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8 juillet 2026 3 08 /07 /juillet /2026 12:14
Insultes racistes d'une sénatrice du Paraguay...

"C'est la polémique qui enflamme les médias du monde entier et qui intéresse maintenant la justice française...

Kylian Mbappé a été brutalement attaqué par une sénatrice paraguayenne après l'échec du Paraguay face à la France en huitième de finale : elle a multiplié les insultes racistes d'une rare violence contre le capitaine des Bleus qui lui a vertement répondu...

Le Parquet de Paris a ouvert une enquête, l'affaire devient diplomatique et dépasse le monde du Football.

 

Un match électrique qui n'en finit plus de faire polémique...

Quelques heures après la victoire des Bleus face à des paraguayens provocateurs, une sénatrice du Paraguay cible Kylian Mbappé avec des propos racistes :

"Au lieu du lait maternel, il tétait des noix de coco et les êtres les plus instruits qu'il ait jamais entendus étaient des chimpanzés..."

Ignoble ! Du racisme pur et dur !

"Le capitaine tricolore lui a répondu, quelques heures plus tard, sur les réseaux sociaux :

"Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction. Je ne laisserai jamais aux gens comme elle la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde."

 

Le Parquet de Paris a ouvert une enquête pour provocation à la haine et injures publiques.

Devant l'hôtel des Bleus à Boston, des supporters français ont du mal à croire que les propos de cette sénatrice étaient bien réels. Choqués, ils apportent leur soutien à Kylian Mbappé : 

"C'est violent ! Moi je trouve qu'il a eu raison de répondre, ça reste un pilier de l'équipe de France et je pense qu'il a des convictions et ces propos là sont inadmissibles."

Une autre supportrice :

"On n'y croyait pas. On pensait que c'était l'IA, mais non, c'était bien la sénatrice. C'est choquant."

Le staff et les joueurs de l'équipe de France font bloc derrière leur capitaine et condamnent ces paroles racistes...

"En trois mots, c'est indigne, abject, scandaleux", déclare un entraîneur de l'équipe de France.

La sénatrice, Celeste Amarilla, a depuis retiré son tweet, mais accuse désormais Kylian Mbappé de sexisme et menace de porter plainte !" 

Un comble !

 

 

32 minutes, 30

https://www.franceinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/jt-de-20h-du-mardi-07-juillet-2026_8064950.html

Insultes racistes d'une sénatrice du Paraguay...
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10 juin 2026 3 10 /06 /juin /2026 09:34
Le danger sanitaire des réseaux sociaux...

 Le médecin Michel Cymes réagit aux nouvelles tendances véhiculées sur les réseaux sociaux et alerte sur le danger qu’elles représentent sur le plan sanitaire...

 

"Ce qui se passe sur les réseaux sociaux est catastrophique sur le plan sanitaire pour nos enfants... dit-il.

 

Il y a ce que vous voyez là : coups de marteau, injections, et puis il y a plus grave : il y a eu des morts parce que des gens se sont improvisés médecins esthétiques sans avoir aucune formation et ont injecté du botox ou de l'acide hyaluronique ayant entraîné la mort.

 

C'est catastrophique, alors là, c'est des épiphénomènes, il y a toujours des jeunes qui sont un peu sensibles à ça, mais ce que vous voyez sur les réseaux avec ça, ce sont aussi des fake-news en matière de santé, du complotisme, de l'anti-vax.

 

Comme les jeunes, les enfants sont complètement dingues de tous ces influenceurs... moi je pense que la justice devrait vraiment s'y intéresser.

L'exercice illégal de la médecine, ça existe ! Et c'est un délit !

 

Donc, à un moment, il va falloir les convoquer... leur expliquer que, non, on ne peut pas se donner des coups sur la mâchoire, comme l'affirment des créateurs de contenus (des masculinistes), mais ça reste des influenceurs et dans le mot "influenceur", il y a "influence" et on influence des jeunes."

 

Et on sait combien les enfants, les jeunes sont particulièrement influençables...

 

TikTok, Instagram, Snapchat… Les alertes des professionnels de santé et des institutions se multiplient depuis plusieurs années sur les effets des réseaux sociaux sur la santé des adolescents.

A tel point que le gouvernement français envisage désormais de les interdire aux moins de 15 ans. Un projet de loi devrait être prochainement discuté au Parlement, tandis qu’une proposition de loi a été déposée par la députée Laure Miller (Ensemble pour la République).

L’Australie a quant à elle interdit l’accès à de nombreuses plateformes aux moins de 16 ans depuis le 10 décembre 2025.

