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23 septembre 2024 1 23 /09 /septembre /2024 11:41
Merci Macron ! Le prix de la dissolution...

"Vingt-huit millions cinq cent quarante mille neuf cents euros ! C'est le montant qu'a coûté la dissolution de l'Assemblée nationale décidée au mois de juin par Emmanuel Macron au soir du résultat des élections européennes. La majorité de cette somme a été engloutie dans les frais de licenciements des collaborateurs parlementaires."

 

Une dissolution décidée par le chef de l'Etat au moment le plus inopportun :  le moment était particulièrement mal choisi avec les Jeux Olympiques qui se profilaient ainsi que les congés d'été durant lesquels beaucoup de gens partent en vacances. 

La décision prise par Emmanuel Macron en juin 2024 de dissoudre l’Assemblée nationale n’a pas seulement bouleversé l’échiquier politique français, elle a également eu un impact financier non négligeable sur les comptes publics. Selon des informations révélées par franceinfo le 17 septembre, la dissolution a coûté 28,5 millions d’euros à l’État !

Un sacré pognon ou un pognon de dingue, comme dirait l'autre !

Et qui va payer ? Bien sûr, le contribuable français...

 

On voit combien cette décision d'Emmanuel Macron était particulièrement irresponsable... a-t-il pensé aux conséquences ?

Alors que la France croule sous les dettes, on s'interroge et on se demande pourquoi les responsables politiques ne mesurent pas les conséquences dommageables de leur décision...

 

"Outre sur le budget de l'Assemblée nationale, la dissolution et l'incertitude politique qui en découle depuis pèseraient aussi sur l'activité des entreprises. Ainsi, plus de la moitié (51%) des dirigeants de PME/TPE - catégories qui représentent plus de 99,9% des entreprises en France - estiment que ce climat a eu un impact négatif « fort » sur leur activité, selon le baromètre trimestriel publié mardi par Bpifrance Le Lab et Rexecode.

 

S'y ajoutent 34% de ces patrons qui décrivent un impact "modéré", contre 18% ne relevant pas d'impact spécifique. Ces 3.642 personnes ont été interrogées du 22 août au 3 septembre, soit au plus fort de l'attente de deux mois, entre l'élection législative anticipée et la nomination de Michel Barnier au poste de Premier ministre le 5 septembre.

Au final, de la croissance en moins..."

Donc des conséquences notables sur notre économie...

 

 

Sources :

https://www.lepoint.fr/politique/comment-la-dissolution-a-coute-28-millions-d-euros-a-l-assemblee-nationale-17-09-2024-2570500_20.php

 

 

https://www.latribune.fr/economie/france/28-5-millions-d-euros-l-assemblee-nationale-demande-a-l-etat-de-payer-la-facture-de-la-dissolution-1006693.html

 

 

https://rmc.bfmtv.com/actualites/economie/la-dissolution-a-coute-28-5-millions-a-l-assemblee_VN-202409180195.html

Merci Macron ! Le prix de la dissolution...
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3 juillet 2024 3 03 /07 /juillet /2024 09:46
La sédentarité augmente : une menace pour la santé...

 

"L'OMS qualifie l'inactivité physique de "menace silencieuse" pour la santé mondiale. La sédentarité augmente et près d'un tiers des adultes ne bougent pas assez.

A l'approche d'un été riche en grands événements sportifs, l'OMS s'inquiète de notre manque d'activité physique.

 

Selon l'OMS, 31% de la population mondiale ne pratiquent pas suffisamment d'activités physiques pour rester en bonne santé... c'est plus que lors du dernier pointage en 2016 et inquiétant autant pour nos finances publiques que pour nous.

 

Il n'y a pas que la salle de sport, pour l'OMS, l'activité physique, cela peut être la marche pour faire ses courses, le vélo pour aller au travail, et même les escaliers que vous montez et descendez plusieurs fois par jour pour nettoyer votre maison.

Deux heures et demie d'activité modérée par semaine ou une heure quinze d'activité plus intense, c'est le minimum pour diminuer le risque de développer des maladies cardiovasculaires, un diabète, une dépression, l'anxiété, une démence ou des cancers.

31% des adultes ne sont pas dans les clous, ils étaient 26% il y a dix ans et le chiffre pourrait grimper à 35% d'ici 2030.

 

Un docteur le l'OMS  alerte :

"Si la tendance continue, en dix ans, nous aurons environ 500 millions de malades supplémentaires. Pour les soigner, il faudra mobiliser 300 milliards de dollars. Tout cela pourrait être évité, si on atteignait le niveau recommandé d'activité physique."

 

L'étude publiée par The Lancet ne dit pas vraiment pourquoi nous bougeons moins qu'avant. Mais un docteur avance quelques explications :

"Cela peut être nos modes de transport qui évoluent, les routes qui deviennent moins sûres et qui font que vous n'avez pas envie de marcher ou prendre votre vélo. Notre façon de travailler, aussi, change avec la sédentarité et le temps d'ordinateur, et bien sûr, on utilise de plus en plus les écrans pour nos loisirs."

 

Tout le monde n'est pas logé à la même enseigne : les pays occidentaux, en moyenne, s'en tirent mieux que les autres, pas ceux d'Asie et du Pacifique où l'inactivité physique explose. Les séniors sont également plus concernés, de même que les femmes parce qu'elles n'ont pas toujours autant accès aux infrastructures sportives que les hommes..."

