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20 septembre 2026 7 20 /09 /septembre /2026 11:42
Ecureuil bondissant sur le pin...

 

Un écureuil a bondi sur le pin : il vole de branche en branche !

 

 

Sa silhouette gracile se détache en ombre chinoise sur l'arbre, sous le soleil du matin...

 

 

Soudain, il disparaît dans les ramages du pin, mais on perçoit ses mouvements agiles et vifs, chahutant les branches...

 

 

Puis il réapparaît, parcourt le pin à une vitesse vertigineuse, il monte au sommet, quel remue-ménage dans l'arbre !

 

 

Il saute, bondit avec une agilité étonnante !

 

 

Le voici de l'autre côté du pin bien éclairé par le soleil de ce matin d'été : on admire alors les couleurs fauves et rousses de sa robe... 

 

 

 

Quel magnifique acrobate !

 

 

 

 

 

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18 septembre 2026 5 18 /09 /septembre /2026 11:54
La Bohème...

La nostalgie, le temps qui passe, la jeunesse enfuie : des thèmes universels qui nous touchent tous... On les trouve réunis dans cette chanson composée et interprétée par Charles Aznavour.

Le poète s'exprime à la première personne, dans une tonalité intimiste, et il s'adresse à chacun de nous de manière directe et familière, créant une connivence....

"Je vous parle d'un temps
Que les moins de vingt ans
Ne peuvent pas connaître"

Et dès ce début, il est question de la fuite inexorable du temps... le mot "temps" revient dans les vers suivants dans l'expression "en ce temps-là", et l'emploi de l'imparfait souligne aussi une évocation dans le passé...

 

Le décor d'autrefois même pauvre, associé à la nature, à des fleurs de lilas, est comme magnifié, d'autant que le lieu d'habitation "Montmartre" est personnifié :

"Montmartre en ce temps-là
Accrochait ses lilas
Jusque sous nos fenêtres"

On perçoit aussi le réalisme de l'évocation avec des détails précis, ancrés dans le réel : "Montmartre, ses lilas..."

 

Le logis humble est décrit comme un "nid", une image de douceur, de réconfort qui évoque encore la nature...

C'est là que l'amour s'est épanoui :

"C’est là qu'on s'est connu
Moi qui criais famine
Et toi qui posais nue"

La pauvreté extrême a réuni deux êtres : la faim, le fait de poser nue pour survivre nous font percevoir la misère des deux amoureux.

Et pourtant, le refrain vient souligner un bonheur de vivre infini malgré le dénuement... La bohème, la vie d'artiste deviennent le symbole même du bonheur...

 

Dans le couplet suivant, c'est l'espoir de réussir, d'atteindre "la gloire" qui motive les personnages réunis "dans les cafés voisins", et malgré la misère, la faim, c'est la certitude d'y parvenir qui les anime...

La peinture, la poésie, la création artistique sont alors sources de vie, soit qu'une toile  permette à ces apprentis artistes d'obtenir "un bon repas chaud", soit que la poésie les réunisse autour d'un poêle, effaçant les rigueurs de l'hiver.

 

Le refrain égrène encore un bonheur renouvelé, on entend la voix de l'amoureux au présent : "tu es jolie", un discours direct qui actualise le passé. Ce bonheur, c'est aussi la confiance dans l'avenir et la certitude d'avoir du "génie".

 

On entre ensuite dans l'intimité du couple... On voit le peintre "devant son chevalet passer des nuits blanches" pour peindre la jeune femme qui lui sert de modèle dans toute sa nudité, sont évoqués des détails intimes, "la ligne d'un sein", "le galbe d'une hanche".

Et on les retrouve "au matin, épuisés mais ravis" en train de partager "un café crème".

C'est l'amour qui les guide, les motive, comme le montre la répétition du verbe "aimer".

 

Le refrain vient encore souligner leur jeunesse, et leur insouciance.