 

 

 

Sources :

https://www.lemonde.fr/sciences/article/2026/01/13/l-anses-alerte-sur-les-risques-des-reseaux-sociaux-sur-la-sante-des-adolescents_6661615_1650684.html

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25 février 2026 3 25 /02 /février /2026 10:40
In Violentia Veritas : un témoignage bouleversant...

 

Catherine Girard était l'invitée du club de lectures du Carré d'Art pour parler de son roman : In Violentia Veritas...

 

Un roman qui revient sur un fait divers sur lequel on a beaucoup écrit... Catherine Girard est la fille de Henri Girard, plus connu sous le nom de Georges Arnaud, auteur du célèbre roman : Le Salaire de la Peur.

Henri Girard est le fils de Valentine, une intellectuelle et de Georges aristocrate... Accusé d'avoir tué, le 24 octobre 1941, dans le château familial, à Escoire, en Dordogne, son père, sa tante, et leur servante, Louise Soudeix qui sont retrouvés morts, massacrés à la serpe.

Henri Girard est inculpé. Il sera défendu par un ténor du barreau de l’époque, Maître Maurice Garçon. Incarcéré dix-huit mois à la prison Beylleme, à Périgueux, il sera acquitté le 2 juin 1943, après un délibéré de dix minutes.

Innocenté, Henri Girard mène alors une vie de journaliste, d'écrivain, épris de justice, engagé pour l'indépendance de l'Algérie... . En 1962, Girard s'installe en Algérie avec sa famille, où il contribue à la création d'une école de journalisme et lance le quotidien Révolution Africaine.

Et voici qu'en 2025, Catherine Girard publie un roman : In Violentia Veritas où elle raconte le terrible aveu de son père : il est bien l'assassin de son père, de sa tante et de la bonne qu'il a tués au moyen d'une serpe.

Lorsqu’elle apprend, alors âgée de quatorze ans, qu’on la surnomme, à l'école, « la fille de l’assassin », Catherine Girard s’empresse d’aller interroger son père Henri Girard, mieux connu sous le nom de Georges Arnaud, auteur du roman Le Salaire de la peur. La confidence se fait dans une ambiance où la peur le dispute à la tendresse. L’horreur de ce que le vieil homme lui apprend plonge l’adolescente dans un déni dont elle ne sortira qu’un demi-siècle plus tard, et qui la pousse aujourd’hui à prendre la plume pour confronter ce passé abyssal.

"Une nouvelle énorme, terrible de la part de la personne que j'aime le plus au monde", témoigne Catherine Girard.

"Et mon père a aussi tué celle qu'on appelait alors, dans ce milieu huppé, la bonne, le summum de l'injustice !"

Catherine Girard a travaillé sur les archives, les interrogatoires de police pour écrire son roman...

Et, malgré tout, elle dit toutes les valeurs de justice qui lui ont été transmises par son père, elle redit son admiration pour lui.

"Je voulais comprendre, et le premier ennemi pour comprendre, c'est l'amour porté à mon père. C'est un drame que je n'excuse pas du tout, mais que j'essaie de comprendre."

Catherine Girard évoque aussi la nécessité de se libérer par l'écriture... elle parle de l'amour dévorant de la mère pour son fils Henri, une forme d'emprise. Entièrement dévouée à son enfant, sa mère, bien que souffrant d’une dépression post-partum, élève seule son fils. Son père est au front. Valentine ne travaille plus et assure elle-même l’instruction de son fils. 

Pas d'école, pas de contact avec d'autres enfants. La mère Valentine était hypocondriaque, elle n'envoie pas son fils à l'école, elle avait peur qu'il attrape un microbe, une maladie : une emprise terrible, faite d'amour, certes, mais un enfant a besoin d'autres enfants pour se construire...

Alors pourquoi ces crimes ?

"Henri fut aussi un enfant battu par son père : ce premier crime est pour beaucoup dans la suite de l'histoire... conséquence : la haine, Henri Girard va payer de sa folie la violence de son père.

C'est un cri contre l'enfance bafouée, volée, un cri contre l'injustice, le summum de l'inacceptable.

Henri Girard souffrait d'une maigreur maladive, c'était donc un enfant fragile, et en plus c'était un enfant battu."

"Les violences subies par mon père, alors qu'il était un enfant, expliquent le meurtre. La pire des violences, c'est celle faite à plus faible que soi, et notamment à des enfants. C'est révoltant !", dit encore Catherine Girard.

