Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
8 septembre 2024 7 08 /09 /septembre /2024 12:01
Pluie d'été...

 

Une pluie rafraîchissante vient embellir le jardin : les feuilles se couvrent d'une jolie brume d'eau...

 

 

Les feuilles resplendissent ainsi d'un vert profond et lumineux !

 

 

Des myriades de gouttelettes brillantes viennent orner la végétation... certaines feuilles meurtries par les chaleurs de l'été se redressent et semblent renaître sous la pluie...

 

 

 

Des perles translucides s'attardent sur les feuillages qui luisent d'un nouvel éclat ! Des larmes qui apaisent et embellissent la nature...

 

 

 

Comme parées d'un vernis, les feuilles reprennent vie et apparaissent rayonnantes !

 

 

 

Sous les feuillages, on découvre, alors, parfois avec émerveillement de minuscules escargots aux coquilles nacrées de rose...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
6 septembre 2024 5 06 /09 /septembre /2024 11:42
Auprès de mon arbre, Je vivais heureux...

 

Un bel hommage à la nature et à la simplicité dans cette chanson de Georges Brassens, intitulée Auprès de mon arbre...  une chanson qui nous dit aussi la nostalgie d'une présence aimée, le regret d'un bonheur passé, simple et sans prétention...

Le poète personnifie son arbre, son chêne, dès le premier couplet, une façon de le magnifier et de mettre en évidence toute son importance :

"J'ai plaqué mon chêne
Comme un saligaud,
Mon copain le chêne,
Mon alter ego..."

Il le présente comme un ami familier qu'il a trahi en utilisant un langage à la fois populaire et savant : c'est là une des caractéristiques et une des saveurs de la poésie de Brassens.... Le verbe "plaquer" est à la fois fort et familier, ainsi que l'adjectif "saligaud" alors que l'expression latine "Mon alter ego" appartient, elle, à un registre soutenu.

Et cet ami le chêne était d'autant plus proche que le poète pouvait se confondre avec lui comme le suggère cette image : "On était du même bois", une belle image qui associe l'homme et l'arbre en une fusion parfaite.

C'est aussi un ami simple, "un peu rustique, un peu brut" qui est évoqué... un ami sincère, sans artifices... et donc d'autant plus précieux.

 

En opposant l'imparfait, temps du passé au présent, le poète suggère déjà le regret d'un bonheur révolu :

"J'ai maint'nant des frênes,
Des arbres de Judée,
Tous de bonne graine,
De haute futaie..."

Le poète reste, certes, entouré d'une multiplicité d'arbres plus raffinés, mais il a perdu une relation intime, unique avec son ami le chêne, ce que montrent bien le tutoiement dans le vers suivant et les belles images valorisantes associées à l'arbre :

"Mais, toi, tu manque' à l'appel,
Ma vieill' branche de campagne,
Mon seul arbre de Noël,
Mon mât de cocagne !"

Les adjectifs possessifs "ma", "mon" restituent aussi  une relation privilégiée.

 

Le refrain réitéré avec l'emploi de l'imparfait rappelle le bonheur inoubliable d'autrefois qui a été perdu et les conditionnels passés traduisent le regret :

"Auprès de mon arbre,
Je vivais heureux,
J'aurais jamais dû m'éloigner de mon arbre...
Auprès de mon arbre,
Je vivais heureux,
J'aurais jamais dû le quitter des yeux..."

 

Et on retrouve l'idée de simplicité, d'absence d'artifices dans le couplet suivant, avec, cette fois, l'évocation de la pipe en bois elle aussi personnifiée et valorisée, une pipe complice des jours difficiles :

"Je suis un pauv' type,
J'aurai plus de joie :
J'ai jeté ma pipe,
Ma vieill' pipe en bois,
Qui' avait fumé sans s' fâcher,
Sans jamais m' brûler la lippe,
L' tabac d' la vache enragée
Dans sa bonn' vieill' têt' de pipe..."

Le pluriel dans les vers suivants souligne, à l'inverse,  une certaine aisance, ainsi que les ornements et la qualité de ces objets : 

"J'ai des pip's d'écume
Orné's de fleurons,
De ces pip's qu'on fume
En levant le front"

Mais "lever le front", c'est prendre un air supérieur et arrogant, bien loin de la simplicité de la vieille pipe en bois que regrette le poète...

