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2 août 2026 7 02 /08 /août /2026 13:40
Splendeurs du jet d'eau sous le soleil !

 

Le jet d'eau sous le soleil de l'été resplendit de lumières !

 

 

 

Tout autour, marronniers, platanes rayonnent de verdures...

 

 

 

 

Des pigeons traversent l'espace de leurs vols majestueux... ombres chinoises qui se dessinent sur ces panaches éclatants de lumières !

 

 

 

 

 

Sous le jet , un lac d'éclats solaires vient encore embellir le tableau...

 

 

 

 

On aime aussi les murmures apaisants de l'eau, sa fraîcheur, les reflets ondoyants des arbres...

 

 

 

Merveilleux tableau de l'été !

 

 

 

 

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31 juillet 2026 5 31 /07 /juillet /2026 12:20
Emmenez-moi au pays des merveilles...

Des rêves de vie meilleure, des rêves d'un ailleurs, des rêves de voyage vers des îles lointaines, qui n'en a jamais fait ? Encore plus quand on vit dans la misère...

C'est pourquoi cette chanson nous touche, car elle nous emmène dans ces rêves de bonheur idyllique, loin d'une réalité sombre et dure.

 

La chanson s'ouvre sur l'évocation des "docks", où "arrivent les bateaux" : le narrateur qui parle à la première personne raconte "le poids, l'ennui" qui lui "courbent le dos", symboles d'une vie triste, lourde, pesante...

 

En contraste, les bateaux, eux, apparaissent pleins de vie, de ressources : ils sont ainsi personnifiés : 

"Ils arrivent le ventre alourdi
De fruits les bateaux"

Et la personnification valorisante se poursuit dans les vers suivants : 

"Ils viennent du bout du monde
Apportant avec eux
Des idées vagabondes"

 

L'évocation fait aussi appel aux sens : sensation visuelle, d'abord avec des "reflets de ciel bleu", puis olfactive, avec cette expression :

"Traînant un parfum poivré
De pays inconnus
Et d’éternels étés"

Ces sensations sont merveilleusement agréables : "ciels bleus", "éternels étés" "Où l’on vit presque nus Sur les plages..."

C'est un monde idyllique qui est décrit, une utopie...

 

Et le narrateur, en contraste, évoque le lieu où il vit :

"Moi qui n’ai connu toute ma vie
Que le ciel du nord
J’aimerais débarbouiller ce gris
En virant de bord"

Le "gris" représente toute la tristesse, l'ennui d'un monde sans relief, que le narrateur voudrait quitter. On aime, au passage, l'expression imagée et familière : "débarbouiller le gris", c'est comme si l'on entendait la voix de ce narrateur, désireux de fuir un monde trop triste, et employant déjà le vocabulaire de la navigation, avant même de partir : " en virant de bord"...

 

C'est alors qu'intervient le refrain, avec des impératifs, comme une supplication, comme un cri :

"Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil"

Rêves de pays lointains, idylliques, quand la misère accable l'être humain : on est sensible à ces rêves d'une vie meilleure pour tous ceux qui vivent dans la misère... et on perçoit aussi avec l'utilisation du verbe "sembler" une forme d'illusion dont se berce le narrateur. Mais cette illusion est indispensable pour survivre.

 

Et le rêve semble se réaliser quand le narrateur "un verre à la main, avec des marins", "parlant de filles et d'amour", se voit en pensée, "enlevé et déposé un merveilleux été sur la grève..."

Le verbe de perception visuelle qui suit : "je vois" montre que ce rêve semble se concrétiser, un rêve d'amour :

"je vois tendant les bras
L’amour qui comme un fou
Court au devant de moi"

L'indicatif, la personnification de l'amour rendent ce rêve quasi réel... Et la magnifique image qui suit : "Je me pends au cou de mon rêve" montre toute l'importance de ce rêve.

Et le rêve se poursuit, comme un espoir d'échapper à l'adversité :

"Quand les bars ferment, que les marins
Rejoignent leur bord
Moi je rêve encore jusqu’au matin"

 

Le narrateur en vient à évoquer l'espoir d'un prochain départ sur un "rafiot craquant De la coque au pont". On retrouve ici un vocabulaire familier qui nous fait entendre la voix du personnage.

Le narrateur imagine alors son voyage, "travaillant dans la soute à charbon", ne ménageant pas sa peine pour atteindre son rêve et le réaliser.

