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3 mars 2024 7 03 /03 /mars /2024 13:59
L'eau, le vent, le soleil : un spectacle éblouissant !

 

Un spectacle exaltant : un jet d'eau inondé de lumières, bousculé par le vent...

 

 

Sous la force du vent, le jet d'eau vacille, chavire, l'eau se disperse tout autour en brumes dorées...

 

 

L'eau est comme vaporisée, des embruns voltigent dans l'air...

 

 

Le jet devient gerbe de lumières ! Des myriades de gouttes d'or s'emparent du paysage...

 

 

 

On admire, on écoute  la force du vent, la beauté éclatante des embruns.... 

 

 

 

On est ébloui par la symphonie du vent et des ondes, par les éclats solaires de l'eau !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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23 février 2024 5 23 /02 /février /2024 13:11
Ces airs qui jamais ne nous quitteront...


Pour clôturer le Festival de la Biographie, un joli moment musical nous a été offert...

En se remémorant la découverte et l’apprentissage de la musique et du chant, la soprano Cecilia Arbel et la pianiste Hyejin Park se souviennent de ces musiques et ces airs qui ne les quitteront  jamais… Parmi ceux-ci, Habanera (Carmen, Bizet), On me nomme Hélène la blonde (La belle Hélène, Offenbach), La méditation de Thaïs (Massenet) ou encore Por una cabeza (Carlos Gardel).

Un florilège qui va de l'opéra français à l'opérette, avec aussi des chansons espagnoles...

On écoute, d'abord, avec bonheur la Habanera de Carmen : 

"L'amour est un oiseau rebelle
Que nul ne peut apprivoiser
Et c'est bien en vain qu'on l'appelle
S'il lui convient de refuser
Rien n'y fait, menaces ou prières
L'un parle bien, l'autre se tait:
Et c'est l'autre que je préfère
Il n'a rien dit mais il me plaît
L'amour!
L'amour!
L'amour!
L'amour!
L'amour est enfant de Bohême
Il n'a jamais, jamais connu de loi
Si tu ne m'aimes pas, je t'aime
Si je t'aime, prends garde à toi!
Si tu ne m'aimes pas
Si tu ne m'aimes pas, je t'aime!
Mais, si je t'aime
Si je t'aime, prends garde à toi!
Si tu ne m'aimes pas
Si tu ne m'aimes pas, je t'aime!
Mais, si je t'aime
Si je t'aime, prends garde à toi!
L'oiseau que tu croyais surprendre
Battit de l'aile et s'envola
L'amour est loin, tu peux l'attendre
Tu ne l'attends plus, il est là!
Tout autour de toi, vite, vite
Il vient, s'en va, puis il revient
Tu crois le tenir, il t'évite
Tu crois l'éviter, il te tient
L'amour!
L'amour!
L'amour!
L'amour!"

On est ensuite comme envoûté par la Méditation de Thaïs de Massenet, interprétée au piano par Hyejin Park  ...La Méditation est un intermède instrumental joué entre les deux scènes de l'acte II de l'opéra Thaïs et constitue un pivot narratif juste au milieu de l'œuvre...

 

Puis, on reconnaît un air amusant extrait de La Belle Hélène d'Offenbach :

"On me nomme Hélène la blonde, la blonde fille de Léda j’ai fait quelque bruit dans le monde, Thésée, Arcas et cætera ... et pourtant ma nature est bonne, mais le moyen de résister, alors que Vénus la friponne se complaît à vous tourmenter ; dis-moi, Vénus, quel plaisir trouves-tu  à faire ainsi cascader la vertu ? ah ! malheureuses que nous sommes !... beauté, fatal présent des cieux !... il faut lutter contre les hommes, il faut lutter contre les dieux !... avec vaillance, moi, je lutte, je lutte et ça ne sert à rien... car si l'olympe veut ma chute, un jour ou l'autre il faudra bien... dis-moi, Vénus, quel plaisir trouves-tu a faire ainsi cascader la vertu ?"

Nous sommes alors invités à un voyage vers la lune avec un extrait de l'opéra féerie d'Offenbach : Le Voyage dans la Lune... ô reine de la nuit, reine silencieuse...