 

Et le retour à la réalité présente est d'autant plus cruel dans le dernier couplet : les négations s'accumulent pour signifier que ce passé de bonheur et d'insouciance s'est totalement évanoui :

"Je ne reconnais plus
Ni les murs ni les rues
Qui ont vu ma jeunesse"

"Je cherche l'atelier
Dont plus rien ne subsiste"

C'est la tristesse qui domine et "les lilas sont morts". La jeunesse s'est enfuie et le décor d'autrefois n'existe plus.

La dernière phrase du refrain : "La bohème, Ça ne veut plus rien dire du tout" souligne l'anéantissement total de la vie de bohème.

 

Voilà une chanson qui nous touche car elle a une valeur universelle : le temps de la jeunesse, même une jeunesse difficile,  paraît précieux avec le recul du temps... on est sensible aussi au réalisme de l'évocation : on a l'impression de voir une succession de scènes filmées se dérouler sous nos yeux...

 

La mélodie ample, douce, suggère bonheur, tendresse à l'égard de ce temps de la jeunesse... Elle devient plus vive à la fin comme pour signifier une accélération du temps qui a anéanti ce bonheur.

 

Pour mémoire :

 

La Bohème est une chanson d'amour française, composée par Charles Aznavour et écrite par Jacques Plante, sur le thème de la vie de bohème, pour l'opérette Monsieur Carnaval de Charles Aznavour en 1965.  La Bohème est devenue un des classiques de la chanson française.

 

Les paroles :

 

https://www.paroles.net/charles-aznavour/paroles-la-boheme

 

 

 

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16 septembre 2026 3 16 /09 /septembre /2026 09:30
L' I A : une menace pour l'humanité ?

"Les sept derniers jours de l’actualité sur l’évolution de l’intelligence artificielle pourraient se résumer comme une promesse de chaos planétaire plus ou moins proche. Ceux qui l’ont créée, générée et développée, les patrons d'Anthropic, Open IA et Elon Musk, sont tous d’accord sur le fait qu’il faut ralentir son développement, qui pourrait nous échapper.

 

Depuis des années, ils sont lancés dans une course effrénée pour créer l'intelligence artificielle la plus puissante, un super cerveau. Désormais, les patrons des grandes entreprises de l'IA tirent la sonnette d'alarme et appellent à freiner en urgence. Selon le fondateur d'Anthropic et du modèle Claude, si rien n'est fait d'ici six mois à un an, l'IA pourrait prendre le contrôle d'Internet.

"C'est le signal que nous devons ralentir. On doit avancer sur cette technologie avec précaution, et on doit être sûr qu'il y a des garde-fous. Que notre capacité à comprendre l'IA, à la contrôler, grandit à la même vitesse que l'évolution de cette technologie", a déclaré Dario Amodei, le co-fondateur d’Anthropic.

Les grands patrons veulent ralentir le rythme...
Et chose rare, la concurrence acquiesce. D'Elon Musk au patron d'Open AI, Sam Altman, qui écrit : "Je suis d'accord avec lui, nous devons ralentir le rythme. Nous engager à avoir des experts indépendants pour évaluer le risque est une très bonne idée."`

 

Évaluer si la fiction peut rattraper la réalité, si l'IA peut devenir trop complexe pour que l'homme puisse encore la comprendre et la contrôler. Des incidents récents montrent que le risque pourrait bien être réel. Des modèles d'IA ont agi de façon autonome, ont triché, piraté un site privé pour répondre coûte que coûte à une demande de l'homme. Certains employés ont démissionné pour lancer l'alerte.

"Cela ne me semble pas différent de Terminator ou d'autres films de science-fiction. L'IA peut devenir assez intelligente pour nous tuer tous. Et on ne pourra pas la débrancher, l'arrêter, car elle se copiera d'elle-même sur d'autres ordinateurs", avance Jacob Coxon, ancien employé d’open AI et Anthropic.


En France, les Parisiens croisés par des journalistes, dimanche 13 septembre, s'inquiètent aussi.