 

Nouveau couplet, nouvel abandon : cette fois, c'est la femme du poète qui en a fait les frais, et l'on retrouve ce mélange amusant de langage familier et de vocabulaire soutenu :

"Le surnom d'infâme
Me va comme un gant :
D'avecque ma femme
J'ai foutu le camp,
Parc' que, depuis tant d'anné's,
C'était pas un' sinécure
De lui voir tout l' temps le nez
Au milieu de la figure..."

Et le poète se voit donc obligé de chercher une nouvelle compagne aussi attentionnée...
 

Dernière infidélité du poète, avec l'évocation du logement : "une mansarde avec des lézardes Sur le firmament..." qui avait donc l'avantage d'une ouverture sur le ciel et ses splendeurs, notamment la Grande Ourse, et qui permettait au poète d'inviter "des belles de nuit" à faire un tour sur la Grande Ourse.

 

Désormais protégé de la pluie, le poète regrette ce ciel ouvert sur le ciel, sur le spectacle des étoiles... mais on peut bien sûr percevoir un sens plus coquin dans les derniers vers de la chanson : "monter aux cieux", ce peut-être "monter au septième ciel", et dans l'expression : Y' a cent sept ans, qui dit mieux, Qu' j'ai pas vu la lune !", on peut voir encore une allusion coquine.

 

La mélodie est simple, limpide, lumineuse, à l'image des idées exprimées.

 

Un message essentiel dans cette chanson : le bonheur est fait de choses simples, et d'une certaine fidélité à ce que l'on aime... Ce classique de Brassens sorti en 1956 qui vante les valeurs simples et solides est d'une brûlante actualité et pourrait être médité dans notre monde d'apparences : ne devrions-nous pas nous engager sur le chemin d'une simplicité volontaire et enfin préférer l'essentiel à l'accessoire ?

 

Les paroles :

 

https://www.paroles.net/georges-brassens/paroles-aupres-de-mon-arbre

 

 

Partager cet article
Repost0
1 septembre 2024 7 01 /09 /septembre /2024 12:31
Petite panthère dans une allée du jardin...

 

 

C'est l'heure exquise du repos de l'après midi...

 

 

Un chat s'endort paisiblement dans l'allée du jardin : quel abandon ! Et quelle splendeur !

 

 

On admire sa robe marquetée, ses couleurs fauves et rousses...

 

 

 

Une patte mollement repliée, les autres en extension, tout traduit un relâchement, un abandon à la douceur de cet après-midi d'été...

 

 

 

Le chat entrouvre à peine les yeux quand on s'approche... puis se rendort et se renverse tout en étirant ses pattes dans une position d'indolence totale...

 

 

 

Quel joli moment de détente, d'harmonie, de douceur !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
30 août 2024 5 30 /08 /août /2024 12:02
Viens, je t'emmène...

 

Une chanson d'amour peu ordinaire : dès le début, on entend un tutoiement familier qui semble être adressé à chacun d'entre nous..."Toi qui as posé les yeux sur moi", une expression très générale... ce qui donne au texte une valeur universelle... aucun nom, aucune description... 

L'amour semble ainsi naître d'un simple regard, une attention portée à l'autre... mais cet amour est aussi fait de communication, et de prévenance, de souci de l'autre avec ces mots : "Toi qui me parles pour que j'aie moins froid".

L'amour se fait alors offrande, partage :

"Je te donne tout ce que j'ai à moi
La clé d'un monde qui n'existe pas"

Commence ensuite une invitation à voyager dans un monde de rêve, invitation soulignée par un impératif :

"Viens, je t'emmène
Où les étoiles retrouvent la lune en secret"

C'est à un voyage céleste que nous sommes invités : à la rencontre des étoiles qui sont personnifiées et qui  ont un rendez-vous secret avec la lune, une belle vision onirique...

 

Une invitation réitérée, avec ces vers où l'on retrouve, cette fois, une personnification du soleil, et encore une belle image poétique toute simple :

"Viens, je t'emmène
Où le soleil le soir va se reposer"

 

C'est vers un univers de rêve que nous sommes entraînés, vers un univers secret, intimiste, comme le suggère l'emploi de la première personne du singulier :

"J'ai tell'ment fermé les yeux
J'ai tell'ment rêvé
Que j'y suis arrivée"

 

On est ébloui par de nouvelles personnifications, celles des rivières et des nuages dans le couplet suivant :

"Viens, je t'emmène
Où les rivières vont boire et vont se cacher
Viens, je t'emmène
Où les nuages tristes vont s'amuser"

Ces belles images suggèrent une nature humanisée, très proche de nous... une nature idéalisée aussi où des nuages "tristes" parviennent à "s'amuser" : le contraste vient souligner un monde enchanté où la tristesse se transforme en joie de vivre.

