Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
31 décembre 2025 3 31 /12 /décembre /2025 10:10
La cigarette au cinéma...

J'ai revu récemment le film L'Homme tranquille (titre original : The Quiet Man), un film américain réalisé par John Ford, sorti en 1952, avec John Wayne, Maureen O'Hara, Barry Fitzgerald et Victor McLaglen dans les rôles principaux....

Dans de nombreuses scènes du film, on voit le héros incarné par John Wayne allumer une cigarette, fumer parfois en présence de celle qui interprète son épouse : Maureen O'Hara. 

Dans un autre film franco-italien, Le Mépris, réalisé en 1963 par Jean-Luc Godard, c'est le personnage incarné par Michel Piccoli qui allume sans cesse une cigarette... on le voit même en train de fumer un cigare alors qu'il prend un bain !

Dans un autre scène, c'est Brigitte Bardot qui en grille une...

 

La cigarette a connu et connaît encore trop souvent ses heures de gloire au cinéma...

Une promotion soutenue par les industriels du tabac, une publicité récurrente pour mettre en évidence une certaine beauté du geste, une élégance...

La cigarette a été souvent magnifiée au cinéma : moment de détente, de complicité ou de tension, la cigarette est mise en scène dans de nombreux films, comme si elle était indispensable aux scénarios.

Et les industriels du tabac en ont grassement profité, cachant pendant longtemps les méfaits de la cigarette sur la santé...

 

Et voici que "Après des années de mesures et de campagnes antitabac, le monde du 7e art renoue avec la cigarette. En 2024, plus de la moitié des films sortis au cinéma contenait des représentations de tabagisme."

C'est ce que révèle un article du journal Le Point...

 

"Que ce soit au cinéma, dans les séries ou l’industrie musicale, le tabac a le beau rôle à nouveau. Fumée du bout des doigts dans un geste presque glamour, la cigarette est (re)devenue l’accessoire privilégié des acteurs. Elle est même parfois la star du film – rappelons que Cillian Murphy, qui incarne le rôle du physicien J. Robert Oppenheimer dans le film éponyme, a dû en fumer quelque 3 000 (factices, bien sûr) pendant le tournage pour coller à son personnage.

Selon le dernier rapport de l’association américaine dédiée à la lutte contre le tabac, Truth Initiative, plus de la moitié (51 %) des films sortis au cinéma en 2024 contenait des représentations de tabagisme – contre 41 % entre 2023 et 24 % en 2022. Pourtant, ces dernières années, la cigarette avait perdu de sa superbe. Depuis le début des années 2000 et l’entrée en vigueur de la loi Évin en France, les campagnes antitabac avaient envahi le monde du 7e art."

" Les écrans contribuent à redorer le blason du tabac. Selon une étude publiée en mai dernier par l’Alliance contre le tabac, 80 % des œuvres nommées pour l’oscar du meilleur film cette année contenaient des scènes de tabagisme. À noter par exemple la Palme d’or de 2024, Anora, où la cigarette est présente pendant 14 minutes. Dans L’Amour ouf, elle accompagne les acteurs pendant 11 minutes.

Les risques liés au tabagisme sont pourtant prouvés de longue date. Il demeure la principale cause de décès évitable en France, avec 75 000 morts chaque année. Un cancer sur trois est lié à la consommation de cigarettes – le plus connu étant celui du poumon, dont 80 à 90 % des cas sont liés au tabagisme actif. Le tabagisme peut également être à l’origine de maladies cardiovasculaires, respiratoires ou du diabète."

Pourquoi tant d'images de cigarettes au cinéma ? Il semble que les lobbies du tabac exercent encore leur influence néfaste. Le profit encore et toujours au coeur de nos sociétés...

 

Source :

https://www.lepoint.fr/culture/oppenheimer-stranger-things-comment-les-films-et-series-nous-ont-redonne-lenvie-de-fumer-BVPA3YG5X5H23JKZCW7KRETNGA/

La cigarette au cinéma...
Partager cet article
Repost0
26 novembre 2025 3 26 /11 /novembre /2025 10:41
Tous surveillés !