Et comment a-t-il fait pour échapper à la justice ?

"Il n'a laissé aucune preuve tangible (il a donc tué la domestique totalement innocente) et il était défendu par un ténor du barreau..."

"Puis il a dilapidé la fortune dont il avait hérité : une sorte de règlement de comptes aussi avec l'héritage, le château a été saisi. Il a toujours méprisé l'argent..." ajoute Catherine Girard.

 

Avec ce roman, on perçoit les conséquences terribles d'une enfance battue. Grandir et vivre sous les coups a une inévitable influence sur le développement et le devenir des enfants. 

 

 

 

 

 

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21 janvier 2026 3 21 /01 /janvier /2026 10:31
Affaire Bonfanti : une grave injustice...

Un meurtrier qui a avoué son crime ne sera jamais jugé, ni condamné car les faits sont prescrits : où est la justice ?

Concernant le mobile du meurtre, Yves Chatain, le meurtrier avait indiqué seulement que la voiture de Marie-Thérèse Bonfanti le gênait pour se garer !

 

"Une injustice violente : l'incompréhension de la famille de Marie-Thérèse Bonfanti, dont le meurtre avoué par leur ancien voisin, 36 ans après, est jugé prescrit par la Cour de cassation...

 

La plus haute juridiction a tranché, vendredi 16 janvier, avec une décision qui fera date : un homme avait reconnu, 36 ans après les faits, le meurtre de Marie-Thérèse Bonfanti. La famille de la victime avait retrouvé l'espoir de voir son meurtrier condamné, mais la Cour de cassation a estimé que l'affaire était prescrite. Un coup dur pour d'autres crimes non élucidés...

 

C'est une famille entière, condamnée à ne jamais voir la justice rendue. Marie-Thérèse Bonfanti a disparu il y a 40 ans. Son mari, ses frères et sœurs, ses enfants n'ont jamais cessé de se battre. En 2022, la justice tient enfin un suspect qui avoue le crime. Aujourd'hui, pour la Cour de cassation, les faits, trop anciens, sont prescrits. Le tueur présumé ne sera jamais jugé.

"À l'époque, j'avais quatre ans et demi. Je vous laisse imaginer ce que ça peut engendrer chez moi. La justice, en fait, elle dit aujourd'hui qu'il n'y aura pas de procès", regrette Erika Bonfanti, fille de la victime, très émue.

"Quelles paroles je dois dire à mes enfants ? On leur a arraché leur mère. Ma vie a été bouleversée. Je trouve ça vraiment d'une injustice violente", interroge pour sa part Thierry Bonfanti, le mari de Marie-Thérèse.


Le 22 mai 1986, alors qu'elle distribue des prospectus dans son quartier, Marie-Thérèse Bonfanti disparaît. On retrouve sa voiture, son sac à main mais aucune trace de la jeune mère de famille. Son voisin Yves Châtain est placé en garde à vue, puis relâché, faute de preuves. Pendant des années, l'enquête piétine. Jusqu'en 2022, où le pôle cold case rouvre l'enquête. Yves Châtain, le voisin de l'époque, est à nouveau interpellé et cette fois, il passe aux aveux. "Je l'ai étranglée sur le pas de ma porte, mais je ne l'ai pas frappée", avouera-t-il.

Il indiquera même le lieu précis où il a enterré le corps. Ce crime, commis il y a 40 ans, est prescrit, le suspect était jusqu'à aujourd'hui simplement placé sous contrôle judiciaire.

"Il y a aujourd'hui, à l'instant où je vous parle, une personne qui a dissimulé un corps, qui va se voir délié de son contrôle judiciaire, qui va pouvoir terminer ses jours le plus librement possible", pointe Me Bernard Boulloud, avocat de la famille Bonfanti.

La décision rendue aujourd'hui par la Cour de cassation aurait pu faire jurisprudence, et augmenter le délai de prescription. Ça ne sera pas le cas. En matière de crime, il reste à 20 ans. Au-delà, l'affaire est définitivement classée."


 

 

Source : 

https://www.franceinfo.fr/faits-divers/justice-proces/une-injustice-violente-l-incomprehension-de-la-famille-de-marie-therese-bonfanti-dont-le-meurtre-avoue-par-leur-ancien-voisin-36-ans-apres-est-juge-prescrit-par-la-cour-de-cassation_7746244.html
 

Affaire Bonfanti : une grave injustice...
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10 décembre 2025 3 10 /12 /décembre /2025 10:49
Bachar al-Assad se cache en Russie...

