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7 février 2025 5 07 /02 /février /2025 14:40
Chico et les Gypsies au Festival de la Biographie...

 

Un magnifique moment musical avec ce concert de guitares donné par Chico et les Gypsies, lors du Festival de la Biographie à Nîmes...

 

Le concert s'ouvre avec ce morceau : Baila Me, une belle chanson d'amour, une belle invitation aussi à danser et à chanter... et aussitôt, tout le public se met à chalouper, au rythme des guitares...

 

Puis, on écoute un somptueux quatuor de guitares, une musique envoûtante : quelles envolées de notes ! Etourdissant !

 

On est encore sous le charme de cette magnifique interprétation de la chanson : Historia De Un Amor... Quelle passion dans les mots de cette chanson !

Ya no estas más a mí lado, corazón,
Tu n'es déjà plus à coté de moi, mon cœur,
Y en al alma solo tengo soledad,
Et dans mon âme j'ai seulement de la solitude,
Que si ya no puedo verte,
Si je ne peux te voir,
Porque Dios me hizo quererte,
Pourquoi dieu m'a fait t'aimer,
Para hacerme sufrir más.
Pour me faire souffrir plus.

Fuiste toda la razón de mí existir.
Tu as été toute la raison de mon existence.
Adorarte para mí fué religión.
T'adorer était pour moi ma religion.
En tus besos yo esperaba,
Dans tes baisers j'attendais,
El calor que me brindaba,
La chaleur que tu m'offrais,
El amor y la pasión.
L'amour et la passion.

Es la historia de un amor,
C'est l'histoire d'un amour,
Como no hay otra iguál,
Comme il n'y en a pas d'autre égal...

 

On reconnaît ensuite ce chant célèbre : Bella ciao. Les paroles ont été écrites fin 1944 sur la musique d'une chanson populaire que chantaient au début du XXe siècle les mondines, ces saisonnières qui désherbaient les rizières de la plaine du Pô et repiquaient le riz, pour dénoncer leurs conditions de travail.

Ce chant de travail a été repris par la résistance italienne pendant la seconde guerre mondiale.

Ce chant est ensuite devenu un hymne à la résistance et l'antifascisme dans le monde entier.

 

Mario, le fils de Chico interprète alors une des chansons les plus célèbres de Charles Aznavour : La Bohème. Il chante la version des Gypsies... magnifique moment de nostalgie !

"La bohemia, la bohemia
Era el amor, felicidad
La bohemia, la bohemia
Era una flor de nuestra edad

La bohème, la bohème
C'était l'amour, le bonheur
La bohème, la bohème
Elle était une fleur de notre âge"

 

Du rythme encore et de la passion avec cet air : Bamboleo !

 

Puis, on écoute avec bonheur une chanson d'amour qui commence avec l'évocation d'un rêve, une vision onirique : Voler dans le ciel infini, emporté par le vent... voler comme un oiseau, le rêve de bien des humains... Volare !

Et pour rejoindre le ciel, le personnage qui parle à la première personne auquel on peut donc facilement  s'identifier dit : "J'ai peint mes mains et mon visage en bleu"

Et voilà notre personnage kidnappé par le vent, en train de voler et chanter son bonheur de s'évader "Plus haut que le soleil et plus haut encore
Tandis que le monde disparaissait lentement, loin là-bas".

La chanson devient, ensuite, une belle déclaration d'amour directe avec l'emploi de la deuxième personne du singulier : "tes beaux yeux bleus" qui sont comparés à "un ciel étoilé."

Des yeux qui font rêver encore, qui prolongent le bonheur de voler dans un plaisir absolu...et dans un oubli total du monde extérieur...

 

Enfin, on se laisse bercer par cette version mélancolique de la chanson Comme d'habitude...

