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19 avril 2026 7 19 /04 /avril /2026 12:02
Un drôle d'oiseau sur la branche...

 

Ce jour-là, grand mistral au bord du canal sous un ciel gris de printemps...

 

 

 

Au sommet d'un platane, voilà qu'un oiseau joue les équilibristes, posé sur une branche...

 

 

 

On aperçoit sa silhouette en ombre chinoise sur un fond de ciel gris...

 

 

 

La branche tangue sous le vent... et l'oiseau tangue aussi, essaie de garder l'équilibre face au vent qui l'assaille...

 

 

 

Le cormoran résiste sous les assauts du mistral et semble même prendre un malin plaisir à se jouer du vent !

 

 

 

Magnifique vision de l'oiseau qui domine le paysage et qui semble narguer les éléments !

 

 

 

 

 

 

 

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17 avril 2026 5 17 /04 /avril /2026 11:43
Fais comme l'oiseau...

Dans un monde de technicité croissante où l'homme éprouve des difficultés à trouver des repères, voici une chanson interprétée par Michel Fugain,  qui nous invite à un retour vers la nature, une belle ode à la liberté et à la simplicité... et c'est réconfortant...

 

La chanson s'ouvre sur le refrain avec un conseil sous la forme d'un impératif : "Fais comme l'oiseau"... l'oiseau symbole de beauté, de liberté, d'insouciance représente bien  un modèle de cette nature que nous avons tendance à oublier...

Associé à "un air pur, à une eau fraîche", à "un peu de chasse et de pêche" l'oiseau n'est-il pas le meilleur symbole d'une nature intacte ?

Symbole aussi de liberté et d'élan car il peut toujours "aller plus haut".

Le mot "oiseau" réitéré à quatre reprises dans ce refrain, le plus souvent à la rime, est ainsi magnifié...

 

Dans le premier couplet, on perçoit les paroles d'un locuteur qui répond aux propos énoncés dans le refrain : 

"Mais je suis seul dans l'univers
J'ai peur du ciel et de l'hiver"

Solitude, peur des éléments, ce locuteur évoque bien la condition de l'homme sur la terre... et les peurs sont multiples : le mot "peur" est ainsi employé à quatre reprises dans ce couplet : "peur des fous, de la guerre, du temps qui passe"...

Dès lors, une question existentielle est posée : "Comment peut on vivre aujourd'hui
Dans la fureur et dans le bruit"... les mots sont violents et les sonorités de gutturales "r" qui les composent le sont aussi...

Le désarroi se traduit alors par des négations et par ce rythme ternaire insistant :

"Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdu"

 

Dans un deuxième couplet, c'est l'amour qui est évoqué, et notamment celui de "ce sauveur de l'humanité" que recherche en vain le locuteur... un amour souvent loué, "chanté"... Ainsi est abordé le thème religieux... Et le désarroi se traduit encore par des questions qui marquent aussi le doute :

"Comment peut on vivre sans lui ?
Sous quelle étoile, dans quel pays ?"

Des négations viennent désespérément mettre en doute la foi religieuse :

"Je n'y crois pas, je n'y crois plus, je suis perdu"

 

On perçoit encore du désespoir dans le dernier couplet où le personnage se lamente encore et exprime son exaspération de manière directe avec un vocabulaire familier :

"Mais j'en ai marre d'être roulé
Par des marchands de liberté"

L'utilisation réitérée de la consonne gutturale "r" pleine de dureté vient souligner le propos....

On retrouve ce langage familier dans les vers suivants :

"Et d'écouter se lamenter
Ma gueule dans la glace..."

Dès lors, reviennent des questions qui insistent sur le désarroi : quelle attitude adopter ? La lutte ou le renoncement ? Et à nouveau, c'est le vocabulaire familier, courant qui est utilisé donnant une tonalité réaliste à ce discours :

"Est-ce que je dois montrer les dents ?
Est-ce que je dois baisser les bras ?"

Le refrain vient à nouveau répondre à cette angoisse avec l' exemple de l'oiseau, symbole de liberté, de légèreté, de paix, d'harmonie...

Certes, cette réponse peut paraître utopique, mais comme elle fait du bien ! Voilà une chanson remplie d'espoir qui prône le détachement et la simplicité...

 

La mélodie oscille entre mélancolie dans les couplets et joie, élan vital dans le refrain comme pour mimer la liberté et le bonheur infini de l'oiseau...

 

Pour mémoire :

 

"Au tout début de l’année 1972 Michel Fugain se trouve au Brésil où il participe au festival de la chanson à Rio de Janeiro. Michel Fugain y représente la France.

