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17 août 2026 1 17 /08 /août /2026 11:32
Non, les IA ne sont pas fiables...

De plus en plus de gens autour de moi utilisent l'Intelligence Artificielle et semblent s'y fier en toutes occasions et pourtant...

A propos d'une simple chanson Des jonquilles aux derniers lilas interprétée par Hugues Aufray, j'ai posé la même question à trois IA : qui a composé la musique de cette chanson ?

Et j'ai obtenu trois réponses différentes : Maurice Dulac, Michel Legrand, Bruno Nicolai !!

En fait, il semblerait que la musique de cette chanson ait été empruntée au folklore de l'Amérique du Sud...

Mais on le voit à travers cet exemple : les IA ne sont pas fiables, elles pompent, elles absorbent tout, le vrai, le faux...

 

"La fiabilité des intelligences artificielles apparaît plus que jamais remise en question. Depuis un an, les résultats d’études indiquent une montée préoccupante des fausses informations diffusées.

 

L’incapacité de ces machines à discerner les sources crédibles souligne des enjeux stratégiques critiques pour la société. Incapables de filtrer efficacement, ces outils technologiques risquent de propager des récits mensongers.

 

La désinformation générée par des chatbots soulève d’importantes interrogations sur leur impact réel sur l’opinion publique. Interrogeons-nous sur l’érosion de cette fiabilité et ses conséquences étendues.

 

Un rapport réalisé par NewsGuard révèle que le taux de fausses informations diffusées par les outils d’intelligence artificielle a presque doublé en un an.

 

Les chatbots tels que ChatGPT, Gemini, ou Mistral affichent des performances préoccupantes en matière de distinction entre informations véridiques et fake news. Ce constat alarmant met en lumière leurs difficultés à identifier des sources crédibles dans l’écosystème informationnel actuel."

 

"La vérité bafouée, la science mise à mal, la surveillance invisible, les algorithmes qui modèlent nos désirs, la manipulation subliminale : voilà les nouveaux monstres qui menacent nos institutions. La démocratie est un fragile équilibre, et elle est en danger. Les téléphones et les écrans, qui promettent la liberté, peuvent l'éteindre si nous les laissons dicter nos choix et nos opinions... l'IA bafoue la vérité et amplifie la désinformation...", alerte Laurence Devillers, chercheuse, dans son ouvrage Savoir vivre avec l'IA.

 

Alors, êtes-vous toujours disposés à vous fier aux IA ?

 

 

 

Source :

https://actu.ai/desinformation-et-erreurs-les-ia-perdent-elles-en-fiabilite-66432.html

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16 août 2026 7 16 /08 /août /2026 12:20
A l'ombre d'un platane, près du jet d'eau...

 

L'arbre étend ses feuillages bienfaisants sur l'azur, somptueux ramages apaisants au coeur de l'été...

 

 

C'est là qu'il faut s'asseoir pour admirer le paysage environnant : une enfilade d'arbres, marronniers, platanes, et bien sûr les éclats du jet d'eau du Canal de la Fontaine...

 

 

C'est là que le miracle se produit : le temps est comme suspendu, on goûte un moment de pur bonheur dans la contemplation de toutes ces merveilles...

 

 

Les trouées de ciel bleu lavande que laissent entrevoir les branches du platane...

 

 

 

L'eau qui jaillit, apporte sa fraîcheur, ses doux murmures...

 

 

 

Les reflets de l'eau qui se dessinent sur les arbres...

 

 

 

Un délicieux moment de détente et d'harmonie au coeur de l'été !

 

 

 

 

 

 

 

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14 août 2026 5 14 /08 /août /2026 11:24
Destination l'Irlande ! En musique !

Celtic Crumble, un groupe musical formé par Michelle Lalor en collaboration avec Robin Capuano, nous a présenté un programme varié de musique celtique, lors des Jeudis de Nîmes...

Quatre musiciens pour ce concert : Michelle Lalor, au violon, à la flûte, au chant, Robin Capuano batteur, Jules Frilleux Cayre à la guitare, Philippe Carmona guitariste, chanteur...

Les compositions de Michelle Lalor et les arrangements conçus avec Robin de cette musique irlandaise joyeuse, dynamique sont influencés par Sinead O'Connor, Riverdance, The Corrs et The Chieftains...