 

Vous avez un téléphone portable ? Qui n'en a pas désormais ? Qui peut s'en passer ? Mais savez-vous que ce portable vous espionne et sait tout de vous ou presque ?

 

"Votre voiture vous surveille grâce à des capteurs, votre téléphone portable aussi ! Chaque fois que vous utilisez votre smartphone, vous êtes observé...

Cet objet stocke chaque jour des milliers d'informations sur nos goûts, nos habitudes et nos secrets... où vont ces données ? Qui peut les voir ?

 

Quand vous cherchez une information sur votre téléphone, que vous faites vos courses ou que vous commandez un meuble en ligne, vous livrez malgré vous des milliers d'informations personnelles qui suscitent beaucoup de convoitises.

 

Quelles données révélons-nous sans le savoir ? Comment sont-elles utilisées et quelle est leur valeur ?

A chacune de nos connexions en ligne, nous révélons malgré nous des milliers de données : elles vont permettre de dresser notre portrait de consommateur, notre sexe, notre âge, mais aussi nos déplacements, nos achats, nos vacances.

Elles peuvent ainsi nous définir comme amatrice de chocolat, ancienne pratiquante de rugby, mais aussi par des traits plus intimes : sensible aux messages émotionnels ou encore dépendante aux jeux de hasard...

Et c'est légal ! Quand nous acceptons les fameux cookies, d'un simple clic, nous donnons en fait l'autorisation d'enregistrer nos données.

 

Une fois votre profil établi, les marques obtiennent le mode d'emploi pour nous pousser à consommer...

Par exemple, vous surfez sur internet et vous tombez sur une paire de bottes qui vous plaît...

Vous hésitez et puis non, raisonnable, vous quittez la page.

Mais les publicitaires ont eu accès à cette information, et ils vont s'en servir en vous suggérant ces bottes, dès que possible... il y a des encarts sur d'autres sites, encore et encore... jusqu'à ce que vous finissiez peut-être par craquer.

 

Nos données valent de l'or ! Elles s'échangent aux enchères en temps réel sur un gigantesque marché mondial où des entreprises de courtiers les vendent au plus offrant.

Un business qui pèse aujourd'hui près de 417 milliards d'euros ! C'est colossal !

Imaginez ! C'est bien plus que les 350 milliards d'euros que rapporte le secteur du luxe à l'échelle de la planète."

Ainsi, dans nos sociétés, nous sommes considérés avant tout comme des consommateurs, et l'argent est au coeur du système. Comment y échapper ? Sans doute, en commençant par utiliser nos smartphones avec parcimonie et prudence...

 

 

Source : à 40 minutes

https://www.franceinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/jt-de-20h-du-lundi-24-novembre-2025_7596308.html

Tous surveillés !
Partager cet article
Repost0
29 septembre 2025 1 29 /09 /septembre /2025 12:30
Une nouvelle addiction : les réseaux sociaux...

On connaissait bien les addictions au tabac, à l'alcool, au jeu, au sucre, au sel... et voici qu'avec le XXIème siècle est apparue une nouvelle addiction : les réseaux sociaux...

Et peu de gens échappent à cette addiction... les jeunes mais aussi les moins jeunes...

 

"Sean Parker, ancien président de Facebook, ne cache pas que les algorithmes du célèbre réseau social ont été conçus pour créer et renforcer des addictions qui ressemblent à celles des joueurs frénétiques devant les machines à sous. Il s'agit d'inciter à désirer des likes, des partages... en un mot, de la visibilité métrée. "Une boucle sans fin de validation sociale", explique Sean Parker." c'est ce qu'écrit Gérald Bronner dans son ouvrage Apocalypse cognitive....

 

Et il précise : "La notion d'addiction peut être discutée mais ces validations sociales stimulent objectivement la production de dopamine dans notre cerveau. Lorsque, d'une façon ou d'une autre, la métrique des réseaux sociaux indique l'intérêt positif que vous prêtent les autres, vous bénéficiez d'une décharge dopaminergique qui ressemble à une forme de bonheur.

