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2 juin 2018 6 02 /06 /juin /2018 13:22
Au-dessus, les météores hirondelles...

 

 


 "Le peuple des prés m'enchante. Sa beauté frêle et dépourvue de venin, je ne me lasse pas de me la réciter. Le campagnol, la taupe, sombres enfants perdus dans la chimère de l'herbe, l'orvet, fils du verre, le grillon, moutonnier comme pas un, la sauterelle qui claque et compte son linge, le papillon qui simule l'ivresse et agace les fleurs de ses hoquets silencieux, les fourmis assagies par la grande étendue verte, et immédiatement au-dessus, les météores hirondelles ..."
 
  

C'est ainsi que René Char décrit une nature pleine de vie qui l'éblouit et l'enchante... Les hirondelles devenues des "météores" grâce à une image poétique couronnent le tableau...

 

Le nom "météore" nous fait lever les yeux vers le ciel : ce mot ancien désigne, d'abord, des phénomènes atmosphériques, comme les éclairs, le tonnerre, la pluie, la neige....

Il évoque aussi un corps solide qui se consume en traversant l'atmosphère, et dans un sens figuré, un être ou un objet qui font une impression très fugace...

 

Le mot nous laisse entendre des consonnes variées : labiale "m" pleine de douceur, dentale éclatante "t" et une gutturale "r" emplie de force...

Beauté, éclats, vivacité sont, ainsi, restitués dans ce mot aux sonorités poétiques : la voyelle "é" réitérée traduit une sorte d'écho apaisant.

 

Le météore peut briller de feux somptueux, éblouir les regards, attirer l'attention, scintiller dans les airs...

Le météore évoque un ciel parcouru d'étoiles filantes, des éclairs de feux dans la nuit, des embruns lumineux qui traversent la voûte céleste.

Fugitif, le météore s'évanouit, s'évapore, en laissant dans les yeux des images de lumières...

 

Les "Météores" désignent aussi des pitons rocheux où ont été construits, en Grèce, des monastères... Paysages abrupts de rocs qui s'élèvent vers le ciel... Paysages somptueux aux rochers abrupts et escarpés.... Visions aériennes de pics inaccessibles voués à la méditation et la contemplation.

Les Météores fascinent par leur hauteur impressionnante, leurs rochers dupliqués, leurs envols de pierres.

 

Ce mot ancien venu du grec "μετέωρος, meteôros, élevé, dans les airs" suggère des envolées aériennes.

Issu d'un verbe "airo, lever, élever", ce terme nous transporte sur des sommets, des hauteurs vertigineuses.

 

Il nous fait rêver à des visions fugitives d'étoiles à peine entrevues, éblouissantes...

Ce terme assez rare, peu employé, revêt une dimension poétique et suscite l'imagination. Ce mot aérien nous séduit par ses résonances, les images qu'il suggère...

 

Les "météores hirondelles" évoquées par René Char nous emmènent dans un univers poétique où les oiseaux sont assimilés à de fugitives apparitions d'étoiles : merveilleuse métaphore qui restitue le vol rapide et virevoltant des hirondelles !

 

 


 

 

 

 

 

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27 mai 2018 7 27 /05 /mai /2018 12:31
Des chevaux qui dansent...

 

 

Des chevaux qui dansent, en musique, en rythme, en cadence, des chevaux qui se croisent dans une parfaite harmonie, domptés par leurs cavalières et leurs cavaliers... un spectacle équestre est un véritable enchantement...

 

Beauté, noblesse de l'animal, complicité et connivence avec l'homme, on est subjugué par tant d'adresse et tant d'habileté. 

 

Dès le premier tableau, les cavalières font corps avec le cheval : tenue sombre, elles mettent en valeur les robes blanches de leurs chevaux.

Les crinières frémissent légèrement au vent. Les montures s'alignent comme par magie, forment des figures, des rondes...

 

Puis, c'est le quadrille des jupes : en tenues colorées, chatoyantes, des fillettes s'avancent sur des poneys et saluent la foule d'un baiser...

Les jupes aux teintes éclatantes lancent des reflets moirés... un régal pour les yeux...

D'autres demoiselles sur leurs chevaux les rejoignent... les jupes flottent aux pas cadencés des montures.

Une musique emplie de gaieté et de fraîcheur scande ce ballet...

 

Le jeu du bouquet offre l'occasion de courses effrénées entre les chevaux : il convient de protéger un bouquet de l'attaque de deux autres cavaliers.

 

Dans le tableau suivant, un poney est guidé par une longe, la cavalière se tenant derrière l'animal : pas de côté, tour de piste, danse tourbillonnante...

