Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
28 novembre 2025 5 28 /11 /novembre /2025 13:23
Je me souviendrai d'Acapulco...

Une belle chanson dans le répertoire de Luis Mariano : une vision idéalisée d'Acapulco liée à un souvenir amoureux...

Acapulco : n'est-ce pas un nom empli de charme et de poésie, un nom qui fait rêver avec ses sonorités réitérées de voyelle "a" et de consonne gutturale "k", sa finale "o" pleine d'exotisme ?

Un nom et un lieu laissant un souvenir inoubliable au narrateur qui s'exprime à la première personne donnant une tonalité lyrique à cette chanson : le texte se présente ainsi comme une confidence intime et personnelle teintée de mélancolie et de nostalgie...

Un souvenir d'autant plus fort qu'il est associé à des sensations, d'abord une sensation auditive avec l'évocation d'une musique qui résonne comme "un écho" :

"Je me souviendrai d'Acapulco
Et j'entendrai comme un écho
Cette musique"

Plus loin, le narrateur nous fait entendre "la chanson du vent qui se mêle doucement au bruit de l'océan", grâce à un vocabulaire musical, puisqu'il évoque des "mélodies" d'où "naît une symphonie" : des images poétiques associées à la nature.

 

Des hyperboles élogieuses viennent compléter ce tableau sensuel et sensible :

"Et sous d'autres cieux
Loin du paradis que l'on trouve ici
Je regretterai la volupté
L'enchantement des nuits d'été
Du pacifique"

On perçoit là une présentation idyllique : un pays que l'on ne peut oublier et qui suscite l'envie d'y revenir... 

Après les sensations auditives, ce sont des sensations visuelles qui sont mises en valeur :

"Sous le soleil couchant
C'est un ravissement
C'est l'heure des amants
Les fleurs ont des couleurs

Les femmes une fraîcheur
Qu'elles n'ont pas ailleurs"

La vision du soleil couchant, celle des fleurs sont encore associées à des hyperboles valorisantes.

C'est là une évocation pleine de sensualité, avec le thème de l'amour et l'éloge sensuel des femmes du pays... 

 

La mélodie douce et entraînante nous invite à la rêverie et nous emmène vers des rivages exotiques, vers une sorte de paradis perdu... elle nous berce et nous fait songer aux langoureux mouvements des vagues... 

 

Pour mémoire :


Cette chanson issue de l'opérette  Le Chanteur de Mexico, créée en 1951 au théâtre du Châtelet  a été écrite par Raymond Vincy et Henri Wernert sur une musique de Francis Lopez...

 

 

Les paroles :

https://www.paroles.net/luis-mariano/paroles-acapulco



 

Partager cet article
Repost0
23 novembre 2025 7 23 /11 /novembre /2025 13:14
Lumières d'un soir d'automne...

 

Ce soir-là, je rentre d'un concert, la tête emplie de musique et d'harmonie...

 

 

En chemin, je passe, comme souvent, près du canal : nouvelle harmonie ! Le ciel s'empourpre de teintes de rose...

 

 

Le canal se dore, lui,  des lueurs du couchant, un lac de lumières sous la voûte des arbres...

 

 

 

Le jet d'eau diapré de rose resplendit aussi sous un ciel flamboyant...

 

 

 

Les silhouettes obscures des marronniers dépouillés dessinent alors des dentelles, des arabesques, des arantèles sur un ciel lumineux...

 

 

 

Nouvel émerveillement d'un soir d'automne !

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

Partager cet article
Repost0
16 novembre 2025 7 16 /11 /novembre /2025 13:01
Le jet d'eau s'enflamme !

 

Fusion de l'eau et de la lumière solaire !

 

 

 

Le jet d'eau bouillonne, s'enflamme, devient un jet de feux et de flammes...

 

 

 

La flamme vacille sous le souffle du vent, la flamme se tord, se déforme, s'emporte...

 

 

 

Une lave incandescente surgit du jet d'eau...

