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5 avril 2026 7 05 /04 /avril /2026 12:02
Métamorphose printanière...

 

Le printemps est magique : en quelques jours, il transforme les paysages, les arbres, le ciel...

 

 

En quelques jours, un marronnier tout pelé, dépouillé, noirci par l'hiver se métamorphose et devient un arbre verdoyant....

 

 

 

D'abord, les branches du bas se parent de quelques feuilles...

 

 

 

Puis, le feuillage gagne de la hauteur, se répand doucement...

 

 

 

Il envahit progressivement toutes les branches... les feuilles d'abord repliées se déploient lentement, s'élargissent...

 

 

 

Bientôt apparaissent des panaches de verdures qui submergent l'arbre !

 

 

C'est le miracle du printemps !

 

 

 

 

 

 

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27 mars 2026 5 27 /03 /mars /2026 13:14
Only you...

Une magnifique chanson d'amour, un bel hymne romantique avec un message simple et fort : "Only you, Tu es la seule"...

 

Et la chanson décline tous les pouvoirs de l'amour : changer le monde, le rendre meilleur...  ou encore "transformer l'obscurité en lumière"...

 

Le verbe "pouvoir" réitéré vient souligner cette puissance de l'amour associée à un être unique, comme le montre l'emploi répété de l'expression : "Only you"...

Et l'amour provoque aussi des frissons, et vient combler celui qui aime...

 

Dans le deuxième couplet, l'amoureux réaffirme ce pouvoir de l'amour qui transforme les êtres, leur destin.

Un seul contact de la main a même un effet "magique" : ce mot très fort, hyperbolique vient donner à l'être aimé un pouvoir surnaturel, exceptionnel... une façon de restituer les émotions intenses de l'amoureux...

Et d'affirmer que l'amour est un rêve accompli...

 

La simplicité du texte traduit un amour vrai, sincère, authentique... L'amour est présenté comme vital, essentiel, salvateur... les répétitions viennent insister sur l'intensité de cet amour...

 

La mélodie radieuse restitue tout le bonheur procuré par l'amour, et la voix s'attarde sur le mot "you", comme pour souligner toute l'importance de l'être aimé.

 

La simplicité, l'anonymat  renforcent la valeur universelle du poème... On a là bien sûr une vision idéalisée de l'amour qui suscite le rêve...

 

 

 

Pour mémoire :

« Only You (And You Alone) » (souvent abrégé en « Only You ») est une chanson doo-wop enregistrée par le groupe américain The Platters et sortie en juin 1955. Elle a été écrite et composée par Buck Ram,le producteur et manager du groupe, qui était auparavant un auteur-compositeur à succès ; le chant principal est interprété par Tony Williams. La chanson a figuré dans les charts aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Belgique.

D'autres versions célèbres ont été enregistrées par Louis Armstrong , The Hilltoppers , Franck Pourcel et Ringo Starr.

The Platters est un groupe vocal de doo-wop et accessoirement de rock 'n' roll, d'une très grande renommée aux États-Unis et dans le monde dans les années 1950 et 1960, connu pour les slows Only You (And You Alone), The Great Pretender ; (You've Got) The Magic Touch ; My Prayer ; Smoke Gets in Your Eyes ; Twilight Time.

 

Les paroles :

 

https://www.lacoccinelle.net/243976-the-platters-only-you-and-you-alone.html

 

 

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22 mars 2026 7 22 /03 /mars /2026 13:12
Et voici le printemps !

 

Il est là ! Des journées plus douces, plus longues et voici que les marronniers commencent à se parer de verdures...

 

 

Et voici que les arbres de Judée rayonnent de teintes de roses...

 

 

 

Les micocouliers, eux, se couvrent d'un feuillage léger, aérien, d'un vert tendre...

 

 

 

Les genêts d'Espagne font resplendir leurs fleurs éclatantes... et les viburnums font éclore des bouquets lumineux !

 

 

 

Les romarins aussi sont de la fête : des teintes bleutées dans le jardin...

 

 

 

 

Partout la nature renaît, se pare de couleurs, d'éclats, de splendeurs !

