Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
28 juin 2026 7 28 /06 /juin /2026 12:24
Nîmes, ville d'eau...

 

Le canal de la Fontaine, en ces jours de canicule, nous offre sa fraîcheur, ses eaux bleues et vertes...

 

 

Son jet d'eau majestueux nous berce de ses doux murmures...

 

 

Tout autour, les arbres, platanes, marronniers offrent leur cadre de verdure apaisante...

 

 

Au bord de l'eau, on peut admirer carpes ondoyantes, colverts, mésanges, bergeronnettes...

 

 

 

Dans les Jardins de la Fontaine, le Nymphée encadré par des tilleuls nous transporte dans les temps antiques : sanctuaire dédié aux Nymphes, bassin recueillant une source sacrée...

 

 

 

Au centre, une sculpture allégorique de la ville de Nîmes, tout autour des vasques et des angelots...

 

 

Magnifique îlot de fraîcheur !

 

 

 

 

https://www.facebook.com/ville2nimes/posts/n%C3%AEmesvilleartethistoire-d%C3%A9couvrez-le-nymph%C3%A9e-des-jardins-de-la-fontaine-gr%C3%A2ce-%C3%A0-/570938335174325/

Partager cet article
Repost0
12 juin 2026 5 12 /06 /juin /2026 11:51
Tous les animaux de la ferme réunis !

Lors des Journées Méditerranéennes des Saveurs, une ferme géante était installée à Nîmes près des Jardins de la Fontaine...

L'occasion de découvrir ou de redécouvrir toutes sortes d'espèces animales que nous ne côtoyons pas ou plus... Nous vivons, le plus souvent, déconnectés de la nature, et de tous les êtres vivants qui la peuplent... Et cette balade dans une ferme était un bonheur pour tous les sens...

 

D'abord, un bonheur d'admirer des chevaux, des juments et leurs poulains...

 

Puis, des boeufs, vaches, veaux, et notamment des vaches Texas Longhorn une race américaine de bovidés, avec leurs magnifiques cornes impressionnantes... C'est une race élevée pour sa viande, mais elle a aussi été utilisée pour la traction des chariots. Sa production de lait est faible. Elle est renommée pour sa rusticité et sa résistance à presque tout.

 

On passe alors à l'enclos des chèvres et des brebis, chèvres du Rove, avec de grandes cornes torsadées en forme de lyre... chèvres provençales, race rustique bien adaptée à la chaleur et aux terrains secs... brebis Dorper, originaires d'Afrique du Sud, avec un corps blanc, une tête et un cou noirs... brebis Suffolk, corps blanc, tête noire.

 

 

On admire aussi des oies imposantes au plumage gris, avec bec et pattes orangés, des pintades, tête nue avec une peau bleutée et rouge, au corps arrondi... des poules, des coqs, animaux plus familiers...

 

Plus loin, des moutons, brebis et béliers : on reconnaît les béliers à leurs cornes enroulées sur elles-mêmes et on a le loisir de voir un bélier venir s'abreuver dans une réserve d'eau...

 

Puis, des cochons endormis, tout frémissants...

 

On admire encore des cailles des blés au plumage chamarré et toutes sortes de races de poules : poule soie, poule Sabelpoot, géline de Touraine au plumage sombre, poule Pékin, aux contours arrondis (ce qui lui vaut le surnom de "boule de plumes"), basse sur pattes, pigeon texan, pigeon queue de Paon indien avec sa queue formant une roue en éventail, pigeon Sottobanca...

Un dindon attire notre attention, silhouette noire surmontée d'un masque rouge... étonnant animal !

 

Des lapins : Bleu de Vienne, lapin Tête de Lion, Fauve de Bourgogne, Argenté de Champagne, Géant Papillon Havane...

 

Sans oublier les bonnes odeurs du terroir, des meuglements, des glapissements, des gloussements, une bonne ambiance de campagne ! Un régal !

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
15 mars 2026 7 15 /03 /mars /2026 12:42
Les colverts en file indienne...

 

On les voit souvent sur le canal se déplacer en file indienne... avec une belle harmonie dans les mouvements, les colverts avancent dans une colonne parfaite, avec élégance...

 

 

 

On admire leurs couleurs chatoyantes sur le miroir de l'eau... le fin sillage de leur passage sur les ondes...

 

 

 

Soudain, ils virent de bord, et adoptent une formation en carré....

 

 

 

On les voit glisser avec aisance traversant les reflets changeants de l'eau, des arbres, les carpes ondoyantes...