 

 

 

Et tout autour, les arbres, marronniers, platanes, tilleuls s'enflamment aussi de teintes chaleureuses...

 

 

 

Spectacle merveilleux d'un soir d'automne !

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
9 novembre 2025 7 09 /11 /novembre /2025 13:53
Reflets d'automne...

 

Sur le canal, les arbres déploient leurs panaches dorés de lumières et tanguent doucement sur un ciel bleu d'azur...

 

 

Car voici que le ciel et l'eau se confondent, se rejoignent par la magie de l'eau !

 

 

Eparpillées sur les ondoiements de l'eau, des feuilles d'automne viennent encore embellir le tableau...

 

 

Brunes, dorées, elles semblent vouloir se mêler de nouveau aux frondaisons des grands platanes...

 

 

 

 

Au fond, le jet d'eau resplendit sous la voûte lumineuse des arbres...

 

 

 

 

Et les reflets mouvants des arbres dans l'eau encore ! Une magnifique occasion de s'émerveiller !

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

Partager cet article
Repost0
2 novembre 2025 7 02 /11 /novembre /2025 12:23
L'oiseau sous le jet d'eau...

 

Un oiseau s'est posté sous le jet d'eau...

 

 

Impassible, il semble se griser des murmures de l'eau...

 

 

 

Tête dressée, bec en l'air, il attire tous les regards et toutes les curiosités...

 

 

 

Quel est ce bel oiseau statique sous les éclats de l'eau qui jaillit ? "Un cormoran, un corbeau de mer", me souffle une passante...

 

 

 

On le voit seulement remuer de temps en temps légèrement la tête...

 

 

 

Le cormoran, les reflets de l'eau, le décor alentour, les arbres aux teintes de roux, de bruns, de blond composent  un magnifique tableau de l'automne...

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
26 octobre 2025 7 26 /10 /octobre /2025 12:53
Couleurs d'automne...

 

Des feuillages aux teintes flamboyantes resplendissent au soleil de l'automne !

 

Plus loin, des marronniers déploient leurs panaches de rousseurs sur l'azur, tandis qu'un oiseau majestueux plane dans le ciel...

 

Près des marronniers, la Tour Magne s'éclaire des rayons du soleil....

 

Sur le boulevard, des arbres à pluies d'or s'auréolent de feuillages éblouissants, d'autant plus éclatants près des branches sombres qui commencent à se dévoiler...

 

Dans un bassin, une feuille d'automne dorée glisse doucement emportée par le courant...

 

Des arbres roux et verts se reflètent dans le miroir de l'eau, tandis que l'ombre d'un oiseau survole le bassin...

 

Un marronnier vert et roux danse aussi dans l'eau...

 

Des myriades de feuilles d'automne envahissent le canal, les rues, les trottoirs : des camaïeux de roux, de bruns, de xanthe transforment ces lieux en décors de rêve...

 

L'aubépine nous révèle encore ses fruits écarlates...

 

 

Qui a dit que l'automne était triste ? Tant de couleurs, tant de spectacles qui s'offrent à nous !

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

Partager cet article
Repost0
24 octobre 2025 5 24 /10 /octobre /2025 12:11
Les Zazous Zélés nous entraînent dans leurs rythmes endiablés...

Ils nous viennent de Sète, ces musiciens amoureux de Brassens, de Django Reinhardt, de Léo Ferré, ils nous ont offert un joli moment de swing lors d'un concert donné au Carré d'Art...

On écoute d'abord une interprétation orchestrée de ce titre célèbre d'Enrico Macias : Toi Paris, tu m'as pris dans tes bras... une musique chaleureuse...

 

Puis, on reconnaît cet air célèbre : J'attendrai...  Texte emblématique du début de la seconde guerre mondiale, cette chanson dont les paroles ont été écrites par Louis Poterat, la musique composée par Nino Rastelli, inspirée par un air de Puccini, a connu un succès mondial... Une mélodie emplie d'espoir !

