Il s'appelle Olivier Fric, un nom prédestiné, sans doute... il est le mari d'une certaine Anne Lauvergeon, au nom tristement célèbre, associé désormais au scandale Areva...
Areva, un fiasco français dont on n'a pas fini d'entendre parler, une gestion catastrophique et calamiteuse de ce géant du nucléaire, des affaires douteuses et juteuses pour Olivier Fric, le mari de l'ex-patronne d'Areva...
Olivier Fric, conseiller dans le domaine de l'énergie aurait spéculé sur le rachat de l'entreprise Uramin, trois mines d'uranium en Afrique qui se sont révélées totalement inexploitables, un fiasco qui a coûté plus de deux milliards et demi d'euros.
Areva aurait maquillé ses comptes pour masquer ce désastre financier.
Le mari d'Anne Lauvergeon, Olivier Fric, aurait, quant à lui, réalisé une plus-value de 300.000 euros, en investissant dans la société d'exploration minière Uramin, quelques jours avant que celle-ci ne soit rachetée par le groupe alors dirigé par son épouse !
Le scandale Areva n'a, donc, pas fini de faire des vagues, sans doute : les révélations se succèdent et il est probable que nous ne sommes pas au bout de nos surprises.
Il est vrai qu'avec un tel nom, FRIC, l'appât du gain semble inéluctable : il semble, aussi, que le couple Anne Lauvergeon, Olivier Fric était bien assorti.
Malgré les dénégations de l'ex-patronne d'Areva, on perçoit une collusion, et une complicité dans cette affaire et la façon de gérer une entreprise que l'on croyait promise à un bel avenir...
C'est, du moins, ce que l'on nous a fait miroiter, pendant des années...
Et désormais, le contribuable français doit payer la note de ce fiasco et de ces malversations financières éhontées.
Anne Lauvergeon affirme que son mari n'est pas coupable et rejette la responsabilité sur un ancien associé : "C’est l’ex-associé de mon mari, un ancien trader, qui gérait les fonds de leur entreprise et décidait des placements". Cet associé aurait donc fait "un grand nombre d’investissements, dans le secteur minier notamment, et dans Uramin en particulier", a-t-elle déclaré.
Tous les moyens sont bons pour esquiver les responsabilités, dans une affaire où Anne Lauvergeon a, pourtant, conduit une grande entreprise à la faillite.
Anne Lauvergeon, on peut le rappeler, a, tout de même, été décorée de la légion d'honneur par François Hollande en mars 2014.