"Yo se que no vendras
Por eso ya
Tanto la olvido
Dejar un nuevo amor
Tanto mejor
Ay como el mio
Deja e ir a vivir
En este mundo de tristeza
Deja e ir a vivir
A mi manera

Je sais que tu ne viendras pas,
C'est pourquoi déjà,
Je t'oublie tant.
Pour laisser un nouvel amour
Tellement meilleur,
Oh comme le mien.
Partir et aller vivre
Dans ce monde de tristesse.
Partir et aller vivre
À ma manière"

 

Bravo et merci aux musiciens qui ont enchanté le public venu nombreux assister à ce concert...

 

 

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26 janvier 2025 7 26 /01 /janvier /2025 13:28
Mystères et surprises du temple de Diane...

 

Près de la source, dans l'antique sanctuaire du culte impérial, voici le temple de Diane ! Un temple préservé d'une ruine totale parce qu'il devint vers l'an mille un monastère des filles de l'ordre de Saint-Benoît...

 

Temple de Diane ? Rien n'est moins sûr... Temple de l'eau ? Bibliothèque ? On ne sait pas...

 

Mais pourquoi cette appellation : Temple de Diane ? Le temple est tout près d'une colline boisée, lieu idéal pour la déesse de la chasse Diane...

 

En tout cas, un lieu entouré de mystères, et  d'autant plus séduisant...

Un temple de vieilles pierres patinées par le temps... refuge pour les pigeons...

 

Et le lieu est encore plus séduisant quand il accueille des spectacles...

Spectacles de chant, de musique, de théâtre, de danse...

 

Ce jour-là, des déesses se sont invitées sous les voûtes de l' antique monument...

Cinq déesses, aux longs cheveux dansent avec grâce sous les yeux émerveillés des visiteurs...

On admire leurs mouvements en cadence, leurs cheveux qui volent, leur enthousiasme dans ce lieu mystique...

Un joli ballet de déesses dans le temple...

 

Musique, chant des cigales viennent souligner la beauté des lieux et du spectacle...

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 janvier 2025 7 12 /01 /janvier /2025 13:43
Beauté du chat qui joue...

 

Installé sur le toit d'une voiture, voici le chat qui joue, folâtre, gracieux, il part à la renverse, il s'étire, se prélasse...

 

 

 

 

Le temps d'admirer sa fourrure soyeuse, blanche et tigrée, le temps de savourer sa souplesse, son élégance, ses facéties, son espièglerie...

 

 

 

 

Le voilà qui s'amuse de rien : une feuille, un petit caillou... qu'il agrippe, qu'il mordille...

 

 

 

Il lance sa patte, comme pour s'emparer du caillou...

 

 

 

 

Patte de velours ! Un peu de toilette... et soudain, le chat s'aperçoit de ma présence : le voilà qui scrute l'objet que je tiens entre les mains...

 

 

Beau regard vert, transparent au dessus de son minois doré...

 

 

 

Quelle splendeur !

 

 

 

 

 

 

 

 

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10 janvier 2025 5 10 /01 /janvier /2025 13:34
Une déambulation féerique...

 

Pendant les fêtes de Noël, une déambulation féerique a été organisée dans les rues de Nîmes, produite par la compagnie Transe Express.

Cette troupe de théâtre de rue a livré une magnifique représentation urbaine alliant arts de la rue, musique et théâtre. Spécialisée dans les créations aériennes, Transe Express en a mis pleins les yeux aux milliers de spectateurs présents.

 

Trois poupées géantes aux robes crinolines démesurées ont déambulé, tels des jouets sortis d’un vieux coffre. Les chanteuses lyriques étaient perchées à 5,50 mètres de hauteur. Elles ont enchanté le public avec un répertoire varié. Compositions originales, grands classiques d’opéra, chansons populaires françaises et italiennes, le public était ravi.

Les artistes étaient accompagnées par des percussionnistes durant toute la représentation. Maquillés et costumés, les musiciens ont aussi livré des petites scénettes de théâtre. Ce splendide spectacle a émerveillé petits et grands...