A l'inverse, si vous subissez une forme de misère attentionnelle, votre système de récompense psychique est en berne, surtout si vous vous comparez aux autres."

 

"Nous vivons alors dans une société de notification qui permet d'objectiver une partie de l'attention qu'on nous prête. Combien de likes, de partages, de coeurs, de vues, d'attention en général suis-je capable de capter au moins auprès de ceux qui comptent pour moi ? Cela paraît trivial, mais c'est toujours plus important pour l'estime de soi-même, surtout chez les jeunes générations..."

 

Et avons-nous bien conscience de cette spirale de l'addiction dans laquelle nous sommes entraînés ?

D'autant que les réseaux dits "sociaux" se sont multipliés et qu'internet s'est généralisé...

 

Selon Frances Haugen, ex-employé de Facebook, le réseau social préférerait mettre en avant, avec ses algorithmes, des contenus "haineux" ou "polarisants", qui amèneraient les internautes à passer davantage de temps sur le réseau social, permettant ainsi à l’entreprise d’engranger davantage de recettes publicitaires.

Eh oui, Facebook est une société commerciale... L'argent, encore et toujours au centre de nos sociétés...

 

 

 

 

Une nouvelle addiction : les réseaux sociaux...
Partager cet article
Repost0
18 août 2025 1 18 /08 /août /2025 12:31
Salons de beauté pour les enfants : la tyrannie des apparences...

 

"Que faut-il penser de l'apparition en France de centres de beauté pour enfants à partir de l'âge de trois ans ?

Sur les réseaux sociaux, des dizaines de vidéos de salons de beauté pour petites filles à partir de trois ans sont publiées.

Massages de pieds, vernis à ongles, gommages, des soins comme pour les grands... Cette nouvelle tendance est-elle sans danger pour les enfants ?

En région parisienne, un institut qui accompagne habituellement des adultes propose quelques soins esthétiques, comme un vernis à paillettes qui part à l'eau.

Mila, 8 ans, est venue fêter son anniversaire avec ses copines. Sa maman a dépensé 140 euros pour un atelier découvertes de deux heures.

 

L'établissement affirme ne pas utiliser de produits ni de techniques agressives pour la peau, et se targue d'apprendre aux petites filles à faire des soins adaptés et sans excès. 

On propose par exemple aux fillettes un masque hydratant.


Mais d'autres instituts vont plus loin dans les soins, comme un salon qui a fait des enfants sa spécialité : 619 euros pour un groupe pendant trois heures. En signant une autorisation parentale, il propose même une autorisation de pose de vernis pour adultes.

Dans tout cela rien d'illégal : il n'existe pas de réglementation.

 

"Il n'y a pas besoin de bons gestes particuliers autres que faire une toilette avec de l'eau et un nettoyant doux", indique le dermatologue Pierre Vabres, qui alerte sur le risque de développement d'allergies cutanées.

La pédopsychiatre Amandine Buffière s'interroge sur les effets potentiellement néfastes sur les petites filles :

"Cela renforce ce souci qui existe déjà sur les réseaux sociaux : à l'adolescence, les jeunes filles vont beaucoup se comparer avec beaucoup d'idéaux inatteignables. C'est exposer les enfants un peu fragiles à se dire que effectivement l'apparence est une chose fondamentale dans la vie et la chose essentielle."

 

Alors que de plus en plus d'établissements réservés aux enfants ouvrent en France, certains professionnels de la santé appellent à légiférer sur le sujet."

 

De fait, nous vivons sous la tyrannie des apparences et les jeunes enfants influençables doivent être protégés de cette tendance néfaste... 

 

Le marketing, la publicité, les images sont présents partout : on nous vend du rêve...

Nos écrans déversent sous nos yeux des flots de publicités : elles ont pour but de nous inciter à acheter, à consommer toujours plus.

Peut-on échapper à cette société de consommation et du vide ? Non, le fait est que personne ne peut dorénavant fuir ce système, à moins de se couper totalement du monde... Le portable est devenu un instrument courant, habituel, dites à quelqu'un que vous n'en avez pas, vous allez passer pour un demeuré, un passéiste, une personne qui ne vit pas dans son époque et qui refuse le progrès ! 