"Il va y avoir tellement d'automatisation, les modèles vont évoluer et du coup, c'est un risque pour nous tous en fait", pense un homme. "Le problème en effet qu'il faut signaler, c'est la dépendance à l'IA et après, la perte de libre arbitre sur justement ses propres pensées", signale un deuxième.

Et l'IA peut aussi multiplier la capacité de nuisance. Anthropic alerte en publiant un rapport d'incidents. Ils ont réussi à empêcher des recherches pour rendre un virus plus virulent, ou encore créer des missiles balistiques.

Mais jusqu'à quand ? Il faut quand même rester prudent sur cette mise en garde concertée des géants de l'IA, selon un chercheur français. "Lorsqu'ils crient aux loups, ces grands patrons veulent nous dire deux choses. D'une part, nous sommes les maîtres du monde. Et deuxième chose, ils veulent nous dire : "C'est à nous, en tant que grands patrons, de décider de la façon dont on va pouvoir limiter la puissance des machines'", analyse Jean-Gabriel Ganascia, chercheur en intelligence artificielle à l'Université de la Sorbonne.

Ce serait au gouvernement d'imposer des règles, mais aujourd'hui les États sont loin d'être d'accord. La Chine compte rendre les modèles d'IA accessibles à tous.

 

Donald Trump, quant à lui, martelait ce dimanche matin qu'il ne veut surtout pas que les entreprises américaines ralentissent, pour garder l'avantage sur Pékin."

 

"La vérité bafouée, la science mise à mal, la surveillance invisible, les algorithmes qui modèlent nos désirs, la manipulation subliminale : voilà les nouveaux monstres qui menacent nos institutions. La démocratie est un fragile équilibre, et elle est en danger. Les téléphones et les écrans, qui promettent la liberté, peuvent l'éteindre si nous les laissons dicter nos choix et nos opinions... l'IA bafoue la vérité et amplifie la désinformation...", alerte Laurence Devillers, chercheuse, dans son ouvrage Savoir vivre avec l'IA.

 


Sources :

 

https://www.franceinfo.fr/internet/intelligence-artificielle/on-ne-pourra-pas-la-debrancher-les-createurs-de-l-intelligence-artificielle-tirent-la-sonnette-d-alarme_8191136.html


https://www.huffingtonpost.fr/tech-futurs/article/l-ia-vous-fait-peur-c-est-exactement-ce-que-les-geants-du-secteur-recherchent-mais-ce-n-est-pas-une-fatalite_321822.html

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14 septembre 2026 1 14 /09 /septembre /2026 12:02
Les nouveaux amoureux des bancs publics...

On connaissait jusqu'ici "les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics, En s'foutant pas mal du regard oblique Des passants honnêtes, En s'disant des "Je t'aime'" pathétiques, et qui Ont des p'tits gueules bien sympathiques..." Tout le monde a fredonné cette chanson de Georges Brassens...

 

Mais voici que sont apparus de nouveaux amoureux... Et c'est une scène vue en ville, ces jours-ci.

Comme dans la chanson de Brassens, ils sont assis côte à côte sur un banc public, ils sont jeunes, ils sont beaux, ils se tiennent la main comme des amoureux.

Mais que tiennent-ils donc dans l'autre main ?

 

Ils ont chacun un téléphone portable et la tête penchée, ils le consultent fébrilement...

Non, ils ne se regardent pas, non, ils ne se parlent pas, mais ils ont tous deux les yeux rivés sur leur smartphone !

Peut-être qu'ils s'envoient des SMS ? une nouvelle façon de communiquer...

 

Mais non, ils se contentent de regarder attentivement leur écran : peut-être font ils dérouler des vidéos de TikTok ?

Ils ont l'air totalement absorbés dans la contemplation de l'écran...

Ils en oublient la présence de l'autre, du monde extérieur... Désormais, c'est : Jamais sans mon écran !

Les voici plongés dans un monde virtuel, fascinés par des images venues d'ailleurs.