 

Et c'est un tableau idyllique qui suit, déferlent alors des images d'îles lointaines "Où rien n’est important Que de vivre"..., des rêves de "filles alanguies" qui "vous ravissent le coeur", un monde d'amour, de douceur, d'abondance, de beauté symbolisée par "les colliers de fleurs", tressées...

Le dernier couplet souligne encore ce besoin de partir vers un ailleurs que l'on pense meilleur :

"Je fuirais laissant là mon passé
Sans aucun remords"

Le verbe "fuir" montre une urgence, comme une libération, ce que suggère bien l'envie de partir "sans bagages".

 

On est ému dans cette chanson par le contraste entre le réalisme des évocations et les rêves de bonheur auxquels aspire le narrateur...

 

La mélodie vive marque comme un besoin impérieux de s'évader, et dans le refrain, elle se fait plus caressante, plus douce, comme un espoir infini de renouveau...

 

Pour mémoire :

Emmenez-moi (ou Take Me Along en anglais) est une chanson interprétée par Charles Aznavour, publiée pour la première fois en 1967.

Les paroles de la chanson sont de Charles Aznavour, alors que la musique et son arrangement sont de Georges Garvarentz. 

 

Les paroles :

https://www.paroles.net/charles-aznavour/paroles-emmenez-moi

 

 

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29 juillet 2026 3 29 /07 /juillet /2026 09:41
Saluons le courage des pompiers...

J'ai vu sur l'écran de mon téléviseur des images terrifiantes : des murs de feux, des myriades d'étincelles qui voltigent dans l'air, des nuages de fumées gigantesques... Et en face, des hommes qui luttent pied à pied contre ces monstres de feux. Quel courage !

 

"Après cinq jours de lutte contre l'incendie de Gironde, la fatigue commence à se faire sentir, chez des pompiers, souvent volontaires, qui ont quitté leur département. Au cœur du massif brûlé, au Porge, des journalistes ont rencontré un équipage exténué.

 

Six pompiers volontaires des Deux-Sèvres attendent avec leur visage de gamins, postés devant leur camion garé avec des dizaines d'autres, sur le stade de rugby. "On est prêts à partir et dès qu'il y a besoin de nous à un endroit, on part", indique une jeune femme. Elle et ses camarades sont dirigés par Nico, le taulier de l'équipe. À 46 ans, le père de famille se réjouit que "ses petits" aient enfin pu faire une vraie nuit de sommeil.


Le matin, au petit déjeuner, tout le monde a craqué. "On a versé une petite larme, ça fait du bien, confie Nico. Je n'ai pas peur de le dire, je n'ai pas honte non plus. On se disait que c'était bizarre que certains n'aient pas encore réagi. Puis ce matin, on se regardait dans le blanc des yeux en déjeunant."

Le pompier poursuit : "On a toujours été au taquet, de vendredi à lundi matin, on n'a dormi que cinq heures, dans un fossé ou dans le camion. On a foncé tête baissée sur ce monstre, comme on l'appelle."

"On a pris le temps de se poser. On commence à ouvrir les yeux un peu."


Soudain, tout le monde se lève. Les commandants vont les envoyer sur le feu. Un incendie qui effraie des pompiers de trente ans de carrière. "C'est une chaleur énorme, rapporte Nico. Déjà entre pompiers, ça nous fait peur. Mais on se dit qu'on est là pour ça, qu'il faut le stopper, l'attaquer. On pense à tous ces gens qui ont tout perdu."


Mais les soldats du feu se sentent aussi parfois "impuissants".

"C'est impressionnant. Le vent qui tourne fait qu'il s'en va ailleurs. On est prépositionnés, prêts à l'attaquer, puis il arrive à 200-150 mètres de nous et hop ! Il fait demi-tour et va voir ailleurs. Il joue avec nous et en attendant il fait des dégâts sur son passage", explique Nico.

L'équipage ressort en trottinant pour grimper dans le camion. Nico a juste eu le temps de répondre au "on pense à toi papa" de son fils de 15 ans. Il fait déjà 35°C au tableau de bord et ce n'est pas une bonne nouvelle."