 

 

 

 

Un spectacle sans cesse renouvelé mais chaque fois différent selon les saisons, la couleur du ciel, les nuages...

 

 

 

Douces images d'une nature vivante, animée, foisonnante !

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
1 mars 2026 7 01 /03 /mars /2026 13:43
Quel beau déhanché !

 

Une carpe déambule majestueusement dans l'eau bleue du canal...

 

 

 

On admire sa danse chaloupée, sinueuse, pleine d'élégance...

 

 

 

Et lorsqu'elle effleure la surface de l'eau, on découvre un visage, des yeux, des traits étonnamment humains, comme une parenté, une proximité émouvantes...

 

 

 

Sous le soleil de l'hiver, la carpe revêt une parure dorée, des teintes de miel, des éclats lumineux...

 

 

 

Elle s'irise soudain de ces rayons solaires, elle resplendit, éblouissante, flamboyante...

 

 

 

Magnifique vision d'un jour d'hiver !

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
22 février 2026 7 22 /02 /février /2026 13:12
Un joli ballet de mésanges bleues...

 

Les voici qui déboulent sur mon balcon, prestes, bondissantes, attirées par quelques graines...

 

 

Quel élan ! Quelle vivacité dans ces envols de mésanges bleues !

 

 

 

Et quelles splendeurs dans la parure de ces oiseaux ! Des couleurs contrastées de bleu, de noir, de lumières...

 

 

 

Tant de délicatesse, d'élégance dans ce ballet de mésanges !

 

 

 

Tant de prudence aussi ! Car elles ne s'attardent pas, et s'envolent rapidement vers les arbres qui les abritent...

 

 

 

 

Un bonheur de les apercevoir au coeur de l'hiver : douceur, finesse, beauté fragile, teintes célestes !

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
23 janvier 2026 5 23 /01 /janvier /2026 12:42
Métamorphoses...

 

"L’appareil photographique n’est pas un outil pour réaliser des images. C’est une machine magique – aussi puissante que la machine à remonter le temps – pour sortir de soi et devenir l’autre. C’est une machine à devenir lynx, guêpier, tortue, libellule, le temps d’un déclenchement." déclare Sylvère Petit...


À travers vingt tableaux en noir et blanc, l’exposition Les Métamorphoses nous transporte dans des mondes parallèles : ceux des extra-terrestres communément appelés "animaux" qui vivent à nos côtés. Chaque photographie est accompagnée d’un texte où Sylvère Petit raconte l’histoire de la prise de vue et livre des réflexions sur sa quête de décentrement et sur les interdépendances entre les êtres vivants.


Le travail photographique de Sylvère Petit s’inscrit ainsi dans la lignée de ses films et fait écho aux travaux des philosophes contemporains Vinciane Despret et Baptiste Morizot.

 

Il s'agit de renouer avec le vivant ! Magnifique projet !
"Je souhaite pointer du doigt la cécité envers le vivant qui caractérise nos sociétés modernes." déclare Sylvère Petit...

 

Et comment ne pas être ému par le regard pénétrant de ce renard photographié par Sylvère Petit ?

On aime aussi ce scarabée rhinocéros photographié sur une branche de poirier...

Ou encore ce chat borgne qui semble nous interroger...

Et la silhouette de ce cerf entrevu entre des branchages : l'animal et le végétal s'entrelacent, se confondent...

Ce crapaud photographié au ras du sol...

Et ce tourbillon d'abeilles qui essaiment : on a l'impression de voir les abeilles en mouvement...

Ces guêpiers surpris dans le jardin en train de faire un repas d' abeilles...

Et cette belle couleuvre, l'oeil dressé, aux aguets...

Ces loirs découverts en train de gambader dans une maison à l'abandon..

Ce bouquetin en équilibre sur une pente enneigée près de pins majestueux...

Ce lynx qui fixe l'objectif de ses grands yeux maquillés de noir et qui se confond avec la végétation... Superbe mimétisme !

Ces envols étourdissants d'étourneaux, un nuage fascinant !

Ce jeune héron vert aperçu dans la mangrove guadeloupéenne, avec ses longues pattes, son dos courbé, son bec étrange...

Ces pêcheurs qui récupèrent, après la pluie, des poissons perdus dans les flaques ou des bois flottés pour confectionner des sculptures...

Ces chevaux de Przewalski, sur le plateau du Causse Méjean, qui ont frôlé la disparition dans les années 60...

Un vautour sur le cadavre de Stipa, un cheval de Przewalski, mort de vieillesse... mais son histoire continue ! Il va devenir vautour...