Nous voici transportés au coeur de l'île d'Emeraude ! "Destination l'Irlande !" clame Michelle Lalor avec son entrain et sa bonne humeur habituelle...

Le concert s'ouvre avec l'histoire de Molly Malone... une chanson traditionnelle irlandaise, une jolie ritournelle qui donne déjà envie de danser :

"In Dublin's fair city, Where the girls are so pretty,
Dans la belle ville de Dublin, où les filles sont si belles,
I first set my eyes on sweet Molly Malone,
En premier lieu j'ai posé mon regard sur la douce Molly Malone,
As she wheeled her wheel barrow,
Poussant sa charette roulante,
Through streets broad and narrow,
A travers les larges rues et les étroites,
Crying cockles and mussels, alive alive O !
S'écriant coques et moules, vivantes vivantes O !

Refrain
Alive alive O ! Alive alive O !
Vivantes vivantes O ! Vivantes vivantes O !
Crying cockles and mussels, Alive alive O !
S'écriant coques et moules, Vivantes vivantes O !"

 

Puis, nous voici dans un "Irish pub" : ambiance festive garantie ! Une musique rythmée qui invite encore à la danse ! Tous les spectateurs tapent alors des mains...

"Cause where ever you go around the world you'll find an Irish pub
Parce que où que vous alliez dans le monde, vous trouverez un pub irlandais..." dit le refrain...

 

Suit un air mélancolique très doux,  Foggy Dew (ou The Foggy Dew) : c'est le nom d'une ballade irlandaise, qui fait partie des grands standards de la chanson et de la culture irlandaise. Cette chanson fait la chronique de l'insurrection de Pâques 1916, et encourage les Irlandais à lutter pour la cause de l'Irlande, plutôt que pour celle des Anglais.

 

Robin Capuano nous présente alors un instrument typiquement irlandais : le bodhran. Le bodhràn est une sorte de tambour constitué d’une peau de chèvre tendue sur un cadre en bois circulaire. La tension de la peau est alors réglée par un système de clefs, de sorte que le musicien puisse jouer du bodhràn quel que soit le temps. (La peau de chèvre est en effet particulièrement sensible aux écarts de température et à l’humidité, et peut se détendre énormément par jour de pluie).

En ce qui concerne le jeu en lui-même, l’instrument se joue à l’aide d’un sticker, une sorte de long bâtonnet en bois sculpté, qui, en frappant la peau de chèvre, donne un son sourd si particulier.

Les techniques de jeux varient suivant le musicien et la musique, mais le plus souvent, le sticker est tenu en son milieu, et heurte par un mouvement de balancier la peau du bodhràn, frappant ainsi le tambour de chaque extrémité du sticker.

 

Philippe CARMONA interprète alors une chanson du répertoire de STING : Fields of gold, une belle mélodie emplie de charme et de douceur... une musique qui incite à la rêverie...

 

Avec "The Raggle Taggle Gypsy", on retrouve une chanson folklorique traditionnelle originaire des Marches écossaises , populaire en Grande-Bretagne, en Irlande et en Amérique du Nord. Elle raconte l'histoire d'une riche dame qui s'enfuit pour rejoindre les gitans (ou un gitan).

L'histoire de la chanson raconte qu'une femme abandonne une vie de luxe pour s'enfuir avec une bande de gitans. Dans certaines versions, il n'y a qu'un seul personnage, nommé Johnny Faa ou Black Jack Davy, tandis que dans d'autres, il y a un chef et ses six frères.

 

Philippe Carmona interprète ensuite Black Is The Colour (Noire Est La Couleur), magnifique chanson d'amour... on est envoûté par l'air joué à la flûte par Michelle Lalor...

Cette chanson est une chanson traditionnelle écossaise dont le thème évident est l'amour : 
"Black is the colour of my true love's hair".

Une merveilleuse mélodie que je découvre au cours de ce concert !

 

Le spectacle s'achève sur une musique traditionnelle bien rythmée : le public se lève, tape des mains pour scander le rythme ! Magnifique ambiance !

 

Merci et bravo aux musiciens pour leur enthousiasme communicatif et pour leur talent !

