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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 09:20
Le mythe Macron...

 

 

 


Emmanuel Macron en campagne construit, autour de lui, un mythe, une illusion : il tenait un grand meeting, ce samedi 4 février, à Lyon.

 

Un reportage sur France 2, lors du journal de 20 heures, était consacré à cet événement, on y voyait la foule qui se pressait, pour écouter le tribun, on voyait des gens qui l'embrassaient, le congratulaient, des anonymes et des personnalités : par exemple Geneviève de Fontenay.

 

Une journaliste commentait en voix off : "A l'extérieur, pour tous ceux qui ne rentreront pas, leur champion leur adresse un message", et on voit Emmanuel Macron qui déclare : "Vous pourrez dire : j'étais là !"

 

Un tel propos montre la suffisance et l'enflure du personnage : il transforme son meeting en un événement historique qui va changer le destin de la France...

 

"En toute simplicité", commente, alors, ironiquement la journaliste.

 

Dans son discours, le candidat à la présidentielle fustige ses différents adversaires, mais il n'évoque pas son propre programme qui reste dans le flou.

 

En voyant ces images, on se dit : "Macron est un mythe" qui utilise les médias pour se construire une image de modernité.

 

Emmanuel Macron, à deux mois et demi des élections, n'a toujours pas révélé son programme : il se gargarise de mots, il s'enfle d'importance, et de références diverses : De Gaulle, Mitterrand, Chirac...

Tout autour, une foule en délire applaudissait.

Incroyable ! Ce candidat sans programme qui réunit tant de gens autour de lui !

 

Emmanuel Macron nous vend du rêve : il a fait la Une de nombreux journaux, il a su utiliser la presse et les médias pour peaufiner son image.

 

Au fond, il est à lui tout seul un programme : il se présente comme un héros incontournable, quelqu'un qui va changer la France.

L'ubérisation de la société... c'est ce qu'il propose ? Autant dire une précarisation du travail, telle qu'on peut la voir chez nos voisins britanniques....

De petits boulots pour survivre, des emplois précaires cumulés, une dérégulation du monde du travail, un détricotage des droits sociaux.

 

Macron se déclare progressiste mais ce n'est pas en anéantissant les droits des salariés, au profit des actionnaires, des banquiers, qu'il va améliorer le sort des gens modestes.

 

Macron est un mythe : ses discours ampoulés et suffisants sont la marque d'un personnage fabriqué et factice.


 

 

Le reportage :

http://www.francetvinfo.fr/politique/emmanuel-macron/presidentielle-2017-emmanuel-macron-lance-sa-campagne-a-lyon_2049633.html

 

 

 

Le mythe Macron...
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4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 14:55
Patrick Balkany en moraliste de la vie politique ?

 

 

Monsieur Balkany en moraliste de la vie politique ? On aura tout vu...

 

Patrick Balkany s'est exprimé sur l'affaire Fillon, et a fait cette déclaration remplie de fermeté et d'assurance : " Il suffit d'ouvrir un journal pour comprendre que Monsieur Fillon ne peut pas être candidat à la présidentielle, c'est impossible, d'abord parce qu'il entraînerait toute la droite à une défaite certaine, et donc, il faut, pour la France, qu'il se retire, et que nous choisissions un nouveau candidat..."

 

Quand on entend cette déclaration, on se dit que Patrick Balkany a toutes les audaces, celles que lui donnent son pouvoir et ses appuis politiques.

 

Soupçonnés de fraude fiscale, d'emploi fictif, de détournement de fonds, les époux Balkany ont un lourd arriéré et un passé chargé d'affaires douteuses.


 
En 2014, Isabelle Balkany a même acquitté une caution de 1 million d'euros pour rester libre, après avoir été mise en examen, pour fraude fiscale... L'argent, toujours, l'argent, qui permet d'échapper aux griffes de la justice...

 

Et voilà que Patrick Balkany joue le rôle de l'accusateur public et dénonce la candidature de François Fillon. 

 

Monsieur Balkany est encore député maire de Levallois : envisagerait-il de renoncer à son poste, en raison des multiples affaires dans lesquelles il est impliqué ?

Sûrement pas, il s'accroche à son poste et à ses privilèges...

 

Evidemment, il réfute toutes les accusations qui pèsent sur lui et n'hésite pas à donner des leçons de morale aux autres.

 

On est révulsé par ces Tartufferies politiques... on est indigné par cette hypocrisie dans laquelle baignent nos "élites".