Source :
 

 

https://www.franceinfo.fr/environnement/evenements-meteorologiques-extremes/incendies-et-feux-de-foret/incendies-en-gironde/temoignage-on-a-fonce-tete-baissee-sur-ce-monstre-un-pompier-des-deux-sevres-raconte-le-combat-de-son-equipage-contre-l-incendie-de-gironde_8125673.html

Saluons le courage des pompiers...
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27 juillet 2026 1 27 /07 /juillet /2026 11:42
La France brûle...

Des incendies dans le sud-ouest, dans le sud, le sud est, des feux hors de contrôle en Gironde et dans les Landes... La France brûle : qui peut nier le réchauffement climatique ?

"Près de 1 000 pompiers luttent en Gironde contre un monstre de flammes. Le feu progresse toujours dans la soirée du vendredi 24 juillet, et le danger est tel que des communes entières sont évacuées, comme la presqu’île du Cap-Ferret.

 

L'air est irrespirable. Le paysage, apocalyptique. À 16 heures, vendredi 24 juillet dans la commune du Porge, le brasier est alors aux portes du Cap-Ferret en Gironde. Un incendie monstre hors de contrôle et des pompiers désemparés.

"On est complètement impuissants. Il va trop vite, trop vite. Et le vent ne nous aide pas, et la végétation est tellement sèche qu'on est complètement dépassé à ce niveau-là", se désole l'adjudant-chef Renald Dantin, du  service départemental d’incendie et de secours de Charente-Maritime.

Un feu vorace et imprévisible. Dans un camping, aux abords d'une plage d'ordinaire très fréquentée, tout brûle. Soudain, une puissante détonation se fait entendre. Des pneus ont éclaté sous l'effet de la chaleur : une sapeur-pompier est épuisée.

À quelques kilomètres, un quartier résidentiel a été touché au cœur même de Lège-Cap-Ferret.


Selon les autorités, au moins 53 maisons ont brûlé. Face à l'avancée du brasier, il faut évacuer.

Depuis l'aube, les scènes sont surréalistes : des milliers de vacanciers fuient le Cap-Ferret. Dans la commune d'Arès, en milieu d'après-midi, une résidence de personnes âgées a dû évacuer. Déambulateurs, fauteuils roulants dans les soutes, et des retraités déboussolés.

"Ça fait beaucoup d'émotions, parce que nous sommes des personnes âgées, on est toutes fragiles. Ça fait plusieurs nuits qu'on ne dort pas. On est quand même inquiets", confie une femme.

À la pointe du Cap-Ferret, l'embarcadère est resté désert, les restaurants fermés. L'équipe de France Télévisions croise malgré tout une poignée d'irréductibles : des habitants bénévoles qui abattent des arbres, et élargissent les chemins forestiers pour protéger les maisons, malgré les ordres d'évacuation.

"C'est l'histoire surtout de rester les bras croisés et de faire quelque chose. Et puis, ça sera toujours utile tôt ou tard", avance l'un d'eux.

L'incendie a d'ores et déjà parcouru plus de 42 000 hectares. En Gironde, 44 000 personnes ont été évacuées. A Bordeaux, l'air est devenu irrespirable dans certains quartiers."


 

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26 juillet 2026 7 26 /07 /juillet /2026 12:35
Voici le ballet vertigineux des hirondelles...

 

Au dessus des pins, au soleil couchant, voici le ballet vertigineux des hirondelles...

 

 

 

Elles virevoltent dans l'air de l'été sur un ciel auréolé de nuées roses...

 

 

 

Des jets d'hirondelles au dessus des arbres ! Quel élan ! Quelle vivacité ! Quelle ivresse !

 

 

 

 

Tandis que se diffuse le chant des cigales, doux comme le miel, on s'émerveille de ce ballet étourdissant !

 

 

 

Le ciel nimbé de rose, la somptueuse ramure des pins, le couchant aux teintes de feu, la danse enivrante des oiseaux...

 

 

 

 

Tout un spectacle !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 juillet 2026 5 24 /07 /juillet /2026 11:51
Dis-moi Céline...

Une magnifique chanson, pleine d'amour, de tendresse, d'humanité, qui a la forme d'un discours intimiste : on y retrouve toutes les marques du discours, impératif, première et deuxième personne du singulier, présent, passé composé, apostrophe : Céline... à qui s'adresse le poète.

 

C'est un frère qui parle à une de ses soeurs et qui l'interroge :

"Pourquoi n’as tu jamais pensé à te marier?"

