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23 juin 2025 1 23 /06 /juin /2025 13:20
Encore une bonne raison pour ne pas boire du Coca-Cola...

 

En pleine vague de chaleur, l'Agence nationale de sécurité sanitaire pointe du doigt la présence de microplastiques dans des bouteilles en verre. Leur présence serait plus importante que dans des bouteilles en plastique.

Sur une terrasse marseillaise, un petit verre pour se rafraîchir... des journalistes ont interrogé des client(e)s à ce sujet...

"Oui ça m'étonne, c'est vrai que spontanément, ce n'est pas ce à quoi j'aurais pensé...", dit une cliente.

"Je ne pensais pas qu'il y avait du plastique dans les bouteilles en verre, et c'est justement pour ça que souvent on prend des bouteilles en verre.", dit une autre.

"Les bouteilles en plastique peuvent éventuellement se désagréger, avec l'âge ou la vétusté, donc, il y aurait logiquement plus de microplastiques...", dit encore un autre.

 

Alors comment expliquer cette contamination ?

L'ANSES pointe notamment les capsules. Leur peinture présente des mini éraflures, probablement dues à des frottements lors de leur stockage.

"On a pu observer, sur certaines capsules, une abrasion au niveau de la peinture qui les recouvre. C’est cette abrasion et les particules qui peuvent se dégager qui viennent contaminer les boissons au moment de l’embouteillage", explique Guillaume Duflos, directeur de recherche à l’ANSES.

 


Dans le cas de l'eau, il y a peu de microplastiques, quel que soit le contenant.

En revanche, pour les colas, les limonades, les thés glacés et les bières, il y en a de cinq à cinquante fois plus dans les bouteilles en verre que dans les autres contenants. Même s’il n'y a pas de seuil de dangerosité, cette présence de microplastiques est problématique.

 

"C’est vraiment mauvais d’ingérer des microplastiques, parce qu’on s’aperçoit que ça vient remplir les artères. On sait que la paroi des artères forme parfois de petites plaques de cholestérol qu'on appelle les plaques d'athérome. Des chercheurs italiens se sont aperçus que dans ces plaques de cholestérol il y avait des nanoplastiques et, plus il y avait de nanoplastiques, plus on avait un risque de faire des AVC ", souligne Damien Mascret, médecin et journaliste France Télévisions.

 

Pour éviter cette contamination, les industriels pourraient modifier les processus de fabrication ou encore la peinture des capsules...

 

 

Sources :

 

https://www.franceinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/bouteilles-en-verre-elles-contiendraient-des-microplastiques-selon-l-anses_7328898.html

 

https://www.nouvelobs.com/ecologie/20250620.OBS105130/la-pollution-aux-microplastiques-bien-plus-elevee-dans-les-boissons-en-bouteilles-de-verre.html

 

Un autre article sur les dangers du Coca-Cola :

https://rosemar.over-blog.com/2025/01/les-dangers-du-coca-cola.html

 

Encore une bonne raison pour ne pas boire du Coca-Cola...
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5 février 2025 3 05 /02 /février /2025 13:23
Ce médicament qui rend fou...

Lors de son lancement, le médicament Requip est devenu un réel espoir pour les 273 000 Français atteints de la maladie de Parkinson. Fabriqué par le laboratoire britannique GSK, il aide à limiter les effets de la maladie, mais il comporte des risques d’effets secondaires, notamment des changements brutaux d’attitude.


Des obsessions sexuelles, une addiction aux jeux, des achats compulsifs et parfois même des pulsions violentes… Plusieurs malades de Parkinson ont présenté ces comportements déviants. Leur point commun : ils étaient tous soignés avec le même médicament, le Requip. Leur vie a aujourd’hui basculé.

 

"C'est une période noire de ma vie : je n'étais pas moi-même..., témoigne une patiente.

"C'est une véritable descente aux enfers, c'est un cauchemar que j'ai vécu...", dit un autre patient.


