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17 juillet 2026 5 17 /07 /juillet /2026 11:44
Départ pour l'Amérique en musique !

Encore un beau voyage musical... destination : l'Amérique du Nord et du Sud pour un joli moment de détente et de découvertes...

 

Un duo de musiciens pour ce deuxième concert des Jeudis de Nîmes : Adrien AVEZARD, pianiste et Antoine MEZY à la clarinette...

 

Et pour commencer ce voyage, trois préludes de George GERSHWIN, un premier prélude bien rythmé, un deuxième mélodieux, langoureux, le troisième vif, swingué...

 

Puis, c'est la sonate pour clarinette et piano de Léonard BERNSTEIN, une musique ondoyante, parfois mystérieuse, parfois piquante, facétieuse, sautillante...

 

On écoute ensuite deux ragtimes de William BOLCOM : d'abord une musique douce, dansante, pleine de charme, puis un air rythmé, vif...

 

Une composition étonnante, à la clarinette basse : Mémoire pour Dolphy d' Etienne ROLIN, compositeur français d'origine américaine... un hommage à ce saxophoniste, Eric DOLPHY, musicien de jazz américain... Surprenant ! ça vrombit, ça hennit, ça hurle, ça craque !

 

Mais l'Amérique, c'est aussi l'Amérique du Sud avec ce compositeur argentin : Alberto GINASTERA... on écoute au piano ses danses argentines : d'abord la Danse de la Gracieuse Jeune Fille, une musique douce, charmante, envoûtante, puis la Danse du Gaucho en colère, une mélodie qui gronde, rythmée, rapide, tonitruante...

 

 

L'Argentine encore avec Histoire du tango, Nightclub 1960 de PIAZZOLLA, un air doux, puis rythmé, enlevé, et doux à nouveau...

 

On est ébloui encore par la célèbre Rhapsody in Blue de GERSHWIN, une musique envoûtante, tournoyante...

 

Puis  on se laisse bercer par cet air langoureux : In a sentimental mood de Duke ELLINGTON...

 

Très applaudis à la fin du spectacle, les deux musiciens nous offrent encore Bordel 1900 De PIAZZOLLA... Le premier mouvement décrit le tango dans ses origines, dans les maisons closes du début du XXe siècle. C'est dans ces lieux que le tango était joué et écouté. Le morceau est écrit avec un caractère vif mais élégant, et est décrit dans la partition comme molto giocoso.

 

Merci et bravo aux deux jeunes musiciens pour leur enthousiasme, et leur bonheur de jouer, de partager leur amour de la musique...

 

 

 

 

 

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12 juin 2026 5 12 /06 /juin /2026 11:51
Tous les animaux de la ferme réunis !

Lors des Journées Méditerranéennes des Saveurs, une ferme géante était installée à Nîmes près des Jardins de la Fontaine...

L'occasion de découvrir ou de redécouvrir toutes sortes d'espèces animales que nous ne côtoyons pas ou plus... Nous vivons, le plus souvent, déconnectés de la nature, et de tous les êtres vivants qui la peuplent... Et cette balade dans une ferme était un bonheur pour tous les sens...

 

D'abord, un bonheur d'admirer des chevaux, des juments et leurs poulains...

 

Puis, des boeufs, vaches, veaux, et notamment des vaches Texas Longhorn une race américaine de bovidés, avec leurs magnifiques cornes impressionnantes... C'est une race élevée pour sa viande, mais elle a aussi été utilisée pour la traction des chariots. Sa production de lait est faible. Elle est renommée pour sa rusticité et sa résistance à presque tout.

 

On passe alors à l'enclos des chèvres et des brebis, chèvres du Rove, avec de grandes cornes torsadées en forme de lyre... chèvres provençales, race rustique bien adaptée à la chaleur et aux terrains secs... brebis Dorper, originaires d'Afrique du Sud, avec un corps blanc, une tête et un cou noirs... brebis Suffolk, corps blanc, tête noire.

 

 

On admire aussi des oies imposantes au plumage gris, avec bec et pattes orangés, des pintades, tête nue avec une peau bleutée et rouge, au corps arrondi... des poules, des coqs, animaux plus familiers...

 

Plus loin, des moutons, brebis et béliers : on reconnaît les béliers à leurs cornes enroulées sur elles-mêmes et on a le loisir de voir un bélier venir s'abreuver dans une réserve d'eau...

 

Puis, des cochons endormis, tout frémissants...

 

On admire encore des cailles des blés au plumage chamarré et toutes sortes de races de poules : poule soie, poule Sabelpoot, géline de Touraine au plumage sombre, poule Pékin, aux contours arrondis (ce qui lui vaut le surnom de "boule de plumes"), basse sur pattes, pigeon texan, pigeon queue de Paon indien avec sa queue formant une roue en éventail, pigeon Sottobanca...