 

Mais que devient Bachar al-Assad ? Réfugié en Russie, il semble vouloir avant tout se faire oublier... et échapper ainsi à la justice.

"Lundi 8 décembre, les Syriens ont célébré les un an de la chute du dictateur Bachar al-Assad et la fin de décennies de terreur. Mais où se trouve à présent celui que l'on nomme le "Boucher de Damas" ? Recherché par la justice internationale, il serait réfugié à Moscou avec sa famille. 

 

Depuis qu'il s'est réfugié à Moscou, Bachar al-Assad est invisible. En un an, aucune image de lui n'a filtré. Son clan n'a laissé que quelques indices de sa présence en Russie, comme une vidéo dans un café. Elle montre Maher al-Assad, le frère de Bachar al-Assad. Ce café, des journalistes l'ont identifié et localisé. Il se situe dans le quartier moderne de Moscou City. Une équipe s'est rendue sur place pour interroger les commerçants. Ils filment discrètement : "Il y a un gars qui passe avec des gardes du corps. C'est peut-être lui. Il y a deux hommes qui passent, suivis par des gardes du corps. Ils sont grands", explique un homme.

Selon l'enquête d'un journal allemand, la famille Assad aurait acheté près d'une vingtaine d'appartements dans deux tours. Elles abritent des logements luxueux, comme un cinq pièces à près de 3 millions d'euros. C'est dans l'un d'entre eux que vivrait en partie l'ancien dirigeant syrien.

Mais en un an, Bachar el-Assad n'a pas dit un mot. Seul son fils, Hafez, s'est filmé dans une très courte vidéo à Moscou pour évoquer ses comptes sur les réseaux sociaux. "J'ai voulu confirmer que ce sont les miens", l'entend-on expliquer face à la caméra. Depuis, pour lui aussi, silence radio.


L'équipe de journalistes a donc interrogé le Kremlin au sujet de Bachar al-Assad.

"Sur ce sujet, on ne peut partager aucune information avec vous", répond Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin.

Alors, pourquoi ce silence de Moscou et de Bachar al-Assad ? Un ambassadeur russe s'est montré un peu plus loquace. "Sa situation ne lui permet pas d'avoir une activité médiatique ou politique, parce que c'est un asile humanitaire qui lui a été accordé, pas un asile politique", explique Elbrous Koutrachev.

Bachar al-Assad a en fait passé un accord avec son allié Vladimir Poutine : le silence contre la sécurité. Mais en Syrie, dévastée par une guerre qui a fait plus de 580 000 morts selon l'ONU et plus de 100 000 disparus, les habitants ont soif de justice : "Le rêve de tous les Syriens depuis qu'il est parti, c'est qu'il soit jugé pour tout ce qu'il a fait", assure un homme.


De son côté, le nouveau pouvoir met en scène l'arrestation d'autres dignitaires de l'ancien régime. Leur plus grosse prise : Wassim al-Assad, un cousin de Bachar, que l'on voit en détention sur des images. En décembre dernier, des journalistes ont été les premiers à pénétrer dans l'une des luxueuses villas lui appartenant. Il l'avait fait transformer en laboratoire de captagon, une drogue dont le trafic a permis au régime de se maintenir au pouvoir.

Mais la plupart des responsables échappent à la justice.

Quant à Bachar al-Assad lui-même, il y a très peu de chances que Vladimir Poutine le livre un jour, selon ce journaliste qui a enquêté sur les deux hommes : "Les procureurs et tribunaux internationaux sont détestés en Russie. Poutine lui-même est poursuivi par le tribunal pénal international pour crimes de guerre. Et en ce qui concerne la justice syrienne, Poutine ne le fera certainement jamais non plus", indique Michael Thumann, correspondant pour l'Europe de l'Est du journal Die Zeit.

Faute de justice, c'est un des derniers symboles du règne sans partage de Bachar al-Assad qui va bientôt disparaître. De nouveaux billets, sans son portrait, doivent être mis en circulation prochainement."

 

Source :

https://www.franceinfo.fr/monde/syrie/chute-de-bachar-al-assad/chute-de-bachar-al-assad-un-an-apres-son-depart-enquete-sur-la-trace-du-dictateur-syrien-refugie-a-moscou_7666447.html

 

 

 

 

Bachar al-Assad se cache en Russie...
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29 octobre 2025 3 29 /10 /octobre /2025 10:33
Brigitte Macron victime de rumeurs et de harcèlement...