 

"Ô reine de la nuit,
Reine silencieuse !
Dans le ciel où sans bruit
Tu vas mystérieuse,
Mon cœur tout éperdu
Que ta pâleur enivre,
Mon cœur voudrait te suivre
Vers le monde inconnu !

Oui, sur terre tout m’importune
Et dans les cieux
Je serai mieux :
Papa, papa ! je veux la lune !…

II
Quand ta douce clarté
Fait pâlir les étoiles,
Quand du ciel argenté
Tu déchires les voiles,
Ô lune ! jusqu’à toi
Je sens aller mon âme,
Et ta divine flamme
M’attire malgré moi !
Oui, sur terre tout m’importune..."
Etc.

 Un pur divertissement encore avec cet air de La Périchole d'Offenbach : Ah ! Quel dîner je viens de faire ! grâce à une magnifique interprétation de la soprano Cécilia Arbel...

 

"Ah! quel dîner je viens de faire! 
Et quel vin extraordinaire! 
J'en ai tant bu, mais tant tant, tant, 
Que je crois bien, que maintenant 
Je suis un peu grise, un peu grise. 
Mais chut! 
Faut pas qu'on le dise! 
Chut! 

Si ma parole est un peu vague, 
Si tout en marchant je zigzague, 
Et si mon oeil est égrillard, 
Il ne faut s'en étonner, car... 
Je suis un peu grise, un peu grise.
Mais chut! 
Faut pas qu'on le dise! 
Chut!" 

On se laisse encore griser par ce célèbre tango de Carlos Gardel : Por Una Cabeza, interprété au piano.

On écoute ensuite une interprétation haute en couleurs et amusante de cette chanson La Tarantula du compositeur espagnol Geronimo Gimenez...

"La tarántula é un bicho mú malo;
No se mata con piera ni palo;
Que juye y se mete por tós los rincones
Y son mú malinas sus picazones.
¡Ay mare!, no zé que tengo
Que ayé pazé por la era
Y ha principiaito a entrarme
Er má de la temblaera.
 
Zerá q’a mí me ha picáo
La tarántula dañina
Y estoy toitico enfermáo.
Por su sangre tan endina.
¡Te coman los mengues
Mardita la araña
Que tié en la barriga
Pintá una guitarra!
Bailando se cura tan jondo doló.
¡Ay! ¡Mal haya la araña que a mí me picó!
 
No le temo á los rayos ni balas
Ni le temo á otra cosa más mala
Que me hizo mi pare;
Más guapo que er gayo
Pero á ese bichito lo parta un rayo.
¡Ay mare! yo estoy malito.
Me está entrando unos suores
Que me han dejaito seco
Y comío de picores.
 
Zerá que á mí me ha picáo
La tarántula dañina,
Por eso me he quedao
Más dergao que una sardina.
¡Te coman los mengues,
Mardita la araña
Que tié la barriga
Pintá una guitarra!
Bailando se cura tan jondo doló.
¡Ay! ¡Mal haya la araña que a mí me picó!"

 

"La tarentule est une bête infernale 

on ne la tue ni avec des pierres ni avec des bâtons ;
qui fuit et se cache dans tous les coins
Et ses piqûres sont très mauvaises
Oh ma mère ! Je ne sais c’que j’ai
Car hier j’suis passé sur l’aire
Et du tout début, est entré en moi
le mal de la tremblote
 
Ce sera que m’aura piqué
la nuisible tarentule
Et j’suis vraiment rendu malade.
Par son sang si infernal
Les démons te mangent
Maudit’ araignée
Qu’a sur le ventre
Une guitare peinte !
C’est en dansant qu’on soigne cette douleur si profonde
Oh ! Maudit’ araignée qui m’a piqué !
 
J’n’ai pas peur des éclairs ni des balles
J’n’ai pas peur non plus d’autres choses plus mauvaises
Car mon père m’a fait 
Plus beau qu’un coq
Mais cette p’tite’ bêt’, qu’un éclair la frappe
Oh mère ! j'suis si malade.
Me viennent des sueurs
Qui m’ont laissé tout sec
Et mangé de démangeaisons.
 
