ? Car nous avons tous pu éprouver ce sentiment d'avoir un jour blessé nos parents, de n'avoir pas su les comprendre...

 

La mélodie légère, au swing sautillant nous transporte dans le monde de l'enfance... Un bijou !

 

Pour mémoire :

 

Cette chanson fut interprétée en duo avec Patachou le 23 décembre 1952.
Composée au camp de Basdorf en 1943  alors que Brassens effectue son STO et jamais interprétée sur scène, cette chanson fut la première véritable composition du grand Georges...

 

Les paroles :

 

https://www.musixmatch.com/fr/paroles/Patachou-Georges-Brassens/Maman-papa

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