Une question intime et un constat :

"De tout’ mes sœurs qui vivaient ici,
Tu es la seule sans mari."

 

Et la question ne reçoit pas de réponse mais seulement une réaction de pudeur commentée par le frère dans le refrain :

"Non, non, non, ne rougis pas, non, ne rougis pas."

On perçoit là toute la discrétion, la retenue du personnage, ainsi que la douceur, la délicatesse de ce frère qui la rassure, la complimente sur ses "beaux yeux", malgré le temps qui passe... qui la rassure encore avec cette affirmation : 

"Tu aurais pu rendre un homme heureux."

Ainsi la chanson évoque aussi un thème universel : la fuite inexorable du temps...

 

Et le frère de souligner le rôle joué par sa soeur aînée, devenue une mère pour la fratrie, n'ayant vécu que pour se dévouer...

A tel point que cette soeur aurait renoncé à l'amour d'un "gentil fiancé". Les interrogations posées par le frère restent encore sans réponse :

"Dis moi, Céline, qu’est il donc devenu
Ce gentil fiancé qu’on n’a jamais revu?"

 

Et toujours cette pudeur qui se révèle dans le refrain :

"Non, non, non, ne rougis pas, non, ne rougis pas."

Et toujours cette délicatesse du frère qui rassure, apaise, console :

"Mais non, Céline, ta vie n’est pas perdue.
Nous sommes les enfants que tu n’as jamais eus."

 

Et dans la dernière strophe, ce sont les larmes de Céline qui surgissent et qui sont évoqués dans un discours parlé plein de tendresse et de douceur :

"Ne pleure pas, non, ne pleure pas.
Tu as toujours les yeux d’autrefois."

 

Et les derniers vers sonnent comme une affirmation d'amour éternel : 

"Nous resterons toujours près de toi,
Nous resterons toujours près de toi."

 

Quelle belle déclaration d'amour à une soeur qui s'est dévouée pour sa famille, qui a remplacé une mère ! Dévouement, générosité, modestie, discrétion, on perçoit dans le personnage de Céline une profonde humanité...

Voilà un bel hommage aux personnes qui oeuvrent dans l'ombre, qui se sacrifient pour le bonheur des autres... ainsi le personnage de Céline ne s'exprime pas, reste pudique... On aime la simplicité du texte sous la forme d'un discours familier qui nous touche.

 

La mélodie restitue dans sa douceur toute la tendresse de ce frère qui s'adresse à une soeur aimée.

 

Pour mémoire :

 

Céline est une chanson écrite et composée par Vline Buggy, Mort Shuman et Hugues Aufray qui en est l'interprète. Elle sort en 1966 sur un super 45 tours de quatre titres où figure également un autre succès Stewball.

 

Les paroles :

https://www.paroles.net/hugues-aufray/paroles-celine

 

https://www.radiofrance.fr/francebleu/podcasts/france-bleu-collector/celine-une-chanson-inspiree-d-une-bouleversante-histoire-familiale-3561981

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22 juillet 2026 3 22 /07 /juillet /2026 08:54
Des véhicules toujours plus grands, toujours plus gros...

Des véhicules toujours plus grands, toujours plus gros... Près de 30 centimètres de plus en 25 ans ! Pourquoi nos voitures sont-elles toujours plus grandes ? Notre monde est celui de la démesure, bien loin de la sagesse grecque antique : Μηδeν ἄγαν, Rien de trop...

Or, un véhicule plus lourd pollue plus car il a besoin de plus de carburant pour déplacer sa masse. Un SUV consomme environ 15% de plus qu'une voiture standard... alors que l'essence coûte de plus en plus cher...

 

"L'accalmie aura été de courte durée pour les automobilistes : en pleine période de départs en vacances, les prix des carburants repartent à la hausse, conséquence de vives tensions dans le détroit d'Ormuz. Et si faire le plein coûte de plus en plus cher, se garer devient parfois un vrai casse-tête. En 25 ans, les voitures ont gagné près de 30 centimètres en longueur.

 

Tout se joue à quelques centimètres. Les places ont-elles rétréci ou nos voitures se sont-elles agrandies ?

"J'ai quand même fait un effort, parce que c'était vraiment juste", admet un conducteur qui n'est pas parvenu à se garer parfaitement.

Une automobiliste, elle aussi, a dû se faufiler entre deux voitures : "C'est vrai que je suis un peu en dehors, mais comme je vous dis, je ne reste pas", promet-elle.