 
Ce sera que m’aura piqué
la nuisible tarentule
Et c’est pour cela que je suis resté.
Plus maigre qu’une sardine.
Les démons te mangent,
Maudit’ araignée
Qu’a sur le ventre
Une guitare peinte !
C’est en dansant qu’on soigne cette douleur si profonde
Oh ! Maudite araignée qui m’a piqué !"
 

Enfin, c'est un magnifique voyage vers l' Espagne qui nous est proposé avec cette célèbre chanson d' Agustin Lara : Granada :


"Granada, tierra soñada por mí     Grenade, pour moi terre de rêve,
Mi cantar se vuelve gitano cuando es para ti     Mon chant devient gitan quand c'est pour toi,
Mi cantar hecho de fantasía     Mon chant est fait de fantaisie,
Mi cantar, flor de melancolía     C' est une fleur de mélancolie
Que hoy te vengo a dar     Que je t'offre aujourd'hu­i.
Granada tierra ensangrent­ada en tardes de toros     Grenade, terre ensanglant­ée le soir avec les taureaux,
Mujer que conserva el embrujo de los ojos moros     Femme qui conserve le charme des yeux mores,
De sueño rebelde y gitana     Des rêves rebelles et gitane
Cubierta de flores     Couverte de fleurs
Y beso tu boca de grana, jugosa manzana     Et baise ta bouche de grenade, fruit juteux
Que me habla de amores     Qui raconte des histoires amours.
Granada manola     Grenade, fille du peuple,
Cantada en coplas preciosas     Chantée en couplets précieux,
No tengo otra cosa     Je n'ai pas autre chose
Que darte que un ramo de rosas   à t'offrir qu'un bouquet de roses.
De rosas de suave fragancia     Des roses avec un doux parfum
Que le dieron marco a la Virgen Morena     Qui ont donné de la valeur à la Vierge Noire.
Granada tu tierra está llena de linda mujeres     Grenade ta terre est remplie de jolies femmes,
De sangre y de sol     De sang et de soleil.
De rosas de suave fragancia     Des roses avec un doux parfum
Que le dieron marco a la Virgen Morena     Qui ont donné de la valeur à la Vierge Noire.
Granada tu tierra está llena de linda mujeres     Grenade ta terre est remplie de jolies femmes,
De sangre y de sol     De sang et de soleil."

 

 

Bravo et merci aux deux musiciennes pour ce moment d'évasion, de rêves, d'humour : merci à Hyejin Park (piano)  et Cécilia Arbel (chant)...
 

 

 

 

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2 février 2024 5 02 /02 /février /2024 13:33
Fellini Blues...

 

Une lecture-concert : une idée originale pour ce spectacle présenté lors du Festival de la Biographie...

 

Des extraits du nouveau roman de Jean-Pierre Milovanoff intitulé Fellini Blues ont été lus par son auteur avec un accompagnement des musiciens Raphaël Lemonnier au piano et Marc Simon, à la guitare, batterie, aux percussions tonales, à la trompette...

Un joli moment de grâce et de bonheur musical avec des airs de Nino Rota et des notes de blues...

 

"Valentin, 50 ans, vit avec sa mère. Il a peu lu, alors qu’il travaille comme magasinier dans une bibliothèque, et nourrit un complexe d’infériorité intellectuelle. Il est fin cuisinier et amateur de bons vins.

Il s'agit d'un modeste employé d'une bibliothèque de quartier qui est en fait manutentionnaire, il trimbale toute la journée des livres qu'il n'a pas lus. C'est un homme jeune, grand amateur de vins, ce n'est pas un séducteur mais il plaît presque malgré lui à des femmes qui apprécient son allure, sa discrétion et sa bienveillance.

On a donc un portrait de ses différentes compagnes...

Lorsqu'il rencontre Tancrelle qui est professeur de lettres et passionnée de cinéma et surtout des films de Fellini, toutes ses routines de célibataire s'effondrent. C'est le grand amour qui commence."