 

 

 

 

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15 mars 2026 7 15 /03 /mars /2026 12:42
Les colverts en file indienne...

 

On les voit souvent sur le canal se déplacer en file indienne... avec une belle harmonie dans les mouvements, les colverts avancent dans une colonne parfaite, avec élégance...

 

 

 

On admire leurs couleurs chatoyantes sur le miroir de l'eau... le fin sillage de leur passage sur les ondes...

 

 

 

Soudain, ils virent de bord, et adoptent une formation en carré....

 

 

 

On les voit glisser avec aisance traversant les reflets changeants de l'eau, des arbres, les carpes ondoyantes...

 

 

 

 

Un spectacle sans cesse renouvelé mais chaque fois différent selon les saisons, la couleur du ciel, les nuages...

 

 

 

Douces images d'une nature vivante, animée, foisonnante !

 

 

 

 

 

 

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8 mars 2026 7 08 /03 /mars /2026 12:34
L'arbre devient algue mouvante...

 

Reflet de l'arbre sur le canal... image mouvante, soudain animée, étonnamment vivante !

 

 

Les branches dépouillées se meuvent dans le courant de l'eau...

 

 

 

Torsions des branches, qui s'enroulent sur elles-mêmes, vrilles, spirales sur le miroir de l'eau...

 

 

 

L'arbre rejoint le monde aquatique, l'arbre devient algue mouvante...

 

 

 

Les branches dénudées resplendissent sous le soleil de l'hiver, elles révèlent des teintes dorées...

 

 

 

Tandis que des oiseaux, pigeon, merle traversent ce tableau de leur vol majestueux...

 

 

 

 

Tout un spectacle pour s'émerveiller !

 

 

 

 

 

 

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6 mars 2026 5 06 /03 /mars /2026 13:10
La Maritza, c'est ma rivière...

Une magnifique chanson sur l'exil, la nostalgie du pays natal, en l'occurrence la Bulgarie symbolisée par le nom d'un fleuve : La Maritza, dont on perçoit à travers ses sonorités l'origine slave...

Le mot à lui tout seul représente un pays lointain, et aussi tout un univers de beauté, avec sa voyelle "a" réitéré, ses sonorités féminines... comme une personne ou une mère bienveillante qu'on a dû quitter.

Ce nom qui chante est ainsi lancé en tête du poème et mis en valeur par une personnification.

 

Et aussitôt s'exprime un attachement à cette rivière, comme le montre l'emploi du possessif "ma rivière." On perçoit aussi un texte personnel, intimiste, comme une confidence qui nous touche.

La référence à la "Seine" qui suit : "Comme la Seine est la tienne" suggère bien le fait que cette rivière symbolise tout un pays, un univers. Quand on pense à la Seine, on sait que ce fleuve représente la France.

 

Pourtant, cette mémoire du pays natal est bien lointaine car elle passe par les souvenirs du père de la narratrice qui se désole elle-même d'avoir oublié tout le passé de son enfance.

Les négations viennent souligner ce manque " rien Pas la plus pauvre poupée Plus rien".

 

Mais la transmission demeure grâce à ce père et grâce à un "refrain d'autrefois", un refrain joyeux que nous fait entendre la chanson...

 

Dans le deuxième couplet, d'autres chants sont évoqués : ceux de tous les oiseaux associés à la rivière, des oiseaux qui chantaient la liberté. On voit là tout un art de la suggestion.

On suggère avec ces oiseaux un pays où la liberté était réprimée... et d'ailleurs l'enfant qu'était la narratrice ne "comprenait guère", car l'enfance est un monde d'innocence.

Mais le père, lui, "savait écouter". On retrouve tout un art de la suggestion encore avec cette expression :

"Quand l'horizon s'est fait trop noir
Tous les oiseaux sont partis sur les chemins de l'espoir"

Sans que soient nommés les faits précisément, on perçoit des troubles, la couleur noire symbolisant le deuil, des malheurs.

 

Et c'est vers l'espoir, un avenir meilleur que se tournent les oiseaux et la famille réunie dans ce pronom personnel "nous" :

"Et nous on les a suivis à Paris"

L'exil est ici synonyme d'espoir, de renouveau...  l'image poétique de cette famille qui suit les oiseaux est magnifique et émouvante.

