

ROSEMAR


Eclatant dahlia il resplendit de mille couleurs chatoyantes : rouge,rose, jaune, blanc, mauve…Sa fleur est bien la plus riche en pétales serrés, compacts,s’élargissant sur la périphérie. Une fleur rayonnante, fastueuse , superbe par ses teintes variées, par la multitude de ses pétales...
Nul parfum pour cette fleur somptueuse, mais ses couleurs variées nous étonnent, nulle fleur ne se décline en autant de nuances, en autant de teintes… Les feuilles épaisses exhalent une odeur d’herbe assez prononcée, bien perceptible. Le feuillage dense, touffu laisse dépasser la haute tige de la fleur qui se dresse, se hausse pour se montrer au regard de tous... Il faut voir avec quelle audace la fleur se hisse pour attirer l'attention ! et comme le spectacle des pétales nous séduit, nous fascine, nous charme !
La fleur affirme ses formes bien dessinées de manière géométrique, avec une perfection dans l’agencement des pétales dont la taille très petite au centre s’élargit sur les bords... Etonnant dahlia ! Il nous paraît tout droit sorti des mains d’un artiste amateur de couleurs et de formes concentriques...
Surprenant dahlia ! dont le nom mystérieux nous attire, nous enchante, nous entraîne dans son sillage : le son « a » redoublé nous appelle, forme comme un écho, étrange .
De la famille des astéracées comme le gazania ,cette fleur originaire du Mexique fait songer à un astre rayonnant… Les Aztèques vénéraient le dahlia et lui vouaient un culte particulier… Les indigènes l’appelaient alors d’un nom local : « chichipatli » ou « acocotli », mots aux sonorités exotiques, pleines de saveur et de charme. La découverte du dahlia remonterait au 16ème siècle, lors de la conquête du Mexique par l’espagnol Cortès..
Le dahlia nous offre une fleur pleine d’exotisme et de d’exubérance : ses pétales éclatent de couleurs, une multitude de pétales semblent exploser en mille éclats sous nos yeux...




"Pourquoi évoquer cet enseignement qui paraît démodé, désuet, ringard ?"diront certains.
Oui, le latin est oublié, dédaigné, négligé, il devient un enseignement marginalisé : le nombre d’élèves qui choisissent cette option diminue chaque année, dans certains établissements, le latin n’est même plus proposé aux élèves et quand il l’est, les horaires eux-mêmes sont dissuasifs et montrent que cette discipline est mise au rebut : les cours de latin sont placés en fin de journée de 16 heures à 18 heures ou entre midi et 14 heures…
C’est certain, le latin n’est plus à la mode, pourtant il a connu ses heures de gloire, autrefois n'était-il pas une marque de culture, n’était-il pas prisé, recherché ? Les classes de latinistes littéraires ne regroupaient-elles pas les meilleurs élèves ? Dorénavant elles se raréfient...
Comment expliquer un tel déclin ? Pourquoi méprise-t-on cette langue qui constitue le substrat du français moderne ? Il semble que l’on veuille privilégier les enseignements plutôt scientifiques : les mathématiques, l’économie devenue obligatoire en seconde ou encore les langues vivantes qui ont aussi leur utilité…
Pourtant, le latin représente un héritage inestimable, notre langue est constituée, dans sa plus grande partie, de mots qui viennent directement du latin. « La loquacité, le soliloque, l’allocution, l’éloquence, la grandiloquence », autant de mots qui viennent du verbe latin « loquor » parler. « La fée, la fatalité, la faconde » sont issus d’un même radical verbal : fari qui signifie aussi « dire parler. »« Le verbe, l’adverbe, le verbiage », l’adjectif « verbeux » ont pour origine le nom « verbum » qui désigne le « mot ».