 

Puis, ce sont les amazones qui rentrent en scène : les cavalières chevauchent, les deux jambes du même côté du cheval... souples, légères, elles semblent l'image même de l'élégance, elles semblent survoler leur monture.

 

On peut, ensuite, admirer une démonstration de "monte à cru", sans selle : habileté, équilibre, coordination... 

Et les chevaux dansent encore, en musique...

 

Spectacle envoûtant : on est rempli d'admiration devant tout le travail mis en oeuvre... tout semble si facile, et pourtant, le dressage des chevaux est un art à part entière...

Spectacle complet : musique, costumes, chorégraphie, harmonie, élégance...

Bravo à tous ceux qui ont participé à cette fête somptueuse !

 

 

 

 

 

Spectacle présenté par le Centre équestre de la Bastide à Nîmes

 

 

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20 mai 2018 7 20 /05 /mai /2018 12:38
Cavalcades...

 

 

Chevaux, crinières au vent, chevaux qui caracolent, soulèvent la poussière et frappent le sol...

 

Elégance et force réunies !

 

Chevaux blancs, couleurs de blé, à la crinière blonde ! Robes couleurs d'écumes ! Mèches rebelles !

 

Chevaux au pas cadencé, amazones, centaures, chevaux à la crinière légère, qui s'envole, Pégase !

 

Tant d'images surgissent !

 

Animal fougueux, symbole de liberté, de jeunesse, de passion, de rébellion, d'enthousiasme et d'élan...

 

Chevaux qui dansent, qui bondissent, souples et aériens...

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

 

Chevaux, cavalières et cavaliers du Centre équestre Domaine de la Bastide à Nîmes

Cavalcades...
Cavalcades...
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13 mai 2018 7 13 /05 /mai /2018 14:56
Le printemps est là...

 

 

Le printemps est là : les arbres se parent de verts tendres... petites feuilles pressées qui couvrent les branches sombres de l'hiver...

 

Le ciel bleu fait flotter un nuage comme suspendu sur l'azur.

 

Petites feuilles légères et volatiles sur les tilleuls....

 

Feuilles épanouies sur les marronniers...

 

Hampes de fleurs aux teintes de roses brunis sur les branches...

 

Toute la nature s'éveille : le printemps rayonne, s'empare des jardins, fait éclore des couleurs vives, genêts d'Espagne, forsythias, lilas, fleurs de seringa.

 

Fleurs de syrinx aux parfums subtils, aux teintes délicates, fleurs légères, volatiles sous le vent du printemps...

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Le printemps est là...
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6 mai 2018 7 06 /05 /mai /2018 13:36
Fleurs de marronniers...

 

 

Fleurs de marronniers, fragiles, délicates, bouquets de roses et de candeur, somptueuses parures sur les arbres...

 

Cascades de fleurs blanches sur une verdure foisonnante...

 

Eclats de blancs et de roses, lumières sur les arbres du printemps...

 

Des gringoles de fleurs sur l'horizon, des arbres en fêtes qui célèbrent le printemps...

 

Des myriades de fleurs qui encerclent les branches !

 

Les arbres chargés de fleurs rayonnent sous un ciel d'azur : verts profonds et blancs lumineux, grappes de fleurs roses qui s'étagent sur les branches !

 

Blancs, roses, rouges, xanthe, les fleurs déclinent toutes les nuances du printemps !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Fleurs de marronniers...
Fleurs de marronniers...
Fleurs de marronniers...
Fleurs de marronniers...
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5 mai 2018 6 05 /05 /mai /2018 14:06
Je n'en finirai pas d'écrire ta chanson, ma France...

 

 


"Ma France" reste, dans nos mémoires, comme une des plus belles chansons de Jean Ferrat : une véritable déclaration d'amour à la France et au peuple qui a fait son histoire...

 

La France personnifiée, humanisée devient sous la plume de Jean Ferrat l'image d'une femme aimée à qui on dédie une chanson.

Le poète s'adresse à elle comme à une maîtresse, ce que suggère bien l'apostrophe réitérée : "Ma France"... Il alterne la première et la deuxième personne, instaurant un dialogue avec elle.

 

Dès la première strophe, il évoque des paysages variés pour la décrire : "De plaines en forêts de vallons en collines...", puis des saisons distinctes " du printemps à tes mortes saisons..." comme pour mieux en souligner toutes les beautés si bien que le poète ne peut que prolonger indéfiniment son éloge.

Puis, il égrène quelques régions qui lui sont chères et en fait des esquisses emplies de poésie : 

"Au grand soleil d'été qui courbe la Provence
Des genêts de Bretagne aux bruyères d'Ardèche..."