 

Le spectacle débutait dans un cadre prestigieux : devant la Maison Carrée illuminée... on pouvait alors admirer ce temple romain vieux de plus de 2000 ans ! Le temple était, en ce soir de fête, couronné par la pleine lune et une étoile brillante à souhait... et déjà le spectacle s'annonçait plein de promesses.

 

Lumières ! Les robes des chanteuses s'illuminaient, au son des tambours : des couleurs éclatantes dans la nuit !

 

Bientôt, les chanteuses entonnaient des airs d'opéras, des extraits de Carmen... elles fendaient la foule pour descendre le boulevard...

 

Puis, elles nous offraient une chanson napolitaine bien connue : Funiculi, Funicula...

 

Enfin, on pouvait écouter un extrait  de Nabucco de Verdi : le choeur des esclaves...

 

Merci et bravo à tous ceux qui ont participé à ce spectacle de fête : chanteuses, musiciens, actrices, acteurs...

 

 

 

 

 

Photo et vidéos : rosemar

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6 janvier 2025 1 06 /01 /janvier /2025 12:52
Les SATURNALES à l'honneur à Nîmes...

 

Les Saturnales : cette fête romaine trop peu connue a été mise à l'honneur lors d'une projection sur la Maison Carrée de Nîmes... un cadre idéal pour évoquer cette fête antique...

Pour mémoire : les Saturnales étaient célébrées  du 17 au 23 décembre en l'honneur de Saturne, divinité réputée avoir introduit l'agriculture et les arts. C'était la saison où les travaux agricoles s'achevaient, une fête joyeuse au cours de laquelle les activités habituelles étaient suspendues.

Pendant une semaine, l’ordre social était inversé et il était courant de voir des esclaves bénéficier temporairement d’une certaine liberté. Les Saturnales représentent un moment festif, où l’on mange et boit parfois avec excès, où l’on s’échange des cadeaux.
 

Avec ces fêtes, on se préparait à la nuit la plus longue de l'année et on célébrait aussi le retour de l'allongement des jours, et donc la victoire de la lumière sur les ténèbres, annonce des récoltes futures.

 

Soudain, des lumières sur les colonnes et le fronton de ce temple romain, vieux de plus de 2000 ans ! Et l'inscription Les SATURNALES s'affiche en lettres majuscules sur la façade de l'édifice...

Un vase se profile : un vase antique magique, comparable à la lampe d'Aladin, qui éclaire le public à travers les différents tableaux.

Puis, on voit tourner la roue du temps et des heures : la journée d'un Romain se divise en douze heures de jour, comptées à partir de l'apparition du soleil le matin jusqu'à sa disparition le soir, le milieu du jour (meridiem) correspondant à notre midi. 

 

Lune et soleil défilent sur le fronton, pour marquer l'écoulement du temps, des jours et des nuits... puis la lumière, le soleil envahissent la façade et la date du début des Saturnales apparaît : 17 décembre...

 

Que la fête commence ! Des cadeaux, une musique joyeuse, des bougies qui dansent sur l'édifice... des décorations, le vase de Saturne qui tourbillonne, des masques, des danses...

 

Des colonnes antiques surgissent, et soudain les colonnes de la Maison Carrée se couvrent de jeux de dés colorés qui tourbillonnent. En effet, fête de l'abondance partagée, les Saturnales sont aussi la fête du Hasard : c'est la seule occasion où il était permis aux esclaves de jouer aux jeux de dés...

 

C'est aussi la fête des apparences : on offre des cadeaux qui ne valent rien, des objets en pâte et en argile qui sont des friandises en trompe-l'oeil et on voit défiler ces cadeaux derrière les colonnes de la Maison Carrée.

Rien de vrai ce jour-là : ni l'égalité entre les hommes, ni les cadeaux que l'on se fait...

La lumière, des oiseaux, les portes, les fenêtres décorées avec de la verdure qui pousse annoncent les beaux jours à venir...