Les réseaux sociaux sont le lieu de toutes sortes d'excès et de méfaits : cyberharcèlement, désinformation, diffamation, escroquerie, chantage...

"Le procès du cyberharcèlement visant Brigitte Macron s’est ouvert dans la matinée du lundi 27 octobre. Dix personnes sont jugées pour avoir amplifié et relayé une rumeur mensongère, selon laquelle la femme du président de la République serait une femme transgenre. 

 

Ils sont publicitaires, galeristes, enseignants ou encore retraités. Ils sont jugés à partir de ce lundi 27 octobre pour avoir harcelé en ligne Brigitte Macron.

Dix prévenus : huit hommes et deux femmes, âgés de 41 à 65 ans. Ils ont participé à la propagation d'une allégation délirante à propos de la Première dame. Elle serait une femme transgenre, une fausse information relayée de façon vertigineuse sur les réseaux sociaux.

Voici quelques exemples de publications. "J'affirme que Brigitte Macron est un homme", écrit un accusé. "Un vieux travelo", écrit un autre.

Parmi les prévenus, une femme médium. Elle brandit sa convocation devant la justice, la juge infondée. Elle a largement relayé cette rumeur selon laquelle la Première dame serait un homme.

"Il n'y a pas d'infraction, donc on va répondre. (...) Il va d'abord falloir que eux me fassent des excuses, mais on n'est pas là pour ça", s'emporte avec aplomb Delphine Jegousse alias Amandine Roy.

"On pense que c'est juste un problème de liberté d'expression et non un problème de cyberharcèlement", tranche de son côté Me. Maud Marian, son avocate.

 

Une autre plainte a été déposée aux États-Unis...


Ce sont les époux Macron qui ont porté plainte. La Première dame n'est pas venue à l'audience, mais elle fait savoir au tribunal qu'il n'y a pas un séjour à l'étranger sans qu'on lui parle de cette rumeur, pas un conjoint de chef d'État qui ne serait pas au courant.

Les époux Macron ont aussi porté plainte aux États-Unis, car la diffusion de la fausse information a été amplifiée par les milieux conspirationnistes américains. Une influenceuse pro-Trump a même réalisé une série télévisée sur le sujet, vue plus d'un milliard de fois en moins de trois mois."


Sources :

 

https://www.franceinfo.fr/politique/emmanuel-macron/brigitte-macron/cyberharcelement-contre-brigitte-macron-dix-personnes-jugees-a-partir-de-ce-lundi_7579093.html

 

https://www.facebook.com/24hPujadas/videos/-brigitte-macron-le-courage-le-parti-pris-politique-de-ruth-elkrief/1526276658556637/

Brigitte Macron victime de rumeurs et de harcèlement...
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22 octobre 2025 3 22 /10 /octobre /2025 09:41
No kings ! Nombreuses manifestations contre Trump...

"No kings ! C'est le mot d'ordre des manifestations massives aux Etats-Unis ce samedi contre le président Donald Trump et ses abus de pouvoir. Des millions d'Américains ont défilé  samedi 18 octobre, au sein de 2700 rassemblements à travers le pays de New York à Orlando en passant par Atlanta où les manifestants rappellent leur attachement à la démocratie et à l'Etat de droit.

 

Environ sept millions de personnes, selon les organisateurs, ont pris part à des manifestations contre Donald Trump et sa politique jugée autoritaire, samedi 18 octobre aux États-Unis. Le président américain n'a pas manqué de réagir, avec une vidéo générée par l'intelligence artificielle.

Cri de colère au cœur de Times Square à New York. Du pied du Capitole à Washington, en passant par Minneapolis ou les plages de San Francisco, sept millions d'Américains ont manifesté à travers tout le pays, samedi 18 octobre, pour dire "No Kings", pas de rois aux États-Unis. Un message adressé à Donald Trump, caricaturé en bambin colérique, critiqué pour ses attaques contre la presse et la justice, et les vagues d'arrestation de migrants.

"Lui et les gens qui l'entourent ont une vision autoritaire et fasciste. Ils enfreignent toutes les lois", dénonce un manifestant. "Nous posions les bases de la démocratie, et maintenant tout est démantelé à un rythme qui nous dépasse", déplore de son côté une femme.

Sursaut du parti démocrate : après neuf mois d'une opposition peu visible, Bernie Sanders a appelé à reprendre confiance : "Nous ne voulons pas d'autoritarisme en Amérique. C'est nous, le peuple, qui avons le pouvoir."