Des images qui restituent des ambiances, des paysages dans leur simplicité et leur vérité... Ferrat décrit la France, comme le ferait un peintre, avec des couleurs, des formes...

 

Il sait aussi suggérer un esprit français dans ces expressions : "Quelque chose dans l'air a cette transparence
Et ce goût du bonheur qui rend ma lèvre sèche..."

 

Et la chanson n'est pas seulement une déclaration d'amour à un pays, elle est aussi un texte engagé qui souligne une soif de liberté et de justice inextinguible...

Cet "air de liberté" qui caractérise la France, qui a fait sa réputation "au-delà des frontières" et qui nous vient de la Révolution est bien ancré dans l'histoire, comme le montre l'évocation de Robespierre, grande figure de la Révolution française.

 

Puis, le poète égrène tous ceux qui ont construit cette France dans une énumération qui mêle hommes illustres et anonymes : "le vieil Hugo tonnant de son exil", "des enfants de cinq ans travaillant dans les mines", des ouvriers représentés par des "mains qui ont construit des usines...", la France fusillée lors de la Commune, sur l'ordre d'Adolphe Tiers.

L'énumération montre bien l'injustice subie : ceux qui ont oeuvré pour la France se retrouvent sous le feu des balles.

 

Puis, des artistes engagés sont convoqués, "Picasso, Eluard" qui ont lutté pour la paix, et qui ont dénoncé les horreurs de la guerre.
Leur message se perpétue pour dire qu'il est "temps que le malheur succombe".

 

Et toutes les voix de ceux qui font la France sont associées en une seule, comme pour former une belle harmonie et une belle unité... une voix vouée aux sacrifices, aux "fosses communes" : le poète dénonce les gouvernants, ceux pour qui souffrent les travailleurs, en les interpellant, avec l'emploi de l'adjectif possessif de la deuxième personne "vos crimes, vos erreurs..."

 

Ferrat rend hommage aux travailleurs, au petit peuple, à cette France "qui ne possède en or que ses nuits blanches
Pour la lutte obstiné de ce temps quotidien..."

Une France dont Ferrat nous fait percevoir tout le labeur, avec pour seul trésor "ses nuits blanches". L'association du mot "or" avec l'expression "nuits blanches" restitue toute la valeur du travail fourni par les plus humbles.
Le peuple est ainsi magnifié dans cette lutte quotidienne qu'il mène pour faire vivre le pays...

Une lutte pour travailler, une lutte, aussi, pour dénoncer les injustices symbolisées par "l'affiche qu'on colle au mur."

 

Et Ferrat évoque cette France qui se révolte dans cette expression bâtie sur une antithèse frappante de verbes de mouvement : "qu'elle monte des mines, descende des collines."

Le poète s'associe à cette France, avec ces mots : "celle qui chante en moi", soulignant ainsi sa complicité et sa solidarité.

 

Désignée par les adjectifs "la belle, la rebelle", la France est de nouveau magnifiée et valorisée dans ses révoltes mêmes.

"Celle qui tient l'avenir serré dans ses mains fines", à nouveau personnifiée, la France des travailleurs mérite d'être célébrée.

Et dans le dernier vers, le poète évoque d'autres mouvements populaires célèbres dans cette expression : "Trente six, soixante huit chandelles".

 

La mélodie qui alterne douceur et force traduit à la fois tendresse et révolte.

Bel hymne à la liberté, cette ode à la France, à ses travailleurs, ses artistes traduit l'attachement du poète à ce pays si riche d'histoire, de révoltes, de luttes...

 

 


 

 

 

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1 mai 2018 2 01 /05 /mai /2018 08:44
La fleur de Mai...

 

 

 

 

Elles embaument avec discrétion et légèreté... fleurs humbles, modestes, fragiles aux teintes pastel...

 

Fleurs de Mai si douces, fleurs aux parfums anisés, elles déclinent des embruns de lumières.

 

Elles dessinent des festons, des boucles, des myriades de perles...

 

Elles se multiplient sur les tiges, les couvrent d'éclats de lys.

 

Elles forment des grappes, des nuées serrées et compactes, des écumes et des vagues de luminosité...

 

Fleurs de Mai, serties dans leurs feuilles de verdures, elles déroulent des brouées de candeurs...

 

Fleurs de Beltane, elles  annoncent la lumière et le renouveau !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : Pixabay

La fleur de Mai...
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29 avril 2018 7 29 /04 /avril /2018 12:09
La belle et le pigeon...

 

 

Voilà que dans des envolées de plumes, un pigeon se pose sur la main de la jeune fille...

 

Dans sa main, du pain comme une offrande...

