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11 février 2026 3 11 /02 /février /2026 10:42
Les images racistes du couple Obama...

Encore un dérapage raciste sur le réseau social de Donald Trump qui aime bien humilier, dénigrer, rabaisser...

"Donald Trump est à la source d'une nouvelle polémique ce vendredi 6 février. Sur son réseau social, une vidéo montage dans laquelle Barack et Michelle Obama sont représentés en singes a été publiée avant d'être retirée quelques heures plus tard, à la suite d'"une erreur" d'un employé.

 


Les visages de Barack Obama et de son épouse Michelle posés sur des corps de singes dans une publication du président des États-Unis :  cette image, raciste et outrancière, est issue d'une vidéo publiée par le compte de Donald Trump la nuit dernière. Elle relaie au départ une théorie du complot qui estime que l'élection présidentielle de 2020 a été truquée par les démocrates, lorsque tout à coup, surgit cette séquence insultante.

Ces images proviennent d'une autre vidéo publiée l'an dernier par un internaute où Donald Trump incarne évidemment le Roi lion, dans une jungle peuplée de personnalités démocrates.

Donald Trump aime ainsi affirmer sa supériorité absolue, il est "the best"...

Aussitôt, certaines grandes voix de l'opposition se sont élevées pour dénoncer ce montage.


Le président américain est régulièrement accusé de dérapage raciste ou xénophobe, comme lors de sa campagne lorsqu'il s'en prend aux migrants qui pénètrent illégalement aux États-Unis. "Ils empoisonnent le sang de notre pays." La phrase rappelle un extrait du livre d'Adolf Hitler, Mein Kampf. Donald Trump niera s'en être inspiré.

Plus récemment, il s'en est pris à la communauté somalienne aux États-Unis. "On ne va pas s'en sortir si on fait entrer des ordures dans notre pays", avait-il déclaré. 

 

"Ce n'est même plus une question de choc ou de dégoût vis-à-vis du président. Désormais, nous suivrons avec attention ceux qui condamnent ces attaques et ceux qui restent silencieux", estime Nadine Smith, présidente de l'organisation "Color of Change". (Color of Change est une organisation progressiste de défense des droits civiques aux États-Unis.)

 

Après avoir d'abord balayé les critiques, la Maison Blanche vient d'affirmer que la vidéo était une erreur commise par un employé. Le montage a été retiré du compte de Donald Trump. Les époux Obama, eux, n'ont pour l'heure pas publiquement réagi."

 

 

Source :
 

https://www.franceinfo.fr/monde/usa/etats-unis-le-couple-obama-represente-en-singe-dans-une-video-publiee-par-donald-trump_7789064.html

 

 

 

Les images racistes du couple Obama...
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9 février 2026 1 09 /02 /février /2026 12:54
Washington Post : licenciement de 300 journalistes...

La liberté d'expression serait-elle menacée aux Etats-Unis ? Un journal réputé comme le Washington Post subit un plan de licenciement drastique : 300 journalistes licenciés !

"L'un des journaux les plus emblématiques des États-Unis, le Washington Post, a annoncé le licenciement d'environ 300 journalistes.

Certains d'entre eux ont appris la nouvelle alors qu'ils étaient sur le front ukrainien ou en train de couvrir les Jeux d'hiver. Comment expliquer la décision de son propriétaire Jeff Bezos également patron d'Amazon et proche de Donald Trump ?

La colère des abonnés et l'amertume des salariés se révèlent devant ce monument de la presse américaine qui est menacé...

"Le Washington Post a historiquement su résister aux pouvoirs en place, c'est une part de l'histoire américaine qu'on détruit..." commente une Américaine.


Un reporter fait partie des journalistes renvoyés. Il témoigne : Il y travaillait depuis 27 ans.  "Pour nous, c'était une vocation. Pour eux, ce n'est qu'une ligne comptable. C'est triste", raconte Dave Sheinin, journaliste licencié du Washington Post.