Un dindon attire notre attention, silhouette noire surmontée d'un masque rouge... étonnant animal !

 

Des lapins : Bleu de Vienne, lapin Tête de Lion, Fauve de Bourgogne, Argenté de Champagne, Géant Papillon Havane...

 

Sans oublier les bonnes odeurs du terroir, des meuglements, des glapissements, des gloussements, une bonne ambiance de campagne ! Un régal !

 

 

 

 

 

 

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29 mai 2026 5 29 /05 /mai /2026 12:33
L'univers du théâtre romain...

Le théâtre romain : un univers peu connu... L'association CARPEFEUCH  a eu la bonne idée de présenter les personnages, les intrigues de ce théâtre, lors des Journées Romaines de Nîmes, dans un lieu bien adapté : devant le Temple de Diane, dans les Jardins de la Fontaine...

"On va parler du monde du théâtre romain : la farce, le mime, la pantomime avec des personnages stéréotypés...

 

D'abord le vieux, et c'est le multi servus (cet esclave est toujours sur la scène qui est là pour tout le monde, il ne quitte jamais la scène) qui l'aide à monter sur la scène.

Le masque du vieillard indique bien, outre le fait qu'il est vieux, qu'il est aussi une grande gueule, parce qu'il est toujours en train de rouspéter, ses cheveux et sa barbe blanche disent son âge. Il est pas sympa du tout, il y a des vieux sympas mais lui pas du tout...

Et à côté de lui, il y a une seneca, une vieille femme et elle, en plus, elle boit... elle a toujours un petit coup dans le nez. Elle a un rôle bien attitré : elle chapitre une jeune femme.

 

Autre personnage : Caius pupus, on voit qu'il est jeune, il est tout fringant, il a un masque bronzé parce qu'il passe son temps dehors, il est sympa, on voit que c'est un bon gars, et son problème est qu'il voudrait bien trouver chaussure à son pied... C'est un coeur à prendre, donc on s'attend à une histoire d'amour.

 

De l'autre côté, se trouve Nivea, près de la senica qui lui sert de chaperon... Nivea, c'est la nunuche de service, elle est nunuche de la tête aux pieds. Elle a le teint blanc, elle ne parle pas, elle regarde souvent par terre, elle a une robe blanche, bref, elle est nunuche.

Et cette nunuche, elle a dans la main aussi un coeur, un coeur à prendre...

 

Est-ce que cela va matcher entre les deux ?

 

Et voici qu'arrive l'appétissante lupa : quand elle se présente, on fait le cri de la louve... HOU HOU ! Et on sait à qui on a affaire, cela se voit sur elle : elle est ultra fardée, ultra bijoutée et elle porte une tenue jaune...

Elle va faire son boulot tant qu'elle peut et elle est toujours suivie de son horrible mac, son souteneur qui la surveille et qui ne veut pas qu'elle fasse n'importe quoi si cela ne lui rapporte pas à lui. Il s'appelle Lusticus.

 

Une autre femme en jaune va pointer son petit bout de nez et de stola : c'est la meretrix, elle a choisi d'ouvrir une boutique, carrément et cette boutique s'appelle Pronuptia, donc on devine quel est son métier. Elle veut marier des gens contre de l'argent.

 

Et voici qu'apparaît un personnage qui fait beaucoup de bruit : le Miles gloriosus, le fameux soldat fanfaron dont Plaute a fait le titre d'une pièce... il revient de la guerre, il a tout vu, tout entendu, tout fait... et lui aussi va jouer un rôle, et lui aussi a un coeur dans sa besace...

 

Et voici la sagana, elle est parfois pieds nus, elle a les cheveux hirsutes, tout en noir, un peu inquiétante, c'est la sorcière ou la magicienne, on emploie les deux mots et elle aura un rôle important dans la "fabula", la pièce de théâtre...

Si les personnages sont stéréotypés, les intrigues sont elles aussi schématisées : intrigues amoureuses empêchées par des parents, intervention d'une sorcière, métamorphoses...

Vous découvrirez ces intrigues à partir de la vidéo n° 5...

Dans la vidéo 11, une évocation d'un écrivain latin : Apulée auteur des Métamorphoses ou l'Ane d'or, une évocation de son oeuvre mais aussi de sa vie, avec une anecdote amusante concernant le mariage de cet auteur et la magie...

 

A propos de L'âne d'or :

https://rosemar.over-blog.com/article-les-memoires-d-un-ane-un-roman-antique-a-decouvrir-121244662.html

 

 

 

 

 

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22 mai 2026 5 22 /05 /mai /2026 11:55
Un défilé de mode romaine...

Comment s'habillaient les Romains ? L'Association CARPEFEUCH nous a présenté un défilé de mode lors des Journées Romaines à Nîmes, devant le temple de Diane, dans le cadre prestigieux des Jardins de la Fontaine...