Un autre se rend à l'évidence : "Il faut acheter des voitures plus petites, mais bon, moi, j'avais un choix il y a quelques années, et là, je ne peux pas reculer." Et si c'était à refaire ? "Je prendrais une voiture plus petite", répond-il sans hésiter.

Chaque année, nos véhicules gagnent quelques centimètres. Démonstration dans une rue : côte à côte, deux voitures, un seul modèle, nouvelle et ancienne génération.

"On a sorti le mètre, on va regarder concrètement la différence de taille entre notre modèle qui date de 2025 et celui-là, qui est l'un des premiers, qui date des années 2010", explique un  journaliste. Résultat, pour la version originale, 3,86 m de long. Mais aujourd'hui… "Sans surprise, on est plus long, on est à 4,01 m de longueur." Pour la largeur aussi, la citadine ne porte plus très bien son nom : "Celle-ci, elle fait 10 cm de plus que l'autre, elle fait 1,76 m, alors que l'autre, elle faisait 1,66 m de large, donc c'est encore plus grand."

Une question de prix...


En moyenne, en 2000, les voitures mesuraient 4,09 m de long. Aujourd'hui, c'est 4,38 m, soit 29 cm de plus.

Gonfler les gabarits pour mieux gonfler les prix : une stratégie des constructeurs. "Il y a une image de marque qui va être vendue également sur ces véhicules-là, davantage d'équipements qui vont permettre de renchérir aussi le coût à l'achat et l'ajout de ces différents attributs permet de vendre plus cher et d'avoir des marges plus importantes pour les constructeurs", explique Aurélien Bigo, économiste spécialisé sur la transition des mobilités.

En moyenne, une voiture neuve est vendue près de 35 000 euros, 10 000 euros de plus qu'il y a 10 ans."

 

L'argent, le profit, encore et toujours au centre de nos sociétés...

 

Source :

https://www.franceinfo.fr/economie/automobile/pres-de-30-centimetres-en-25-ans-pourquoi-nos-voitures-sont-elles-toujours-plus-grandes_8115581.html


 

Des véhicules toujours plus grands, toujours plus gros...
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20 juillet 2026 1 20 /07 /juillet /2026 12:01
Incendies au Canada : Trump furieux !

Au Canada : plus de 200 feux hors de contrôle ! Décidément, les incendies se multiplient un peu partout sur la planète, une preuve encore du changement climatique et de ses effets dévastateurs... 

"La fumée des multiples feux de forêt qui ravagent le Canada a atteint les États-Unis samedi 18 juillet. À New York, où se jouait la finale de la Coupe du monde, la situation était surveillée de près, tandis que Donald Trump s'en est pris directement au gouvernement voisin.

Samedi 18 juillet, Le MetLife Stadium de New York, stade à ciel ouvert, est plongé dans une lumière jaunâtre sous un soleil voilé par la fumée. De quoi inquiéter les organisateurs de la finale retransmise dans 200 pays et les 82 000 spectateurs qui ont payé jusqu'à 30 000 euros leur place.

Une situation scrutée d'heure en heure par les chaînes d'information... "Bonne nouvelle pour la Coupe du Monde. La fumée devrait s'évacuer juste à temps pour le match qui commence à 15h", a par exemple estimé un présentateur météo sur Fox News.

 

Le nord-est des Etats-Unis subit les effets des feux de forêt gigantesques qui sévissent à plus de 1 500 km de là. En Ontario, plusieurs foyers sont hors de contrôle et ravagent des milliers d'hectares de forêt, obligeant les habitants à évacuer dans la précipitation.

"Il y a deux maisons qui vont brûler", a expliqué un habitant ayant stocké toutes ses affaires dans des voitures et des caravanes. "De nombreuses communes sont submergées et nous pourrions être les prochains.", a confié un autre.

 

"Ils ont la mémoire courte" : la réponse du Canada à Donald Trump...


Qu'importe la détresse des Canadiens, Donald Trump voit surtout les conséquences pour son pays : "Les États-Unis se retrouvent inutilement envahis par un air sale, pollué et dangereux pour la santé, totalement inacceptable", a-t-il déclaré sur son média Truth Social.