 

Le pigeon familier voltige, s'éloigne puis revient inlassablement vers la main tendue...

 

Il s'enhardit, s'installe, bat des ailes, minaude, reçoit volontiers la becquée.

 

Le pigeon observe la belle, comme subjugué et ravi par tant d'adresse à le dompter.

 

La belle l'apprivoise, captive son attention....

 

L'animal tourbillonne, volette tout autour de la jeune fille dans un ballet incessant d'allées et venues...

 

Belle danse de plumes et d'ailes aux motifs de brumes !

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

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28 avril 2018 6 28 /04 /avril /2018 13:04
Certains paysages nous parlent aussi...

 

 

 

La "parole" donnée aux hommes permet d'exprimer tant d'idées, de nuances, elle passe par des mots, des intonations, des sonorités, des harmonies ou des dissonances !

Quelles richesses dans la parole humaine, quelle diversité de langues, de mots ! Quelle inventivité !

 

Ce mot de trois syllabes, avec sa première consonne labiale, sa gutturale, ses voyelles ouvertes restitue bien cette volonté de s'exprimer, de communiquer...

Voilà un mot simple dont on a oublié les origines latines : ce nom vient du latin "parabola" et plus anciennnement du grec "parabolé", "comparaison, similitude"...

Issue du verbe grec, "paraballo", "comparer, placer à côté", la parabole permettait une comparaison, un rapprochement... Le mot a été utilisé dans un sens évangélique pour évoquer une allégorie à valeur morale.

 

Les noms "parabole, parole" ont donc une même étymologie mais se sont spécialisés dans des sens différents.

Le mot s'est contracté en "paraula", puis en "parole" et a fini par remplacer l'ancien mot latin "verbum", qui désignait le mot, la parole.

Le nom "verbum", lui, a donné le terme "verbe", le mot essentiel d'une phrase ou encore dans un sens ancien, "le fait de parler, de s'exprimer".

 

Le verbe, la parole ! Deux mots si importants, pleins de résonances, d'éclats !

La parole, c'est ce qui caractérise l'homme, qui lui permet de s'épanouir, de progresser, d'inventer, de créer...

La parole, c'est une multitude de combinaisons, d'associations, c'est toute la richesse de la pensée humaine !

 

Ce mot contient tous les autres... La parole passe par la voix humaine, des articulations diverses, des mots à l'histoire parfois complexe, des mots qui évoluent, qui ont différentes significations, des mots éblouissants ou terribles.

 

La parole, c'est aussi la musique des mots qui nous charment, une harmonie de sonorités, des textes si divers, si riches de sens, de beauté...

Et certains paysages nous parlent aussi, comme si le monde reflétait une harmonie secrète, certains paysages, certains arbres, certaines fleurs, des ciels enflammés du soir nous parlent et nous disent l'essentiel...

 

La parole peut être harmonie mais elle peut être ausi vecteur de haine, de mépris, elle peut être aussi terrible qu'un orage violent qui s'abat sur la nature, elle peut être manipulatrice, trompeuse.

Elle est le meilleur et le pire de l'être humain... Essayons de l'utiliser pour en montrer toutes les richesses, tous les dangers, aussi.

La parole, les mots sur internet sont parfois terrifiants : invectives, propos de haine et de mépris...

 

La parole humaine mérite mieux que cela : elle devrait élever l'homme et non le rabaisser, elle devrait être au service d'une pensée structurée, d'une littérature humaniste au service des hommes...

Elle devrait être parole raisonnée et non un pur réflexe, elle devrait être réflexion, elle devrait servir la pensée, la poésie.

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Certains paysages nous parlent aussi...
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22 avril 2018 7 22 /04 /avril /2018 13:14
Le monde de l'herbe...

 

 

Une étendue d'herbes qui semble uniforme, toute verte...

 

Regardons de plus près !

 

Et voici qu'apparaît un monde foisonnant de formes, de couleurs, de motifs.

 

Feuilles hérissées, droites, fuselées ou dentelées, feuilles multiples, réseaux de dentelles, trèfles...

 

Feuilles aux teintes de roses qui se hissent sur leur hampe, feuilles damasquinées, feuilles étoilées...

 

Verts pâles d'opaline, anisés, verts profonds, verts sombres...

 

Fleurettes aux teintes variées : jaune, rouge, violet, rose.

 

Gueules de loup, boutons d'or, fleurs blanches...

 

Soudain, deux araignées obscures qui se faufilent entre les herbes.

 

Tout un univers fascinant se révèle...

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Le monde de l'herbe...
Le monde de l'herbe...
Le monde de l'herbe...
Le monde de l'herbe...
Le monde de l'herbe...
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