 

Et on écoute les explications suivantes :

"Les vêtements étaient souvent en laine : la laine, lorsqu'elle n'est pas teintée, est moins chère. La laine sera relayée ensuite par le lin, et il faudra attendre l'époque d'Auguste pour voir s'introduire la luxueuse soie et elle sera utilisée dans les milieux les plus riches...

Mais traditionnellement, c'est la laine qui est la plus utilisée : la laine est un isolant parfait aussi bien pour le chaud que pour le froid.

 

La toge est très dure à porter dans tous les sens du terme, elle est dure à mettre, elle est dure à porter parce qu'elle est lourde et elle pèse son poids de laine.

 

Quand on parle de se vêtir, il faut penser aussi chevelure et bijoux et maquillage. Dans tous ces domaines, la sobriété est de mise : il ne faut pas imaginer que les matrones, si elles sont très riches, vont se couvrir de bijoux. C'est l'inverse... elles vont participer d'une certaine "dignitas", d'une certaine sobriété.

Et si vous voyez des masques apparaître surchargés de maquillage ou de bijoux, c'est qu'il s'agit souvent de prostituées.

 

Si on lit le poète Martial ( on est au premier siècle à l'époque de Domitien ) on saura que la chevelure était une obsession : on a très peur aussi de perdre ses dents, et on perd  beaucoup ses cheveux parce qu'on les maltraite avec des fers à friser très brûlants, il y a des problèmes avec la teinture, donc on va fabriquer énormément de postiches.

On va aller chercher dans les pays du nord le blond pour faire des perruques blondes et dans les pays indiens la couleur brune.

 

Pour revêtir sa toge, un sénateur doit faire appel à un serviteur : personne ne peut mettre une toge tout seul, c'est impossible. Ce long tissu de laine de couleur écrue (car le blanc n'existe pas vraiment. La "toga candida" est la toge passée à la craie blanche pour le candidat à la magistrature) est un rectangle de 9 mètres sur 4. Le vêtement n'est pas cousu, il est drapé, épinglé, donc il faut faire avec : la toge s'enroule comme autour d'un paquet cadeau."

Et on voit la démonstration de la mise en place de ce vêtement d'apparat qui nécessite l'aide d'esclaves pour être drapé, tant l'ajustement est compliqué et malaisé.

 

"Au théâtre, hommes et femmes étaient mélangés : Ovide, poète de la période d'Auguste, donne des conseils extraordinaires de drague et il dit : "Si tu veux draguer, pas de problème, tu vas au cirque ou au théâtre et tu te colles à une jeune et jolie femme, et tu t'arranges pour la coller très très bien, afin que petit à petit il se crée des liens."

 

Pour les vêtements des femmes, il y a trois couches : la "tunica intima" qui est du linge de corps, au dessus une "stola", c'est la tunique du dessus, la belle tunique, , la stola consiste en une longue robe à plis portée par-dessus une tunique (la tunica intima, ancêtre du sous-vêtement) et serrée à la taille. La stola typique est ceinte par des rubans. et puis on porte un voile, car quand on est dehors, on couvre ses cheveux..."

 

Liens sur les auteurs cités : Martial et Ovide 

https://studylibfr.com/doc/2634754/commentaire-des-%C3%A9pigrammes-de-martial-contre

https://aguillon.info/wp-content/uploads/2017/07/Martial-Coquettes-Comm.pdf

 

https://x.com/SireGoupil/status/2054461970502283724

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15 mai 2026 5 15 /05 /mai /2026 11:40
La vraie (?) vie de Spartacus racontée par Plutarque...

Et voici la véritable histoire de Spartacus racontée par Moinstarque (cousin de Plutarque, celui-ci n’étant pas disponible). Le spectacle fait revivre les moments forts de cette légende. Esclave, évadé, révolté, glorieux puis défait, quel est le destin  de ce héros ? Est-il mort ? Ou a-t-il fini ses jours sur une plage ensoleillée de Sicile au sein d’une communauté ?

 

Encore un bon moment de rires et de détente, lors des Journées Romaines de Nîmes, avec ce spectacle de la Compagnie Effet Tchatche qui revisite l'histoire de la rébellion de Spartacus transformée en révolte syndicale...

Et voici le public métamorphosé en une troupe d'esclaves destinés à la gladiature... ou à servir de repas aux lions dans l'arène...

Des jeux de mots à foison, des chansons parodiques, des gags, des clowneries, des effets de décalage, des noms loufoques : Ablatif Absolu, Pasdemalus, les spectateurs ont ri aux éclats devant cette représentation délirante...

Un régal !

Trois acteurs qui jouent différents rôles...

Au début, Panionios, marchand d'esclaves et Ablatif Absolu discutent au sujet d'une troupe d'esclaves qui arrivent de Délos : des esclaves qui sont représentés par la foule du public...