 

On est séduit, ensuite, par cette interprétation d'une chanson de Brassens : Histoire de faussaire... Georges Brassens  a écrit et composé cette chanson où il dénonce le règne des objets, du matérialisme, et du tape-à-l'oeil, dans un monde où tout est faux, où l'artifice devient la règle, où une sophistication clinquante s'impose partout...

 La mélodie nous entraîne avec légèreté dans cette ferme de pacotille, où le poète ne se sent guère à sa place et semble comme happé par un vertige d'objets.

 

Honneur encore à Django Reinhardt avec ce morceau : Minor Swing ! Magnifique musique au rythme entraînant !

 

De nouveau, un bel hommage à Brassens : on écoute la chanson L'orage...

Une chanson d'amour associée au mauvais temps, à la pluie, à l'orage, ce texte de Brassens n'est pas une chanson ordinaire :  on connaît bien sûr le fameux P'tit coin de parapluie qui offre au poète une rencontre délicieuse et éphémère...

Et puis, il y a L'orage qui permet encore une occasion de rencontre inattendue... et forcément un coup de foudre ! La mélodie emplie de gaieté et de vivacité restitue merveilleusement le bonheur de cette jolie rencontre...

Poésie, tendresse, humour, culture, tout un art du récit : un cocktail merveilleux dans cette chanson de Brassens !

 

Un thème érotique pour cette autre chanson de Brassens : une baigneuse qui révèle sa nudité dans un cadre champêtre... Le personnage féminin anonyme, désignée simplement par le pronom "elle", est ainsi présentée comme l'archétype, l'image même de la femme et de sa beauté.

Le décor est planté, dès le premier vers : "Dans l'eau de la claire fontaine...", un décor rustique, une source d'eau limpide qui ne peut qu'inciter à la baignade.

L'emploi de l'imparfait à valeur durative suggère un bonheur de profiter de ce bain, dans toute sa plénitude : "Elle se baignait toute nue..."

 Mais, ce bonheur est troublé par "une saute de vent soudaine", expression imagée, qui fait songer à "une saute d'humeur"... La nature personnifiée semble ainsi se faire la complice du poète qui assiste à ce spectacle. 

La mélodie à la guitare égrène des notes légères et douces comme pour restituer la limpidité de l'eau et le bonheur de l'instant.

 

 Fais-moi mal Johnny est une chanson écrite par Boris Vian, composée par Alain Goraguer en 1955 et interprétée pour la première fois par Magali Noël en 1956.

 Jugée scandaleuse à sa sortie, la chanson suscite des réactions extrêmes : "La moitié de la salle hurlait de joie, l’autre m’envoyait des boules de papier", se souvient-elle. Ce "canular amusant", évoquant le sadomasochisme, est aujourd’hui un classique du répertoire...

Elle raconte l'histoire d'une fille qui approche un homme pour une relation sexuelle violente. ("Moi j'aime l'amour qui fait boum ; envoie moi au ciel") L'homme ne comprend pas la nature de l'envie ; aussi la femme l'insulte pour qu'il la frappe, le piquant au vif mais alors il la tape trop fort et la blesse. Le comique vient aussi de cette incompréhension.

L'enregistrement, dont les paroles sont jugées trop osées, est alors interdit de diffusion à la radio.

 

Enfin , les Zazous Zélés nous régalent d'une chanson composée par Léo Ferré sur un texte d'Aragon : L'étrangère. Magnifique célébration de l'univers des tziganes !

 

Merci et bravo aux musiciens pour ce moment de bonne humeur qui nous a permis de redécouvrir de magnifiques chansons !

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
19 octobre 2025 7 19 /10 /octobre /2025 12:10
Les pigeons et les feuilles d'automne...

 

Des pigeons viennent s'abreuver sur les bords du canal où s'amoncellent des feuilles d'automne...

 

 

On admire ces couleurs d'ocres, de bruns, de verts sur le miroir sombre de l'eau...

 

 

Les teintes des feuilles sont comme magnifiées par ces ondes mouvantes et obscures...

 

 

On aime aussi le plumage chatoyant des oiseaux, des moires de verts, des embruns de gris, de noir, des éclats de lumières...