 

On perçoit, encore une fois, la morgue et l'assurance de certains hommes de pouvoir qui n'hésitent pas à condamner chez les autres les magouilles dont ils se rendent eux mêmes coupables.

Aucune honte, aucune retenue chez ces individus.

 

Monsieur Balkany s'est même permis de suggérer de nouveaux noms de candidats : "François Baroin et Laurent Wauquiez."

 

Mais, dès lors qu'il cautionne ces deux candidats, il n'a même pas conscience qu'il les dessert : comment pourrait-il être une caution valable, lui qui traîne après lui tant d'affaires douteuses et de malversations ? 

En fait, renseignements pris, Patrick Balkany se livre, sans doute, à des représailles, car son parti vient d' investir un de ses adversaires locaux pour lui succéder aux prochaines législatives.

 

La guerre est déclarée chez les Républicains et les hostilités ne font que commencer...

 

 

 


 

 

 

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2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 08:50
La défense surréaliste de François Fillon...

 

 

François Fillon a une formation de juriste et d'avocat : dès lors, on ne peut que s'étonner du système de défense qu'il a adopté face aux accusations et aux soupçons d'emploi fictif qui pèsent sur sa femme : Pénélope Fillon...

 

Une accumulation d'approximations, de mensonges tellement grossiers que personne ne peut être dupe.

 

Il a d'abord affirmé, lors d'un meeting : "Nous n'avons rien à cacher ! Nous n'avons qu'un seul compte au Crédit agricole de Sablé-sur-Sarthe..."

On ne peut imaginer, une seule seconde, le couple Fillon titulaire d'un seul et unique compte !

Il est évident qu'il s'agit là d'un mensonge éhonté, facile à démonter et à démasquer...

 

Il a affirmé avoir employé deux de ses enfants pour des missions ponctuelles. Or, après vérifications, on a appris qu'ils ont, eux aussi, occupé la fonction d'attaché parlementaire.

 

François Fillon a menti, aussi, sur la date où il a commencé à rémunérer sa femme : ce n'est pas en 1997 mais en 1988.

 

Toutes ces "erreurs" qu'on est obligé de considérer comme des mensonges laissent pantois.

 

Tant de messages faussés, tant de maladresses tendent à prouver, une fois encore, la culpabilité du candidat à la présidence de la République.

 

Devant des caméras, devant des millions de témoins, les hommes politiques n'hésitent pas à "arranger" la réalité, la peindre sous un jour nouveau, à l'embellir, l'enjoliver.

Pourquoi ?

Est-ce là une habitude tellement ancrée dans les moeurs de la vie publique qu'ils ne peuvent s'en abstraire ?

Dans tous les cas, la défense de François Fillon est tellement puérile qu'elle surprend de la part d'un homme politique aguerri.

 

Comment est-ce possible ? La seule défense d'un homme politique serait donc le mensonge ?

 

On se souvient de l'affaire Jérôme Cahuzac, au début du quinquennat de François Hollande : le ministre du budget avait nié pendant des mois qu'il possédait un compte en Suisse, une révélation faite par le site Mediapart.

On se souvient des promesses de campagne de François Hollande : lutter contre le monde de la finance, réorganiser les banques....

Et on sait la désillusion qui a suivi....

Le mensonge devient une stratégie politique courante et tout cela paraît bien inquiétant pour notre démocratie.

Pris au piège des médias, François Fillon n'aurait eu d'autre recours que le mensonge, et des mensonges si énormes qu'on en est sidéré.

 

 

 

 

 

La défense surréaliste de François Fillon...
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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 09:12
25 euros pour les petites retraites contre 7000 euros pour Pénélope Fillon !

 

 

 

25 euros de plus par mois : François Fillon veut "revaloriser"les petites retraites, c'est la nouvelle mesure annoncée par le candidat à la présidentielle, au cours de son dernier meeting de campagne.

 

25 euros pour les gens modestes !

7000 euros et plus pour le cher salaire de Pénélope Fillon !

Cherchez l'erreur !

 

Quand on compare ces deux chiffres, on prend conscience de l'abîme qui sépare les français des élites qui les gouvernent.

Un gouffre entre ces deux chiffres !

 

Mais que fait-on, de nos jours, avec 25 euros de plus par mois ? On se souvient que François Fillon envisage, aussi, dans son programme électoral, une hausse de la TVA de deux points... Quel avantage gagneront les retraités ?