Nous voici soudain devenus des esclaves voués à la gladiature, des esclaves Thraces, Parthes, etc.

Et Ablatif Absolu s'empresse de vanter sa marchandise : des esclaves triés sur le volet, zéro défaut... à vendre plus de 1000 drachmes, sauf un petit lot à donner : ce sont des croquettes pour les lions...

Lentulus arrive alors, mécontent des esclaves que lui a vendus Panionios le jour précédent... Jeux de mots, plaisanteries... Lentulus veut des Thraces : un spectateur soi-disant Thrace est interrogé, Panionios lui demande son nom... "Laurent", dit-il...

Un autre spectateur intervient : il dit s'appeler Spartacus... c'est en fait le même acteur qui jouait précédemment le rôle d'Ablatif Absolu... et Lentulus veut l'engager dans son école de gladiateur, son "ludus".

Mais bientôt Spartacus liste toute une série de revendications : La retraite en vie, et puis arrêtons de crier sur les CRS, avec ce panneau : CRS, caresse, et De l'houmous pour tous, des RTT, du repos tant attendu...

Et les pétitions deviennent des pavés à envoyer sur la tronche de Lentulus... "comme ça, Lentulus reçoit fortement le message !"

La distribution des pétitions, c'est hilarant ! Une pour Krasucki, une autre pour le Ché, une autre pour Karl, une autre pour Arlette, sans oublier Jean Luc...

Puis, c'est la manif en chanson... avec le panneau CGT, Syndicat des gladiateurs tatoués, ou traumatisés... "On va tout péter car on est syndiqués !" clame Spartacus...

La suite du spectacle met en scène, de manière parodique et loufoque, le combat entre les légions de Crassus, et les gladiateurs révoltés menés par Spartacus...

L'issue du combat réserve bien des surprises !

 

Les personnages qui sont empruntés à la vérité historique : 

Cnaeus Lentulus Batiatus est le propriétaire de l’école de gladiateurs de Capoue durant le Ier siècle av. J.-C.

Cette école était composée en majorité de Thraces (dont Spartacus) et de Gaulois (dont Crixus et Œnomaüs). Durant le consulat de Cassius et Lucullus (73 av. J.-C, les gladiateurs se révoltèrent et une partie d'entre eux parvint à s'enfuir, déclenchant la troisième guerre servile.

 

Marcus Licinius Crassus, né vers 115 av. J.-C. à Rome et mort en 53 av. J.-C., est un général et homme politique romain qui joua un rôle essentiel dans le passage de la République à l'Empire. Ayant amassé une immense fortune durant son existence, il est considéré comme l'homme le plus riche de l'histoire de Rome.

Crassus commence sa carrière d'homme d'État en tant que commandant militaire pendant la seconde guerre civile. Après la victoire de Sylla et son ascension en tant que dictateur, il amasse une énorme fortune grâce à la spéculation immobilière. Crassus s'impose sur la scène politique romaine après sa victoire contre les esclaves révoltés de Spartacus, partageant le consulat avec son rival Pompée.

 

Spartacus est un gladiateur d'origine thrace, qui, avec les esclaves gaulois Crixus, Gannicus, Castus et Œnomaüs, est à l'origine de la troisième guerre servile, le plus important soulèvement d'esclaves contre la République romaine, entre 73 et 71 av. J.-C.

Panionios dit Panionios de Chios, est le nom d'un marchand d'esclaves qui vécut entre la fin du VIe siècle av. J.-C. et le début du Ve siècle av. J.-C. ; mentionné par l'historien grec Hérodote au Ve siècle av. J.-C., c'est l'un des premiers marchands d'esclaves connus. Il n'a donc pas vécu à l'époque de Spartacus.

 

Liens historiques :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Spartacus

https://fr.wikipedia.org/wiki/Cnaeus_Lentulus_Batiatus

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Crassus

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Panionios_de_Chios

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8 mai 2026 5 08 /05 /mai /2026 12:12
Une farce romaine : Medicus, médecin de gladiateurs...

Les Journées Romaines ont fait leur grand retour du 23 au 26 avril 2026, à Nîmes. Spectacles, reconstitutions et animations ont plongé la ville dans l’Antiquité Romaine. 

Cette année, c'est le personnage de Spartacus et l'art des gladiateurs qui étaient mis à l'honneur lors d'un grand spectacle dans l'Arène de Nîmes... 

 

Et devant le temple de Diane, c'était un spectacle loufoque qui était donné par la Compagnie ACTA...

Un bon moment de rires et de détente dans le cadre prestigieux des Jardins de la Fontaine...

Un médecin antique et un gladiateur se retrouvent liés le jour de la finale d'un combat prestigieux dans un amphithéâtre : le médecin profite de l'occasion pour expérimenter sa médecine nouvelle et le gladiateur se voit déjà en haut de l'affiche.