À 48 ans, le diagnostic tombe pour Stéphane Grange : il est atteint de la maladie de Parkinson. Pour soigner notamment les premiers tremblements qui apparaissent, son neurologue lui prescrit du Requip. Les symptômes de la maladie sont alors sous contrôle. Mais peu à peu, le patient va perdre pied.

Lui qui n’avait jamais suivi le foot ou qui n’avait jamais fait de paris sportifs, finit par se retrouver nuit et jour sur les sites en ligne. Il mise jusqu’à 40 000 euros et cette frénésie de dépenses ne s’arrête pas là.

"On fait n'importe quoi, l'argent devient des billets de Monopoly, et on se met à dépenser largement au delà de ses revenus et notamment aussi en consommant l'intégralité de l'épargne que j'avais faite pour mes enfants, pour leurs études. Donc, tout est parti en fumée... c'est la chute, après : emprunt, défaut de paiement des impôts.", dit ce patient.

Puis, Stéphane Grange développe une autre addiction bien plus taboue : une addiction aux sites pornographiques.

"C'est tellement sale, on a une perception de honte et de saleté, c'est dur, on le compare à une descente aux enfers, c'est le moment où on plonge totalement... avoir de telles pulsions, vous disparaissez devant le monstre que vous êtes en train de devenir...", témoigne ce patient.

Son couple n'y résistera pas.

 

Sandrine, elle aussi, malade de Parkinson et sous Requip passe par les mêmes phases : accroc au sexe, au jeu, à la nourriture, elle prend 15 kilos, et elle dilapide tout l'argent de sa famille.

"J'ai fait des achats compulsifs, en une matinée : je me suis levée, j'ai dit : je vais acheter une piscine, et j'ai pris la taille de la piscine, c'est la taille de mon terrain, j'ai tout dépensé, tout... pas que mon argent, mais aussi l'argent de mon compagnon, l'argent de mon enfant. Je pense que j'ai dépensé plus de 50 000 euros. J'ai tout détruit, tout ce que j'avais construit depuis tant d'années, j'ai tout perdu.", témoigne encore cette patiente.

 

Le Requip a de bons résultats, notamment sur les tremblements de la maladie de Parkinson. Il permet de rétablir la circulation normale de la dopamine dans la zone de contrôle de la motricité. Mais cette dopamine se trouve en excès dans une autre partie du cerveau, celle de la décision et de la récompense, ce qui peut provoquer des pulsions.

Stéphane Grange et Sandrine ont décidé d'attaquer en justice le laboratoire britannique GSK, fabricant du Requip. Avec leur avocate, ils le tiennent pour responsable de leurs vies brisées.

"L'idée reçue, c'est que ce médicament dévoilerait une part sombre, une part cachée de la personnalité, une prédisposition à l'addiction, ça, c'est totalement faux. Ce médicament, chimiquement, greffe des attitudes ou des comportements totalement étrangers à votre personnalité. Ce n'est pas un révélateur.", déclare Sophie Maltet, avocate.

Le laboratoire GSK a fait évoluer sa notice, en y inscrivant ces effets indésirables : agressivité, impulsion forte à jouer, modification ou augmentation de l'intérêt au sexe, achats ou dépenses excessifs incontrôlables.

Mais le laboratoire semble ne pas pouvoir quantifier leur survenue : quelques patients, fréquence indéterminée.

 

Or, une étude médicale indique que 46%, près de la moitié des patients soignés avec cette famille de médicaments développent des pulsions, des plus légères sans trop d'incidences sur le quotidien, jusqu'aux plus violentes.

C'est arrivé à un homme jugé après avoir torturé et tué 15 chats et un chien. Ce père de famille, dirigeant d'entreprise, a confié son désarroi à des journalistes :

"Plus les doses de Requip augmentaient, plus l'envie de recommencer à m'en prendre aux chats reprenait, comme une drogue. Je me suis mis à en capturer en pleine journée... je partais avec ma voiture de fonction en chercher."

Condamné à 9 mois de prison ferme en première instance, il a finalement été reconnu pénalement irresponsable par les juges, en appel, qui ont retenu une altération de son discernement due au médicament.

 

Pourtant, pour les neurologues, pas question d'interdire le Requip : il faut encadrer encore plus sa prescription.