 

Et c'est un lieu tellement secret qu'il est bien plus loin que certaines contrées aux noms exotiques et mystérieux : 

"Plus loin, plus loin, plus loin que la baie de Yen Thaî
Plus loin, plus loin, plus loin que la mer de corail"

Un pays de conte fées est enfin évoqué dans le couplet suivant :

"Viens, je t'emmène
Derrière le miroir de l'autre côté
Viens, je t'emmène
Au pays du vent au pays des fées"

Encore une belle invitation à découvrir un monde imaginaire qui fait référence à la douceur de l'enfance...

 

La mélodie à la fois douce, entraînante et rythmée nous emporte dans son sillage... et on se laisse guider vers ce monde idéal...

 

Cette chanson parue en mars 1978 a été écrite et composée par Michel Berger.

 

Les paroles :

 

https://www.paroles.net/france-gall/paroles-viens-je-t-emmene

 

 

 

Partager cet article
Repost0
25 août 2024 7 25 /08 /août /2024 12:21
Le rendez-vous des oiseaux...

 

 

Un buisson dans le jardin qui frissonne au vent de l'été... des oiseaux viennent se cacher sous les feuilles de l'arbuste...

 

 

 

On les voit papillonner autour des branches, formes graciles, légères, aériennes...

 

 

 

Mésanges, pinsons, moineaux ? Joli ballet d'oiseaux dans le jardin...

 

 

 

 

Vols stationnaires, virtuosité de ces oiseaux comme suspendus dans l'air de l'été...

 

 

 

 

Merveilleux rendez-vous de ces  oiseaux attirés par les fleurs, les ombrages apaisants du jardin !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
23 août 2024 5 23 /08 /août /2024 11:53
Musique !

 

Un bel hommage encore à la musique et à la chanson avec ce titre interprété par France Gall : Musique !

Le texte empli de dynamisme prend la forme d'une invitation collective avec un impératif : "Quittons", une invitation à fuir les bruits stressants et assourdissants de la ville symbolisés par "des pelles mécaniques qui construisent quoi..."

Les sonorités de gutturales "k" et "r" restituent parfaitement ici le monde bruyant de la ville...

"Quittons dans ce monde insolite
Le bruit des pelles mécaniques
Qui construisent quoi..."

Un autre impératif est une invitation à chasser la mélancolie pour laisser place au rythme et à la joie...

"Faisons taire les mélancoliques
Avec notre propre rythmique et notre joie"

 

Dans le refrain, le rythme s'accélère et  on retrouve une exclamation à valeur d'impératif : Musique ! suivie d'une invitation à chanter, à se "laisser emporter" et à danser pour s'unir à autrui, comme le suggèrent les verbes "serré, enlacé" et l'expression réitérée "tout contre l'autre".

Une invitation à se rapprocher, à renouer le contact... ainsi la musique est présentée comme un moyen de cohésion, d'harmonie et d'union... ce que suggère bien aussi l'emploi de la première personne du pluriel, dans une grande partie du texte...

 

Et l'invitation s'amplifie avec l'évocation des "orchestres" au pluriel :" Que les orchestres se mettent à jouer..."

La musique de ces orchestres est alors associée aux rêves, au voyage, à un monde d'évasion infinie et de détente dans les corps qui peuvent se laisser aller à "flotter"...

La condition humaine est ensuite résumée en quelques mots simples : "trop faible, trop seul, trop mal, trop rien", ce qui devrait annihiler la volonté de "s'entretuer, de se détester, de se déchirer".

 

Ainsi, la musique devrait servir de rempart contre les guerres et les haines... La musique nous rassemble, dans un monde où règnent une compétition acharnée, des luttes d'influence féroces...

Et la chanson débouche alors sur un beau message politique :


"Déposons nos armes à nos pieds
Renvoyons chez elles nos armées
Jetons à terre nos boucliers
Claquons des doigts et frappons du pied
Hou houhouhou"

Danser, battre la mesure plutôt que guerroyer... voilà un beau message de paix...

La chanson s'achève sur une impression d'infinie douceur... avec la répétition insistante de l'adjectif "douce" associé au nom "musique."

 

La mélodie d'abord assez lente s'intensifie et pleine de gaieté, très rythmée, nous invite à danser...

 

Pour mémoire :

Musique est une chanson écrite et composée par Michel Berger, interprétée par France Gall, parue sur l'album Dancing Disco et sortie en single en mai 1977.