 

 Licenciés, la plupart des journalistes sportifs ou des critiques littéraires, mais aussi de nombreux correspondants à l'étranger, comme cette journaliste basée en Ukraine. "Je viens d'être licenciée par le Washington Post en pleine zone de guerre. Je suis sans voix. Je suis effondrée", indique la journaliste licenciée Lizzie Joohnson sur X.

 


Une annonce brutale pour un journal parmi les plus prestigieux au monde, célèbre pour son indépendance,  célèbre notamment pour avoir révélé l'affaire du Watergate, qui entraînera la chute du président Nixon en 1974. Un illustre épisode du journalisme d'investigation... L'histoire de ce scoop sera même immortalisée par Hollywood. L'histoire de deux jeunes reporters qui ont révélé la conspiration du Watergate.

 

La direction rappelle que le journal a perdu 100 millions de dollars l'an dernier. Mais pour beaucoup de salariés, Jeff Bezos, propriétaire du titre, a d'autres raisons. Le milliardaire fondateur d'Amazon s'est rapproché de Donald Trump jusqu'à faire partie des invités de marque à son investiture. Il est accusé de vouloir à tout prix plaire au président.

"Jeff Bezos a versé des dizaines de millions de dollars à Melania Trump pour un documentaire sur elle, dans le but de s'attirer les faveurs de la Maison Blanche", explique Jon Schleuss, président du syndicat "NewsGuild".

Donald Trump, lui, ne cache jamais son mépris pour le journal, comme dans la soirée du samedi 7 février où il a déclaré à une journaliste : "Le Washington Post est nul et vous, vous avez une très mauvaise attitude".

 

Ces attaques contre la presse ne sont pas nouvelles, mais cette fois-ci, elles aboutissent à l'affaiblissement d'un journal réputé pour son indépendance et sa capacité à questionner la toute-puissance des présidents américains."

 

 De fait, l'hostilité de Donald Trump à l'égard des journalistes n'est pas nouvelle. Il n'a eu de cesse au cours de son premier mandat de fustiger les médias, qu'il appelle "les fake news". Mais depuis qu'il a repris le pouvoir, il semble vouloir remodeler le paysage médiatique. Il s'est entouré des bonnes personnes pour le faire et rien ne semble pouvoir arrêter son entreprise de démolition. Les journalistes américains sont dans un état de sidération.


 

 

https://www.franceinfo.fr/monde/usa/washington-post-le-celebre-journal-annonce-le-licenciement-de-300-journalistes_7790912.html

 

Un autre article sur le sujet :

 

https://rosemar.over-blog.com/2025/11/la-liberte-d-expression-selon-donald-trump.html

 

Washington Post : licenciement de 300 journalistes...
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8 février 2026 7 08 /02 /février /2026 13:15
La carpe dorée...

 

Sous le soleil, une carpe ondulant doucement se pare de teintes dorées... l'eau du canal limpide, lumineuse révèle aussi des éclats mystérieux...

 

 

 

On suit avec bonheur cette danse de la carpe au fil de l'eau, on admire son élégance, sa souplesse...

 

 

 

Les fines branches des arbres dépouillés deviennent sur l'eau des éclats de feux, des étincelles...

 

 

 

Des reflets dorés sur l'eau, des éclairs de lumières !

 

 

 

L'eau d'un bleu transparent et les reflets ondoyants des arbres magnifient ce tableau de l'hiver...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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6 février 2026 5 06 /02 /février /2026 12:51
J'ai quitté mon pays...

 

Une magnifique chanson sur l'exil, une chanson pleine de mélancolie, de nostalgie, d'autant plus touchante que le poète, Enrico Macias évoque une expérience vécue : il emploie la première personne du singulier dès les premiers vers, réitérant le verbe "quitter"....

"J'ai quitté mon pays
J'ai quitté ma maison"

 

Ainsi, l'exil est vécu comme un abandon... un abandon de l'essentiel : le pays natal, la maison de l'enfance, des parents, le cocon familial... un abandon déchirant...