 

Source :

https://www.francetvinfo.fr/sante/enfant-ado/salons-de-beaute-les-soins-pour-les-enfants-se-multiplient_7078719.html

Salons de beauté pour les enfants : la tyrannie des apparences...
Partager cet article
Repost0
7 juillet 2025 1 07 /07 /juillet /2025 12:39
Changer la couleur de ses yeux : quelle folie !

On n'arrête pas le progrès, ni la folie des hommes... voici qu'il est désormais possible de changer la couleur de ses yeux...

"Devenue esthétique, la kératopigmentation, l’opération permettant de changer la couleur des yeux, est en plein essor. Pourtant, la pratique peut faire peur, tout comme son coût.

Passer du marron au bleu, c’est possible en un clin d'oeil ! et pas  grâce à des lentilles. Une opération de chirurgie esthétique est réalisable. Bien qu’elle soit extrême, cette pratique est en plein essor.

 

En seulement sept jours, Mounim Sahbi a obtenu un rendez-vous dans une clinique où non seulement on corrige la myopie mais où on change aussi la couleur des yeux...

Après quelques examens, le chirurgien a le feu vert et peut procéder à l'opération, après avoir anesthésié localement la zone de l’œil.

"Vous avez des yeux tout à fait normaux, dit le chirurgien, donc vous êtes éligible à l'opération..."

Mounim Sahbi n'a pas opté par hasard pour un bleu Riviera, alors qu'il a les yeux marrons.

"Du côté de mon père, ils ont tous un peu les yeux bleus. Moi, j'en ai pas bénéficié. Aujourd'hui, la technologie nous permet d'en bénéficier. Voilà, c'est une petite signature... je vais faire comme toi, papa." dit Mounim Sahbi.

Dernier selfie, dernier regard brun, et Mounim va plonger dans le grand bleu !

Cette opération, le médecin la réalise deux fois par semaine sous anesthésie locale. Son nom officiel : kératopigmentation.

Concrètement, c'est une sorte de tatouage de l'oeil : avec un laser, le chirurgien découpe la cornée pour créer un mini tunnel dans lequel il va introduire un pigment coloré afin de recouvrir l’iris d’origine, mais sans se diriger sur la pupille.

La coloration est définitive après seulement 30 minutes d’opération.

Réservée aux chirurgiens, cette intervention n'était à l'origine réalisée que pour réparer un traumatisme de l'oeil. Aujourd'hui, elle est esthétique...

 

 Mais parmi tous les coloris, "des couleurs claires sont principalement demandées", précise le docteur Cyril Maillon, qui pratique la kératopigmentation.

En 30 minutes, Mounim obtient le regard espéré. 

"Magnifique ! Magique !" dit-il.

L' opération a tout de même un coût : 7 000 euros, et même jusqu’à 12 000 euros dans certaines cliniques.

Sur les réseaux sociaux, afficher ses nouveaux yeux est devenu tendance. Certains professionnels font même la promotion de cette pratique...

 

Pourtant, selon une femme médecin, la réalité n'est pas toujours aussi rose :

"On peut avoir des inflammations liées à la présence du pigment, on peut avoir une infection, évidemment si les conditions d'asepsie ne sont pas rigoureuses et on peut avoir aussi une déformation de la cornée et c'est une complication parce qu'on va avoir une baisse de la vision..." explique Catherine Albou-Ganem.

"On présente le produit sans risque sans problème, sans complication... c'est facile, il suffit juste de payer comme si on achetait une baguette de pain, mais la réalité, c'est le corps humain, c'est beaucoup plus complexe que ça..." met en garde Ruben Fitoussi, ophtalmologue."

Mais quelle folie ! Nous vivons dans un monde où la technologie s'impose dans de nombreux domaines : quand la chirurgie est réparatrice, c'est un bienfait indéniable, mais quand elle se soumet à des caprices, c'est pure folie...