Une musique de jazz vient ponctuer cette présentation du roman...

 

"Valentin n'ignore pas que sa mère veille sur lui comme l'apiculteur sur les abeilles. Aussi se croit-il tenu, par une délicatesse de sentiment qui va bien au delà du respect filial, de lui cacher ses espérances et plus encore ses penchants assez éloignés de ceux qu'elle attend de son fils...

Impossible de lui confier sa secrète prédilection qui s'apparente à de la tendresse pour certains crus du Languedoc, les rouges surtout quand ils possèdent des notes denses, calcaires, avec des fragrances de mûres et de figues de ronciers, lesquelles s'assortissent merveilleusement à ses cordes vocales un brin éraillées au point qu'il n'est pas rare de les entendre résonner harmoniquement dès le premier cruchon. Cet attrait pour la production locale de qualité ne témoigne d'aucun chauvinisme. Si un supermarché vend en promotion des Bordeaux déclassés ou des vins chiliens, Valentin ne manque jamais d'en faire une ample collecte, quitte à s'attirer une remontrance de sa banquière pour ces dépenses imprévues.

Dans un registre différent (mais à peine), Valentin cache à sa mère qu'il fréquente peu, voire pas du tout, les sages demoiselles de la Haute Société financière, destinées à devenir chefs d'entreprise du Cac 40, qu'elle rêve d'avoir pour belles filles.

Soyons plus clair : Valentin s'amourache exclusivement de partenaires à grande valeur ajoutée, il aime les beautés fruitées, fardées, maquillées, millésimées, souvent trafiquées, longues en bouche et dotées d'une belle réputation, qui ont connu avant lui des transports nombreux et parfois la vie de château, et lui procurent une griserie joyeuse sans remords.

Peu lui importe que ces séductrices aient grandi en Bourgogne, en pays d'Oc ou sous le soleil d'Algérie. Amateur de vendanges tardives, il apprécie la saveur généreuse des Vénus expérimentées, qu'elles aient mûri en Alsace ou au Portugal, c'est pourquoi il fréquente en fin de semaine les bodégas propices aux rencontres sans lendemain."

Jusqu'à ce qu'il rencontre Tancrelle, après avoir subi un accident cardiaque et avoir changé de mode de vie...

 

Après le récit de son accident, on écoute le thème du film de Fellini : Huit et demi, un régal de fantaisie, de gaieté...

(Huit et demi (Otto e mezzo est un film franco-italien réalisé par Federico Fellini, sorti en 1963. Il est considéré comme l'un des meilleurs films jamais réalisés.

Le film suit un cinéaste dépressif qui fuit le monde du cinéma et se réfugie dans un univers peuplé de souvenirs et de fantasmes. Surgissent des images de son passé, son enfance et l'école religieuse de sa jeunesse, la Saraghina qui dansait sur la plage pour les écoliers, ses rêves fous de "harem", ses parents décédés.)

Puis, après la rencontre avec Tancrelle, on est ému par la célèbre musique de La Strada...

 

Ensuite, on reconnaît le thème enjoué de Amarcord... 

 

"Un roman "humain", chaleureux, nostalgique, aussi imprévisible que l’est la vie, aussi guetté par la fin que nous le sommes tous  : comme un blues de nos existences trop brèves…" peut-on lire dans quatrième de couverture de ce roman...

 

Merci aux musiciens et au conteur pour ce délicieux moment de fantaisie et de nostalgie...

 

 

 

https://books.google.fr/books?id=6OraEAAAQBAJ&pg=PA1897&lpg=PA1897&dq=Impossible+de+lui+confier+sa+secr%C3%A8te+pr%C3%A9dilection+qui+s%27apparente+%C3%A0+de+la+tendresse+pour+certains+crus+du+Languedoc.&source=bl&ots=HBMMcwxrMc&sig=ACfU3U3rqZzrymi7vuTnmZ5OyyPzY_YGrg&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwjmnOPj1ISEAxX2caQEHXMNAtMQ6AF6BAglEAM#v=onepage&q=Impossible%20de%20lui%20confier%20sa%20secr%C3%A8te%20pr%C3%A9dilection%20qui%20s'apparente%20%C3%A0%20de%20la%20tendresse%20pour%20certains%20crus%20du%20Languedoc.&f=false

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7 janvier 2024 7 07 /01 /janvier /2024 13:49
Un tour du monde dans le sillage du Père Noël...