 

Les paroles :

 

https://www.paroles.net/france-gall/paroles-musique

 

Partager cet article
Repost0
18 août 2024 7 18 /08 /août /2024 11:59
Soir de lune et d'étoiles...

 

 

Un croissant de lune près de la silhouette obscure du  grand pin qui se dessine en ombres chinoises sur un ciel doré par le soleil couchant...

 

 

 

Les branches de l'arbre forment de jolis festons, des arabesques sur un fond de lumières douces teintées de rose...

 

 

 

Peu à peu l'obscurité s'installe... 

 

 

 

Des étoiles surgissent alors dans la nuit, peuplant le ciel de leurs poinçons de lumières...

 

 

 

 

La Grande Ourse apparaît, majestueuse, chapelet d'étoiles, guirlande lumineuse dans le ciel de l'été... 

 

 

 

Belle sérénité dans ces étoiles immuables qui couronnent le firmament ! Belle harmonie de lumières ! Quels éclats dans la nuit ! Quelle splendeur !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Soir de lune et d'étoiles...
Partager cet article
Repost0
16 août 2024 5 16 /08 /août /2024 12:04
En chantant...

 

Une ode à la joie de vivre et à l’optimisme et aussi un bel hommage à la chanson et à la musique  dans ce texte interprété par Michel Sardou... un hommage qui commence avec l'évocation de l'enfance et qui suit le déroulement de la vie quotidienne du narrateur : le poète raconte ses expériences à la première personne, comme une confidence faite aux auditeurs... il semble ainsi très proche de nous... Le vocabulaire utilisé est très simple, familier, et fait songer à du style parlé :

"Quand j'étais petit garçon
Je repassais mes leçons
En chantant..."

Le chant, la musique favorisent la mémorisation, c'est là, on le sait, une bonne méthode d'apprentissage... La chanson nous aide ainsi dans notre quotidien, elle nous accompagne tout au long de notre vie depuis l'enfance. Nous nous sentons tous concernés par cette évocation familière de l'enfance...

La chanson est aussi une assurance de bonne humeur qui permet de "chasser les idées noires". Elle offre la possibilité de transcender des moments difficiles et d'apporter réconfort et joie de vivre. 

Et le poète d'énumérer des situations plutôt désagréables que les chansons permettent de dépasser :

"C'est beaucoup moins inquiétant
De parler du mauvais temps
En chantant
Et c'est tellement plus mignon
De se faire traiter de con
En chanson
La vie c'est plus marrant
C'est moins désespérant
En chantant"

On apprécie au passage l'humour du narrateur qui accepte volontiers de "se faire traiter de con" en chanson...

Et c'est naturellement en chantant qu'il a rencontré pour la première fois l'amour.

On découvre alors et on suit sa première expérience amoureuse racontée encore avec un certain humour et une certaine autodérision :

"La première fille de ma vie
Dans la rue je l'ai suivie
En chantant
Quand elle s'est déshabillée
J'ai joué le vieil habitué
En chantant
J'étais si content de moi
Que j'ai fait l'amour dix fois
En chantant"

Avec cette chute amusante encore :

"Mais je n'peux pas m'expliquer
Qu'au matin elle m'ait quitté
Enchantée"

Mais la chanson n'est pas seulement une expérience personnelle enrichissante, elle  a aussi le pouvoir de réunir les humains, de les relier entre eux en maintes circonstances, elle renforce le sentiment d'appartenance : on passe alors de la première personne du singulier à un pluriel : "Tous les hommes".

"Tous les hommes vont en galère
À la pêche ou à la guerre
En chantant
La fleur au bout du fusil
La victoire se gagne aussi
En chantant"

La religion est encore une occasion de chanter ensemble, comme le souligne  l'emploi du pronom indéfini : on...

"On ne parle à Jéhovah
À Jupiter à Bouddha
Qu'en chantant
Quelles que soient nos opinions
On fait sa révolution
En chanson"

Et même l'épreuve ultime, la mort peut être une occasion de chanter : sont alors évoqués les membres de la famille, femme, enfants, donnant une tonalité encore plus intimiste et en même temps universelle à la chanson...

"Puisqu'il faut mourir enfin
Que ce soit côté jardin
En chantant
Si ma femme a de la peine
Que mes enfants la soutiennent
En chantant"

Et la chanson est  encore un soutien et un réconfort par delà la mort, avec l'évocation de la figure du père et des bons copains...