 

 

 

 

Source :

https://www.franceinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/prix-demande-tout-savoir-sur-la-keratopigmentation-l-operation-permettant-de-changer-la-couleur-des-yeux_7343994.html

 

 

Changer la couleur de ses yeux : quelle folie !
Partager cet article
Repost0
31 mars 2025 1 31 /03 /mars /2025 12:00
Tesla : de la camelote  ?

 

"Tesla encore dans la tourmente... Son imposant pickup Cybertruck fait l’objet d’un vaste rappel qui concerne 46.096 véhicules fabriqués entre novembre 2023 et le 27 février dernier.

L’Agence américaine de sécurité routière (NHTSA) fait état d’une défaillance potentielle de la colle qui fixe sa carrosserie, susceptible d’être fragilisée par les éléments environnementaux extérieurs. "Le renfort, un habillage extérieur composé de panneaux d'acier inoxydable, peut se décoller et se détacher du véhicule", détaille l'organisme."

Incroyable ! Pour une voiture si grosse, une carrosserie défaillante ! On a l'impression d'un gros jouet qui manque de solidité... aurait-on voulu faire des économies sur la colle ? !

Lésiner sur la sécurité, est-ce admissible ?

 

"Si des panneaux se détachent pendant que le véhicule circule, "cela peut représenter un danger potentiel sur la route pour les automobilistes se trouvant derrière et accroître le risque de blessures ou d'accident", explique la NHTSA. Un panneau partiellement détaché peut également produire un bruit détectable dans l'habitacle.

Tesla remplacera gratuitement les équipements défectueux par un adhésif moins sensible, renforcé par un colombage soudé sur la partie interne des panneaux d'acier et riveté à la structure du véhicule. 


Tous les Cybertruck produits, mais pas encore livrés, seront aussi réajustés avant d'être remis à leurs propriétaires. Au 14 mars, le constructeur américain fondé par Elon Musk avait reçu 151 demandes de couverture de garantie liées à ce problème. Aucun accident, décès ou blessures causés par ce décollement n’a été constaté.

 

Ce n’est pas la première fois que Tesla fait l’objet d’un tel rappel. L’été dernier, c’est l’habillage de la benne de transport de marchandises qui risquait de se détacher. En novembre, un défaut sur une pièce mécanique pouvant causer une perte de puissance pour les roues avait été aussi mis au jour.

 

L’entreprise connaît quelques difficultés depuis le retour à la Maison Blanche de Donald Trump, largement soutenu par Elon Musk. Face à des appels au boycott qui se multiplient, sa valorisation a été divisée par deux à Wall Street et les ventes ont chuté, à tel point que le président américain lui-même a fait la promotion de ces véhicules depuis Washington."

 

 

Sources :

 

https://www.tf1info.fr/international/coup-dur-pour-tesla-plus-de-46-000-cybertruck-rappeles-en-raison-d-un-risque-de-chute-de-carrosserie-2360594.html

 

https://korii.slate.fr/tech/tesla-marque-automobile-plus-haut-taux-accidents-route-autopilote-elon-musk

Tesla : de la camelote  ?
Partager cet article
Repost0
20 décembre 2023 3 20 /12 /décembre /2023 10:38
Le coût exorbitant du diabète...

 

C'est un fléau qui touche déjà plus de 430 millions de personnes dans le monde et devrait frapper un adulte sur dix en 2040. Maladie auto-immune pour celui de type 1, liée à la malbouffe et à la sédentarité pour le type 2, le diabète se déclare sans prévenir.

Malgré des promesses renouvelées de remèdes miracles depuis la découverte en 1922 du rôle de l'insuline dans la stabilisation du taux de glucose dans le sang, le traitement de cette maladie chronique du pancréas pâtit d'une obsession partagée par la communauté médicale et les laboratoires : celle du contrôle glycémique, qui pousse à accumuler les traitements médicamenteux en négligeant leurs effets secondaires parfois fatals.

Les patients sont poussés dans une escalade thérapeutique, qui n'empêche en rien la progression d'une maladie entraînant amputations, cécité et accidents cardio-vasculaires. Alors que les arrêts de travail, les invalidités et le coût des traitements pèsent lourd sur les finances publiques, l'industrie pharmaceutique, elle, continue de prospérer grâce à la maladie : le diabète représente en effet un marché colossal de 46 milliards de dollars annuels.