Après sa prestation devant plus de 20 000 au Maracanã, le plus grand stade de football du Brésil, Michel Fugain reste en coulisses pour profiter de la suite du spectacle.

Et c’est ainsi qu’il entend la chanson Voce Abuso interprétée par me duo Antonio Carlos et Jocafi. C’est le tube local du moment.

Il est immédiatement séduit et décide de reprendre ce titre.

Il obtient les droits et demande à son ami Pierre Delanoë d’en faire la version française."

Les paroles :

https://www.lacoccinelle.net/1018831.html

 

 


 

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12 avril 2026 7 12 /04 /avril /2026 12:25
Du vert, du bleu...

 

Le printemps nous offre ses couleurs rayonnantes : sur un fond de ciel bleu, de somptueux panaches de verdures...

 

 

 

Tous les arbres sont de la fête : marronniers, platanes, tilleuls, micocouliers...

 

 

 

Et l'eau transparente du canal se pare aussi de ces couleurs printanières...

 

 

 

Les arbres de Judée ne sont pas en reste : les voici qui dessinent sur l'azur des bouquets de roses vifs...

 

 

 

Des carpes dorées tracent  des arabesques ondoyantes dans l'eau claire...

 

 

 

 

Un spectacle printanier éblouissant !

 

 

 

 

 

 

 

 

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10 avril 2026 5 10 /04 /avril /2026 12:12
C'est un beau roman, c'est une belle histoire...

C'est l'histoire d'une belle rencontre, et même si elle est éphémère, elle rayonne, elle est intense, elle suscite un bonheur infini... tel est le thème de cette magnifique chanson...

 

C'est une "belle histoire" qui nous est contée, "un beau roman", c'est une "romance" : peut-on y croire, le terme de romance désignant souvent une "bluette sentimentale d’inspiration populaire et naïve" ? Une histoire qui fait rêver, c'est certain...

 

Un homme, une femme désignés simplement par les pronoms "il", "elle" sont évoqués. On peut ainsi facilement s'identifier à ces personnages qui ne sont pas décrits. 

Les personnages se croisent par hasard alors qu'ils sont sur la route des vacances :

"Il rentrait chez lui, là-haut vers le brouillard
Elle descendait dans le midi, le midi"

 

Le coup de foudre n'est pas décrit non plus, on sait simplement qu'ils "se sont trouvés au bord du chemin" et ainsi leur amour paraît comme une évidence...

 

Le destin semble même les avoir rapprochés : le champ lexical du destin est utilisé avec les mots "chance, providence, ciel"...

On voit les deux personnages "se cacher dans un grand champ de blé" : ainsi la nature se fait complice des amoureux, "se laissant porter par le courant"...

On a alors vraiment l'impression de voir les amoureux comme dans un film...

 

L'amour passe aussi par la parole, la communication :

"Se sont raconté leur vie qui commençait
Ils n'étaient encore que des enfants, des enfants
Qui s'étaient trouvés au bord du chemin"

Et on découvre leur jeunesse, avec le mot "enfants" qui est répété...

On les voit "cueillir le ciel au creux de leurs mains", une belle image poétique qui suggère une idée de plaisir partagé...

Il s'agit de profiter de l'instant, de cueillir le bonheur sans "penser au lendemain..."

 

La fin de la chanson nous montre les deux personnages qui  "se sont quittés au bord du matin
Sur l'autoroute des vacances C'était fini le jour de chance"

Mais pour autant, aucune amertume : les personnages reprennent leur route, "saluant la providence en se faisant un signe de la main..."

Ils ont vécu un moment de bonheur intense... et c'est là l'essentiel...

 

La mélodie radieuse nous fait percevoir tout le bonheur de cette rencontre... une romance qui fait du bien ! Un moment magique, une parenthèse enchantée qui fait rêver ! Un beau souvenir teinté peut-être d'une certaine nostalgie !

 

Pour mémoire :
 

Une belle histoire est une chanson écrite par Pierre Delanoë, composée par Michel Fugain et interprétée par le Big Bazar. Ce morceau sort sur le premier album du groupe en 1972 et en 45 tours. Il remporte un grand succès au hit-parade français.

 

Les paroles :

https://www.paroles.net/michel-fugain/paroles-un-beau-roman-une-belle-histoire

 


 

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5 avril 2026 7 05 /04 /avril /2026 12:02
Métamorphose printanière...

 

Le printemps est magique : en quelques jours, il transforme les paysages, les arbres, le ciel...

 

 

En quelques jours, un marronnier tout pelé, dépouillé, noirci par l'hiver se métamorphose et devient un arbre verdoyant....