"Ces cas extrêmes ne surviennent pas du jour au lendemain. Il faut qu'on les suive pour pouvoir intervenir, avant qu'ils n'arrivent à ces extrêmes. Donc, cela sous entend de former les neurologues pour qu'ils puissent délivrer l'information et en parler de façon explicite avec le patient et avec l'aidant, parce que souvent le patient concerné se rend moins compte de sa modification comportementale que des gens qui lui sont proches." déclare le professeur Olivier Rascol, neurologue.

Le laboratoire GSK a refusé, quant à lui, la demande d'interview des journalistes..

Sandrine et Stéphane Grange se battent pour faire reconnaître le préjudice moral et financier qu'ils ont subi, mais ils se battent aussi pour protéger les 273 000 malades de Parkinson en France..."

 

Etonnant, tout de même, que ce médicament ait été lancé sur le marché sans aucune précaution et sans avertir les patients des risques encourus qui peuvent être gravissimes.

 

Source :

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/scandale-sanitaire-un-medicament-contre-la-maladie-de-parkinson-qui-rend-fou_7051457.html

 

 

 

Ce médicament qui rend fou...
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3 février 2025 1 03 /02 /février /2025 12:32
Les dangers du Coca-Cola...

 

On nous vend parfois vraiment n'importe quoi !

"Coca-Cola a annoncé un rappel massif de ses produits dans plusieurs pays d'Europe, le lundi 27 janvier. Ils contiendraient un taux important de chlorate.


Des milliers de bouteilles de Coca-Cola, de Fanta ou de Sprite sont rappelées dans plusieurs pays d’Europe. Toutes ont été produites dans une usine Coca-Cola de Gand en Belgique. L’entreprise a détecté un taux anormalement élevé de chlorate, un produit utilisé pour désinfecter l’eau.

 

"On a pris l'initiative d'alerter nous clients. Donc, les grandes surfaces, les supermarchés ont bloqué les stocks...", déclare Laura Brems, porte-parole de Coca-Cola Belgique.

C'est là la moindre des mesures de sécurité, tout de même...

 

Coca-Cola parle d’une quantité considérable de produits concernés. En France, seules certaines bouteilles en verre de Coca-Cola Zéro et des canettes Fuze Tea sont rappelées. Devant un supermarché, des consommateurs s’inquiètent.

"C'est assez inquiétant parce que des sociétés comme Coca-Cola qui sont censés maîtriser leurs produits et avoir une traçabilité, avoir des analyses régulières sur leurs produits, apparemment, ça n'a pas l'air d'être très bien maîtrisé.", témoigne un consommateur.

"Je me dis que peut-être, il y a un potentiel danger.", dit une jeune cliente.


Le chlorate est-il dangereux ? Oui, s’il est consommé à fortes doses, notamment chez les plus jeunes.

"Un enfant qui consommerait de façon abusive du Coca actuellement pourrait éventuellement, s'il a déjà une prédisposition à mal fixer l'iode, ou s'il a une carence, développer une pathologie thyroïdienne...", explique un docteur.

 

Le Luxembourg, la Belgique et les Pays-Bas ont décidé d’un rappel sanitaire pour le Coca-Cola, le Fanta, le Sprite mais aussi pour des jus de fruit. En France, les autorités sanitaires n’ont pas encore procédé à un rappel. Mais Coca-Cola pourrait élargir la gamme des produits retirés."

 

Par ailleurs, je peux témoigner des méfaits du Coca-Cola sur l'émail dentaire : une personne de ma famille qui consommait souvent du Coca a vu ses dents érodées et a été contrainte de se faire poser des facettes dentaires... 

C'est un produit addictif délétère pour la santé... à éviter !

 

Source :

 

https://www.francetvinfo.fr/economie/coca-cola-fanta-sprite-rappel-massif-de-boissons-en-europe_7040003.html

 

Et aussi :

 

https://digestion.pagesjaunes.fr/tips/voir/281355/6-raisons-urgentes-d-arreter-immediatement-le-coca-cola

Les dangers du Coca-Cola...
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