Tout au long du 20ème siècle, le sucre s'installe durablement dans nos assiettes, il est partout, dans les plats préparés, les sodas, les féculents que nous consommons désormais en excès : s'installe alors le diabète de type 2.

En quelques décennies, les chiffres du diabète explosent. On passe de 50 à 430 millions de diabétiques dans le monde.

Cette maladie s'est propagée sur la planète entière : le diabète concerne aujourd'hui un adulte sur dix.

Le diabète de type 2 est une maladie de société, une maladie de civilisation : dans les années 60, moins d'1% de cas en Allemagne, et aujourd'hui, il représenterait entre 9 et 11 % de la population.

Une maladie silencieuse qui s'installe sans qu'on s'en aperçoive, jusqu'au jour où les problèmes sérieux commencent.

Un taux de sucre élevé dans le sang peut entraîner des complications graves : il y a beaucoup de maladies qui se développent, les complications microvasculaires pour les yeux et les reins, mais aussi pour les nerfs, des complications macrovasculaires concernent les artères du cou et du coeur. Les personnes diabétiques ont un risque de crise cardiaque aussi élevé que les non diabétiques qui ont déjà eu un accident cardiovasculaire.

Une des complications redoutées est le syndrome du pied diabétique : quand le système nerveux est défaillant, les pieds n'ont plus de sensibilité, et les personnes se blessent sans le sentir, ils ne remarquent pas leurs blessures qui s'infectent.

Devant l'explosion du diabète de type 2, l'industrie pharmaceutique répond présente. Dès les années 80, une multitude de traitements sont proposés et les publicités vantent une vie radieuse et insouciante. On propose aux patients des antidiabétiques oraux. Ces médicaments permettent en principe de garder le diabète sous contrôle, mais pas d'en guérir.

Des traitements à vie dont les prix n'arrêtent pas de grimper...

Face à ce tsunami sanitaire aux prix prohibitifs, la communauté internationale tire la sonnette d'alarme. Le diabète coûte cher, trop cher.

760 milliards de dollars au niveau mondial ! Le diabète pèse sur les systèmes de santé. Il affecte aussi la productivité des pays.

La lantus promue par le laboratoire Sanofi n'est pas supérieure aux autres insulines, et pourtant, elle est vendue beaucoup plus cher. Les études cliniques auraient été faussées.

Mais les ventes de la lantus n'ont pas baissé : des habitudes sont prises.

 

Des mesures préventives devraient être envisagées : mise en garde contre la consommation de sucre, contre tous les produits transformés qui contiennent beaucoup trop de sucre et de sel...

 

 

 

Source :

 

https://www.arte.tv/fr/videos/080158-000-A/diabete-une-addition-salee/

Partager cet article
Repost0
2 octobre 2023 1 02 /10 /octobre /2023 12:05
"Moi, la bagnole, je l'adore !"

 

 Interrogé par TF1 et France 2, le dimanche 24 septembre, Emmanuel Macron s'est livré à une véritable déclaration d'amour à la "bagnole", lors d'un entretien censé être consacré à l'écologie :  "Ce qui est très important pour nous Français, c’est que… On est très attaché à la bagnole. On aime la bagnole. Et moi, je l’adore..."

 

Et pourtant, la voiture individuelle est aujourd’hui la première source de gaz à effet de serre en France et  ses émissions stagnent désespérément, notamment à cause de la mode des SUV. Et la France a investi deux fois plus dans la route que dans le rail en 20 ans, selon Greenpeace. 

A l'heure où notre planète subit les conséquences dramatiques du changement climatique, est-ce bien raisonnable de faire l'éloge de la voiture ?

75 % des actifs français utilisent encore leur voiture pour se rendre au travail.

 

On voit encore trop souvent  sur nos écrans de nombreuses publicités pour de "grosses bagnoles".

Faire l'éloge de la bagnole, est-ce là une façon d'inciter les Français à limiter leurs déplacements, à se tourner vers d'autres modes de transport plus écologiques ?