 

Un bien joli spectacle donné à l'occasion des fêtes de Noël... 

 

La fête de Noël est l’une des plus grandes fêtes chrétiennes, mais c’est aussi l’une des plus anciennes, qui puise ses origines dans les fêtes du dieu romain Saturne, il y a de cela maintenant plus de 2500 ans !

 

 

 

 

 

https://nunc.ch/saturnales/

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3 janvier 2025 5 03 /01 /janvier /2025 12:30
Un concert de Noël tout en douceur...

 

La chorale Calliopé accompagnée de l’ensemble à cordes Eclisses et de l’Ensemble Vocal de Sommières, sous la direction de Laurent Richard nous a offert un concert de Noël empli de charme et de douceur...

Pour cette année, c'est l'ensemble à cordes Eclisses constitué de jeunes musiciens qui assurait la partie instrumentale, complété par l'orgue.

Le concert comportait deux parties, une première partie purement instrumentale et une seconde avec le choeur.

 

On écoute d'abord un extrait de la cantate 156 de Bach : une musique divine, apaisante... C'est Laurent Richard qui nous fait entendre ses talents d'hautboïste. Un moment de grâce...

 

Place à trois pièces de Mendelssohn : pièces pour la veillée de Noël... trois morceaux qui nous bercent et nous font rêver... des pièces courtes faciles à jouer pour de jeunes musiciens...
 

On aime la légèreté, la douceur de la pizzicato Polka de Strauss : quand le violon devient un instrument de percussion... tout le morceau est joué avec un doigt, sans archet !

 

Et voici que la chorale rentre en scène pour interpréter un air de Cherubini : Veni Jesu Amor mi... comme une douce prière...

Puis, c'est le magnifique aria de Haendel :  "Lascia ch'io pianga" : Quelle simplicité émouvante et quelle musique harmonieuse ! les voix de la chorale se croisent dans une interprétation divine...


"Lascia ch'io pianga                                           
Mia cruda sorte
E che sospiri
La libertà
E che sospiri
E che sospiri
La libertà
Lascia ch'io pianga
Mia cruda sorte
E che sospiri
La libertà
Il duolo infranga
Queste ritorte
De' miei martiri
Sol per pietà
De' miei martiri
Sol per pietà
Lascia ch'io pianga
Mia cruda…"

 


"Laisse-moi pleurer mon cruel destin
Et soupirer après ma liberté.
Laisse-moi pleurer mon cruel destin
Et soupirer après ma liberté.
Et soupirer, et soupirer après ma liberté !
Laisse-moi pleurer mon cruel destin
Et soupirer après ma liberté.
Que la douleur brise les liens
De mon martyre, ne fût-ce que par pitié,
De mon martyre, ne fût-ce que par pitié.
Laisse-moi pleurer mon cruel destin
Et soupirer après ma liberté."

 

On est ému encore par ce chant empli de pureté de Giuseppe de MARZI : Signore delle cime... un chant de prière d' inspiration populaire , avec des paroles et une musique composées en 1958 par le compositeur de Vicence, Giuseppe  de Marzi , alors âgé de vingt-trois ans. La chanson est un une commémoration funéraire de De Marzi à la mémoire de son ami Bepi Bertagnoli, emporté par une avalanche en 1951 lors d'une ascension solitaire du mont Gramolon dans la haute vallée du Chiampo . La chanson a été interprétée pour la première fois en octobre 1958 à l'occasion de la cérémonie de pose d'une plaque à la mémoire du défunt.

 


"Dio del cielo, Signore delle cime,

Un nostro amico hai chiesto alla montagna.

Ma ti preghiamo, ma ti preghiamo 

Su nel Paradiso, su nel paradiso

Lascialo andare per le tue montagne.

 

Santa Maria, Signora della neve,

Copri col bianco, soffice mantello,

Il nostro amico, il nostro fratello.

Su nel Paradiso, su nel paradiso

Lascialo andare per le tue montagne."