 

 

 

Une feuille d'automne semble s'être posée sur la robe blanche d'un des oiseaux... son aile mordorée mime les couleurs brunes de l'automne...

 

 

 

 

Magnifique tableau de ce début d'automne !

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
17 octobre 2025 5 17 /10 /octobre /2025 12:00
Oui, mais il parle aux oiseaux !

Une magnifique célébration de la nature dans cette chanson interprétée par Gérard Lenorman, intitulée simplement : "IL"...

 

Le personnage anonyme est magnifié dès le premier couplet : désigné simplement par le pronom "IL", en majuscules, et en début de vers à quatre reprises... l'anaphore de ce pronom met le personnage en valeur et  le texte acquiert ainsi une portée universelle.

 

Et pourtant, tout ce qui est dit de lui apparaît plutôt négatif : "IL habite dans le froid IL n'a plus ni père ni mère IL habite dans les bois IL ne connaît que l'hiver..."

Le froid, l'hiver, l'absence de parents, son lieu d'habitation, tous ces détails indiquent une vie misérable, démunie...

 

De plus, la solitude, son jeune âge : "treize ans" font de ce personnage un être fragile voué à "couper son bois" pour survivre et se réchauffer.

 

Mais le refrain vient à nouveau magnifier l'adolescent puisqu'il entre en communication avec la nature, toute la nature... comme si cela suffisait à le combler de tous les bonheurs...

"Oui mais IL parle aux oiseaux
Au soleil et aux forêts
Oui mais IL parle aux ruisseaux
Parfois quand le temps n'est pas trop froid"

 

Le personnage semble se fondre avec les quatre éléments dans une parfaite harmonie et compréhension : l'air représenté par les "oiseaux", le feu symbolisé par le "soleil", la terre qui porte les "forêts", l'eau des "ruisseaux".

La nature est ainsi célébrée car elle apporte son réconfort, sa présence... une écoute attentive... elle est, de plus, personnifiée : le texte donne une conscience, une âme à la nature qui acquiert une forme d'humanité...

 

Dans le couplet suivant, le personnage apparaît, à l'inverse du commun des mortels, détaché du monde de la presse, des médias :

"IL ne lit pas les journaux
IL connaît cela par coeur déjà
IL n'écoute pas la radio
IL préfère couper son bois"

 

Magnifique leçon qui nous est donnée ici, nous qui perdons de plus en plus le contact avec la nature, qui ne savons plus la regarder, à plus forte raison, communiquer avec elle... nous qui vivons devant des écrans et qui oublions trop souvent de voir et d'admirer la splendeur du monde... il est temps de nous reconnecter à la nature, il est temps de lui redonner une vraie place, tel est aussi le message de ce texte...

 

La mélodie douce, mélancolique s'amplifie dans le refrain pour célébrer la merveilleuse complicité du personnage avec la nature...

 

Pour mémoire : 

IL est une chanson enregistrée par Gérard Lenorman en 1971. La musique et les paroles sont signées Guy Skornik. Ce titre est considéré comme le premier vrai succès du jeune Gérard Lenorman, qui avait 26 ans à l’époque.

 

Les paroles :

https://www.paroles.net/gerard-lenorman/paroles-il

 


 

Partager cet article
Repost0
12 octobre 2025 7 12 /10 /octobre /2025 13:05
Envolées d'oiseaux au soleil couchant...

 

Soudain, dans le ciel lumineux, des nuées d'oiseaux s'emparent de l'espace, accompagnés de cris ardents et vifs !

 

 

 

Leurs silhouettes sombres se dessinent sur l'azur...

 

 

 

Quel élan ! Quelle vitalité dans leurs envols !

 

 

 

Les oiseaux se regroupent, puis se dispersent, formant des figures éphémères...

 

 

 

 

Bientôt, leurs silhouettes lointaines disparaissent sur l'horizon vers les nuages que dorent les derniers rayons du soleil...

 

 

 

 

Magnifique et fugitive vision d'un soir d'automne !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0