En ressort un tableau original, oscillant entre comique et absurde illustré par les prescriptions farfelues du médecin et les divagations d'un gladiateur prétentieux.

Comique de répétition, comique de mots, de situation, comique de caractère, toutes sortes de procédés comiques sont exploités dans cette farce romaine...

 

Un spectacle comique mais non dénué de vérités historiques...

Par exemple, le nom du médecin mis en scène dans ce spectacle évoque le nom d'un médecin célèbre de l' antiquité : Scribonius Largus était un médecin à la cour de l’empereur romain Claude (41-54). Il est connu pour son recueil de remèdes, utilisés jusqu'au XVIIe siècle, et dont la préface pose les bases d'une éthique de la prescription médicale, inspirée du Serment d'Hippocrate.

A ce sujet, un article de Wikipédia :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Scribonius_Largus

 

Autre fait véridique : les gladiateurs avaient accès à des médecins, ils étaient soignés. Galien, le plus grand médecin de l'antiquité commença sa carrière dans une école de gladiateurs.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Galien

 

Dès le début du spectacle, le médecin Largus  présente une de ses inventions :

"Comme vous pouvez le constater, j'utilise le meilleur de la technologie moderne et efficace, notamment avec mon invention qui ne manque pas d'audace : le trépanax !

Plusieurs tests concluants ont été effectués La phase 1, sur enfant, fut un très grand succès", dit-il en montrant un squelette étalé sur la scène...

"La phase 2 sur des  animaux n'a eu aucun procès", dit-il encore en montrant un renard ou un chien empaillé....

"Et aujourd'hui, nous passons en phase 3 : dans cet amphithéâtre où les combats font loi, il est temps de l'étudier sur un homme..."

 

C'est alors qu'arrive le gladiateur préféré de Largus...

Les deux personnages se congratulent et tombent dans les bras l'un de l'autre...

Le gladiateur raconte son entrée triomphale sous les applaudissements de 20 000 spectateurs. Et la foule en délire l'applaudit...

Le gladiateur redoute alors que Largus utilise sur lui le trépanax, déjà testé sur le chien Pollux qui s'est retrouvé empaillé.

Le gladiateur se vante de ses victoires dans l'amphithéâtre : 

"Vous allez voir défiler ici tous mes adversaires... la double peine pour eux d'avoir perdu devant 20 000 spectateurs et de se retrouver sur la table de Largus..."

Le gladiateur retourne au combat et le médecin Largus se présente précisément :

"Je suis le medicus Largus Scribonius, masseur, apothicaire et médecin, par Apollon, Asclépios, par Hygie et Panacée, je fais le serment de tout faire pour soigner..."

 

Le médecin fait alors la démonstration de tous les instruments dont il dispose pour prodiguer ses soins : un lacet pour attacher le gladiateur et l'empêcher de bouger, un couteau, un scalpel, un marteau, et même une faux !

Autant d'outils qui font plus songer à des instruments de torture qu'à des soins médicaux...

Le médecin explique alors que les blessures des gladiateurs ne sont pas si fréquentes, car la plupart du temps ils combattent avec des armes plombées, ils sont très protégés...

 

Le gladiateur revient ensuite victorieux de son combat, et raconte ses exploits... puis retourne dans l'arène.

Le médecin présente ses potions aux noms burlesques : "crocodili testiculum, intestinum putridus, urinum vacca", etc.

C'est alors que revient le gladiateur, en boîtant : il a cette fois-ci été blessé au pied...

"Pas le trépanax !" supplie le gladiateur...

Après maintes manipulations, le médecin lui retire finalement un caillou dans la chaussure !

Et le gladiateur retourne au combat... puis revient en se tenant la tête et en criant de douleur... il a oublié d'attacher son casque... après une manipulation, le gladiateur se remet, mais refuse les potions du médecin pour guérir sa blessure...

Et nouveau retour du gladiateur dans l'arène...

Le médecin fait l'éloge de ses remèdes : "Tout le monde sait que dans cette maison, il n'y a que moi qui puisse obtenir guérison. Ma réputation traversera les générations ! Mes prescriptions dans 2000 ans retrouvées me rendront une gloire jusqu'ici bafouée !

Il est vrai que j'ai commis quelques erreurs, mais qui peut se vanter d'une vie sans malheur ?

Il faut dire qu'aujourd'hui, c'est spécial, car notre gladiateur est un peu stressé : il combat sur la piste avec armes tranchantes, ce type de combat, il n'y en a que trois par an... Heureusement pour moi, car je manque d'équipements.

Ah si seulement, j'avais un ou une assistante ! cela me serait utile ! Mais il y en a là des assistants !" dit-il en scrutant le public.

"Il y en a qui sont intéressés pour apprendre la médecine ?"

Des "Oui ! Oui"  fusent dans le public...