Une façon de se moquer des gens les plus modestes : on leur accorde d'une main ce qu'on leur prend de l'autre !

 

Il faudrait que nos gouvernants comprennent, enfin, les difficultés des gens, les fins de mois compliquées, les restrictions que certains doivent s'imposer...

 

Mais, comment pourraient-ils les comprendre ? Beaucoup d'entre eux n'ont jamais travaillé : ils se sont incrustés dans une carrière politique et n'ont jamais goûté aux soucis et aux tracas du travail.

 

Mais, non contents d'être insensibles à ces obstacles, ces angoisses que doivent affronter les gens du peuple, les hommes de pouvoir se complaisent dans des affaires douteuses, des tambouilles peu ragoûtantes : on se sert dans la caisse, on profite de tous les droits et privilèges de la "caste".

 

La tentation est trop grande : le pouvoir donne des ailes, des appuis de toutes sortes, des ambitions et des envies d'argent irrépressibles.

 

Le pouvoir donne tous les droits : droit à l'erreur, à la négligence pour Christine Lagarde, le droit à des malversations pour les Balkany, le droit à des salaires exorbitants pour Mme Fillon...

 

La liste est longue et face à tous ces abus, les français à qui on demande des sacrifices n'en peuvent plus.

 

Dans une France en crise, dans une "France en faillite", comme le disait François Fillon lui-même, les français ne peuvent plus accepter que certains se permettent les gaspillages les plus éhontés, alors qu'eux mêmes sont invités à faire des économies et à subir les effets de la crise.

 

Les campagnes électorales deviennent une mascarade quand les hommes politiques se jouent ainsi du peuple.


 

 

 

 

25 euros pour les petites retraites contre 7000 euros pour Pénélope Fillon !
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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 09:33
François Fillon, sur l'air de la calomnie...

 


 

François Fillon, empêtré dans "le Pénélope gate" nous joue l'air de la calomnie et de la légalité.

 

En juriste, il connaît la loi et ses droits, ou plutôt ses privilèges, et certains en usent et en abusent.... pour sa part, il est de ceux qui en abusent, comme le montrent les salaires exorbitants de son épouse, pour un emploi de collaboratrice...

 

François Fillon se dit calomnié, insulté, vilipendé... il a lui-même évoqué des "boules puantes", mais les faits sont là, accablants et terribles... 

 

Soupçon de délit d'emploi fictif, abus de biens sociaux, détournement d'argent public...

 

L'air de la calomnie derrière lequel se cache François Fillon ne trompe personne.

Comment les français pourraient-ils accepter une telle défense, dans un pays qui connaît la crise ?

 

Eux à qui François Fillon, dans son programme présidentiel, demande des sacrifices, eux qui doivent se soumettre à une augmentation de leur temps de travail, à une diminution de leur salaire...

 

Les chômeurs, les "assistés" sont montrés du doigt, stigmatisés, mais qui est assisté en l'occurrence ? Qui profite de l'argent public ?

 

François Fillon qui s'est érigé en chevalier blanc de la politique, se retrouve pris au piège de l'image qu'il a voulu, sans cesse, renvoyer....

Comment ne pas voir en lui un Tartuffe de la politique ?

 

Il s'est présenté comme un candidat irréprochable, sans tache, un chrétien convaincu, un homme honnête, probe.

 

Cette image s'effrite de plus en plus au fil des découvertes, une image usurpée et fausse.

 

Les Tartufferies de François Fillon démasquées, quelles sont les solutions pour essayer de retrouver une crédibilité auprès des électeurs ?

 

Pour apaiser les esprits, le leader du parti Les républicains a proposé, dans son dernier meeting, une augmentation des petites retraites : une façon de jeter en pâture une promesse électorale pour faire oublier le scandale du "Pénélope gate."

 

Aux abois, le candidat Fillon en vient à lâcher quelques miettes, pour gagner quelques nouveaux électeurs.

 

Toute honte bue, sans vergogne, Fillon affiche son bon droit, ses privilèges, sa morgue : le châtelain est si éloigné du peuple qu'il en perd ses repères....

 

 


 

 

François Fillon, sur l'air de la calomnie...
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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 14:56
Le féminisme, selon François Fillon...

 


 

Interrogé par des journalistes sur ce qu'il est désormais convenu d'appeler "l'affaire Pénélope", François Fillon a osé invoquer le féminisme pour justifier ce qui ressemble fort à un emploi fictif...