 

Alors que Donald Trump nie constamment la réalité du changement climatique et de ses effets dévastateurs, le président américain menace même, en représailles, d'augmenter les droits de douane sur son voisin canadien, qui lui répond :

"Ils ont la mémoire très courte. L'année dernière, on a mobilisé nos avions bombardiers d'eau pour les envoyer en Californie. Nous avons dépêché des équipes en Caroline et en Géorgie pour leur prêter main-forte. C'est ce que font normalement des voisins", a lancé Doug Ford, Premier ministre de l'Ontario.

Les météorologues misaient sur les orages qui devaient frapper  le nord des États-Unis pour aider les fumées à se dissiper."

Un rappel : à la tribune de l’ONU, le président américain a qualifié le réchauffement planétaire d’escroquerie. Il a également remis en cause la notion de bilan carbone. 


 

Source :

https://www.franceinfo.fr/environnement/evenements-meteorologiques-extremes/incendies-et-feux-de-foret/incendies-au-canada-la-fumee-atteint-new-york-avant-la-finale-de-coupe-du-monde-donald-trump-monte-au-creneau_8113322.html

 

 

 

Incendies au Canada : Trump furieux !
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19 juillet 2026 7 19 /07 /juillet /2026 12:01
Jet d'eau sous le vent !

 

Le jet d'eau s'emporte sous le mistral, il s'épanche en de somptueuses brumes d'eau...

 

 

Spectacle enivrant !

 

 

Des rideaux vaporeux se dispersent tout autour... voiles, envolées de fumées, brouillards d'eau... 

 

 

 

 

Un pigeon traverse l'espace et vient se poser sur la muraille...

 

 

 

 

Chants des cigales, fracas de l'eau, pluie d'étoiles solaires sous le jet d'eau...

 

 

 

 

 

Un magnifique tableau de l'été !

 

 

 

 

 

 

 

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17 juillet 2026 5 17 /07 /juillet /2026 11:44
Départ pour l'Amérique en musique !

Encore un beau voyage musical... destination : l'Amérique du Nord et du Sud pour un joli moment de détente et de découvertes...

 

Un duo de musiciens pour ce deuxième concert des Jeudis de Nîmes : Adrien AVEZARD, pianiste et Antoine MEZY à la clarinette...

 

Et pour commencer ce voyage, trois préludes de George GERSHWIN, un premier prélude bien rythmé, un deuxième mélodieux, langoureux, le troisième vif, swingué...

 

Puis, c'est la sonate pour clarinette et piano de Léonard BERNSTEIN, une musique ondoyante, parfois mystérieuse, parfois piquante, facétieuse, sautillante...

 

On écoute ensuite deux ragtimes de William BOLCOM : d'abord une musique douce, dansante, pleine de charme, puis un air rythmé, vif...

 

Une composition étonnante, à la clarinette basse : Mémoire pour Dolphy d' Etienne ROLIN, compositeur français d'origine américaine... un hommage à ce saxophoniste, Eric DOLPHY, musicien de jazz américain... Surprenant ! ça vrombit, ça hennit, ça hurle, ça craque !

 

Mais l'Amérique, c'est aussi l'Amérique du Sud avec ce compositeur argentin : Alberto GINASTERA... on écoute au piano ses danses argentines : d'abord la Danse de la Gracieuse Jeune Fille, une musique douce, charmante, envoûtante, puis la Danse du Gaucho en colère, une mélodie qui gronde, rythmée, rapide, tonitruante...

 

 

L'Argentine encore avec Histoire du tango, Nightclub 1960 de PIAZZOLLA, un air doux, puis rythmé, enlevé, et doux à nouveau...

 

On est ébloui encore par la célèbre Rhapsody in Blue de GERSHWIN, une musique envoûtante, tournoyante...

 

Puis  on se laisse bercer par cet air langoureux : In a sentimental mood de Duke ELLINGTON...

 

Très applaudis à la fin du spectacle, les deux musiciens nous offrent encore Bordel 1900 De PIAZZOLLA... Le premier mouvement décrit le tango dans ses origines, dans les maisons closes du début du XXe siècle. C'est dans ces lieux que le tango était joué et écouté. Le morceau est écrit avec un caractère vif mais élégant, et est décrit dans la partition comme molto giocoso.

 

Merci et bravo aux deux jeunes musiciens pour leur enthousiasme, et leur bonheur de jouer, de partager leur amour de la musique...

 

 

 

 

 

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