Le médecin choisit une assistante parmi les spectateurs, lui offre un tablier pour l'hygiène, la coiffe d'une charlotte... et lui demande son nom : "Elise", dit-elle.

"N'hésitez pas à prendre des photos ! sur Facebook et tout ça !" commente le médecin.

Applaudissements de la foule...

Le médecin fait alors ses recommandations : "Ne touche pas à cette machine là, le trépanax, c'est dangereux, cela nécessite un petit réglage... si tu veux, on va essayer..."

Et l'assistante d'acquiescer ! "Si c'est pour la science !" dit-elle. 

Rires de la foule...

Et voici le gladiateur de retour : il vient demander le secours du médecin car un drame s'est produit : un gladiateur est très mal...

Le médecin emporte sa trousse de secours et emmène son assistante... et tous deux disparaissent derrière un rideau blanc.

Derrière le rideau, on entend ces mots : "Mais qui est-ce qui m'a foutu une assistante pareille !"

Pendant ce temps, le gladiateur manipule le trépanax et le casse...

Retour du médecin qui houspille son assistante en lui disant "Arrête de pleurer !"

Et soudain, ils ressortent de derrière le rideau et le public découvre dans l'hilarité générale, le tablier maculé de sang de l'assistante.... alors que le médecin déclare, en contraste : 

"ça s'est extrêmement bien passé Messieurs Dames !"

"Bon, mais je sais pas si tu es faite pour la médecine, quand même... je t'ai senti un petit peu sur la corde, quand même..." déplore le médecin.

Elise rejoint alors le public sous les applaudissements de la foule...

 

Je vous laisse découvrir la suite et fin du spectacle dans la vidéo n° 7, avec un renversement amusant des rôles...

Bravo à tous ceux qui ont participé à ce spectacle : les deux acteurs, mais aussi le public qui a réagi spontanément, l'assistante Elise qui a su animer le spectacle de son sens de la répartie...

 

https://www.babelio.com/livres/Teyssier-Gladiateurs/1770816

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13 avril 2026 1 13 /04 /avril /2026 12:24
La méthode Trump : le spectacle, l'argent, le "regime change"...

 Gilles GRESSANI directeur et cofondateur de la revue Le Grand Continent était l'invité de l'émission CCeSoir sur France 5. Il a évoqué la méthode Trump...

"On est dans une situation très difficile en Iran : c'est une guerre, il y a des morts, il y a aussi la question de la liberté des Iraniens qu'on a beaucoup utilisée cyniquement, dont on ne parle pas trop aujourd'hui, et après il y a une méthode, un système et je pense qu'on commence à avoir assez d'éléments pour le comprendre...

 

Donald Trump, au fond, ce qu'il fait, c'est trois choses :

La première : un spectacle télévisuel, et il le fait avec un succès phénoménal, les mots de Trump ont provoqué une sidération globale, des milliards de personnes attendaient la décision, la suite de cette série, de cette séquence : est-ce qu'il va ou pas éliminer la civilisation Perse ? Et, ça, c'est une grammaire télévisuelle, et ça marche d'une manière phénoménale... Si on l'interprète par ce prisme télévisuel, c'est au fond le code qui a permis à Donald Trump de devenir une personnalité publique et par la suite une personnalité politique.

 

Il y a un deuxième registre qui est fondamental : c'est l'enrichissement. On a vu comment dans ces cinq semaines, par la manipulation absolument extraordinaire des marchés, qui est provoquée par ces mots, les mots d'un président qui en fait devient presque un banquier central...

Quand il dit quelque chose, il bouge les marchés, si vous êtes dans son clan, dans son entourage proche, vous avez avant les autres une décision qui peut bouger dans quelques secondes, quelques instants, des milliards de dollars... il y a plusieurs enquêtes du Financial Times qui ont montré que ça a été fait...

 

Et il y a un troisième niveau et ça, c'est peut-être ce qui est vraiment nouveau, c'est qu'aujourd'hui Donald Trump n'est pas seul. Il est entouré par une élite complexe, composite, hétérogène mais qui converge sur une idée : c'est que le "régime change" aujourd'hui n'a pas lieu à Caracas, n'a pas vraiment lieu à Téhéran, mais il faut qu'il ait lieu à Washington, et qu'on doit et on peut utiliser cette énergie spectaculaire, extraordinaire, cette vigueur, cette violence, ce spectacle pour disloquer l'état américain et en faire quelque chose de différent...

 

A l'intérieur de ces élites, les ambitions, les objectifs politiques sont très différents mais tous convergent vers l'idée qu'il faut transformer ça et que c'est possible et je pense que c'est là que c'est très vertigineux, les trumpistes et Trump se disent qu'il faut accélérer à tout prix pour essayer d'arriver avant les midterm à prendre le pouvoir..."

Il s'agirait de transformer la démocratie américaine en une monarchie ou un empire ? Vertigineux !