Ce rorqual qui dégage un souffle impressionnant sur la mer, ce cétacé est le deuxième plus grand mammifère vivant sur la planète, après la baleine bleue...

Tout un monde vivant à découvrir ou redécouvrir à travers cette exposition !

 

 

  

https://balises.bpi.fr/vivant-parmi-les-vivants-film-cohabitation-animaux-humains/

 

https://www.midilibre.fr/2025/01/20/le-documentaire-de-sylvere-petit-a-lhonneur-12456679.php

 

https://projection-publique.com/2025/04/08/cinematographie-du-vivant-sur-vivant-parmi-les-vivants-de-sylvere-petit/

Partager cet article
Repost0
23 mars 2025 7 23 /03 /mars /2025 13:15
Des éclairs blancs sur le miroir de l'eau...

 

En ce début de printemps, des pluies abondantes ont fait déborder le plan d'eau...

 

 

 

L'eau transparente, limpide s'est emparée des berges et les cygnes caracolent près de l'antique source, sur les replis des ondes...

 

 

Des éclairs blancs sur le miroir de l'eau...

 

 

 

L'eau ridée de vagues se pare de teintes chatoyantes, de moires aux couleurs nuancées de vert, de bleu...

 

 

 

On admire la parure de plumes éclatantes et ondoyantes d'un des cygnes, alors qu'il s'avance près de la rive... Quelle grâce infinie !

 

 

Nuées cotonneuses, aériennes, légères sur le plan d'eau... Magnifique ondoiement de plumes sous le vent !

 

 

Les reflets bleutés de l'eau magnifient les robes lumineuses des deux oiseaux...

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
16 mars 2025 7 16 /03 /mars /2025 12:42
Le regard fascinant du chat...

 

A travers les feuillages, il m'observe de son oeil vert en amande, cerclé de noir...

 

 

Quelle concentration ! Quelle curiosité !

 

 

Dès qu'il m'a aperçue, il s'est réfugié dans les fourrés pour m'épier et savoir si un quelconque danger le menaçait...

 

 

 

Les oreilles dressées, il ne me quitte pas des yeux, attentif à chacun des mes mouvements...

 

 

 

Le temps pour moi d'admirer sa belle robe blanche, son masque ombré de brun au dessus de son regard fixe...

 

 

 

 

Le chat nous donne ainsi des leçons d'attention, de curiosité, de beauté !

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
14 mars 2025 5 14 /03 /mars /2025 12:53
Les belles étrangères qui vont aux corridas...

 

Une chanson qui évoque la corrida, toute en nuances... une chanson interprétée par Jean Ferrat...

La mélodie joyeuse nous entraîne, dès le début, dans l'ambiance festive d'une corrida... un sifflet empli de gaieté, d'enthousiasme ouvre la chanson.

 

Le regard se porte alors sur "Les belles étrangères Qui vont aux corridas", une vision idyllique d'un spectacle qui attire un public de choix, des femmes venues sans doute de loin pour assister à la corrida, des femmes riches puisque le regard s'attarde aussi sur "leur chapeau huppé". La corrida est ainsi associée à la beauté, à la musique, elle est aussi présentée comme un loisir pour touristes riches.

On  voit même ces belles étrangères "se pâmer d'aise devant la muleta", une expression très forte, une hyperbole qui traduit un ravissement infini, une admiration sans bornes.

 

Et, pourtant, la fin du premier couplet révèle une autre réalité : soudain, ces belles étrangères "Ont le teint qui s'altère À l'heure de l'épée".

Sous les apparences festives, elles découvrent l'horreur de la corrida simplement suggérée par l'évocation de l'épée destinée à tuer le taureau... tout un art de la suggestion !

 

Et soudain, on entend une voix qui pourrait être celle d'un défenseur et d'un amateur de la corrida, qui se moque de la sensibilité des détracteurs de ce spectacle : 

"Allons, laissez-moi rire
On chasse on tue on mange
On taille dans le cuir
Des chaussures, on s'arrange"

L'emploi du pronom indéfini "on" suggère que tous les hommes s'accommodent bien de la mort des animaux, dans d'autres circonstances : la chasse, la nourriture, l'utilisation du cuir...

Et l'évocation des "abattoirs" vient compléter cet argumentaire, d'autant que les boeufs y sont "traînés"... et alors "La mort ne vaut guère mieux Qu'aux arènes le soir"...

 

Mais le regard se porte à nouveau sur les belles étrangères, alors que "montent les clameurs de la foule"... on retrouve une ambiance festive et voilà que ces étrangères "se lèvent les premières En se tenant le coeur..."