 
"Dieu du ciel,

Seigneur des cimes,

Dans la montagne tu as appelé notre ami.

Mais nous te prions, mais nous te prions :

Là-haut au paradis, là-haut au paradis,

Laisse-le aller dans tes montagnes.

 

Sainte Marie, Dame des neiges,

Couvre avec un blanc manteau moelleux

Notre ami, Notre frère,

Là-haut au paradis, là-haut au paradis,

Laisse-le aller dans tes montagnes."

 

On écoute ensuite un extrait de La Flûte enchantée de Mozart : Das klinget so herrlich, un air joyeux, entraînant...

 

"Das klinget so herrlich
Das klinget so schön !
La la la la la la la la la la la la la la La la la la la la la la la
Nie hab ich so etwas gehört und gesehn !
La la la la la la la la la la la la la la La la la la la la la la la
Nie hab ich so etwas gehört und gesehn !
La la la la la la la la la la la la la la La la la la la la la la la

Das klinget: traduction

Quels sons merveilleux
Quels sons ravissants !
La la la la la la la la la la la la la la La la la la la la la la la
Jamais je n'ai entendu ni vu rien de tel !
La la la la la la la la la la la la la la La la la la la la la la la
Jamais je n'ai entendu ni vu rien de tel !
La la la la la la la la la la la la la la La la la la la la la la la"

 

Puis, c'est le célèbre Panis Angelicus de César Franck qui nous séduit de ses notes emplies de douceur...

 

On découvre le Cantique de Jean Racine de Gabriel Fauré,  une pièce vocale composée en 1865 par Gabriel Fauré, alors âgé seulement de 19 ans : magnifique chant qui invite au recueillement...

 

Quel apaisement aussi dans ce choeur final de l'oratorio de Noël de Camille Saint-Saëns !

 

Merci aux musiciens, aux choristes pour ce moment de grâce, d'harmonie, de beauté...

 

 

 

 

 

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27 décembre 2024 5 27 /12 /décembre /2024 13:22
Toute la magie de Noël !

 

Le Musée du Vieux Nîmes mis en lumières pour ces fêtes de Noël...

 

Soudain, la façade s'illumine de couleurs éclatantes et une étoile filante parcourt le bâtiment...

 

Des bottes de Noël se profilent et toute une végétation surgit : champignons, éclats de feuilles... une nuée de papillons envahit l'espace de la façade, annonçant les beaux jours à venir...

 

Des feuilles énormes recouvrent alors le bâtiment...

 

Le houx se fait collier de perles rouges tout en haut du monument... et des feuilles de houx se déploient tandis que des baies rebondissent et finissent par submerger la façade...

 

Des parures de Noël se dessinent : guirlandes lumineuses, bougies puis, les fenêtres du bâtiment s'éclairent dans la nuit et l'étoile de Noël réapparaît...

 

Des friandises de Noël surgissent, et une énorme bouche s'apprête à savourer une couronne de Noël...

 

 

Toute la façade revêt alors l'apparence d'une tablette de chocolat...

 

 

Des frises colorées viennent décorer l'édifice... ainsi que des boules de Noël...

 

 

Soudain,  c'est la magie de la neige tourbillonnante ! Et voilà qu'une étoile s'empare de la façade !

 

 

La neige encore et un chalet de montagne autour duquel tourne une étoile...

 

 

 

Un sapin apparaît encerclé par une étoile filante qui soudain le fait grandir sous un feu d'artifices alors que des cadeaux s'entassent sous l'arbre...

 

 

 

Toute la magie de Noël !

 

 

 

 

 

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23 décembre 2024 1 23 /12 /décembre /2024 12:44
Une magnifique leçon d'étoiles...

 

Une belle idée : illuminer l'horloge du lycée Daudet à Nîmes pour une adaptation libre, poétique du récit intitulé Les Etoiles, extrait du recueil Les Lettres de mon moulin, d'Alphonse Daudet, justement...