 

Et on perçoit aussi dans les propos d'Emmanuel Macron une volonté d'utiliser un langage familier qui serait celui du peuple avec le mot "bagnole" : un peu de démagogie sans doute ?

 

En tout cas, un tel discours a de quoi surprendre, à l'heure où la planète souffre de trop de pollutions.

"Magnifier la voiture, fût-ce même les modèles électriques, en pleine crise écologique ? Sur France Inter le lundi 25 septembre, Jean Jouzel, qui a reçu en 2002 la plus haute distinction scientifique française, la médaille d’or du CNRS, a reproché au chef de l’État cette sortie anachronique. "Parler de la voiture comme le fait le président, (...) ça pose des questions sur la manière dont on va atteindre la neutralité carbone dans le transport", s’est ainsi inquiété le spécialiste.

 

De fait, cette déclaration est malvenue : nos villes sont saturées de voitures, la pollution est source de stress, de maladies...

La voiture, à l'origine outil de liberté, devient une entrave : on ne sait plus où se garer, les embouteillages se multiplient dans nos villes, parfois même sur les autoroutes pendant le rush des vacances...

De plus, les prix des carburants atteignent des niveaux records : comment les Français modestes qui doivent utiliser leur voiture pour travailler peuvent-ils s'en sortir ?

 

A quand une vraie politique écologique qui favoriserait les transports en commun ? A quand une véritable incitation à utiliser des transports en commun par la gratuité ? A quand le développement de pistes cyclables ?

Les beaux discours ne peuvent suffire alors que le réchauffement climatique se fait de plus en plus évident, avec des températures anormalement élevées pour un début de mois d'octobre.

 

 

 

https://www.terrestres.org/2023/09/25/jadore-la-bagnole-andre-gorz-repond-a-macron/

 

"Moi, la bagnole, je l'adore !"
Partager cet article
Repost0
6 septembre 2023 3 06 /09 /septembre /2023 10:58
Travaille, consomme, travaille, consomme !

 

Nos sociétés tournent autour de deux axes et de deux injonctions : Travaille ! Consomme !

Deux axes, travail, consommation qui se complètent et s'aggravent de jour en jour...

Ainsi, on demande aux gens de travailler toujours plus, et toujours plus longtemps : par exemple, deux personnes dans ma famille ont vu récemment leurs journées de travail s'alourdir considérablement. Elles sont contraintes d'effectuer le travail de plusieurs employés qui ont quitté leurs postes...

Comment pourrait-on accomplir correctement des tâches qui sont normalement dévolues à plusieurs personnes ? A l'impossible, nul n'est tenu...  Et pourtant, on leur impose ce surcroît de travail. Dans ces conditions, comment apprécier la vie au travail ? Le stress, la fatigue, le surmenage surviennent rapidement...

 

De la même façon, on demande à des enseignants de remplacer des collègues absents : est-ce bien sérieux ?

 

De plus, avec la nouvelle réforme des retraites, les gens devront travailler plus longtemps, jusqu'à 64 ans. On imagine les difficultés que cela va générer alors que le travail pèse de plus en plus sur la santé des salariés.

 

La consommation est aussi un des piliers de nos sociétés... Alors, bien sûr, on nous demande d'économiser de l'énergie, mais parallèlement, on nous incite à consommer toutes sortes de produits...

Vêtements, alimentation, voitures, produits de beauté, téléphones, téléviseurs, tablettes...

Partout, des publicités nous poussent vers une surconsommation, ceci afin d'alimenter la croissance.

Les voitures proposées à la vente sont ainsi de plus en plus grosses, donc de plus en plus énergivores : où est la cohérence ?

Nous vivons dans des sociétés complètement schizophrènes.

On peut voir sur nos écrans des publicités pour des piscines, et on nous demande en même temps d'économiser l'eau, cette ressource si précieuse.

La plupart des produits sont fabriqués pour ne pas durer : c'est ce qu'on appelle l'obsolescence programmée, si bien qu'il faut les renouveler rapidement...