"Quand j'irai revoir mon père
Qui m'attend les bras ouverts
En chantant
J'aimerais que sur la Terre
Tous mes bons copains m'enterrent
En chantant
La mort c'est plus marrant
C'est moins désespérant
En chantant"

Humour, bonne humeur, optimisme font de cette chanson un magnifique hymne à la joie de vivre. Le texte souligne aussi l'importance de la musique et du chant dans la vie quotidienne... . La musique, et en particulier le chant ont des effets bénéfiques. Oui, chanter, c'est bon pour le moral et pour la santé. En chantant, les gens peuvent aussi exprimer leurs émotions et se relier aux autres.

 

Pour mémoire :

"En chantant" est une chanson de Michel Sardou, sortie en 1978 et parue sur l'album Je vole. Écrite par Pierre Delanoë et Michel Sardou et composée par le chanteur italien Toto Cutugno, la chanson remporte un grand succès en France.

 

Les paroles :

 

https://genius.com/Michel-sardou-en-chantant-lyrics

 

Les paroles en italien :

 

https://lyricstranslate.com/fr/toto-cutugno-cantando-en-chantant-french

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
14 août 2024 3 14 /08 /août /2024 09:39
A la recherche du silence...

Notre monde est bruyant, trop bruyant... le bruit s'impose partout : dans nos rues, dans nos habitations... des voitures qui passent, un téléphone qui sonne, des travaux, un voisin trop bruyant, si bien que l'on ne perçoit même plus les chants des oiseaux...

Des bruits fatigants, récurrents qui perturbent notre système nerveux... Le bruit provoque  une gêne et un stress qui perturbent l'organisme, humain ou animal. Chez l'homme, cela peut entraîner des problèmes d'irritabilité, d'insomnie et de dépression. Le bruit est une véritable nuisance. 

 

Or, le silence devient un luxe dans notre monde moderne...

Les gens sont souvent absorbés devant des écrans,  la télé ou leur smartphone... ils en oublient la beauté du monde... la splendeur du silence...

L'explorateur norvégien Erling Kagge nous montre toute l'importance du silence dans son ouvrage : Quelques grammes de silence : il rappelle ainsi qu'il a appris par coeur ce haiku, poème de la brièveté, du poète japonais Bashô :

"Paix du vieil étang-

Une grenouille plonge : 

Bruit de l'eau."

Et il commente ; "Quand je me récite ce poème, j'imagine un cadre paisible, une grenouille qui presque sans bruit touche l'eau et les vaguelettes qui ondulent sur cet étang jusque-là immobile, formant des cercles autour de l'endroit où le batracien a plongé."

Moment de calme, de sérénité, moment de bonheur devant le spectacle de la nature, dans le silence du soir...

 

Comme l'écrit aussi Laurence Devillairs, "avec la disparition du silence dans nos sociétés, c'est le beau que nous mettons en péril, ou plus précisément notre capacité à y être attentifs. Il faudrait sans doute rapidement mettre en vigueur une charte de protection du silence, comme on parle de protection de la nature.

Le bruit a tout envahi, dans un brouillage permanent, qui nous empêche de nous entendre exister. Pas étonnant que nous ayons perpétuellement le sentiment de manquer de temps : nous ne lui laissons pas de place, nous le parasitons- "musique" à fond.

Sur ces fonds sonores permanents, tout passe et tout s'efface, c'est un continuum monotone qui nous rend superficiels. A l'inverse, le silence confère à chaque parcelle de temps de l'importance, une tonalité originale."

 

Protéger le silence, le préserver : chacun d'entre nous doit s'y attacher, c'est aussi un atout essentiel pour notre santé, notre équilibre...

 

 

 

 

A la recherche du silence...
Partager cet article
Repost0
11 août 2024 7 11 /08 /août /2024 12:11
Soir d'hirondelles...

 

Le couchant se revêt de nuées aux teintes nacrées de rose... tandis qu'un rayon de lumière surgit sur l'horizon derrière des nuages grisés...

 

 

 

Sur ce tableau surgissent des silhouettes ombrées d'hirondelles...

 

 

 

Des jets d'hirondelles dans la paix du soir...

 

 

 

A peine le temps d'apercevoir leurs formes d'arondes sur le ciel de l'été...

 

 

 

 

A peine le temps d'admirer leur vivacité, leur élégance, leur légèreté...

 

 

 

 

Un joli ballet autour du grand pin aux entrelacs de branches obscures... un joli spectacle d'un soir d'été...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0