 

 

 

D'abord, les branches du bas se parent de quelques feuilles...

 

 

 

Puis, le feuillage gagne de la hauteur, se répand doucement...

 

 

 

Il envahit progressivement toutes les branches... les feuilles d'abord repliées se déploient lentement, s'élargissent...

 

 

 

Bientôt apparaissent des panaches de verdures qui submergent l'arbre !

 

 

C'est le miracle du printemps !

 

 

 

 

 

 

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27 mars 2026 5 27 /03 /mars /2026 13:14
Only you...

Une magnifique chanson d'amour, un bel hymne romantique avec un message simple et fort : "Only you, Tu es la seule"...

 

Et la chanson décline tous les pouvoirs de l'amour : changer le monde, le rendre meilleur...  ou encore "transformer l'obscurité en lumière"...

 

Le verbe "pouvoir" réitéré vient souligner cette puissance de l'amour associée à un être unique, comme le montre l'emploi répété de l'expression : "Only you"...

Et l'amour provoque aussi des frissons, et vient combler celui qui aime...

 

Dans le deuxième couplet, l'amoureux réaffirme ce pouvoir de l'amour qui transforme les êtres, leur destin.

Un seul contact de la main a même un effet "magique" : ce mot très fort, hyperbolique vient donner à l'être aimé un pouvoir surnaturel, exceptionnel... une façon de restituer les émotions intenses de l'amoureux...

Et d'affirmer que l'amour est un rêve accompli...

 

La simplicité du texte traduit un amour vrai, sincère, authentique... L'amour est présenté comme vital, essentiel, salvateur... les répétitions viennent insister sur l'intensité de cet amour...

 

La mélodie radieuse restitue tout le bonheur procuré par l'amour, et la voix s'attarde sur le mot "you", comme pour souligner toute l'importance de l'être aimé.

 

La simplicité, l'anonymat  renforcent la valeur universelle du poème... On a là bien sûr une vision idéalisée de l'amour qui suscite le rêve...

 

 

 

Pour mémoire :

« Only You (And You Alone) » (souvent abrégé en « Only You ») est une chanson doo-wop enregistrée par le groupe américain The Platters et sortie en juin 1955. Elle a été écrite et composée par Buck Ram,le producteur et manager du groupe, qui était auparavant un auteur-compositeur à succès ; le chant principal est interprété par Tony Williams. La chanson a figuré dans les charts aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Belgique.

D'autres versions célèbres ont été enregistrées par Louis Armstrong , The Hilltoppers , Franck Pourcel et Ringo Starr.

The Platters est un groupe vocal de doo-wop et accessoirement de rock 'n' roll, d'une très grande renommée aux États-Unis et dans le monde dans les années 1950 et 1960, connu pour les slows Only You (And You Alone), The Great Pretender ; (You've Got) The Magic Touch ; My Prayer ; Smoke Gets in Your Eyes ; Twilight Time.

 

Les paroles :

 

https://www.lacoccinelle.net/243976-the-platters-only-you-and-you-alone.html

 

 

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22 mars 2026 7 22 /03 /mars /2026 13:12
Et voici le printemps !

 

Il est là ! Des journées plus douces, plus longues et voici que les marronniers commencent à se parer de verdures...

 

 

Et voici que les arbres de Judée rayonnent de teintes de roses...

 

 

 

Les micocouliers, eux, se couvrent d'un feuillage léger, aérien, d'un vert tendre...

 

 

 

Les genêts d'Espagne font resplendir leurs fleurs éclatantes... et les viburnums font éclore des bouquets lumineux !

 

 

 

Les romarins aussi sont de la fête : des teintes bleutées dans le jardin...

 

 

 

 

Partout la nature renaît, se pare de couleurs, d'éclats, de splendeurs !

 

 

 

 

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15 mars 2026 7 15 /03 /mars /2026 12:42
Les colverts en file indienne...

 

On les voit souvent sur le canal se déplacer en file indienne... avec une belle harmonie dans les mouvements, les colverts avancent dans une colonne parfaite, avec élégance...

 

 

 

On admire leurs couleurs chatoyantes sur le miroir de l'eau... le fin sillage de leur passage sur les ondes...

 

 

 

Soudain, ils virent de bord, et adoptent une formation en carré....

 

 

 

On les voit glisser avec aisance traversant les reflets changeants de l'eau, des arbres, les carpes ondoyantes...

 

 

 

 

Un spectacle sans cesse renouvelé mais chaque fois différent selon les saisons, la couleur du ciel, les nuages...

 

 

 

Douces images d'une nature vivante, animée, foisonnante !