 

La façade nord de la Maison Carrée à Nîmes a été le support d'une création avec des tableaux qui représentaient l'enchantement suscité partout dans le Monde par les fêtes de Noël.

Avec le temple antique et ses décors comme plus bel écrin, les spectateurs ont été conviés à un véritable tour du monde dans le sillage du Père Noël, qu’ils ont suivi durant sa tournée dans différents pays, avec des clins d’œil culturels... un périple grisant et enchanteur.

 

On découvrait d'abord une carte du monde avec en surimpression un lutin de Noël...

Et soudain, le spectateur était transporté comme par magie en Russie, alors que des poupées russes se hissaient entre les colonnes du temple... apparaissaient aussi des constructions typiques de ce pays, sous des flocons de neige...

 

Puis, la Chine était évoquée, avec des décorations de fleurs très colorées...

 

On découvrait ensuite les merveilles de la barrière de corail et l'emblème de l'Australie : le kangourou.

 

L'Amérique du Nord n'était pas oubliée avec ses buildings, les sapins de Noël, l'inscription Merry Christmas...

 

Le Mexique, ses cactus, ses étoiles colorées nous émerveillaient aussi.

 

Puis,  était représentée l'Afrique avec une musique rythmée par des percussions, un ciel bleu, des torches enflammées...

 

La projection s'achevait avec des tableaux lumineux et une étoile filante suggérant le sillage du Père Noël, ainsi que des bouquets de feux d'artifice.

 

Une vraie prouesse technique pour la Maison Carrée... Pour la première fois, c’est en effet la façade nord, celle de l’entrée du temple, qui a été mise en lumière (et non plus, comme d’ordinaire, la face ouest, côté Carré d’art).

Cette nouveauté constitue une véritable prouesse technique. "Nous n’avons pas affaire à une façade linéaire, comme c’est souvent le cas, explique Olivier Jean, directeur technique qui a conçu le spectacle. Il a fallu composer avec l’architecture et imaginer un spectacle sur deux plans de projections. Le premier plan, c'est la façade du temple, avec les colonnes et les marches. Et le second, le mur de la porte d’entrée du temple, sous le porche, en profondeur."

"Pour que les images soient nettes sur les deux plans et que tout soit synchronisé entre vidéo et son, cela demande un dispositif d’une certaine complexité, en réseau, que nous n’avions encore jamais mis en place à Nîmes, poursuit-il. Mais la Maison Carrée vient d’être inscrite au Patrimoine mondial de l’humanité : on se devait de réaliser quelque chose en plus." 

 

 

 

 

 

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29 décembre 2023 5 29 /12 /décembre /2023 13:02
Les plaisirs du patin à glace sans la glace...

 

Patiner ! Glisser doucement sur la glace dans un décor de montagnes ! Un bonheur de l'hiver...

Des sapins, un ours polaire, des chalets couverts de neige, oui on se croirait presque au pôle Nord...


Pour les plus téméraires et férus de glisse, une patinoire synthétique artificielle éco-responsable a été installée, à l'occasion des fêtes de Noël, près des majestueuses Arènes bimillénaires de Nîmes...

 

L'occasion de regarder les patineurs, d'admirer leur technique...

Beaucoup de débutants, de jeunes enfants, des adolescents qui se lancent sur la patinoire avec plus ou moins de succès...

Les chutes sont multiples, les pas sont hésitants...

 

Certains affrontent l'épreuve à deux, essayant de maintenir l'équilibre...

 

Une autre, bras en avant, essaie de rejoindre tant bien que mal la rambarde...

 

Il y a les expérimentés qui glissent avec aisance, élégance, une certaine fierté, sur la patinoire...