 

Dans le premier tableau, apparaît le jeune berger, héros de cette histoire : assis sur l'herbe près de son chien, on voit se dessiner au dessus de lui de hautes montagnes, les Alpages, et près du berger, son troupeau de moutons...

 

Puis, la pluie, l'orage se déchaînent et rayent le paysage... soudain, l'obscurité, et le jeune berger est alors accompagné d'une silhouette féminine, en robe blanche... Il s'agit de Stéphanette, la fille de ses maîtres...

Le berger solitaire, occupé à garder ses bêtes sur Le Luberon, pendant le mois de Juillet, a reçu la visite inhabituelle de Stéphanette  qui lui a apporté ses "vivres de quinzaine."

Bloquée par l'orage, la jeune fille est contrainte de passer la nuit auprès du berger. 

 

C'est alors que commence une nuit magique à la belle étoile, une nuit au cours de laquelle le berger donne une leçon d'étoiles à Stéphanette...

Le jeune homme amoureux est ravi de cette opportunité qui lui permet de mieux faire connaissance avec la demoiselle.

Il  raconte alors la nuit et ses mystères... Un monde poétique où l'obscurité amplifie les bruits, les lumières qui brillent... "un monde mystérieux s'éveille dans la solitude et le silence..."

La nature se met à vivre plus intensément : "les sources chantent bien plus clair, les étangs allument de petites flammes". Personnifiée, la nature est ainsi magnifiée par ce berger poète qui évoque "les esprits de la montagne qui vont et viennent librement".

 

Une nuée d'étoiles, la Voie lactée surgissent sur la tour de l'horloge... des lueurs se dessinent dans la nuit, puis un chapelet d'étoiles, la Grande Ourse ou le "Char des âmes".

Des noms surgissent dans la nuit, emplis de symboles et de poésie.

Les étoiles ouvrent des chemins, font naître des images de char lumineux, prennent vie, deviennent des personnages, "un Charretier, Trois Rois, Jean de Milan, le flambeau des astres"...

Des étoiles filantes traversent l'espace de la nuit...

 

La scène s'achève dans une ambiance de complicité entre les deux personnages puisque la jeune fille pose sa tête sur l'épaule du berger et s'endort. Les étoiles comparées à un troupeau se meuvent dans le ciel et le berger imagine alors qu'une étoile "la plus fine, la plus brillante" vient de se poser sur son épaule...

 

 

Rappel : une leçon d'étoiles avec le texte de Daudet :

 

http://rosemar.over-blog.com/2018/12/une-lecon-d-etoiles.html

 

Il faut relire le récit intitulé Les étoiles, inséré dans le recueil d'Alphonse Daudet, Les lettres de mon moulin...

 

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13 décembre 2024 5 13 /12 /décembre /2024 13:15
Feria des vendanges : les chevaux de Camargue à l'honneur...

 

Les chevaux de Camargue à l'honneur pour cette feria des Vendanges à Nîmes dans un cadre magnifique : devant le grand mur des Jardins de la Fontaine, dans la grande allée principale bordée par des marronniers aux couleurs de l'automne...

 

L'occasion d'admirer ces chevaux à la robe blanche, dans des scènes de dressage, de monte en amazone, de poste hongroise, de voltiges...

 

D'abord une séquence où quatre cavalières montées en amazones font danser leurs chevaux en rythme... Magnifique carrousel !

 

Puis, on assiste à une superbe scène de dressage : le dresseur paraît proche de son cheval qui le suit avec confiance... le cheval danse alors d'un pied sur l'autre... puis il s'affaisse et se couche sur le côté, se redresse, esquisse encore quelques pas de danse... il se dresse enfin majestueusement sur ses pattes arrière.

 

Les amazones reviennent dans un nouveau carrousel, cette fois accompagnées d'un deuxième cheval, qu'elles guident...