Sans le latin, nous sommes à jamais coupés de nos origines, de nos racines, nous perdons le sens des mots, leur vraie valeur… Sans le latin, nous sommes comme abandonnés sur une terre inconnue... Bien sûr, on peut toujours consulter un dictionnaire mais l’étymologie n’est pas toujours bien lisible car elle entre dans un réseau complexe de significations…
De plus, l’apprentissage du latin exige rigueur dans l’analyse et la traduction : c’est une langue qui connaît des déclinaisons, chaque mot étant marqué par une terminaison spécifique indiquant sa fonction dans la phrase… Apprendre le latin, sans nul doute, c’est aussi apprendre le français et le maîtriser dans toutes ses subtilités grammaticales… c’est mieux maîtriser le vocabulaire, remonter aux origines, origines des mots mais aussi aux origines de la culture... c’est former son esprit, le façonner, le rendre plus aigu.
Apprendre le latin, sans conteste, c’est retrouver sa langue, la vraie, sa mémoire littéraire , philosophique… c’est aussi s’imprégner d’autres langues : l’italien, l’espagnol...
Il faut absolument remettre à l’honneur cette discipline qui pourra redorer le blason des études littéraires, qui assurera aux élèves des bases solides, qui leur permettra de mieux comprendre leur propre langue et de mettre en œuvre leur acuité et leur vivacité d’esprit…

Nouveau meeting de campagne ce vendredi 4 mai aux Sables d'Olonne pour N. Sarkozy qui ne décolère pas et dénonce violemment "les injures, la calomnie, les torrents d'outrance qui se sont déversés contre lui".
« J'ai été traité de Franco par (Michel) Piccoli, de Laval par l'aimable Mélenchon, de Pétain par le Parti communiste », qui « peut me donner des leçons de démocratie », et le rassemblement du Trocadéro a été comparé à « Nuremberg, selon un militant socialiste », a déclaré le président-candidat, sans citer le généticien Axel Kahn, candidat aux législatives à Paris..
"Qui sont-ils, quels sont leurs titres de gloire (...) ceux qui veulent m'empêcher de parler à 6,5 millions d'électeurs de Marine Le Pen ? " Jamais le peuple de France ne s'est senti autant injurié, acculé, manipulé"
Fort des derniers sondages qui le créditent d'un sursaut, Nicolas Sarkozy déclare :"chaque voix va compter, les choses vont se jouer sur le fil du rasoir".
Nicolas Sarkozy s'en prend aux calomniateurs mais il oublie que lui même et les gens de l'UMP n'ont pas été en reste pour ridiculiser et conspuer l'adversaire : François Hollande le lui a bien fait remarquer lors du fâmeux débat. Lorsqu'on utilise soi même la raillerie, la dérision, l'injure a-t-on le droit de le reprocher aux autres ??
Nicolas Sarkozy lui même n'a pas hésité à traiter François Hollande de Ponce Pilate, lui reprochant bassement de ne pas avoir connaissance de la vie privée de Dominique Strauss Kahn : les coups ont été portés des deux cotés et F. Hollande a subi mille quolibets qui mettaient en doute ses compétences, ses capacités à rivaliser avec son concurrent... Nicolas Sarkozy a maintes fois ironisé sur le débat ,les débats qu'il aurait voulu multiples..., ce qui en fin de compte l'aurait plutôt desservi, au vu de sa dernière prestation au cours de laquelle il a perdu des points.
En fait, on perçoit un candidat fébrile, qui en appelle sans cesse à l'électorat du F N, qui court à la "pêche " aux voix et tousles moyens sont bons même les plus démesurés : les militants UMP se déploient et font même du démarchage à domicile pour capter l'électorat en perdition. Deux sbires de l 'UMP se sont présentés à mon domicile pour promouvoir le candidat Sarkozy, J’avoue avoir été étonnée de les voir, le Jeudi 3 Mai, venir sonner à ma porte pour m’expliquer, disaient-ils, la politique de leur candidat et les raisons pour lesquelles il fallait voter pour lui !!