 

Les paroles de Molly Malone :

 

https://www.songmeaning.io/fr/lyric-translation/molly-malone

 

https://www.le-chansonnier.com/chanson/hugues-aufray/la-ballade-de-molly-malone/

 

https://www.guide-irlande.com/culture/bodhran/

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12 août 2026 3 12 /08 /août /2026 09:43
On nous vend vraiment n'importe quoi...

 

Dans la série "On nous vend n'importe quoi", voici le dernier gadget qui a pourtant un succès fou... Pourquoi ce succès ? Les réseaux sociaux, bien sûr, en font la promotion...

 

"Stars des réseaux sociaux, les balles antistress Squishy sont très appréciées par les enfants. Dans le Pas-de-Calais, l’une d’entre elles a éclaté au visage d’un enfant de huit ans, brûlé au deuxième degré. Ces jouets sont-ils vraiment sans danger, et que contiennent-ils ?

 

Passer des heures à malaxer leur dizaine de jouets antistress... À Boeschepe dans le Nord, des cousins sont devenus accros à des figurines appelées Squishy.

Ultra-tendance et ultra-malléable !

 "Ça m'aide à me concentrer, me déstresser", confie l'un d’eux. "Tout le monde en a. Pour moi, c'est grave connu, c'est satisfaisant", ajoute sa cousine."

Mais a-t-on vraiment besoin de tels gadgets pour se déstresser ? Un peu de sport, une balade à pied devraient suffire... Mais, désormais, tout est marchandisé, commercialisé...

"Leur collection laisse perplexe la mère de famille. "Ça fait une drôle de sensation. Ils m'en réclament beaucoup, à chaque fois ils me disent : Maman, j'en veux un. Mais c'est vrai qu'on se demande ce qu'il y a à l'intérieur", commente Marylène Vanengelandt, la mère.

Des jouets qui interrogent, devenus stars des réseaux sociaux. Ils se déclinent sous toutes les couleurs et toutes les formes. Les plus jeunes en raffolent, surtout lorsqu'ils brillent. Vendus entre 3 et 7 euros en moyenne, ces gadgets ne sont pourtant pas sans risque.

 

Des jouets qui peuvent être dangereux...
En témoigne une vidéo, filmée par Lionel Maugain, un journaliste du média "60 millions de consommateurs". "Quand on malaxe au bout d'un moment, le produit peut se déchirer, et répandre le gel", démontre-t-il.

Il n'aura fallu que quelques secondes au journaliste pour percer un. "Il a explosé, et j'en ai eu partout sur les mains. Ça devient très embêtant pour un enfant, qui aura peut-être envie de l'ingérer", prévient-il.

Certains enfants ont déjà été blessés, brûlés par le gel qui contiendrait de nombreux produits chimiques nocifs pour la santé.

"Il y a vraiment un risque principal des affections respiratoires et cutanées aiguës, des lésions de plusieurs organes et aussi de cancers", détaille Jan Tytgat, professeur en toxicologie de l’université catholique de Louvain en Belgique.

Les autorités appellent à la plus grande prudence. Ces jouets, s'ils ne sont pas homologués par la mention CE, sont encore plus dangereux."

 

Source :


https://www.franceinfo.fr/culture/jouets/jouets-antistress-squishy-quels-sont-les-risques-pour-les-enfants_8142311.html

On nous vend vraiment n'importe quoi...
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10 août 2026 1 10 /08 /août /2026 11:42
Le bonheur est dans le magasin...

C'est triste à dire, mais désormais le bonheur est dans le magasin... Partout, des publicités nous incitent à consommer...

Sur internet, de plus en plus de publicités polluent les sites d'information : certains sites sont littéralement saturés de publicités avec des couleurs criardes, si bien qu'on a du mal à se concentrer sur les informations...

Sur les écrans de télévision, de nombreuses émissions sont coupées par des plages publicitaires de plus en plus longues...

Et on nous invite à acheter des voitures de plus en plus grosses, de la nourriture toujours plus ultra transformée, des smartphones de plus en plus sophistiqués...

Comme l'écrit Zygmunt Bauman, "la somme totale de l'activité commerciale est le premier et le plus fiable indice du bonheur d'une société... Dans les boutiques se trouve un remède efficace à tout ce qui nous gêne et nous irrite... Quoi qu'ils vendent, les magasins sont les pharmacies de tous les maux de la vie..."