 

A tel point que le poète fait ce constat désespéré :

"Ma vie, ma triste vie
Se traîne sans raison"

Le verbe "se traîner" souligne un désarroi, en insistant sur une forme de prostration... et les sonorités de gutturale "r" traduisent bien ce désarroi.

 

Dans les vers suivants, le poète insiste à nouveau sur l'idée d'abandon : 

 
"J'ai quitté mon soleil
J'ai quitté ma mer bleue"

Les adjectifs possessifs réitérés "mon", "ma" viennent accentuer le déchirement, comme si le soleil, la mer bleue lui appartenaient à lui seul...

 

Et les souvenirs viennent encore raviver la perte, comme pour renouveler la douleur du départ :

"Leurs souvenirs se réveillent
Bien après mon adieu"

 

L'incantation qui suit apparaît comme un cri de douleur :

"Soleil ! Soleil de mon pays perdu"

Et aussitôt surgissent les souvenirs des paysages, des êtres qui peuplaient ce pays perdu :

"Des villes blanches que j'aimais
Des filles que j'ai jadis connues"

La dimension affective renforce le déchirement...

 

Et le souvenir s'individualise, s'attarde sur un visage, celui d'une amie... il se fait alors encore plus douloureux puisque le poète "voit encore ses yeux, Ses yeux mouillés de pluie, De la pluie de l'adieu."

C'est la pluie symbole des larmes qui a remplacé l'évocation du soleil perdu...

Par un retour en arrière, le poète revoit aussi le sourire de son amie "qui faisait resplendir Les soirs de son village.", une belle image du bonheur d'autrefois.

Et cette amie n'est-elle pas aussi la personnification émouvante de l'Algérie, le pays perdu ?

 

Le poète se souvient aussi du moment précis du départ :

"Mais du bord du bateau
Qui m'éloignait du quai
Une chaîne dans l'eau
A claqué comme un fouet"

L'image du fouet restitue bien la douleur terrible de cette séparation...

 

Dans le dernier couplet le poète nous fait ressentir le lent éloignement du bateau qui l'a séparé de son amie, de ses yeux bleus ainsi que la perte irrémédiable avec l'image de la noyade :

"J'ai longtemps regardé
Ses yeux bleus qui fuyaient
La mer les a noyés
Dans le flot du regret"
 

Magnifique métaphore de la fusion de la mer et des yeux bleus qui se confondent dans le souvenir du poète !

Et la dernière image "Dans le flot du regret" vient souligner le chagrin et la douleur du départ...

Cette chanson à valeur universelle nous touche par sa simplicité, elle parle ainsi à tous ceux qui ont dû quitter leur pays...

 

La mélodie triste, lancinante, à tonalité orientale, restitue une douceur mélancolique dans l'évocation des paysages, et aussi toutes les souffrances de l'exil... elle s'anime un peu dans le rappel des souvenirs du passé et dans la mémoire des visages.

 

Les paroles :

 

https://lyrics-on.net/fr/1045510-jai-quitte-mon-pays-lyrics.html

 

Pour mémoire :

En 1962, le drame des pieds-noirs déchire la France. Avec Enrico Macias, les rapatriés d'Algérie se trouvent un porte-parole que, rapidement, Paris a "pris dans ses bras". Mais avant l'accueil, l'adieu…

 


 
 

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4 février 2026 3 04 /02 /février /2026 10:30
Connaissez vous le parler Trump ?

Connaissez-vous le parler Trump ?

"J'aime, j' aime pas, il est méchant, il est gentil..." "Donald Trump parle parfois comme un enfant, il est dans la toute puissance infantile", dit Elisabeth Roudinesco, historienne et psychanalyste...

Le vocabulaire est extrêmement restreint, les messages sont simples, répétitifs, insistants, comme dans les publicités...

Trump pratique aussi la contradiction, des revirements incessants, il aime être imprévisible, de façon à provoquer la sidération...

Ainsi, il surprend, il inquiète, il déstabilise... il provoque...

Où est la vérité ? Il dit une chose, puis il dit son contraire...