 

Il a osé déclarer, en faisant mine de s'interroger :

"Alors parce que c’est mon épouse, elle n’aurait pas le droit de travailler ? Imaginez un instant qu’un homme politique dise d’une femme, comme le fait cet article, qu’elle ne sait faire que des confitures, toutes les féministes hurleraient."

 

Bien évidemment, ce n'est pas le problème posé et on sent dans cette déclaration toute la gêne que provoque cette affaire...

 

Au lieu de répondre sur le fond, François Fillon esquive les coups, et se contente d'invoquer le féminisme et la prétendue misogynie de l'article du Canard enchaîné.

 

Une défense qui ne tient pas et qui montre que François Fillon n'a rien à opposer sur les accusations d'emploi fictif dont on le soupçonne.

 

Les compétences de Mme Fillon ne sont pas remises en cause, ce qui est contesté, c'est la réalité de son travail de collaboratrice.

 

Effectivement, cette réalité n'est pas clairement établie, d'autant plus que Pénélope Fillon a souvent déclaré qu'elle ne souhaitait pas s'occuper des affaires politiques de son époux.

 

François Fillon dit que sa femme a le droit de travailler, mais encore faudrait-il qu'elle ait réellement travaillé....

 

Dans tous les cas, on peut se demander, aussi, pourquoi le salaire de Mme Fillon était si exorbitant, si en plus, son activité était fictive, on perçoit encore plus le scandale de cette rémunération.

 

Personne n'a mis en doute les compétences de Pénélope Fillon, personne n'a fait preuve de misogynie à son égard.

Personne n'a affirmé qu'elle ne savait faire que des confitures.

 

François Fillon, on le voit, se retranche derrière un féminisme outré pour se défendre, une stratégie pitoyable et malhonnête.

 

Le féminisme n'autorise pas les passe-droits, le féminisme ne défend pas un travail faussement rémunéré, le féminisme n'est pas une porte ouverte à tous les abus et tous les privilèges.

Le féminisme exige que l'on accorde un juste salaire aux femmes et aux hommes qui travaillent réellement.

"ll y a injustice sociale entre ceux qui travaillent dur pour peu et ceux qui ne travaillent pas et reçoivent de l'argent public...", avait déclaré François Fillon dans un tweet.

On est là au coeur du problème : les contradictions de François Fillon qui a fait de l'honnêteté et de la rigueur son principal argument de campagne...

 

 

https://youtu.be/nb0RWzjGAnI

 

 

 

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 10:49
Une Pénélope si discrète qu'elle est passée inaperçue...

 


 

Elle s'appelle Pénélope, et bien sûr, elle est une fidèle collaboratrice de son époux François Fillon...

 

Fidèle et discrète comme la célèbre Pénélope dans l'Odyssée d' Homère... si discrète qu'elle est passée inaperçue, alors qu'elle était rémunérée en tant qu'attachée parlementaire.

 

Elle aurait perçu, à ce poste, un demi-million d'euros, en huit ans... Le Canard enchaîné du mercredi 25 janvier évoque, à ce sujet, un emploi fictif...

 

Et ce n'est pas la première fois que tels soupçons pèsent sur l'épouse d'un député.

En 2013, c'était la femme de Bruno Le Maire, ancien ministre, qui avait bénéficié d'un emploi fictif...


Le député UMP Bruno Le Maire et son suppléant, Guy Lefrand avaient rémunéré Pauline Le Maire pour un emploi d'attachée parlementaire, sans que la réalité de cet emploi ait été prouvée. 

Décidément, il semble que cette pratique soit de plus en plus courante...

 

Le salaire qu'aurait perçu Mme Fillon était tout de même très confortable : de 6 900 à 7 900 euros mensuels.

 

De nombreux français qui exercent des métiers difficiles et réels sont bien loin de gagner de telles sommes.
 
De nombreux français peuvent, à juste titre, s'indigner que leurs impôts soient détournés, pour assurer le confort et le salaire de gens privilégiés qui se contentent de vivre aux crochets de la société...

 

On se souvient de cette déclaration de François Fillon, alors qu'il était premier ministre, en 2007 :
"Je suis à la tête d'un Etat qui est en situation de faillite sur le plan financier, je suis à la tête d'un Etat qui est depuis 15 ans en déficit chronique, je suis à la tête d'un Etat qui n'a jamais voté un budget en équilibre depuis 25 ans. (...) ça ne peut pas durer"...