Et nous sommes tous incités à consommer tout au long de l'année : Noël, le Nouvel An, la Saint Valentin, Pâques, les soldes, les vacances, etc.

 

On en oublierait que les bonheurs les plus simples sont les meilleurs... et qu'ils sont gratuits...

Une simple balade à pied, le bonheur d'observer la nature et toutes ses merveilles : les arbres, les fleurs environnantes, le chant d'un oiseau, le murmure d'une source...

Un coucher de soleil, aux teintes dorées, la joie des vagues sous le soleil, le murmure du vent dans les ramures des arbres...

Un chat qui déambule lentement, dont on peut admirer l'élégance, la beauté, la démarche souple...


"Le bonheur, je crois, après pas mal d'expériences, s'atteint et se procure dans des choses qui sont gratuites, des petites choses minuscules auxquelles d'ordinaire on ne fait pas attention, mais qui, si on y prête attention, composent le bonheur, précisément...

 

Des choses minuscules mais nombreuses dans une journée : par exemple, goûter le plaisir de voir passer une averse, le bruit d'un vent dans les arbres, une fleur que l'on respire, un oiseau qui vient taper à la fenêtre ou chanter, une visite de quelqu'un qui vous aura intéressé par sa conversation, une plume qui marche bien, un travail qui fonctionne bien, une feuille de papier qui glisse bien, tout cela fait partie du bonheur...", disait Jean Giono, interrogé en 1965 par Claude Santelli.

Magnifique leçon emplie de sagesse et de bon sens !

 

 

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9 août 2026 7 09 /08 /août /2026 12:21
Connaissez-vous l'heure dorée ?

 

Des teintes dorées, des couleurs harmonieuses de pourpre, de rose...

 

 

 

C'est l'heure apaisante où le soleil décline sur l'horizon... C'est l'heure bienvenue où la chaleur s'estompe au coeur de l'été...

 

 

 

C'est l'heure dorée !

 

 

 

Les pins se détachent en ombres chinoises sur l'azur flamboyant...

 

 

 

 

Le jet d'eau s'irise des teintes du couchant...

 

 

 

 

Les nuées célèbrent aussi à leur manière l'heure dorée : elles reflètent de merveilleux éclats d'or !

 

 

 

 

 

 

 

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7 août 2026 5 07 /08 /août /2026 12:24
Des jonquilles aux derniers lilas...

Une chanson pleine d'amour et d'humour ! Une chanson emplie de fraîcheur, de vie : le titre Des jonquilles aux derniers lilas évoque l'univers des fleurs, un monde de beauté, d'harmonie et de bonheur... car les jonquilles annoncent comme les lilas la bonne saison : le renouveau du printemps...

 

Et bien sûr, les fleurs et le printemps sont souvent associés à l'amour : c'est ainsi que le narrateur qui parle à la première personne raconte sa rencontre avec "Emilie": "J'ai connu Emilie", on remarque ici l'emploi du verbe "connaître" qui peut avoir le sens ancien de "avoir des relations intimes"... le personnage évoque la beauté de la jeune fille de manière hyperbolique : "Elle était si jolie", d'autant plus que sa beauté est cernée de fleurs " des jonquilles aux derniers lilas."

 

En contraste, dans le tableau qui suit, on voit l'animosité et la violence d'un père autoritaire qui dans la "ferme endormie"  attend le jeune homme avec un fusil... chasse gardée !

Le vocabulaire est fort, volontairement caricatural : 

"Il me chassa aux premières jonquilles,
Me fusilla des jonquilles aux derniers lilas"

Le contraste entre les fleurs et la violence du vocabulaire est amusant, il prête à sourire et crée un effet burlesque.

 

La suite de la scène est particulièrement piquante, dans tous les sens du terme, avec cette anecdote qui est plutôt amusante :

"Un jour, dans la grange aux loups, aux premières jonquilles,
Elle sauta sur mes genoux des jonquilles aux derniers lilas.
Une fourche me piqua, je me relevai en hurlant."