Trump aime aussi manier l'injure, et selon Trump, la raison de plus fort est toujours la meilleure...


C'est Roger-Pol Droit qui écrit aussi : "Comme Thrasymaque, le sophiste, Trump refuse les vraies discussions, les démonstrations, les débats argumentés. Il ne dialogue pas, il assène. Et quand il ne peut monologuer, marteler ses convictions, il cesse de répondre..."

 

Trump use d'une rhétorique hyperbolique, il sature l'espace médiatique...

 

"On affirme, les mots sont des armes, on ne perd jamais, on ne s'excuse jamais, on construit mécaniquement une saturation de l'espace médiatique et on est en situation d'occuper le terrain, en parlant à deux publics différents : le public avec qui on veut conclure, et le public qu'on veut convaincre...

Tout est une bataille, tout est un combat, il faut éliminer l'adversaire, il n'y a pas de limite, il n'y a pas d'emballage, tout chez lui est la destruction de l'adversaire. Tout est fantastique, quand c'est lui, tout est négatif quand c'est les autres...

 

Provocation, digression quand le sujet l'embête, divagation, parce que de temps en temps, il a de petites obsessions, tout ce qui est doré est un sujet tout à fait structurant chez Donald Trump... même quand il recule, il ne recule pas de manière à être perdant. Il gagne toujours quelque chose...

 

Il cherche qui acheter en Iran. Un commandant des gardiens de la révolution, ou quelqu'un qui soit un haut dignitaire, il ne veut pas faire une guerre sur place avec des troupes au sol.

Là il est en train de créer un blocus pour mettre l'Iran à genoux d'un point de vue économique..." analyse Alain Bauer.

Et que dire des mimiques de Donald Trump ? Tout un art de la grimace, une façon d'attirer l'attention, de souligner ses propos...

 

Un exemple :

 

https://www.huffingtonpost.fr/international/video/sur-les-dossiers-epstein-trump-s-offre-une-sortie-lunaire-face-aux-journalistes-c-etait-un-complot-contre-moi_259995.html

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2 février 2026 1 02 /02 /février /2026 12:55
Melania Trump sur la sellette...

Le business, l'argent : c'est aussi l'affaire de Melania Trump... il faut dire qu'avec Donald Trump, elle est à bonne école !

 

"Souvent qualifiée comme étant la discrète du couple présidentiel américain, Melania Trump est l’héroïne d’un documentaire qui lui est dédié. Ce coup de communication, au budget de plusieurs millions de dollars, est-il risqué ?"

Encore une grosse affaire d'argent : le clan Trump ne cesse de s'enrichir, le fric encore et toujours...

 

"Le temps d'une soirée, c'est elle qui a eu le premier rôle. Melania Trump. Première dame d'habitude si secrète face aux caméras, a présenté dans la soirée du vendredi 30 janvier à Washington le documentaire qui porte son nom. "De la tristesse, de la joie, de l'amour, vous y verrez tout ça", a-t-elle promis.


Le film retrace les jours qui ont précédé le retour au pouvoir de son mari. Un exercice d'autopromotion très contrôlé, pour lequel Melania Trump aurait touché un chèque de près de 30 millions de dollars. Le film, produit par le géant du numérique Amazon, a bénéficié d'un budget publicitaire dix fois supérieur à la norme, avec produits dérivés, promotion à la bourse de New York et sur les écrans géants de Las Vegas.

De quoi susciter des soupçons de conflit d'intérêts.

"Amazon fait ça pour deux raisons : s'attirer les faveurs de la Maison Blanche et créer le buzz", résume Dominic Patten, le rédacteur en chef magazine "Deadline".

 

Le film boudé en salles ?
La Première Dame ne vit pas en permanence à Washington. Si cette semaine, elle a appelé à l'unité après les tensions à Minneapolis, les experts disent son influence sur le président limité, et son style en décalage avec les préoccupations des Américains.