 

Il n'a pourtant pas hésité à rémunérer son épouse sur les deniers publics... François Fillon qui s'est fait le chantre de l'honnêteté, de la sincérité... François Fillon, le chevalier blanc, se serait laissé aller à cet abus de pouvoir.

 

Le voilà pris en défaut et mis en cause dans une affaire d'emploi fictif...

 

Décidément, la classe politique ne brille guère par son honnêteté : alors que le premier tour des primaires socialistes vient de s'achever dans la plus grande confusion, avec des erreurs flagrantes dans le comptage des voix, les électeurs s'interrogent à juste titre...

 

François Fillon veut, quant à lui, imposer aux français une véritable purge qui pénalise les gens modestes. 

Comment peut-on demander des sacrifices aux français, alors qu'on se gave de privilèges exorbitants ?

 

 

 

 

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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 09:34
Pourquoi Hamon est arrivé en tête de la primaire socialiste...

 

 

 

Voici revenus le temps et la grande kermesse des promesses électorales...

Pourquoi Benoît Hamon est-il arrivé en tête de la primaire du parti socialiste ? Evidemment, parce qu'il a promis monts et merveilles....

 

Il a promis le revenu universel, le 49-3 citoyen, il a promis l'impensable et l'impossible.

 

En 2012, François Hollande ne nous promettait-il pas de pourfendre le monde de la finance, de réguler les banques, de se montrer irréprochable ? Qu'en reste-t-il ?

 

La démocratie devient, lors des périodes électorales, une surenchère de propositions alléchantes : on joue sur l'espérance des peuples, sur leur crédulité.

 

La grande foire des promesses ne fait que commencer : les bonimenteurs s'en donnent à coeur joie.

 

Et la désespérance est au bout du chemin : les démagogues sévissent depuis longtemps, ils ont toujours existé, ils se livrent à une surenchère inquiétante, se jouent des électeurs, de leur naïveté confiante.

 

Les plus jeunes se laissent facilement séduire et appâter par ces beaux discours électoraux : enthousiastes, ils croient aveuglément ces candidats qui se livrent à des promesses mirobolantes.

 

Et chaque fois, celui qui promet a l'air d'une sincérité absolue : plein d'assurance, il se veut convaincant.

 

Puis, vient le temps de la gouvernance, celui des réalités et des désillusions...

 

Benoît Hamon a fait, on s'en souvient, un passage éclair à l'éducation nationale : 147 jours de ministère, au cours desquels il s'est attaqué au problème de l'évaluation des élèves.

 

Il voulait en finir avec la note sanction, afin de rendre l'école plus douce, moins cassante et excluante.

 

Plus de notes à l'école ? N'est-ce pas aussi une forme de démagogie dangereuse ? On a vu les effets de cette démagogie dans le domaine de l'éducation : baisse des exigences et du niveau des élèves, renoncement à la grammaire, à l'orthographe...

 

Bien sûr, l'idée paraît séduisante, mais les élèves ont aussi besoin de rigueur pour progresser.

 

Les sirènes de la démagogie ont encore de beaux jours devant elles : elles sont, hélas, trompeuses et illusoires.

 

Le 49-3 citoyen ? Qui peut y croire ? Sera-t-il même possible à un gouvernement de gouverner, si une telle mesure était instaurée...

 

Le revenu universel ? N'est-ce pas un renoncement dangereux au monde du travail ? Et surtout, comment peut-on financer une telle mesure ?

 

 

 

 

 

 

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24 janvier 2017 2 24 /01 /janvier /2017 12:55
Macron, défense et illustration de la langue anglaise...

 


 

En déplacement en Allemagne, les 10 et 11 janvier, Emmanuel Macron a jugé bon de prononcer un discours en anglais, devant la communauté française de Berlin.

Une défense et illustration de la langue anglaise qui ne peut que surprendre !

 

 Devant un public d'étudiants et de professeurs, à l'université Humboldt, il a déclaré : "j'ai donc pris le parti, et que les classiques m'excusent de cela, Monsieur l'ambassadeur, sous votre contrôle, j'ai pris le parti de vous parler, ce soir, en anglais, par facilité, et pour que nous puissions toutes et tous nous comprendre." 

 

On s'étonne que ce candidat à la présidence de la République française n'ait pas choisi la langue de Molière pour s'adresser à son auditoire.

 

Certes, Emmanuel Macron a ainsi fait la démonstration de sa parfaite maîtrise de la langue anglaise, mais n'était-ce pas, là, l'occasion d'honorer sa propre langue, de la faire rayonner, lors d'un déplacement à l'étranger ?