 

C'est alors pour le narrateur la fuite éperdue à travers bois... on voit la scène comme dans un film... et dans le refrain, on retrouve de manière insistante le geste du père :

"Il me piqua aux premières jonquilles
Et me fourcha des jonquilles aux derniers lilas."

On remarque l'emploi amusant du verbe "fourcher" dans un sens qui n'est pas habituel, ce qui renforce le comique et la parodie...

 

Et le personnage ne se contente pas de séduire la jeune fille, il boit aussi le vin du paternel, si bien qu'il se retrouve catapulté "au fond de la mare aux canards." Et on note comme en contrepoint burlesque l'emploi du verbe "connaître" dans ces vers :

"Son pèr' voyant le tableau, me fit connaître un peu plus tard
Les grenouilles et les crapauds au fond de la mare aux canards."

Le vocabulaire hyperbolique utilisé " il m'injuria et me noya" relève encore de la parodie...

 

Dans le dernier couplet, comme un écho amusant au premier, on retrouve encore l'emploi du verbe connaître : 

"J'ai connu le sel et le plomb aux premières jonquilles.
J'ai connu l'auge à cochon des jonquilles aux derniers lilas."

Le "sel" peut représenter le sel de la vie, l'amour de la belle Emilie, le "plomb" symbolise la virulence du père, ainsi que "l'auge à cochons".

 

L'accumulation des mésaventures vécues par le personnage crée un effet comique, d'autant que le narrateur survit à toutes ces violences.

La fin de la chanson montre encore la vitalité, l'élan de vie du personnage, avec des verbes de mouvement :

Est-il encor' derrièr' moi ? Que m'importe Je cours encor'.
Je vais, je vas aux premières jonquilles
Du pré au bois des jonquilles aux derniers lilas.

 

La présence de la nature marque le triomphe de la vie, de la joie de vivre, le départ vers de nouvelles aventures...

La mélodie pleine d'entrain souligne merveilleusement cette vitalité du personnage...

 

 

Pour mémoire :

Des jonquilles aux derniers lilas » est une chanson interprétée par Hugues Aufray, sur des paroles de Jean-Michel Rivat et Frank Thomas et une musique de Maurice Dulac.

 

Les paroles :

 

https://www.parolesbox.fr/fr/paroles/hugues-aufray/des-jonquilles-aux-derniers-lilas

 

 

 

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5 août 2026 3 05 /08 /août /2026 09:22
Des incendies hors de contrôle aux Etats-Unis...

La planète brûle : des incendies en France, en Espagne, en Grèce, en Italie, en Irlande, au Canada, et aussi aux Etats-Unis... Et Donald Trump continue, lui, de nier les effets du changement climatique ?

 

"Dans l’État de Washington, au nord-ouest des États-Unis, trois incendies hors de contrôle ravagent Spokane et ses environs. Au total, 60 000 personnes ont reçu l’ordre d’évacuer, et au moins 600 bâtiments ont été détruits.

 

Le feu aux portes de la ville. Des maisons sont entièrement englouties par les flammes, en quelques minutes. Dans une rue, aucune ne semble épargnée. Jusqu'au bout, un habitant désespéré sur le toit tente d'empêcher le feu d'atteindre sa propriété.

 

Depuis samedi 1er août, trois feux de forêt, toujours hors de contrôle, ravagent la région de Spokane, au nord-ouest des États-Unis et transforment les bâtiments en torches. En pleine nuit, des familles ont dû fuir en bateau à travers le lac. Comme elles, 60 000 habitants ont évacué la ville en urgence durant le week-end face à la progression très rapide des flammes.

 

Quatre années consécutives de sécheresse...
Aujourd'hui, certains quartiers ressemblent à une zone de guerre. Des maisons sont réduites en cendres, des quartiers entièrement noircis par les flammes, et des véhicules calcinés. Les premiers habitants à revenir sur place sont anéantis.

"Ce matin, je suis revenu. Quand je suis arrivé à l'angle, je n'ai vu que ma cheminée. Je n'ai plus envie de revivre un feu comme ça ici. J'habite à Spokane depuis 64 ans. Il est temps pour moi de partir", déplore un homme.

"J'ai vu les flammes derrière les arbres. J'ai paniqué. J'ai pris mon chien et je suis allée récupérer quelques affaires chez moi", raconte de son côté une femme.