"Que la Première dame fasse des sorties publiques, en vêtements de haute couture, pour faire la promotion d'un film pour lequel elle a été payée des millions, ça n'est tout simplement jamais arrivé", appuie Mary Jordan, auteure d'une biographie de Melania Trump, "The Art of Her Deal".

Certains cinémas proposent déjà des réductions avant même la sortie du film. Les cinéphiles ne semblent pas vouloir se précipiter.

"Toutes les autres Premières Dames de ce pays tentaient de se rendre utiles, mais Melania, elle n'a fait que ce film à son nom", commente un homme.

"On va voir les coulisses de sa vie, car j'ai l'impression de mal connaître son histoire", confie un autre.

 

Selon les sondages, l'ancienne mannequin est la Première Dame la moins appréciée de l'histoire récente des États-Unis."

 

"La personne la plus transparente de la terre. Vide de tout autre objectif que l'appât du gain..." commente sévèrement un internaute...

 

 

Et un autre ironise : "N’est-elle pas immigrée elle aussi ? Que fait ICE ? Arriveront-ils à l’expulser ? Le suspense reste entier."

 

Sources :

https://www.franceinfo.fr/monde/usa/presidentielle/donald-trump/aux-etats-unis-le-documentaire-melania-sur-la-premiere-dame-fait-deja-polemique_7775264.html

 

https://www.lepoint.fr/people/la-fortune-tres-opaque-de-melania-trump-HMUZAGVVQJFDLCZ52NHLDOV6JA/

 

 

Melania Trump sur la sellette...
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1 février 2026 7 01 /02 /février /2026 13:29
Soleil levant sur des branches de pin...


Des embruns de roses éclaboussent quelques branches du pin, des éclats glacés : le pin s'embrase de roses dorées, devant les pâles lueurs de l'aube...

 

Le pin se pare des couleurs subtiles de l'aurore naissante, le pin s'empare du jour, fait rayonner le soleil sur ses branches, reflète les premières lueurs naissantes.

 

Les teintes de gris, de mordoré, de verts se superposent, des guirlandes de teintes de roses apparaissent...

Paysage de l'aurore, somptueux tableau, le pin dessine des enluminures nouvelles, des éclats de rose et de rouille.

 

Le pin s'illumine des premiers éclats du jour, l'aurore aux doigts de roses, des nuées surgissent pleines de délicatesse, dans des tons très doux...

 

Une partie, seulement, du pin est irradiée de lumières, comme incendiée par les éclats du soleil...

 

L'autre partie étale ses teintes mornes de verts et de gris, de noirs... contrastes de couleurs étonnants, l'arbre cuivré et rosé, d'un côté semble se dorer de nuées éclairées par le soleil....

 

L'arbre devient mystère, comme habité de nymphes aux teintes de roses : il semble se vêtir de soies légères, fines....

 

Il se nimbe de voiles subtils, ondoyants, aux teinte atténuées...

 

Il semble revivre et renaître à la vie sous les éclats du soleil, il s'anime de teintes chaudes et lumineuses, il s'enivre de lumières.

 

 

Sublimé par le jour qui commence, il se peuple de vie, il rayonne....

 

 

 

 

 

 

Soleil levant sur des branches de pin...
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30 janvier 2026 5 30 /01 /janvier /2026 12:29
Fidèle, fidèle...

Une chanson de Charles Trenet qui nous entraîne dans une ronde de souvenirs simples mais si précieux : Fidèle !

Et le poète très attaché à ses souvenirs ne peut s'en séparer et les oublier et il leur voue une fidélité sans faille, ce que souligne bien la répétition insistante de l'adjectif "fidèle" dans le refrain...

 

Fidèle à quoi ? D'abord à des souvenirs associés à la nature : "Un soir d'été, le vol d'une hirondelle". Le poète est bien sûr un observateur de la nature, de ses beautés, des êtres qui la peuplent. 

Puis, c'est "un sourire d'enfant, un rendez-vous", on est sensible à la simplicité de ces évocations, à leur humanité...