Fidèle à mes principes, refusant tout démarchage publicitaire à domicile, j’ai refusé de les recevoir mais ils ont malgré tout glissé sous ma porte leur petit papier de propagande avec les 5 raisons de voter pour N. Sarkozy !! et des éloges appuyés : « un président respecté dans le monde …qui a pris des décisions courageuses…il valorise le travail…il a renforcé la sécurité…il défend la citoyenneté… il fait confiance au peuple, veut lui redonner la parole » !! autant d’affirmations vaseuses et contestables..
Incroyable !! Où en arrive-t-on dans cette campagne ? Le démarchage à domicile est-il autorisé dans le domaine politique ? Pour ma part, je ne l’accepte pas, je le condamne… Je refuse l’intrusion d’un quelconque candidat chez moi …
Qui ne voit là, dès lors, une fuite en avant de N. Sarkozy ? Tous les moyens sont bons pour capter de nouveaux électeurs mais à trop vouloir séduire, attirer, se livrer à du démarchage comme on le fait pour un produit publicitaire, l’effet inverse se produit : au lieu d’entrainer l’adhésion, un tel comportement provoque souvent le refus et le rejet …
L’attitude outrancière de N. Sarkozy qui a été condamné tout au long de son quinquennat se perçoit plus que jamais en cette fin de campagne présidentielle… Qui a donc "injurié, acculé manipulé le peuple de France " ?
J'accuse N . Sarkozy de mensonge, de calomnie, d'outrances, d'extrémisme, je l'accuse de vouloir se présenter comme une victime, je l'accuse de diviser au lieu de rassembler, je l'accuse de jouer sans arrêt sur le thème de la peur, du danger, je l'accuse d'agiter sans cesse sous nos yeux le spectre de la Grèce ou de l'Espagne, je l'accuse d'avoir pratiqué et organisé la régression sociale , de s'être soumis aux diktats de l'Allemagne, de nous l'avoir présenté comme un modèle à suivre... Je l'accuse d'avoir supprimé l'année de formation pour les jeunes enseignants, d'avoir négligé le monde de l'éducation essentiel pour l'avenir d'un pays, je l'accuse de toutes les promesses faites et qui n'ont pas été tenues...
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Le pétunia originaire des régions chaudes d'Amérique du Sud nous présente une fleur ouverte avec un calice unique, parcouru de petites veinules sombres, plus ou moins régulières, si on l’observe de très près… Sous la fleur, on retrouve ces stries qui font songer encore à de minuscules vaisseaux et qui sillonnent les pétales soudés… une fleur aux couleurs variées à l’infini, des teintes souvent éclatantes, chaleureuses : jaune, bleu, rose, rouge, fuchsia, mauve, blanc…
Le cœur est sombre ou très clair dans le creux et au centre du calice...
Par sa forme, la fleur fait songer à une petite trompette colorée qui attire le regard de loin, une fleur qui claironne et fait voir sa luxuriante beauté.
Oui, le pétunia est bien une fleur claironnante qui affiche une forme épanouie et ressemble à une rosace fragile aux contours irréguliers. La floraison abondante et durable offre au regard une profusion de fleurs...
Une fleur généreuse en couleurs, en variétés de tons qui se mélangent parfois dans le même calice et forment de véritables tableaux aux dessins réguliers comme si elles étaient agencées par un peintre.
Le nom du pétunia a des origines mystérieuses et exotiques, le terme viendrait d’un mot brésilien « pétun » désignant le tabac ,une plante de la même famille des solanacées, vaste famille qui réunit la tomate, l’aubergine, la pomme de terre, les piments mais aussi des plantes toxiques comme la belladone ,la mandragore, le datura... des vénéneuses associées pourtant au pétunia.
La tige légèrement duveteuse et soyeuse se déploie amplement, retombe parfois en suspension et forme alors des cascades de fleurs étonnantes... une tige souple, ondulante aux feuilles abondantes.
L’odeur douce, tendre du calice est bien perceptible et même enivrante de près... La fleur claironne ses couleurs, nous les fait percevoir dans une symphonie pleine de vivacité, elle chante ses couleurs et nous enchante d’un spectacle qui se renouvelle indéfiniment..