 

Les feux les plus dévastateurs de l'histoire dans la région sont favorisés par quatre années consécutives de sécheresse. Les pompiers, qui paraissent bien démunis face à l'étendue du brasier, misent sur un affaiblissement des vents dans les prochaines heures pour espérer gagner la bataille."

 

Source :

https://www.franceinfo.fr/environnement/evenements-meteorologiques-extremes/incendies-et-feux-de-foret/il-est-temps-pour-moi-de-partir-des-incendies-dans-le-nord-ouest-des-etats-unis-entrainent-l-evacuation-de-dizaines-de-milliers-de-personnes_8133611.html

 

 

 

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3 août 2026 1 03 /08 /août /2026 12:02
Les centres de données encore sur la sellette...

Pollution, réchauffement climatique, surconsommation : les data centers suscitent inquiétude et méfiance dans de nombreux pays...

"Aux Etats-Unis, les data centers poussent comme des champignons mais la multiplication de ces centres de données nécessaires notamment pour l'utilisation de l'Intelligence Artificielle ne va pas sans oppositions...

Des foyers de révolte naissent un peu partout dans le pays. Dans l'état de Géorgie, par exemple, où il y a 150 data centers pour 11 millions d'habitants...

Ce développement, peu voire pas régulé, effraie les habitants et la mobilisation s'organise...

A Marietta, près d'Atlanta, les habitants s'opposent à la présence d'un deuxième projet : à la réunion publique, il n'y a que des opposants au centre de données.

Une retraitée est persuadée que sa facture d'électricité va augmenter :

"La Géorgie est un état où il fait déjà très chaud, cela veut dire qu'ils ont besoin de plus de ventilateurs pour refroidir les serveurs, et donc la consommation d'électricité, c'est un gros défi."

Les habitants se méfient aussi de leur mairie peu exigeante qui accueille les nouveaux venus à coup d'avantages fiscaux.

Gabriel Sanchez, 29 ans, élu des Démocrates socialistes à la Chambre des représentants explique :

"Les centres de données promettent beaucoup de choses, mais une fois qu'ils ont leur accord, ils ne tiennent pas leurs engagements. Ici, les responsables du projet ont commencé à tout démolir à l'intérieur du bâtiment existant pour le transformer, alors qu'ils n'avaient aucun permis, aucune autorisation."

Les habitants de Marietta ont tout de même obtenu un gel des nouveaux projets pour six mois.

Chris Arden réclame la même réglementation au niveau Fédéral :

"Le fait qu'ils agissent aussi vite, ça donne l'impression qu'ils nous cachent des choses, c'est pour ça qu'il faut des moratoires pour faire une pause, y voir plus clair, avoir plus d'informations au sujet des risques pour la santé et pour l'environnement. Il y a encore trop d'inconnu à ce sujet."

Evidemment, ce n'est pas l'avis des géants de la tech, Open AI, maison mère de ChatGPT vient d'annoncer la création d'un centre de plus de trois gigawatts au sud de la Géorgie. Il pourrait devenir l'un des plus grands du pays.

Et en France aussi, la construction de data centers s'accélère et suscite des oppositions. Selon une étude du cabinet Rexecode publiée la semaine dernière, leur déploiement en France représenterait 210 milliards d'euros d'investissement d'ici à 2035."

 

 

Source :

à 12 minutes, 3 secondes :

 

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/journal-de-18h/journal-de-18h-emission-du-samedi-01-aout-2026-8489110

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2 août 2026 7 02 /08 /août /2026 13:40
Splendeurs du jet d'eau sous le soleil !

 

Le jet d'eau sous le soleil de l'été resplendit de lumières !

 

 

 

Tout autour, marronniers, platanes rayonnent de verdures...

 

 

 

 

Des pigeons traversent l'espace de leurs vols majestueux... ombres chinoises qui se dessinent sur ces panaches éclatants de lumières !

 

 

 

 

 

Sous le jet , un lac d'éclats solaires vient encore embellir le tableau...

 

 

 

 

On aime aussi les murmures apaisants de l'eau, sa fraîcheur, les reflets ondoyants des arbres...

 

 

 

Merveilleux tableau de l'été !

 

 

 

 

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