L'antithèse "riens" "tout" dans les vers suivants "À des riens qui pour moi font un tout" vient souligner l'importance de ces souvenirs qui s'inscrivent dans la mémoire personnelle du poète, ce que montre l'emploi récurrent de la première personne du singulier : "je", "pour moi".

 

On retrouve l'idée de simplicité dans les évocations suivantes assez éclectiques mais toujours très simples, liés à l'enfance :

"Un vieux toutou, une boîte d'aquarelle
Le port de La Nouvelle au mois d'août."

Car c'est bien le pays natal auquel fait référence ici Trénet... avec ce vers : "Le port de La Nouvelle au mois d'août."

 La commune fait partie du Narbonnais, un pays comprenant Narbonne et sa périphérie, et Charles Trenet est né à Narbonne...

On retrouve des références au pays natal, l'Occitanie, dans la strophe suivante : "Un castillet tout neuf, un Canigou. Une rue d'Béziers"

Le Castillet ou Castellet (en catalan) est un monument de la ville de Perpignan qui fut tour à tour porte de la ville et prison d'État. Trenet a fréquenté un collège à Béziers, et le massif du Canigou est dans la région...

L'emploi de l'article indéfini "Un castillet tout neuf, un Canigou. Une rue d'Béziers" permet de mettre en évidence le caractère unique de ces lieux pour le poète.

 

Les amis, la famille ne sont pas oubliés : 

"Un drôle d'Albert et sa sœur en dentelles... une tante Émilie Une maman partant pour Budapest"

Le poète est attaché à des souvenirs bien éloignés du monde matérialiste dans lequel nous vivons... son attention se porte sur sa "vieille maison", dont on perçoit toute la valeur sentimentale...

 

Dans le couplet suivant, c'est le sentiment amoureux qui est évoqué : une rencontre à Montauban, un premier amour de jeunesse qui reste gravé dans son coeur... on perçoit tout le bonheur de ces instants passés à travers un vocabulaire hyperbolique : "candides ardeurs, si jeunes, plus léger qu'un elfe."

 

Le dernier couplet, à l'inverse, traduit un désarroi, avec, cette fois, une question : "pourquoi rester fidèle", et c'est le thème de la fuite du temps qui l'emporte, avec une succession de subordonnées de temps commençant par "quand"...

"Fidèle, fidèle pourquoi rester fidèle
Quand tout change et s'en va sans regrets
Quand on est seul debout sur la pass'relle
Devant tel ou tel monde qui disparaît"

La solitude, la fuite du temps soulignée par des verbes de mouvement, par l'image des "bateaux qui sombrent" restituent un désenchantement...

La métaphore de l'"ombre fidèle à d'autres ombres" vient renforcer l'idée de désarroi et de solitude...

 

La mélodie swinguée, pleine de légèreté et de tendresse nous entraîne dans tous ces souvenirs... et elle reste joyeuse même dans le dernier couplet empreint de mélancolie...

 

On retrouve dans cette chanson l'optimisme de Charles Trenet : le passé est un trésor qu'il faut savoir préserver... La fidélité dans ce texte n'est pas seulement amoureuse, mais elle s'attache au passé en général, à l'enfance, au pays natal, aux amis, à la famille, à la nature...

Et, ainsi, cette chanson est une vraie leçon de vie et de mémoire... Le procédé de l'énumération permet de donner un rythme, un élan vital au texte...

 

Les paroles :

 

https://www.le-parolier.net/paroles-trenet-fidele.html

 


 

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28 janvier 2026 3 28 /01 /janvier /2026 10:40
Drame à Minneapolis : meurtre d'Alex Pretti...

 

Aux Etats-Unis, pays où les polarités politiques gouvernent les âmes, vous n'avez pas accès à la même réalité, mais vraiment pas la même selon que vous regardez Fox News ou bien CNN! Le traitement médiatique du drame de Minneapolis est à cet égard exemplaire.