 

On peut voir aussi la technique des petits pas, adoptée par une fillette qui traverse peu à peu l'espace de la patinoire pour rejoindre enfin la rambarde... Quelle persévérance !

 

Un peu plus loin, on mouline des bras pour essayer de garder l'équilibre...

 

Un joli spectacle en cette période de Noël ! On perçoit toutes les difficultés de cet art et de ce sport.

Garder l'équilibre ! Ne pas tomber ! Mission impossible pour les débutants !

Le patinage est une belle école de patience, d'endurance et de persévérance...

Bravo à tous ceux qui se lancent dans cette discipline exigeante !

Le cadre est magnifique : derrière la patinoire, les arcades des Arènes de Nîmes... l'amphithéâtre le mieux conservé du monde romain, édifié vers la fin du 1er siècle après J. C., peu de temps après celui d'Arles auquel il ressemble beaucoup...

 

 

 

 

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24 décembre 2023 7 24 /12 /décembre /2023 13:38
Un ballet aérien féerique...

 

 Une féerie de Noël :  des libellules géantes apparaissent dans le ciel. On aperçoit  leurs ailes gigantesques. Dans une parade nuptiale, elles dansent avec le vent, entamant un ballet merveilleux.

 

 

De jolies lumières dans l'obscurité... des créatures féeriques, un monde de rêve...

 

 

Un univers poétique et onirique qui suscite l'imagination... Un voyage à travers le vent, la lumière et le son...

 

 

Des poissons volants surgissent aussi dans la nuit...

 

 

 

Ils font songer à de grands oiseaux imaginaires lumineux aux ailes graciles dansant dans le vent...

 

 

Un spectacle féerique et magique !

 

 

 

La Compagnie Porté par le vent a conçu ce spectacle nocturne sur le thème du vent et de la lumière.

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

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15 décembre 2023 5 15 /12 /décembre /2023 13:08
Un concert de Noël pour s'émerveiller...

 

Le concert commence avec un poème symphonique qui dépeint une traversée sur la rivière la Moldau, une musique d'un compositeur tchèque, Bedřich Smetana...

Nous voici en voyage au confluent de l'Elbe, en Tchécoslovaquie...

Merveilleux voyage !

On écoute d'abord un léger flûtis ponctué par des pizzicati au violon, une douce mélodie comme une rivière qui s'écoule...

Puis, les violons et violoncelles prennent le relais pour une musique magique, enchanteresse !

Le rythme devient ensuite plus intense, les cors, les trombones sonnent...

On est ébloui par une musique légère, dansante, virevoltante qui s'atténue doucement, très doucement...

On entend alors comme un flûtis d'oiseaux si doux, avec le son des flûtes traversières... peu à peu, le ton monte, la musique s'amplifie, devient même tonitruante.

On revient encore à la mélodie du début, avec les violons qui dominent.

 

La chorale rentre bientôt en scène pour interpréter un psaume de Mozart : Veni sancte spiritus, un chant empli de gaieté, d'allégresse...

 

Le concert se poursuit avec une composition de Mozart à nouveau : l'Ave Verum... un chant apaisant, très doux, divin !

 

On reste dans le registre religieux avec le final du Messie de Haendel, encore une musique pleine d'allégresse et de vivacité...

 

La Pavane de Gabriel Fauré nous fait écouter un chant plein de charme et de délicatesse, un air enchanteur...

 

Avec la Danse Hongroise n° 4 de Brahms, on est ébloui par une musique langoureuse qui s'intensifie : le rythme s'accélère, devient vif, dansant... Magnifique !

 

On écoute ensuite un air très frais, très majestueux : le choeur final de l'oratorio de Noël de Saint Saëns.

 

Le concert s'achève avec la Messe du Couronnement de Haendel, une musique fastueuse, solennelle, imposante : elle a été donnée récemment pour le couronnement du roi Charles...

 

Merci et bravo aux musiciens et au choeur de l'ensemble CALLIOPE sous la direction de Laurent Richard, merci pour ces moments de douceur et d'émerveillement...