 

Sources :

https://www.france.tv/france-5/c-ce-soir/8378655-guerre-au-moyen-orient-victoire-ou-defaite-de-trump.html

 

https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/03/18/donald-trump-redecouvre-le-regime-change-une-expression-radioactive-dans-le-vocabulaire-geopolitique_6672085_3232.html

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20 mars 2026 5 20 /03 /mars /2026 13:02
Un beau moment musical avec ce concert de l'orchestre des Mines d'Alès...

Créé en avril 2022, l'Orchestre des Mines d'Alès (OMA) est une association musicale réunissant plus de 40 musiciens. L'orchestre est composé à la fois d'étudiants et de membres du personnel de l'IMT Mines Alès ainsi que de membres extérieurs passionnés de musique.

L'OMA  a pour ambition de faire découvrir la musique à un large public, de la promouvoir et de la partager...

De nombreux jeunes étudiants dans cet orchestre que l'on sent passionnés par la musique, investis dans cette activité de loisir.

 

Un répertoire éclectique pour ce concert : musiques de film, oeuvres classiques, comédies musicales, chansons...

 

Et le concert s'ouvre sur une musique de film : L'extase de l'or de Ennio Morricone extraite de Le Bon, la Brute et le Truand, une musique envoûtante, soulignée par la voix de la soprano : Olga El Kik...

 

Puis, on est enchanté par cette autre musique de film : Mon voisin Totoro,  un film d'animation japonais réalisé par Hayao Miyazaki. Une musique aérienne, légère...

 

L' Hymne à l'amour, une chanson d'Édith Piaf sortie en 1950, dont les paroles ont été écrites par Édith Piaf et la musique par Marguerite Monnot nous emporte encore dans ses envolées de notes...

 

ABBA Gold,  une compilation de quelques grands succès du groupe de pop suédois ABBA, nous fait revivre les plus belles musiques de ce groupe...

 

Nous voici bientôt plongés dans la magie des nuits orientales avec la musique du film Aladdin : dépaysement garanti !

 

Puis c'est Libertango de Piazzolla qui nous entraîne dans ses rythmes envoûtants !

 

On se laisse ensuite bercer par la Danzón no 2, une œuvre musicale pour orchestre symphonique du compositeur mexicain Arturo Márquez, créée le 5 mars 1994. Influencée par le danzón, les rythmes populaires et la musique de concert mexicaine, cette pièce est la plus remarquable de la série de neuf pièces du même nom et elle entre au répertoire de nombreux orchestres mexicains et du reste du monde...

Puis c'est un joyeux medley des chansons du groupe des Blues Brothers, et le public scande cette musique rythmée, en tapant des mains...

 

Merci et bravo à tous les musiciens et chanteurs pour ce concert donné pour la Société des Membres de la Légion d'Honneur...

L'auditoire a été sous le charme et a chaleureusement applaudi l'orchestre pour cette splendide prestation initiée par le comité d'Alès. l'Ecole des Mines d'Alès a été décorée de la croix de Chevalier de la Légion d'Honneur en aout 1937 pour le rôle éminent de ses anciens élèves dans l'industrie minière en France et dans le monde. L'IMT Mines Alès a rejoint la SMLH récemment. (SOCIETE DES MEMBRES DE LA LEGION D’HONNEUR)

 

https://gard.smlh.fr/news/concert-de-l-orchestre-de-l-imt-mines-ales-7738

 

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16 janvier 2026 5 16 /01 /janvier /2026 12:43
Un spectacle enchanteur avec le Trio Borsalino...

“Souvenir, que me veux-tu ?”

De l’enfance à l’hiver de nos vies, les souvenirs se bousculent, s’entrechoquent et se mêlent...

De la musique classique et des airs traditionnels qui nous parlent de nostalgie, évoquant la joie comme la tristesse des moments passés, mais avec une pointe d’ironie et de malice : c'est ce que nous a offert le Trio Borsalino. Ce concert s'est tenu au Carré d'art, musée d'art contemporain, dans le cadre du Festival des Hémisphères 2026 : une immersion poétique entre souvenirs, saisons et horizons croisés.

 

Au violon David Thauré, à l'alto et la flûte Michelle Lalor d'origine irlandaise, à la contrebasse Laurence Aragon...

 

"Memories" tisse un récital intimiste où le Trio Borsalino fait dialoguer musique de chambre, mélodies classiques, chansons traditionnelles et airs d’aujourd’hui, sur des arrangements de Michelle Lalor, autour des thèmes de l’enfance et du temps qui passe.

 

"Nous remplissons notre valise de souvenirs : l'odeur d'un parfum, une image, une mélodie...", nous dit d'abord David Thauré, violoniste...

Et le trio enchaîne en interprétant Memories un arrangement d'un titre du groupe Maroon 5, lui-même composé à partir du Canon de Pachelbel...