Après quoi les indignations sont telles, y compris au sein du camp Républicain, que ce contexte ébranle la Maison Blanche. Les appels se multiplient pour demander une enquête indépendante après la mort d'un nouveau manifestant lors d’un rassemblement contre les opérations de la police fédérale de l'Immigration (ICE).

Alex Pretti, un infirmier de 37 ans a été abattu samedi à Minneapolis par des agents fédéraux de la police aux frontières, tué alors qu'il était à terre sans défense, et qu'il essayait de protéger une personne violentée. Quelques jours plus tôt, Renee Good était tuée dans son véhicule par un employé de l’ICE. 

Il est un peu plus de 9 heures samedi au milieu d'une rue de Minneapolis, des manifestants s'opposent à une intervention de la police de l'Immigration. Plusieurs témoins filment la scène sous différents angles : on y voit une manifestante poussée au sol par un agent fédéral.

 

Un homme s'interpose : c'est Alex Pretti...

D'après le clan Trump, cet infirmier de 37 ans s'est approché des agents avec un pistolet mais ce n'est pas ce que montrent les images...

Alex Pretti a les mains en l'air et tient son téléphone, l'infirmier a bien un pistolet mais accroché à l'arrière de son jean, une arme qu'il possédait de manière légale...

L'un des agents l'asperge de gaz lacrymogène au visage, sept policiers l'entourent et tentent de le plaquer au sol, le frappent.

Quelqu'un crie : "Gun !" Un huitième policier attrape le pistolet d'Alex Pretti puis au moins dix coups de feu sont entendus.

Selon le Ministère de la sécurité intérieure, les policiers étaient en état de légitime défense !

Un déni pur et simple de la réalité que montrent les images.

Quand on décortique la scène, à aucun moment le manifestant n'a menacé les agents avec son arme.

Pire : au moment des coups de feu, Alex Pretti n'était plus armé, il était plaqué au sol.

 

Pas de quoi déstabiliser les proches de Donald Trump qui qualifient l'infirmier d'assassin qui voulait massacrer les forces de l'ordre.

Mais les images ne trompent pas : Alex Pretti a reçu plusieurs balles dans le dos à bout portant, alors qu'il était au sol et désarmé...

 

Le budget de l'ICE est passé de 10 milliards de dollars avant l'arrivée de Donald Trump au pouvoir à 85 milliards de dollars en 2025. En comparaison, le département de la justice, FBI compris, n'a que 35 milliards. Les effectifs ont aussi doublé et l'unité recrute à tour de bras. "L'Amérique a besoin de vous", vante le site internet. Aucune qualification particulière n'est requise...

Dans des vidéos de promotion, les migrants sont même comparés à des Pokémon qu'il faudrait tous attraper.

Ainsi, la chasse aux migrants devient un jeu !

 

Et devant l'indignation de nombreux Américains,  voilà que Donald Trump a enfin déclaré : "Je surveille toute cette situation, j'aime tout le monde, j'aime notre peuple. J'aime sa famille, et c'est une situation très triste..."

On reconnaît la façon de parler de Trump : il parle comme un môme, un langage simpliste, nivelé par le bas pour séduire le plus grand nombre...

Et après avoir terrorisé sa population, il fait une déclaration d'amour à son peuple !

 

Sources :

https://www.franceinfo.fr/monde/usa/police-de-l-immigration-americaine/etats-unis-quels-sont-le-budget-et-les-effectifs-de-l-ice-la-toute-puissante-police-de-l-immigration_7766438.html

 

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/journal-de-18h/repression-en-Iran-plus-de-30000-morts-en-deux-jours-selon-des-sources-internes-8883977

 

Drame à Minneapolis : meurtre d'Alex Pretti...
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26 janvier 2026 1 26 /01 /janvier /2026 12:50
Un nouveau fléau : le protoxyde d'azote...

Il m'arrive de voir des bonbonnes de protoxyde d'azote jetées à même le sol dans les rues de ma ville... Il semble que la consommation de ce gaz hilarant se propage alors que ce produit est très dangereux.

"C'est vraiment un fléau : consommateurs, proches et médecins décrivent les vies brisées par le protoxyde d'azote...