 

 

 

 

 

 

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8 mars 2026 7 08 /03 /mars /2026 12:34
L'arbre devient algue mouvante...

 

Reflet de l'arbre sur le canal... image mouvante, soudain animée, étonnamment vivante !

 

 

Les branches dépouillées se meuvent dans le courant de l'eau...

 

 

 

Torsions des branches, qui s'enroulent sur elles-mêmes, vrilles, spirales sur le miroir de l'eau...

 

 

 

L'arbre rejoint le monde aquatique, l'arbre devient algue mouvante...

 

 

 

Les branches dénudées resplendissent sous le soleil de l'hiver, elles révèlent des teintes dorées...

 

 

 

Tandis que des oiseaux, pigeon, merle traversent ce tableau de leur vol majestueux...

 

 

 

 

Tout un spectacle pour s'émerveiller !

 

 

 

 

 

 

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6 mars 2026 5 06 /03 /mars /2026 13:10
La Maritza, c'est ma rivière...

Une magnifique chanson sur l'exil, la nostalgie du pays natal, en l'occurrence la Bulgarie symbolisée par le nom d'un fleuve : La Maritza, dont on perçoit à travers ses sonorités l'origine slave...

Le mot à lui tout seul représente un pays lointain, et aussi tout un univers de beauté, avec sa voyelle "a" réitéré, ses sonorités féminines... comme une personne ou une mère bienveillante qu'on a dû quitter.

Ce nom qui chante est ainsi lancé en tête du poème et mis en valeur par une personnification.

 

Et aussitôt s'exprime un attachement à cette rivière, comme le montre l'emploi du possessif "ma rivière." On perçoit aussi un texte personnel, intimiste, comme une confidence qui nous touche.

La référence à la "Seine" qui suit : "Comme la Seine est la tienne" suggère bien le fait que cette rivière symbolise tout un pays, un univers. Quand on pense à la Seine, on sait que ce fleuve représente la France.

 

Pourtant, cette mémoire du pays natal est bien lointaine car elle passe par les souvenirs du père de la narratrice qui se désole elle-même d'avoir oublié tout le passé de son enfance.

Les négations viennent souligner ce manque " rien Pas la plus pauvre poupée Plus rien".

 

Mais la transmission demeure grâce à ce père et grâce à un "refrain d'autrefois", un refrain joyeux que nous fait entendre la chanson...

 

Dans le deuxième couplet, d'autres chants sont évoqués : ceux de tous les oiseaux associés à la rivière, des oiseaux qui chantaient la liberté. On voit là tout un art de la suggestion.

On suggère avec ces oiseaux un pays où la liberté était réprimée... et d'ailleurs l'enfant qu'était la narratrice ne "comprenait guère", car l'enfance est un monde d'innocence.

Mais le père, lui, "savait écouter". On retrouve tout un art de la suggestion encore avec cette expression :

"Quand l'horizon s'est fait trop noir
Tous les oiseaux sont partis sur les chemins de l'espoir"

Sans que soient nommés les faits précisément, on perçoit des troubles, la couleur noire symbolisant le deuil, des malheurs.

 

Et c'est vers l'espoir, un avenir meilleur que se tournent les oiseaux et la famille réunie dans ce pronom personnel "nous" :

"Et nous on les a suivis à Paris"

L'exil est ici synonyme d'espoir, de renouveau...  l'image poétique de cette famille qui suit les oiseaux est magnifique et émouvante.

 

Et la narratrice de déplorer tout de même encore ses souvenirs d'enfance perdus :

"De mes dix premières années
Il ne me reste plus rien"

Seule reste la mémoire de ce refrain joyeux de son pays natal chanté par son père...

 

Magnifique chanson qui souligne l'importance des racines, des origines, de l'attachement à la terre natale ! Une chanson à valeur universelle qui parle aussi à toutes les personnes déracinées...

 

La mélodie oscille entre douceur, mélancolie et joie de ce refrain entonné et scandé : "la la la la la"...

 

Pour mémoire :

La chanson sortie en 1968, interprétée par Sylvie Vartan a été composée par Jean Renard et écrite par le parolier Pierre Delanoë.

"Les paroles évoquent la Maritsa, un fleuve qui coule en Bulgarie avant de se jeter dans la mer Égée le long de la frontière gréco-turque. En effet, Sylvie Vartan est née en Bulgarie et y a vécu jusqu'à l'âge de huit ans avant d'émigrer en France avec sa famille, fuyant la dictature communiste en décembre 1952, quittant aussi son grand-père paternel."

Les paroles :

https://www.paroles.net/sylvie-vartan/paroles-la-maritza

 

 

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