Merveilleuse musique qui parle à chacun d'entre nous, qui nous enveloppe de ses tourbillons, nous entraîne dans la rêverie !

 

"Nous n'avons pas toujours une mémoire d'éléphant, mais nous gardons quelques souvenirs d'enfance...", poursuit David Thauré...

"Un air plein de douceur comme la Berceuse de Gabriel Fauré..."

Et le trio joue pour nous ce morceau qui suggère tout le bonheur de l'enfance...

 

Après le thème de l'enfance, c'est le passage à l'adolescence, avec un extrait d'une musique japonaise : le tunnel ou le passage du vent, un air doux, de tonalité orientale, ponctué par des percussions sur la contrebasse...

 

"Une lumière apparaît au bout du tunnel : les premiers émois amoureux..." nous conte Michelle Lalor.

C'est l'amour festif avec la Danse espagnole de De Falla, et aussi le morceau Love de Nat King Cole...

Merveilleuse Danse espagnole qui nous emporte dans ses tourbillons !

Magique aussi la musique de Nat King Cole qui nous enivre de bonheur !

 

"Puis, ce sont les adieux déchirants sur un quai de gare..." 

On écoute alors un air sombre, mélancolique, plaintif : un concerto de Rachmaninov...

 

"A l'âge adulte, ce sont de nouvelles amours, des coeurs brisés, mais aussi des départs, la quête d'une vie meilleure, puis le mal du pays..."

C'est Bartok qui fuit son pays, le fascisme, il compose des musiques inspirées des pays de l'est, comme des danses roumaines que nous interprète le Trio.

La musique du film Titanic résonne aussi, emplie de tristesse...

 

"Quand on part, on emporte des souvenirs, des coutumes, des recettes qu'on évoque autour d'une tasse de thé..."

C'est alors qu'on reconnaît cet air célèbre : Tea for Two...

"Avec cette cup of tea, on peut regarder les feuilles qui tombent, les flocons de neige, les grandes tempêtes hivernales..." nous dit Laurence Aragon.

 

On écoute ainsi l'Hiver de Vivaldi, une musique intense, vive qui nous emporte dans les rigueurs de la saison...

Puis, on se laisse envoûter par les notes mélancoliques de cet air célèbre : Les Feuilles Mortes... dont les paroles sont fredonnées par Michelle Lalor...

 

"On se souvient aussi des Noëls de notre enfance : Noël est un message d'amour, de paix, d'espoir... "

Et le Trio interprète un air de Mykola Léontovytch, musicien Ukrainien, un air empli de gaieté : Carol of bells...

Enfin, nous sommes invités à faire une magnifique balade en traîneau, sur une musique de Leroy Anderson, compositeur américain... On s'y croirait !

 

Le concert était encore ponctué de chansons irlandaises interprétées par Michelle Lalor...

 

Merci aux musiciens pour ce spectacle chaleureux et enchanteur qui nous a fait voyager dans l'espace et le temps !

 

 

 

 

 

 

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11 janvier 2026 7 11 /01 /janvier /2026 13:20
La tour de l'horloge a fêté Noël !

Un spectacle festif et musical a été imaginé pour faire vibrer la tour de l’Horloge au rythme des grands airs de Noël revisités...

La tour de l'horloge de Nîmes est une tour de 31 mètres de hauteur dans le centre historique de la ville de Nîmes. L'édifice actuel fut reconstruit de 1752 à 1754, en lieu et place d'un beffroi plus ancien du XVe siècle. La terrasse sommitale supporte un élégant campanile en fer forgé en forme de couronne enserrant la cloche des heures.

 

La façade devient tour à tour instrument, scène, décor, en résonance avec les styles musicaux (jazz, hip-hop, rock, disco, électro) et les imaginaires de Noël. Un spectacle joyeux et ludique en écho à l’esprit festif et rassembleur des fêtes de fin d’année...

 

La Tour se pare d'abord de paysage d'hiver : givre, glace, flocons de neige... et soudain, elle se couvre de notes de musique, de couleurs vives, d'instruments, contrebasses, saxophones tandis que s'égrène la mélodie : We Wish You a Merry Christmas...

 

Puis, ouvertures de rideaux, lumières, musique encore, projecteurs...

 

Rythmes, torsions de la tour qui semble danser au son de la musique...

 

Guirlandes, motifs de Noël, sapins qui se dessinent, tourbillons de la tour qui danse encore...

 

La tour s'éclaire au son de la musique de VIVE LE VENT ! Etoiles, sapin, guirlandes illuminent encore le bâtiment... et voici que des enfants chantent et dansent devant ce spectacle enchanteur...

 

La tour rayonne encore de mille étoiles et d'instruments de musique au son de DOUCE NUIT.

 

Enfin, la tour devient palais des mille et une nuit pour nous souhaiter de belles fêtes...

 

 

 

 

 

 

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