 

Place ensuite à la poste hongroise : une pratique équestre consistant à monter une paire de chevaux en se tenant debout, un pied sur la croupe de chaque cheval. Un exercice d'équilibriste ! On admire l'aisance et l'adresse des deux cavalières qui doivent même se baisser quand elles passent sous les marronniers...

 

Puis, suivent de périlleux exercices de voltiges... des figures acrobatiques variées exécutées en pleine vitesse... sous les cris d'admiration de la foule.

 

Le spectacle s'achève avec une roussataïo, un lâcher de juments avec leurs poulains de l'année, encadré par des cavaliers et cavalières. L'occasion encore d'admirer la beauté de ces chevaux de Camargue en liberté...

 

Très applaudis, les artistes la troupe du Caval-Show adressent alors un salut à la foule...

 

Merci à eux pour ce spectacle dans un cadre unique et merveilleux : sous un ciel bleu lavande balayé par le mistral, lors d'une belle journée d'automne...

 

 

 

 

 

Photo et vidéos : rosemar

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29 novembre 2024 5 29 /11 /novembre /2024 12:55
Trio Bergamasque : un moment de grâce...

 

Trois musiciennes pour un moment de grâce : Nathalie Cornevin, harpiste, Anne-Cécile Brielles, violoniste et Lise Péchenart, violoncelliste...

Dans le cadre de l'Automne Musical de Nîmes, ces trois musiciennes ont enchanté le public venu nombreux pour assister à leur concert.

 

On écoute d'abord le Trio deuxième, troisième et quatrième mouvements de Henriette Renié, harpiste et compositrice française du 20ème siècle.... un premier morceau vif, aérien, parfois mutin, enlevé... une merveille de vivacité.

Puis un troisième mouvement très doux, langoureux, une musique qui fait rêver...

Lors du  quatrième mouvement, après un début vif, on est subjugué par un air léger, guilleret, fantasque... puis la douceur du violon, de la harpe nous séduit...

 

Les musiciennes interprètent ensuite la Sonatine de Ravel : une douce musique encore qui invite à la rêverie...

 

Puis, c'est dans une ambiance espagnole que nous entraîne le trio avec une composition de Gaspar Cassado, violoncelliste et compositeur né à Barcelone : le Trio, troisième mouvement.... un air hispanisant... nous voici transportés en Espagne avec cette musique vive, alerte... un véritable tourbillon ! Un air dansant et virevoltant ! Une pulsation ibérique magnifique !

 

On est encore séduit par la Géorgienne de Rachmaninov : une musique mélodieuse, une chanson d'amour passionnée et langoureuse, d'une douceur infinie.

 

Et c'est un éblouissement lors de l'interprétation de la Rhapsodie en do mineur n° 2 de Franz Liszt. D'abord un air sombre, solennel, puis léger, aérien, scandé, vif, rythmé... un tourbillon encore  !

 

Très applaudies, les trois musiciennes reviennent pour un bis : on écoute la Sicilienne de Gabriel Fauré, un morceau langoureux, empli de douceur et de charme...

 

Au cours de ce concert, on a pu admirer le jeu des musiciennes, un son puissant, une expressivité émouvante... comment ne pas évoquer plus particulièrement la magie de cet instrument : la harpe ? Un son cristallin...  On admire le plus souvent la dextérité des harpistes, leurs doigts qui courent sur l'instrument, mais on oublie tout le travail des pieds... Nathalie Cornevin, pieds nus, joue autant avec les pieds qu'avec la mains...

Au bas de la harpe, se trouvent 7 pédales qui correspondent chacune à une note. Avec ces pédales, les harpistes peuvent faire des altérations, c'est à dire bémol, bécarre, dièse... ainsi, sur chaque corde, on peut faire trois notes. 

 

Merci à ces trois musiciennes pour ce programme musical qui permettait de découvrir aussi des compositeurs et compositrices peu connues, Henriette Renié ou Gaspar Cassado... un merveilleux moment d'harmonie, de détente, de pur bonheur...

 

 

 

 

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