 

Alors que notre langue est menacée par les assauts de nombreux anglicismes qui envahissent la toile, est-il judicieux de parler en anglais ?

 

C'est aussi le rôle d'un homme politique de défendre notre langue dans les autres pays, d'autant qu' Emmanuel Macron s'exprimait devant un public francophone.

 

Pourquoi avoir prononcé ce discours en anglais ? On ne peut s'empêcher d'y voir un certain snobisme, une volonté de se démarquer.

 

Notre langue mérite, pourtant, d'être diffusée : on aurait compris qu'Emmanuel Macron s'exprime en allemand pour faire honneur à son auditoire.

 

Mais cette utilisation de l'anglais en terre allemande paraît incongrue, comme si l'anglais devait devenir inéluctablement la langue de l'Europe...

 

Au lieu de défendre et d'illustrer notre langue, Emmanuel Macron a fait, là, un choix malencontreux...

 

Dans un anglais impeccable, il a expliqué aux jeunes berlinois qu'il soutenait la politique d'accueil des migrants d'Angela Merkel dont il a fait un éloge appuyé.

 

De plus, dans ce discours le candidat à la présidence de la République a déclaré que la France n’avait pas assez respecté les règles d’austérité budgétaire imposées par l’Allemagne, et qu’il s’engageait, s’il était élu, à respecter ces règles, pour obtenir une plus grande intégration européenne. 

 

Il s'est fait le chantre de la rigueur budgétaire et de la soumission à l'Allemagne.

 

Mais la rigueur budgétaire à quel prix ? Misère sociale, petits boulots, petits salaires, pauvreté grandissante, pays vieillissant...

 

 

 

 

http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/quand-macron-parle-en-anglais-en-deplacement-a-berlin-902041.html

 

 

 

 

Macron, défense et illustration de la langue anglaise...
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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 09:50
Fillon se renie alors que Peillon ressuscite...

 

 

Voici que François Fillon, devant la bronca suscitée par son projet de réforme de la sécurité sociale, se rétracte et fait disparaître de son programme le déremboursement des maladies les moins graves...

 

Décidément, la campagne électorale qui ne fait que commencer nous réserve bien des surprises.

 

Après la résurrection de Vincent Peillon qui prétend revenir en politique à "gauche", voici le reniement de François Fillon, à droite...

Un reniement qui n'est même pas assumé puisque les soutiens de l'ancien premier ministre affirment qu'il s'agit, là, d'une clarification et non d'un renoncement...

 

Ce reniement ne montre-t-il pas  les faiblesses d'un candidat qui affichait fermeté et assurance, lors des primaires de la droite ?

 

Les manoeuvres électorales ont bel et bien commencé et tous les acteurs se mettent en place pour des jeux de rôles à la fois amusants et pathétiques.

 

Vincent Peillon affirme haut et fort qu'il est le candidat de l'éthique, lui qui a brillé par son absence au parlement européen, lui qui après avoir déstabilisé l'école par sa réforme des rythmes scolaires, s'est éclipsé pour briguer un mandat européen...

 

François Fillon, lui, décline différentes versions de son programme, en fonction des réactions que suscitent les mesures annoncées.

C'est ce qui s'appelle "s'adapter" aux circonstances...

 

Reniement de Fillon, résurrection de Peillon, la classe politique nous fait "croire" tout et n'importe quoi.

C'est le retour de la "foi" en politique...

 

Il faut y croire, il faut croire tous ces discours ampoulés, ces fausses promesses, ces professions de foi hypocrites.

 

Les "Tartuffe" sont à l'oeuvre : rien ne leur fait peur, ils sont prêts à tout pour se faufiler dans la place et gagner leur "paradis".

Le pouvoir les attire, et rien ne les arrête : mensonges, reniements, rodomontades, envolées lyriques.

 

Les histrions sont de retour et vont nous livrer un spectacle haut en couleurs au cours de ces prochains mois de campagne électorale.

 

Et le spectacle ne fait que commencer : attention, Mesdames et Messieurs, il promet d'être émaillé de rebondissements multiples, de coups de théâtre étonnants.

Les comédiens sont prêts pour jouer leur pièce ; une Tartufferie où il s'agit de duper le peuple, de le rouler dans la farine.

Attention, Mesdames et Messieurs, le spectacle va commencer...

 

 

 

 

 

 

 

Fillon se renie alors que Peillon ressuscite...
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