Au total, 2 700 rassemblements ont eu lieu, jusque devant la résidence de Donald Trump, où ses partisans ont diffusé au mégaphone les discours du président, l'image de deux Amériques qui se font face. "On protège notre liberté d'expression, notre liberté de la presse, de religion, notre droit de nous rassembler", estime une manifestante.

 

Des revendications qui seraient insignifiantes selon le parti républicain...

"Dans ce rassemblement, ce sont des marxistes, des socialistes, des antifas, des anarchistes, et la branche pro-Hamas de l'extrême gauche. C'est ça, le parti démocrate aujourd'hui", a commenté Mike Johnson, président de la Chambre des représentants des États-Unis.

Donald Trump a semblé répondre aux manifestants par une vidéo d'intelligence artificielle, sans mots mais avec un message explicite : on y voit Donald Trump aux commandes d'un avion qui déverse des flots de merde sur les manifestants."

 

Trump dans tous ses excès et dans toute sa vulgarité !
 

https://www.franceinfo.fr/monde/usa/presidentielle/donald-trump/mouvement-no-kings-aux-etats-unis-sept-millions-d-americains-sont-descendus-dans-les-rues-contre-donald-trump_7562539.html

 

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/journal-de-18h/journal-de-18h-emission-du-samedi-18-octobre-2025-8772556

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7 mai 2025 3 07 /05 /mai /2025 09:39
Un criminel libéré par erreur !

 

Non, ce n'est pas un gag ni une plaisanterie du premier avril !

Est-ce bien sérieux ? A l'heure où l'on nous parle de créer des prisons hautement sécurisées, un détenu a été libéré par erreur dans une prison de Bordeaux... 

"Un détenu du centre pénitentiaire de Bordeaux Gradignan (Gironde), condamné à 10 ans de réclusion dans une affaire criminelle, a été remis en liberté par erreur mercredi 30 avril. Depuis, il s'est volatilisé.

C'est une affaire rocambolesque qui embarrasse le centre pénitentiaire de Bordeaux Gradignan. Et pour cause, un criminel a été libéré par erreur. À l'origine, une méprise sur le nom de famille du détenu, quasiment similaire à celui d'une autre personne. Le mauvais prisonnier a alors été relâché. Le détenu libéré est âgé de 25 ans et purgeait depuis l’automne dernier, une peine de dix ans de réclusion pour vol avec violence ayant entraîné la mort."

Ce sont là des faits très graves : comment une telle erreur a-t-elle pu être commise ?


"Le ministre de l'Intérieur assure que l'individu est activement recherché. “Les moyens, nous les avons mis et j'espère que cette erreur sera réparée le plus rapidement possible”, a déclaré Bruno Retailleau. Un mandat d'arrêt européen a été émis le soir de sa libération.

Le détenu libéré par erreur mercredi n'a toujours pas été retrouvé. L'avocat du condamné explique ne pas avoir eu de contact avec son client et plaide même sa bonne foi !!

 

“Si quelqu'un vous dit que vous êtes libéré, vous n'allez pas dire non. Ce n'est pas une évasion et pour ne pas se présenter, encore faut-il qu'il soit informé qu'il est recherché et n'importe quel être humain a envie de respirer la liberté... dès qu'on lui dit ; "vous êtes libre”, vous signez sur un papier, donc c'est normal de sortir... Par contre, si vous vous savez recherché, il faut se présenter, je pense qu'il le fera." assure Me Georges Parastatis, avocat du détenu libéré.

Comment, alors, expliquer une telle erreur ? Y a-t-il eu une défaillance du centre pénitentiaire ? Pour un syndicaliste, évidemment, il ne faut pas accabler les agents...

"Ce qui est certain, c'est que nous sommes à Bordeaux Gradignan, une prison qui contient des centaines de détenus, avec des actes à notifier chaque jour et ce, plusieurs fois par jour, que ce soit des actes judiciaires, administratifs, les parloirs..." dit ce syndicaliste.

 

Contacté, le ministère de la justice affirme avoir ouvert une enquête administrative pour comprendre les causes et les conséquences de cette erreur..."

 

 

Source :

https://www.francetvinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/gironde-un-detenu-libere-par-erreur-au-centre-penitentiaire-de-bordeaux-gradignan_7225866.html#comments-embed

 

 

 

 

Un criminel libéré par erreur !
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23 avril 2025 3 23 /04 /avril /2025 09:29
Des soignants en souffrance...

 

"Une plainte pour harcèlement et homicide involontaire visant trois ministres a été déposée devant la Cour de justice de la République. Ils sont accusés de ne pas agir pour améliorer les conditions de travail dégradées des personnels dans les hôpitaux.