 

Comme l'écrit Cyril Dion, "Exposer notre corps au fracas des rames de métro, au rayonnement des écrans, aux gaz des véhicules, l'abreuver sans cesse d'informations, l'entraîner dans une frénésie urbaine, l'abrutir d'un travail qui ne mobilise pas notre sensibilité, notre créativité, notre libre arbitre, nous permet-il de laisser émerger les visions d'un monde différent ? Je ne le crois pas.

 

Nous avons besoin de silence. De sentir notre respiration, de prêter attention aux signaux que notre corps émet. A la nourriture que nous ingérons. De nous plonger dans la nature, au contact des arbres, de la terre, du ciel immense. De rencontrer les créatures qui peuplent cette planète à nos côtés... Nous ne sommes pas extérieurs à la nature, nous sommes la nature. Nos corps sont d'extraordinaires écosystèmes, inextricablement liés à l'ensemble du vivant."

 

Selon Cyril Dion, il nous faut bâtir de nouveaux récits bâtis sur l'altruisme : on en est loin.

 

 

https://www.babelio.com/livres/Dion-Petit-manuel-de-resistance-contemporaine/1047108#!

 

 

Travaille, consomme, travaille, consomme !
Partager cet article
Repost0
30 août 2023 3 30 /08 /août /2023 09:43
L'invasion des acronymes...


Bien sûr, nous assistons à une véritable invasion de la langue anglaise sur internet : les publicitaires ont constamment recours à des termes venus d'outre-Manche...

"French days, it-shoes, slingback, fashion news, sense of seduction, battle de look, sun is back, c'est le moment de shopper..." j'en passe et des meilleures...

 

Une mode stupide à laquelle les gens se conforment...

Notre chef de l'état lui-même, Emmanuel Macron a volontiers recours à des termes anglais.

 

Une de mes amies me transmet régulièrement ses "news"... et je corrige en utilisant le terme français "nouvelles".

Il est vrai qu'internet nous influence et nous façonne mais nous ne devrions pas céder à cet endoctrinement par la langue.

 

Et voici que les sigles et les acronymes fleurissent aussi partout ! PIB produit intérieur brut, IVG, interruption volontaire de grossesse, OGM, organisme génétiquement modifié, SDF, sans domicile fixe, CIO, HLM... et encore le FMI... les ZUP, les ZEP... le VTT.

De plus en plus, on s'exprime par sigles, par acronymes... et on a tendance ainsi à perdre la substance de la langue, le goût des mots....

La région PACA au lieu de la Provence ! nous dit Alain Finkielkraut et on perd ainsi toute la poésie du mot !

 

Ces sigles sont parfois incompréhensibles : il y a les ZUP, les TOC, les TCA, le PAP... le GIEC... de quoi se perdre dans un dédale de lettres... Et connaissez-vous les ZFE ? C'est tout nouveau, ça vient de sortir !

Et bien sûr, l'IA... et Chat GPT... les GAFAM.

Un langage abscons qui a tendance à devenir invasif.

Dans le domaine politique, les acronymes se répandent aussi : du RN au PC en passant par les LR, le PS, EELV et la NUPES, et LIOT...

Ces abréviations sont agaçantes : il nous faut retrouver le plaisir de dire et de savourer les mots...

 

La tentation du SMS s'immisce partout : la région PACA, non ! La Provence, oui, un mot ancien, un mot latin "provincia" rempli d'histoire, aux sonorités chantantes, comme l'est l'accent du sud...

 

Il nous faut résister à cette invasion d'acronymes alors qu'ils se répandent de plus en plus.

 



Source :

 

https://www.lepoint.fr/societe/zfe-oqtf-ptz-comment-les-acronymes-abiment-le-monde-17-07-2023-2528598_23.php

 

 

L'invasion des acronymes...
Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de rosemar
  • : Pour le plaisir des mots : poésie, chanson, littérature, actualités, politique, éducation...
  • Contact

Profil

  • rosemar
  • Esprit libre et indépendant ,contestataire
  • Esprit libre et indépendant ,contestataire

Texte Libre

fleurs 4fleurs 3coqulicot

Recherche

Https://Fatizo.over-Blog.com/