 

Leurs regards ne se croisent pas, ils ne se parlent pas, ils sont dans leur bulle.

Etonnante vision de nos sociétés modernes !

Mais dans quel monde basculons-nous ? Quand même de jeunes amoureux en oublient de communiquer pour regarder des écrans...

Devant une telle scène, je suis sidérée !

 

Il n'est pas rare aussi de voir des couples attablés dans un bar, chacun des partenaires avec un portable à la main, les yeux rivés sur l'écran.

 

L'être humain est pourtant un être de parole, de communication, il a besoin de s'ouvrir aux autres... Et comme l'écrit Fabrice Midal dans son ouvrage intitulé Empêcher que le monde ne se défasse : "Vivre ensemble n'est pas vivre côte à côte comme deux objets posés sur une même table."

 

Et Yuval Noah Harari dénonce bien cette nouvelle bascule qui nous menace : "Avez vous vu ces zombies qui écument les rues, le visage collé à leur smartphone ? A votre avis, est-ce eux qui dominent la technologie, ou la technologie qui les domine ?"

 

 

 

 

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13 septembre 2026 7 13 /09 /septembre /2026 13:03
La pluie enfin !

 

Après des jours de canicule, la pluie enfin !

 

 

 

Elle envahit le paysage de ses éclats lumineux...

 

 

 

Le pin rayonne sous les nuages, soudain lustré par l'eau de pluie...Ses branches luisent d'un nouvel éclat...

 

 

 

La nature revit sous ce ruissellement bienveillant... les couleurs de vert s'intensifient...

 

 

 

 

 

Les feuilles se couvrent de myriades de gouttes d'eau ! Que du bonheur !

 

 

 

 

Le mahonia resplendit, une brume de pluie sur ses feuilles vernissées sublime l'ensemble du massif...

 

 

 

 

 

 

 

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11 septembre 2026 5 11 /09 /septembre /2026 11:31
La ballade de Molly Malone...

Une magnifique ballade irlandaise...

Une chanson qui met à l'honneur une personne humble, modeste, une simple marchande de poissons et de fruits de mer : Molly Malone...

Le personnage est magnifié, divinisé, qualifié de "Madone", dès le début de la chanson.

 

Un personnage de légende est ainsi évoqué, ce que suggère bien l'expression "on raconte que".

Les adjectifs utilisés "douce", "belle" viennent encore sublimer la jeune fille.

Et on entend dans le refrain la ritournelle de cette marchande qui vante son étal de poissons : "Alive Alive ! Oh !", une façon d'incarner ce personnage, de le rendre proche de nous...

On entend encore la jeune fille vanter sa marchandise en chantant : "Voyez s'ils sont beaux, mes fruits de mer, et pas chers, alive, alive oh !"

 

On la voit ensuite se rendre au marché "dès l'aurore", puis "dresser son étalage de frais coquillages", et les vendre pour ses pauvres parents". Une évocation pleine de réalisme...

On retrouve la mention des origines modestes de la jeune fille.

 

Mais le destin de la jeune marchande s'interrompt brutalement avec l'emploi d'un passé simple : "Elle mourut d'une fièvre, une rose sur les lèvres".

L' image de la "rose" symbolise la jeunesse, la beauté et aussi la fragilité de la vie...

 

Et aussitôt, le personnage est divinisé : "Elle est montée au ciel, telle une tourterelle".

La comparaison avec l'oiseau, image de pureté, vient encore magnifier la jeune Molly Malone.

 

Et voici "une petite marchande devenue une légende" : on perçoit le contraste entre la modestie du personnage et la renommée qu'elle a acquise... contraste perceptible aussi dans l'expression "fleur de ruisseau"...

 

Et voici que "les soirs de clair de lune on entend dans la brume une voix qui fredonne"...

Par delà la mort, "elle chante dans la lande", comme une sorte de résurrection...Le merveilleux surgit alors dans ce décor empreint de mystère : "les soirs de clair de lune, dans la brume."