 

Source : à 18 minutes, 4 secondes

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/journal-de-18h/journal-de-18h-emission-du-mercredi-26-juin-2024-1545661

 

 

 

 

La sédentarité augmente : une menace pour la santé...
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29 juillet 2020 3 29 /07 /juillet /2020 08:32
Mais où est passé le monde d'après ?

 

Le confinement nous a permis d'apprécier un monde différent : moins de pollution, moins de voitures, une nature régénérée, des chants d'oiseaux à nouveau perceptibles...

Et on disait : "Ce ne sera plus jamais comme avant..."

 

Oui, mais voilà, les habitudes ont vite repris le dessus : les gens utilisent leur voiture, comme avant, ils consomment comme avant, parfois plus, pour rattraper le temps perdu.

Le monde d'après verra-t-il le jour ?

 

Le Cac 40, les dividendes des actionnaires, les places financières continuent à tuer la planète pour le profit...

Alors, bien sûr, le monde d'après est souhaité par de nombreux Français : les gens ont envie d'un changement, d'une rupture.

 

Le télé-travail intéresse de nombreux salariés.

Plan de rénovation énergétique des logements, encouragement au travail à temps partiel, revalorisation des rémunérations pour les soignants, encadrement de la publicité pour éviter la surconsommation, plus de sobriété dans les emballages, dans les déplacements, plus de sobriété numérique...

Produire mieux, consommer mieux... de belles espérances...

Mais le revenu universel, les nationalisations, la réduction du temps de travail ne font pas consensus dans la population.

C'est là que le politique doit faire son travail...

 

Mais, en fait, le monde d'après n'est-il pas une invention des politiques ?

Mieux équiper les hôpitaux ? Ce n'est même pas assuré... indemniser les commerces et les entreprises, c'est un moindre mal, mais on est loin de l'autre monde promis.

Augmenter le prix de l'essence pour sauver l'environnement ? Encore faut-il mettre en place des alternatives.

L'industrie verte pourrait, elle aussi, produire de la croissance.

 

Alors, bien sûr, le monde d'après peut prendre du temps, d'autant que la crise du coronavirus n'est pas terminée.

Mais l'urgence écologique est là... mais les mesures prises en faveur de l'hôpital restent bien modestes... mais le déploiement de la 5 G pose problème.

Le monde d'après risque de n'être qu'un beau rêve ou plutôt un cauchemar.

 

Tant de problèmes dans notre monde si bien installé, tant d'égoïsmes, tant de mauvaises habitudes, trop d'inégalités, trop de précarité, trop de misère pour les uns, trop d'argent pour les autres, des gaspillages éhontés, etc.

Tout est à faire pour changer d'optique et de projet...

 

 

Source :

 

https://www.franceinter.fr/emissions/le-debat-de-midi/le-debat-de-midi-27-juillet-2020

 

 

 

Mais où est passé le monde d'après ?
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26 septembre 2018 3 26 /09 /septembre /2018 08:14
Partout, ce manque d'humilité...

 

 

Partout, la folie des grandeurs, partout, ce manque d'humilité qui caractérise nos sociétés...

Partout, des dépenses qui dépassent la mesure, des dérapages budgétaires inquiétants : : explosion du budget affecté à la rénovation du Grand Palais, "Entre 2010 et 2017, le budget de cette rénovation de luxe avait été doublé et une nouvelle rallonge de 75 millions d'euros vient encore d'être accordée..."

Le chantier de la Maison de la radio a aussi explosé...

 Le réaménagement des Halles, lancé en 2002 par le maire de Paris Bertrand Delanoë a fini par coûter plus d'un milliard d'euros.

Des dépenses excessives encore pour la salle philharmonique de la Villette qui se monte à 386 millions !

 

Des chiffres et des gouffres financiers qui donnent le tournis !

Et ce ne sont là que des exemples parmi d'autres...

Comme si l'endettement de la France n'était pas déjà très conséquent...

On pourrait évoquer encore le fiasco de l'EPR qui coûte une fortune, alors que la technique n'est pas fiable...

 

Avec l'entretien des centrales, avec le traitement des déchets éternels, les centrales coûtent de plus en plus cher, et l'électricité produite par ces centrales devient et deviendra de plus en plus onéreuse.

 

On le sait maintenant, le nucléaire comporte des risques et des dangers que l'on n'arrive pas à maîtriser : ainsi, nos centrales nucléaires sont, elles-mêmes, vieillissantes, l'état des installations est préoccupant.

Et pourtant, on continue dans cette voie : pendant des années, on a surdimensionné le parc nucléaire, sans se soucier des conséquences...

 

Et on nous parle sans arrêt de la dette à rembourser pour justifier des mesures qui frappent des gens modestes, des petits retraités...

Mais qui est responsable de toutes ces dépenses inconsidérées ? Qui est à l'origine de décisions qui grèvent le budget de la France ?

Que font les hommes politiques pour maîtriser ces dépenses ?

 

Il est question de diminuer la dette, en diminuant le nombre de fonctionnaires !

L'état veut supprimer, ainsi, des postes d'enseignant, alors que le secteur de l'Education connaît de nombreuses difficultés...

 

Il serait temps que les hommes politiques prennent des mesures rigoureuses et justes pour juguler les dépenses de l'état.

Les fonctionnaires, les gens modestes, les salariés deviennent souvent des boucs émissaires : on leur fait payer une dette dont ils ne sont pas responsables...

 

 

 

Source :

 

http://www.lepoint.fr/invites-du-point/jean-nouailhac/nouailhac-depenses-publiques-la-valse-des-milliards-24-09-2018-2253650_2428.php

 

 

 

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