Extrêmement populaire chez les jeunes, ce produit peut causer de sévères dommages physiques et neurologiques. Dans certains cas, sa consommation peut aussi entraîner la mort.

 

À 18 ans, Clara ne fêtera pas le Réveillon avec ses amis, mais dans une clinique, où elle vient d'être hospitalisée. Ses jambes ne la portent plus. La faute au gaz hilarant, dont elle est devenue dépendante.

"Au début, c'était avec les amis. Au bout d'un moment, on commence à se renfermer sur soi-même. Je me lève de mon lit, je pense qu'à faire des ballons, même manger je n'y pense plus. Ce n'est pas sérieux", déplore-t-elle.

Le protoxyde d'azote qu'elle consommait chaque jour a attaqué son cerveau et ses jambes. Elle va rester hospitalisée six semaines.

"Nous avons une atteinte principalement des membres inférieurs, des deux jambes, qui touche aussi bien à la motricité qu'à la sensibilité associée à la faiblesse musculaire. Les deux font que votre marche n'est pas adaptée et efficace, avec un risque majeur de chute", lui explique Ali Khaled, médecin au Centre de rééducation L’Oiseau Blanc à Mantes-la-Jolie.

Le "proto", comme les jeunes l'appellent, est un gaz inhalé dans des ballons. Un gaz hilarant. Mais les intoxications graves ont été multipliées par quatre en trois ans. Pour Clara, la rééducation va être longue et éprouvante. Comme elle, les tout jeunes naufragés du proto sont de plus en plus nombreux. Des jeunes en fauteuil, dont la vie s'arrête net.

"Il ne se passe pas un mois sans qu'on ait un patient jeune atteint par le protoxyde d'azote. Ça fait peur", souligne le docteur Ali Khaled.


Au pied même de cette clinique de Mantes-la-Jolie, des dizaines de bonbonnes de protoxyde s'amoncellent. Et en plein cœur de ville, elles jonchent les rues et les buissons. "Et maintenant, ils l'auront même fait en format maxi. Vous voyez ? Et on en trouve vraiment partout, partout, partout. C'est vraiment un fléau", s'inquiète Idriss Bendaoud, médiateur pour l’association "Stop Ballons". L'association dénonce depuis quelques mois les dangers du protoxyde.

"Contrairement à quelqu'un qui fume, ne serait-ce que sa première cigarette, en rentrant chez lui, il sent. S'il a bu ou s'il est bourré, ça se voit. Mais avec ça, les parents ne voient rien du tout", indique-t-il.

Eux non plus n'ont rien vu. Le 19 février dernier, un médecin et sa femme ont perdu leur fils, Luc Jouaron. Aide-soignant, musicien, bricoleur et mort à 23 ans après avoir inhalé du protoxyde. Celui-là même qu'on trouve dans les siphons pour faire de la chantilly.

"Je l'ai trouvé inanimé, couché sur le dos, dans son lit, avec une ou deux cartouches de protoxyde, pas loin de lui", témoigne Pascale Jouaron, mère de la victime.

"Quand je suis arrivé, il était mort. Le massage cardiaque, le Samu, les pompiers, ça n'a rien fait", regrette, ému, François, le père. Aujourd'hui, le couple ne comprend pas que le protoxyde soit encore légal et se bat pour son interdiction.

"Pour moi, c'est une question de santé publique immédiate, parce qu'il y aura de plus en plus d'accidents comme ça", estime François Jouaron.

"Rien ne nous ramènera Luc, mais qu'au moins, sa mort puisse servir à quelque chose", espère Pascale Jouaron.

Faute d'interdiction nationale, de plus en plus de maires interdisent le protoxyde d'azote dans leur ville pour éviter de nouveaux drames."


 

Source :

https://www.franceinfo.fr/sante/protoxyde-d-azote-des-vies-brisees-par-le-gaz-hilarant_7711402.html

Un nouveau fléau : le protoxyde d'azote...
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