La jeune femme suscite l'émotion face à son destin tragique : "Elle fait pleurer l'Irlande et son drapeau..."

"Alive, alive oh !"

La mélodie douce, tendre nous fait entendre la voix enchanteresse de Molly Malone...

 

Les paroles :

https://www.boiteachansons.net/en/partitions/hugues-aufray/la-ballade-de-molly-malone

 

Pour mémoire :

La chanson  La Ballade de Molly Malone  est l’adaptation française par Hugues Aufray d’une célèbre chanson irlandaise,  Molly Malone, également connue sous le titre Cockles and Mussels. 

Molly Malone est l'hymne officieux de la ville irlandaise de Dublin. Elle est chantée par les supporters de l'équipe de Dublin GAA et de l'équipe internationale de rugby à XV. La chanson raconte l'histoire d'une belle poissonnière qui exerçait son métier dans les rues de Dublin, mais qui est morte de la fièvre alors qu'elle était encore jeune.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Molly_Malone

 

Les paroles de la ballade irlandaise :

 

https://lyricstranslate.com/fr/dubliners-molly-malone-lyrics

 

https://www.lacoccinelle.net/256851.html

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9 septembre 2026 3 09 /09 /septembre /2026 09:24
Quand Donald Trump refait la géographie...

Trump dans ses oeuvres ! Une fois de plus, il se ridiculise au nom de la grandeur de l'Amérique... Trump n'a plus de limite dans de nombreux domaines... 

 

"En plein bras de fer avec le Canada, Donald a décidé de rebaptiser le Lac Ontario en "Lac de l'Amérique".

 

D'un simple coup de stylo, Donald Trump prétend réécrire 400 ans de géographie. Un décret présidentiel pour changer le nom du Lac Ontario, à cheval entre les États-Unis et le Canada, comme pour punir les dirigeants canadiens de ne pas céder à ces exigences commerciales : "Ils nous ont très mal traités. Ce sont des gens méchants."

On reconnaît bien là le vocabulaire simpliste, enfantin, manichéen de Donald Trump...

"Réponse immédiate d'Ottawa. Les Canadiens savent que nommer la réalité signifie l'appeler Lac Ontario, avant, maintenant et toujours", écrit Mark Carney, le Premier ministre canadien sur X.

Sur les rives du lac baptisé Ontario par les indigènes il y a des siècles, côté canadien, on rit jaune : "C'est typique de Trump, il fait la brute" ; "Personne ne va suivre ça, il a juste l'air stupide." Côté américain, même les Trumpistes prennent leur distance : "Je suis avec lui depuis le début, depuis le jour 1, mais là, il se perd".

Un impact sur les élections de mi-mandat ?
Pourtant, Donald Trump n'en est pas à son coup d'essai. L'un de ses premiers décrets était pour renommer le golfe du Mexique en golfe d'Amérique et ses ambitions patriotes n'ont pas de limites : "On a un golfe, maintenant un lac. Il ne nous manque plus qu'un océan donc. Peut-être qu'on va devoir changer le nom de l'Atlantique ou du Pacifique."

Et s'il estime que l'Amérique est grande, lui se voit tout en haut de la pyramide.

"Le meilleur des présidents américains de l'histoire", à en croire une image qu'il a publiée. Alors quitte à rebaptiser, il choisit souvent d'apposer son propre nom, sa propre image : sur le passeport américain, sur l'aéroport international de Palm Beach ou encore sur le Kennedy Center à Washington.

La justice a ordonné de retirer son nom. Donald Trump menace de détruire le centre culturel si on ne le laisse pas faire.

À quelques semaines des élections de mi-mandat, ce décret sur le lac Amérique risque bien de se retourner contre Donald Trump. Le camp républicain s'inquiète, car déjà, renommer le golfe du Mexique était l'une des décisions les plus impopulaires de ce mandat."

Et voilà que Donald Trump en vient même à s'approprier les Antilles françaises en publiant une fausse carte des Etats-Unis...