 

Et la narratrice de déplorer tout de même encore ses souvenirs d'enfance perdus :

"De mes dix premières années
Il ne me reste plus rien"

Seule reste la mémoire de ce refrain joyeux de son pays natal chanté par son père...

 

Magnifique chanson qui souligne l'importance des racines, des origines, de l'attachement à la terre natale ! Une chanson à valeur universelle qui parle aussi à toutes les personnes déracinées...

 

La mélodie oscille entre douceur, mélancolie et joie de ce refrain entonné et scandé : "la la la la la"...

 

Pour mémoire :

La chanson sortie en 1968, interprétée par Sylvie Vartan a été composée par Jean Renard et écrite par le parolier Pierre Delanoë.

"Les paroles évoquent la Maritsa, un fleuve qui coule en Bulgarie avant de se jeter dans la mer Égée le long de la frontière gréco-turque. En effet, Sylvie Vartan est née en Bulgarie et y a vécu jusqu'à l'âge de huit ans avant d'émigrer en France avec sa famille, fuyant la dictature communiste en décembre 1952, quittant aussi son grand-père paternel."

Les paroles :

https://www.paroles.net/sylvie-vartan/paroles-la-maritza

 

 

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1 mars 2026 7 01 /03 /mars /2026 13:43
Quel beau déhanché !

 

Une carpe déambule majestueusement dans l'eau bleue du canal...

 

 

 

On admire sa danse chaloupée, sinueuse, pleine d'élégance...

 

 

 

Et lorsqu'elle effleure la surface de l'eau, on découvre un visage, des yeux, des traits étonnamment humains, comme une parenté, une proximité émouvantes...

 

 

 

Sous le soleil de l'hiver, la carpe revêt une parure dorée, des teintes de miel, des éclats lumineux...

 

 

 

Elle s'irise soudain de ces rayons solaires, elle resplendit, éblouissante, flamboyante...

 

 

 

Magnifique vision d'un jour d'hiver !

 

 

 

 

 

 

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27 février 2026 5 27 /02 /février /2026 12:34
L'eau et la musique... la suite...

"La chanson de l'eau, la musique de l'eau..." voilà des expressions que l'on utilise souvent... L'eau serait peut-être l'élément qui a le plus de points communs avec la musique... découvrons les liens secrets qui unissent la musique et l'eau grâce à une conférence musicale de Marc Simon...

 

Ainsi, Suzanne Ciani, pianiste italo-américaine, nous fait entendre la pluie dans une magnifique composition très suggestive...

Marc Simon nous interprète aussi sur ce même thème une chanson célèbre de Claude Nougaro : La Pluie Fait des Claquettes... là encore la mélodie évoque bien les clapotis de la pluie qui est personnifiée et magnifiée... poésie, jeux de mots, un bel hymne à la pluie !

La pluie a inspiré de nombreux chanteurs, et elle peut représenter la tristesse, les larmes, comme avec cette chanson qui pleure de Slim Harpo, un bluesman... Raining in my heart :

"Rainin' in my heart
Since we been apart
I know I was wrong
Baby please come home

Il pleut dans mon cœur
Depuis que nous sommes séparés
Je sais que j'ai eu tort
Bébé, reviens à la maison"

Slim Harpo est l'un des représentants du blues traditionnel d'après-guerre.


Une pluie que chante encore Tom Waits avec sa voix rauque... et avec un texte très surprenant...