 

 

 

https://animation.hepvs.ch/musique/index.php/cycle-1/ecoutes-dirigees/107-la-moldau

 

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8 décembre 2023 5 08 /12 /décembre /2023 12:38
De la musique pour s'émerveiller : BACH, PUCCINI...

 

Le concert s'ouvre avec ce joli concerto en ré mineur pour violon et hautbois de Bach : une musique enjouée, pleine de charme et de vivacité... les deux instruments semblent se répondre dans un duo magnifique...

Le deuxième mouvement lent nous invite à une douce rêverie : on se laisse bercer par cette musique aérienne, légère, vaporeuse... un pur bonheur !

Avec le troisième mouvement, on est à nouveau emporté dans un tourbillon de notes...

 

On découvre ensuite cette composition de Giacomo Puccini : La Messa di Gloria... Cette oeuvre qui a tous les accents d'un opéra et semble d'une inspiration profane permet à Puccini de décrire l'exaltation des sentiments et des passions à travers les parties classiques d'une messe : Kyrié, Credo, Sanctus et Agnus Dei...

 

Le Kyrié d'une infinie douceur nous fait entendre la voix des anges : une musique tendre, lumineuse qui nous transporte et nous émeut...

 

Le Gloria plein d'entrain et de vivacité restitue une forme d'exaltation et de ferveur... il contient un solo de ténor : Gratias agimus tibi d'une grande ampleur.

 

Le Credo est aussi très développé et comporte le passage dramatique du Cruxifixus contenant des appogiatures comme on en verra plus tard dans les opéras. 

 

Le Sanctus et Benedictus sont beaucoup plus réduits, et contiennent le magnifique solo de baryton sur Benedictus.

 

L'Agnus Dei est encore plus bref et laisse même une impression d'inachevé... on admire pourtant le raffinement et l'originalité de cette dernière partie.

 

Il faut préciser que cette oeuvre a été écrite en 1880 à l'occasion de l'examen de fin de cycle par le jeune élève compositeur. Giacomo Puccini avait alors seulement 22 ans.

Pour une oeuvre de jeunesse, cette messe est particulièrement réussie !

 

Par la suite, Puccini compose des opéras qui lui assurent une renommée mondiale : Manon Lescaut (dans lequel il reprend le thème de l'Agnus Dei de la messe), puis La Bohème, La Tosca, Madame Butterfly...

Pour clôturer le spectacle, les musiciens et chanteurs nous offrent un extrait de Nabucco de Verdi : Le Choeur des esclaves...

 

Merci à tous les musiciens et chanteurs : pour le concerto de Bach, les solistes : Patrice BARSEY, hautbois et Norbert JESUS PIRES, violon...

Pour la Messa di Gloria : Ensemble Instrumental Sinfonietta, Ensemble Polyphonique de Nîmes, Choeur San Gervasio de Capriate...

Solistes : Marc SOUCHET, baryton... Gabriel RIXTE, ténor

 

 

 

 

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1 décembre 2023 5 01 /12 /décembre /2023 12:48
De la musique pour s'émerveiller : Bach, Vivaldi et d'autres encore...

 

Des concertos de Bach, Vivaldi, Kreisler, deux duos de Wieniawski : un programme somptueux pour ce concert de musique...

 

Pour commencer, le concerto pour violon en ré mineur de Bach : une merveille de vivacité, de finesse, d'élégance ! Une merveille de douceur, de mélancolie aussi !

 

Puis on se laisse bercer par le concerto pour deux violoncelles en sol mineur de Vivaldi... un moment de pur bonheur. Le Concerto en sol mineur est le seul double concerto pour violoncelle qu'Antonio Vivaldi ait jamais écrit. Aujourd'hui, ce concerto s'impose comme l'une des œuvres les plus populaires de Vivaldi.

 

On est ébloui aussi par ce concerto dans le style de Vivaldi de Fritz Kreisler : un enchantement, une musique légère, aérienne... Friedrich Kreisler est un violoniste et compositeur autrichien, né à Vienne en 1875.

 

Quelle mélancolie dans ces deux duos pour deux violons de Wieniawski, ce compositeur polonais si peu connu ! Henryk Wieniawski est né en 1835 à Lublin en Pologne. Il s'est intéressé très tôt à la composition pour le violon.