 

Trois ministres attaqués en justice pour harcèlement moral et homicide involontaire : c'est là une plainte inédite pour dénoncer des pratiques pouvant mener au suicide dans les hôpitaux.

 

 Dans un établissement de Poissy, le chef des urgences s’est donné la mort dans son bureau. Un suicide reconnu comme accident du travail. Un an et demi après, sa veuve dénonce l’épuisement de son mari et la pression quotidienne sur ce médecin qui cumulait trois postes.

"Il a enchaîné 37 jours d'affilée sans avoir 2 jours de repos consécutifs... des repos de garde absolument pas respectés. Il était entre ses soignants qui souffraient au quotidien et un manque de personnel énorme, avec des plannings infaisables..." témoigne la femme de ce médecin.

 

Une histoire que l'avocate de la famille souhaite porter devant  la Cour de justice de la République. Elle a réuni les plaintes de 19 personnes, familles de soignants qui ont mis fin à leurs jours, mais aussi infirmières ou directeurs d’hôpitaux.

 

Elle dénonce l’inaction des ministres successifs.

"Les ministres doivent répondre de leurs agissements quand il y a de telles conséquences mortifères. Avec toutes les alertes qu'il y a pu y avoir en interne, avec des corps d'inspection des ministères qui font des constats suffisamment alarmants et que rien ne change, là on se rend compte que malheureusement il y a un système d'impunité qui est organisé.", commente cette avocate.

Les alertes existent mais elles ne seraient pas toujours relayées. La loi du silence prévaut selon un cadre hospitalier..."

Surtout, pas de vagues, on connaît ce problème qui règne dans nos administrations...

"Un directeur qui remonte des éléments indésirables graves n'est peut-être pas aujourd'hui en odeur de sainteté auprès de sa tutelle, comme des cadres peuvent craindre que le déroulement de leur carrière puisse être bridé." témoigne le cadre hospitalier.

 

Contactés, les ministères concernés ne commentent pas cette plainte mais assurent investir pour améliorer les conditions de travail dans les hôpitaux..."

Et même dans les cliniques privées, il arrive que des médecins, des chirurgiens soient victimes de burn-out en raison de surcharges de travail, d'un manque d'effectif, ou du poids des charges administratives... Et bien sûr, l’épuisement professionnel menace la prise en charge des patients, qui voient la qualité de leurs soins diminuer.

 

 

 

Source :

 

https://www.francetvinfo.fr/societe/conditions-de-travail-dans-les-hopitaux-trois-ministres-vises-par-des-plaintes-pour-harcelement-et-homicide-involontaire_7189737.html

Des soignants en souffrance...
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5 février 2025 3 05 /02 /février /2025 13:23
Ce médicament qui rend fou...

Lors de son lancement, le médicament Requip est devenu un réel espoir pour les 273 000 Français atteints de la maladie de Parkinson. Fabriqué par le laboratoire britannique GSK, il aide à limiter les effets de la maladie, mais il comporte des risques d’effets secondaires, notamment des changements brutaux d’attitude.


Des obsessions sexuelles, une addiction aux jeux, des achats compulsifs et parfois même des pulsions violentes… Plusieurs malades de Parkinson ont présenté ces comportements déviants. Leur point commun : ils étaient tous soignés avec le même médicament, le Requip. Leur vie a aujourd’hui basculé.

 

"C'est une période noire de ma vie : je n'étais pas moi-même..., témoigne une patiente.

"C'est une véritable descente aux enfers, c'est un cauchemar que j'ai vécu...", dit un autre patient.


À 48 ans, le diagnostic tombe pour Stéphane Grange : il est atteint de la maladie de Parkinson. Pour soigner notamment les premiers tremblements qui apparaissent, son neurologue lui prescrit du Requip. Les symptômes de la maladie sont alors sous contrôle. Mais peu à peu, le patient va perdre pied.

Lui qui n’avait jamais suivi le foot ou qui n’avait jamais fait de paris sportifs, finit par se retrouver nuit et jour sur les sites en ligne. Il mise jusqu’à 40 000 euros et cette frénésie de dépenses ne s’arrête pas là.

"On fait n'importe quoi, l'argent devient des billets de Monopoly, et on se met à dépenser largement au delà de ses revenus et notamment aussi en consommant l'intégralité de l'épargne que j'avais faite pour mes enfants, pour leurs études. Donc, tout est parti en fumée... c'est la chute, après : emprunt, défaut de paiement des impôts.", dit ce patient.