"This is how the world will be
Everywhere I go it rains on me
Forty monkeys drowning in a boiling sea
Everywhere I go it rains on me
I went down into the valley to pray
Everywhere I go it rains on me
I got drunk and I stayed all day
Everywhere I go it rains on me


Partout où je vais, il pleut
Quarante singes se noient dans une mer en ébullition
Partout où je vais, il pleut
Je suis descendu dans la vallée pour prier
Partout où je vais, il pleut
Je me suis enivré et j'y suis resté toute la journée
Partout où je vais, il pleut"

 

L'eau prend aussi la forme de ce qui la contient : un élément qui aurait une certaine faiblesse, mais on connaît sa force virulente. La crue du Mississippi de 1927 fut l'inondation la plus catastrophique de l'histoire des États-Unis. Ces inondations provoquèrent la mort de nombreuses victimes et le déplacement forcé de milliers de personnes. Le débordement du Mississippi fut provoqué par d'intenses précipitations au cours de l'été 1926. Au printemps suivant, le Mississippi détruisit les digues en 145 points différents pour inonder 70 000 km2.

When the Levee Breaks est une chanson de blues écrite et enregistrée par le duo Kansas Joe McCoy et Memphis Minnie en 1929. La chanson, dont le titre signifie "quand la digue se rompt", a été écrite à la suite des bouleversements causés par la grande crue du Mississippi de 1927.

Et cette chanson est tombée dans les oreilles de jeunes Anglais qui l'ont reprise : le groupe Led Zeppelin, une musique très rythmée qui semble mimer le retour obsédant de l'eau, avec la batterie qui résonne...

La chanteuse et guitariste américaine de jazz Madeleine Peyroux a repris, elle, une chanson de Joni Mitchell : River... Après une rupture, on peut espérer se retrouver sur un fleuve glacé pour partir, tel est le thème de cet extrait... belle voix, bel univers, une certaine sobriété dans les sentiments...


"I wish I had a river
I could skate away on
But it don't snow here
It stays pretty green

 

J'aimerais avoir une rivière

Je pourrais m'enfuir en patinant

Mais il ne neige pas ici

C'est toujours bien vert"

 

On écoute ensuite un air mystérieux que l'on doit à un groupe allemand : Popol Vuh qui a composé la musique de Aguirre la colère de Dieu, c'est une magnifique évocation du fleuve Amazonie...

 

Gone with the River est une composition de Perrine Mansuy, pianiste française :  une belle description,  au piano, du fil de l'eau...

 

Merci encore à Marc Simon pour cette conférence musicale qui nous a permis de voyager au pays magique et merveilleux de l'eau...

 

 

 

 

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22 février 2026 7 22 /02 /février /2026 13:12
Un joli ballet de mésanges bleues...

 

Les voici qui déboulent sur mon balcon, prestes, bondissantes, attirées par quelques graines...

 

 

Quel élan ! Quelle vivacité dans ces envols de mésanges bleues !

 

 

 

Et quelles splendeurs dans la parure de ces oiseaux ! Des couleurs contrastées de bleu, de noir, de lumières...

 

 

 

Tant de délicatesse, d'élégance dans ce ballet de mésanges !

 

 

 

Tant de prudence aussi ! Car elles ne s'attardent pas, et s'envolent rapidement vers les arbres qui les abritent...

 

 

 

 

Un bonheur de les apercevoir au coeur de l'hiver : douceur, finesse, beauté fragile, teintes célestes !

 

 

 

 

 

 

 

 

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15 février 2026 7 15 /02 /février /2026 13:20
S'émerveiller devant la Maison Carrée...

 

S'émerveiller devant la Maison Carrée, une merveille de l'architecture romaine !

 

 

Un temple au coeur de la ville de Nîmes, qui suscite l'admiration...

 

 

On aime la finesse des motifs, des décors sculptés, des frises, des chapiteaux corinthiens...

 

 

On aime l'influence grecque qui s'exprime dans ce bâtiment ! 

 

 

On aime la beauté simple de cette architecture d'un autre temps... celle des temples grecs pleins d'élégance, d'harmonie, de délicatesse dans les détails...

 

 

Le temple surélevé, comme posé sur un socle, se prête à la contemplation et à l'émerveillement...

 

 

Eclairé, le temple se pare encore de teintes de rose et nous fait voir les reliefs délicats des feuilles d'acanthe, les motifs géométriques qui ornent la façade... les frises qui se déroulent au dessus des colonnes...

 

 

Nous voici transportés dans un autre monde, au temps de la Rome et de la Grèce antiques ! Nous voici subjugués par tant de beautés !

 

 

 

 

 

 

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