Le coeur symbole qui représente traditionnellement le centre des émotions, de l'affectivité est évoqué pour mettre en évidence le trouble produit par le spectacle qui se déroule dans les arènes.

Et dès lors, plus question pour elles de rêver  au plus célèbre des toreros, Ordóñez.

 

Et voici que s'élève, cette fois, la voix d'un opposant à la corrida, répondant à l'amateur de ce spectacle... on retrouve la même formule de dérision au début :

"Allons laissez-moi rire
Quand le toro s'avance
Ce n'est pas par plaisir
Que le torero danse"

Cet opposant fustige le principe même de la corrida : le danger, la mort érigés en spectacle de "danse".

L'explication qui est donnée de cet engouement pour la corrida, c'est qu'elle a une dimension sociale : en Espagne, on envoie des enfants risquer leur vie dans les arènes pour essayer d'échapper à la misère...

Le choix qui leur est donné se résume alors à cette alternative scandaleuse : "La faim ou le toro".

 

Dans les derniers vers, on voit "Les belles étrangères Quitter leur banc de pierre Au milieu du combat".

On perçoit là tout un art du sous entendu : elles ne peuvent supporter la violence et l'horreur de ce spectacle sanguinolent et elles quittent les arènes.

Le narrateur ne décrit pas l'horreur de ce spectacle mais en suggère ainsi d'autant mieux toute la brutalité et l'ignominie...

Et comment ne pas voir une note d'humour dans cette qualification appliquée aux belles étrangères : "Végétariennes ou pas" ?

C'est là comme un écho contre les arguments des défenseurs de la corrida qui se moquent de la sensibilité des anti corridas...

Sans être végétarien, on peut percevoir l'horreur de ce spectacle où la mort est longuement préparée et mise en scène...

 

La mélodie emplie de gaieté nous transporte dans l'ambiance d'une corrida, mais elle se ralentit et s'interrompt même lors de l'évocation de la mort dans les arènes et lors du rappel de la misère sociale qui pousse le torero à combattre des toros.

 

Magnifique chanson qui met en évidence le fait que, sous des apparences clinquantes (beauté, richesse, musique) se cachent la mort, la peur, l'horreur, la misère de la corrida...

 

Pour mémoire : 

Les paroles de cette chanson sortie en 1965 ont été écrites par Michelle Senlis, la musique composée par Jean Ferrat.

 

Les paroles : 

https://genius.com/Jean-ferrat-les-belles-etrangeres-lyrics

 

Vidéo :

https://youtu.be/Gf-UmwOAHpE?si=isopkn1OqjXO52-_

 

D'autres chansons sur la corrida : 

https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/ces-chansons-qui-font-l-actu/ces-chansons-qui-font-l-actu-le-taureau-ou-le-torero-de-quel-cote-est-la-chanson_4366563.html

 

 Et d'autres belles chansons de Ferrat :

 

https://rosemar.over-blog.com/search/ferrat/

 

 

https://rosemar.over-blog.com/2016/09/pourtant-que-la-montagne-est-belle.html

 

https://rosemar.over-blog.com/2016/03/vos-siecles-d-infini-servage-pesent-encore-lourd-sur-la-terre.html

https://rosemar.over-blog.com/2018/01/je-n-en-finirai-pas-d-ecrire-ta-chanson-ma-france.html

 

https://rosemar.over-blog.com/2020/03/deux-branches-de-tilleul-entrent-par-la-fenetre.html

 

https://rosemar.over-blog.com/article-les-saisons-122821567.html

 

https://rosemar.over-blog.com/article-j-ai-froid-114968871.html

 

https://rosemar.over-blog.com/2024/11/l-amour-est-cerise.html

Partager cet article
Repost0
1 septembre 2024 7 01 /09 /septembre /2024 12:31
Petite panthère dans une allée du jardin...

 

 

C'est l'heure exquise du repos de l'après midi...

 

 

Un chat s'endort paisiblement dans l'allée du jardin : quel abandon ! Et quelle splendeur !

 

 

On admire sa robe marquetée, ses couleurs fauves et rousses...

 

 

 

Une patte mollement repliée, les autres en extension, tout traduit un relâchement, un abandon à la douceur de cet après-midi d'été...

 

 

 

Le chat entrouvre à peine les yeux quand on s'approche... puis se rendort et se renverse tout en étirant ses pattes dans une position d'indolence totale...

 

 

 

Quel joli moment de détente, d'harmonie, de douceur !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0