Puis, Stéphane Grange développe une autre addiction bien plus taboue : une addiction aux sites pornographiques.

"C'est tellement sale, on a une perception de honte et de saleté, c'est dur, on le compare à une descente aux enfers, c'est le moment où on plonge totalement... avoir de telles pulsions, vous disparaissez devant le monstre que vous êtes en train de devenir...", témoigne ce patient.

Son couple n'y résistera pas.

 

Sandrine, elle aussi, malade de Parkinson et sous Requip passe par les mêmes phases : accroc au sexe, au jeu, à la nourriture, elle prend 15 kilos, et elle dilapide tout l'argent de sa famille.

"J'ai fait des achats compulsifs, en une matinée : je me suis levée, j'ai dit : je vais acheter une piscine, et j'ai pris la taille de la piscine, c'est la taille de mon terrain, j'ai tout dépensé, tout... pas que mon argent, mais aussi l'argent de mon compagnon, l'argent de mon enfant. Je pense que j'ai dépensé plus de 50 000 euros. J'ai tout détruit, tout ce que j'avais construit depuis tant d'années, j'ai tout perdu.", témoigne encore cette patiente.

 

Le Requip a de bons résultats, notamment sur les tremblements de la maladie de Parkinson. Il permet de rétablir la circulation normale de la dopamine dans la zone de contrôle de la motricité. Mais cette dopamine se trouve en excès dans une autre partie du cerveau, celle de la décision et de la récompense, ce qui peut provoquer des pulsions.

Stéphane Grange et Sandrine ont décidé d'attaquer en justice le laboratoire britannique GSK, fabricant du Requip. Avec leur avocate, ils le tiennent pour responsable de leurs vies brisées.

"L'idée reçue, c'est que ce médicament dévoilerait une part sombre, une part cachée de la personnalité, une prédisposition à l'addiction, ça, c'est totalement faux. Ce médicament, chimiquement, greffe des attitudes ou des comportements totalement étrangers à votre personnalité. Ce n'est pas un révélateur.", déclare Sophie Maltet, avocate.

Le laboratoire GSK a fait évoluer sa notice, en y inscrivant ces effets indésirables : agressivité, impulsion forte à jouer, modification ou augmentation de l'intérêt au sexe, achats ou dépenses excessifs incontrôlables.

Mais le laboratoire semble ne pas pouvoir quantifier leur survenue : quelques patients, fréquence indéterminée.

 

Or, une étude médicale indique que 46%, près de la moitié des patients soignés avec cette famille de médicaments développent des pulsions, des plus légères sans trop d'incidences sur le quotidien, jusqu'aux plus violentes.

C'est arrivé à un homme jugé après avoir torturé et tué 15 chats et un chien. Ce père de famille, dirigeant d'entreprise, a confié son désarroi à des journalistes :

"Plus les doses de Requip augmentaient, plus l'envie de recommencer à m'en prendre aux chats reprenait, comme une drogue. Je me suis mis à en capturer en pleine journée... je partais avec ma voiture de fonction en chercher."

Condamné à 9 mois de prison ferme en première instance, il a finalement été reconnu pénalement irresponsable par les juges, en appel, qui ont retenu une altération de son discernement due au médicament.

 

Pourtant, pour les neurologues, pas question d'interdire le Requip : il faut encadrer encore plus sa prescription.

"Ces cas extrêmes ne surviennent pas du jour au lendemain. Il faut qu'on les suive pour pouvoir intervenir, avant qu'ils n'arrivent à ces extrêmes. Donc, cela sous entend de former les neurologues pour qu'ils puissent délivrer l'information et en parler de façon explicite avec le patient et avec l'aidant, parce que souvent le patient concerné se rend moins compte de sa modification comportementale que des gens qui lui sont proches." déclare le professeur Olivier Rascol, neurologue.

Le laboratoire GSK a refusé, quant à lui, la demande d'interview des journalistes..

Sandrine et Stéphane Grange se battent pour faire reconnaître le préjudice moral et financier qu'ils ont subi, mais ils se battent aussi pour protéger les 273 000 malades de Parkinson en France..."

 

Etonnant, tout de même, que ce médicament ait été lancé sur le marché sans aucune précaution et sans avertir les patients des risques encourus qui peuvent être gravissimes.

 

Source :

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/scandale-sanitaire-un-medicament-contre-la-maladie-de-parkinson-qui-rend-fou_7051457.html

 

 

 

Ce médicament qui rend fou...
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