Il y a en Pologne, à Poznan un aéroport qui porte son nom : un cas unique au monde d'un aéroport qui porte le nom d'un musicien... un des plus grands violonistes du XIXe siècle, Wieniawski laisse un catalogue entièrement consacré à son instrument. Le Concours international de violon Henryk Wieniawski, créé en 1935, se déroule tous les cinq ans dans la ville de Poznań, en Pologne.

 

 

On écoute encore avec émotion ce concerto pour violoncelle en do mineur de Vivaldi : sublime ! Une musique qui suscite l'émotion et une forme de ferveur...

Et enfin, Vivaldi à nouveau avec le concerto pour deux violons et deux violoncelles en ré majeur : somptueux, magnifique !

 

Bravo aux musiciens qui nous ont présenté ce spectacle et merci à eux pour ce moment de grâce : Alain MOGLIA, Florence DUME, violons... Etienne PECLARD, Céline DUSSAUD, violoncelles... et le quatuor BOGEN  : Norbert JESUS PIRES, Séverine JOLY, violons... Aurélien NUNEZ, alto... Michel LUCQUIN, contrebasse.

 

 

 

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24 novembre 2023 5 24 /11 /novembre /2023 12:58
Une musique trop peu connue : la musique galante...

 

"Les Accords nouveaux" : ce jeune duo spécialisé dans la musique dite ancienne souhaite mettre en lumière une musique trop peu connue : la musique galante...

 

Ce répertoire phare du XVIII e siècle est bien plus qu'une transition entre la baroque et le classique, car il propose un univers musical qui lui est propre.

Les artistes désirent mettre en exergue des compositeurs et des oeuvres de cette période en arrangeant, comme cela se faisait dans la tradition, le répertoire pour des instruments historiques : le luth baroque et la harpe...

Le subtil timbre du luth et de la harpe rend l'expérience sonore intéressante et originale...

 

On est d'abord charmé par une Chaconne en sol mineur de Silvius Léopold Weiss : une danse lente à trois temps apparue en Espagne au xvie siècle, puis le mot désigne une pièce instrumentale dérivant de la danse du même nom, formée de variations sur un motif répété à la basse.

Une musique délicieuse, pleine de grâce et de délicatesse...

 

Puis, on écoute un air de Joseph Haydn : le trio La chasse en si bémol majeur, une musique entraînante et vive qui nous emmène en pleine nature...

 

On est encore envoûté et transporté par cette mélodie de Johann Kropfgans : le trio en si bémol majeur... Johann Kropfgans était un luthiste et compositeur allemand.

Et c'est avec ravissement qu'on découvre un autre trio en Fa Majeur de ce même compositeur si peu connu...

 

On se laisse ensuite bercer doucement par un solo de harpe : une musique de Jean Baptiste Krumpholtz  harpiste et compositeur bohémien.

 

Et comment ne pas être ébloui par ce Duetto en Fa Majeur de Adam Falckenhagen ? Quelle finesse ! Quelle élégance !

 

Les deux musiciens nous offrent enfin une douce et charmante romance française dédiée au premier enfant de l'impératrice Marie-Louise d'Autriche : "Marie-Louise au berceau de son fils", un texte de Michel Joseph Gentil de Chavagnac.

 

"Enfant chéri, présent des Dieux,
Espoir de ta sensible mère,
Ah! viens retracer à mes yeux,
Les traits et le coeur de ton père;
Par toi, d'un avenir nouveau,
Mon existence est embellie
Et je compte sur ton berceau
Les plus heureux jours de ma vie.

Bardes, Troubadours, Chevaliers
Chantez la fin de nos alarmes;
Rois ennemis, peuples guerriers,
Dès ce moment posez vos armes:
De la paix un ange nouveau
Veille sur nous et nous seconde,
Contemplez au fond du berceau,
L'amour et le repos du monde."

 

Bravo aux deux musiciens, Pernelle Marzorati, et Thomas Vincent pour ce spectacle enchanteur...

 

 

 

 

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