 

https://www.franceinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/quand-donald-trump-decide-de-jouer-avec-la-geographie-canadienne_8167157.html


 

Quand Donald Trump refait la géographie...
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7 septembre 2026 1 07 /09 /septembre /2026 11:42
La solitude des professeurs est infinie...

Septembre, c'est l'heure de la rentrée scolaire, l'occasion d'évoquer "le plus beau métier du monde" : le métier de professeur... Ainsi Yannick Haenel était l'invité de l'émission La Grande Librairie pour son roman "La solitude des professeurs est infinie". Yannick Haenel a été lui-même professeur de lettres et il témoigne des difficultés de ce métier :

 

"Un prof s'est fait décapiter... aujourd'hui, c'est un métier dont on meurt...

Oui, c'est un métier qui est devenu dangereux... je me suis rendu compte à quel point les profs sont exposés, pas toujours à la mort, heureusement, mais c'est un métier où il n'y a pas de filtre, où on est là pendant des heures avec des impacts...

 

Quand ça ne va pas, c'est l'horreur : on sort d'une heure de cours, on y pense sans cesse. Quant ça va très bien, le problème, c'est que le cours d'après il peut être un peu pourri... et on se remet en question sans cesse.

 

Quand je m'y suis penché trente ans après, tous ces morts... il n'y a pas que Samuel Paty, on songe à Dominique Bernard et une femme s'est suicidée parce qu'on mettait en question sa sexualité. Des directrices d'école se sont pendues. 

 

Le corps enseignant, c'est devenu... pour moi, c'est la honte... cela dit l'abandon par l'Etat et l'abandon par l'Education Nationale, et c'est une honte pour un pays comme la France... le fait que les enseignants sont si mal.

 

Augustin Trapenard présente alors une archive avec Annie Ernaux qui a été enseignante elle aussi :

"C'est le plus beau métier du monde, oui, sauf que apparemment ça n'est pas récompensé, ça n'est pas considéré réellement comme le plus beau métier du monde... c'est un métier qui demande tellement d'investissement, tellement ! Je me souviens tout de même de mes premières impressions, le sentiment que je n'allais pas y arriver, alors que j'avais, à cette époque, reçu une formation, la formation des maîtres, elle est réduite à rien maintenant, presque rien, et maintenant, les professeurs... on leur demande tout, et au fond, on leur donne pas grand chose..."

 

Et Yannick Haenel commente :

"Ce qu'elle dit est très juste, il n'y a pas de rétribution, c'est un métier où on ne sait jamais si on a bien fait, c'est la chose un peu tragique, mais très belle au fond, un peu mélancolique du métier de professeur. On ne sait pas si la transmission a eu lieu, on ne sait pas si un cours est réussi ou si c'est un échec.

Et on est constamment en train d'essayer de bien faire. Moi, franchement, je n'ai rencontré que des professeurs qui essayaient sans cesse de bien faire.

 

Alors, ce qui est vrai, c'est qu'on n'est pas bien récompensé... Mais que les élèves ne nous disent pas en sortant de cours : "Ah Monsieur, ç' a été génial", c'est normal, ils ne vont pas commencer à nous mettre des notes...

Mais c'est aussi la beauté belle et terrible de ce métier...

 

A une époque où le langage est appauvri, où l'organisation de l'appauvrissement du langage s'accélère planétairement, l'école, c'est encore un lieu où on est là avec des petits textes, et les élèves qu'ils écoutent ou qu'ils écoutent moins, qu'ils s'enthousiasment ou pas, qu'ils s'ennuient, ils s'occupent pendant des heures de textes..."

 

Je peux témoigner de cette infinie solitude des professeurs : en cas de problème, l'administration ferme souvent les yeux, surtout pas de vagues... les enseignants sont aussi de plus en plus mis en concurrence entre eux, par exemple lors des journées portes ouvertes, c'est déplorable.

 

 

Source : à 42 minutes, 21 secondes

https://www.france.tv/france-5/la-grande-librairie/la-grande-librairie-saison-19/8751315-speciale-rentree-litteraire.html#about-section

 

 

 

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6 septembre 2026 7 06 /09 /septembre /2026 12:32
Balade au bord de l'eau...

 

Le bonheur d'une balade au bord de l'eau quand la chaleur est intense !

 

 

 

Dès qu'on approche, la fraîcheur de l'eau se fait sentir sous un vent léger...

 

 

 

Les reflets ondoyants des arbres dessinent des motifs féeriques sur l'eau, les couleurs du canal reflètent le ciel bleu, les arbres verts et roux de l'automne qui s'annonce...

 

 

 

On peut admirer la magie du jet d'eau irisé de lumières, il fait même naître un arc-en-ciel à ses pieds...

 

 

 

Des carpes ondoyantes attirent aussi les regards... les arbres, les pins environnants forment de somptueux bouquets de verdures...

 

 

 

 

Des canards colverts glissent sur les ondes... le nymphée rayonne...

 

 

 

 

 

Sans oublier les murmures et les frissonnements de l'eau qui nous bercent doucement...

 

 

 

 

 

 

 

 

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4 septembre 2026 5 04 /09 /septembre /2026 12:14
La terre est si belle...

 

Voici une magnifique chanson qui célèbre les beautés de la nature de manière originale puisque le poète s'adresse à une "hirondelle" et la personnifie... 

 

L'oiseau est ainsi magnifié et le poète évoque tout le savoir lié à la nature que possède l'hirondelle : dans une énumération qui souligne toutes ses connaissances, le poète fait ainsi  un éloge appuyé de l'oiseau : 

"Toi qui connais les sables et l'océan
Les forêts sauvages
Les aigles et les loups
De rives en rivages"

Les nombreux pluriels viennent renforcer cet éloge ainsi que les différents sujets de connaissance qui concernent la terre dans son ensemble : terres, forêts, océans, animaux...

Sans oublier la maîtrise du vent dans cette expression : "Toi qui sais chanter avec le vent".

 

Le refrain est un éloge réitéré de la terre et du monde grâce à l'emploi d'adjectifs valorisants soulignés par des adverbes d'intensité :

"La terre est si belle
Le monde est si grand"

 

Et le poète encourage l'hirondelle à poursuivre ses vols  dans cette expression reprise plusieurs fois : "Va mon hirondelle", elle apparaît ainsi comme le symbole d'une nature à protéger....d'autant qu'elle annonce et apporte le renouveau du monde...

C'est aussi pour chacun d'entre nous une invitation à découvrir le monde et sa diversité, comme le fait l'hirondelle...

Le discours adressé à l'oiseau se poursuit avec cette apostrophe familière : "Toi qui..." et le poète souligne encore les savoirs de l'hirondelle : "naviguer aux étoiles, parler aux volcans" et il évoque aussi sa connaissance de toutes les splendeurs de la terre, mise en valeur par une antithèse et une nouvelle énumération :

"De déserts de glace
En terre de feu
D'espace en espace
Va tant que tu peux"

 

L'hirondelle représente aussi une espérance dans ce vers : "Le monde t'attend", un espoir de renouveau, de beauté, de liberté, d'harmonie, face à la "nuit" qui peut symboliser le danger, l'incertitude.

 

Et l'expression "Il est encore temps" nous invite à  préserver ce monde de beauté si menacé, cette terre que nous négligeons trop souvent.

 

La mélodie douce, aérienne suggère le vol de l'hirondelle et vient souligner toute l'admiration pour les splendeurs de ce monde... Nous voici transportés, avec cette chanson, sur les ailes d'une hirondelle !

 

Pour mémoire :

 

La chanson a été écrite par Hugues Aufray et Vline Buggy, sur une musique de Jean-Pierre Sabard. 

 

Les paroles :

 

https://www.paroles.net/hugues-aufray/paroles-la-terre-est-si-belle

 

 

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