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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 14:07
Toutes les couleurs de l'automne...

 

 

Toutes les couleurs de l'automne sur ce buisson de vigne vierge...

Du rouille, du brun, du xanthe, du vert pâle, du noir, du mordoré...

 

Des éclats de feux, des étincelles de lumières, des soleils couchants dorés et rougeoyants, des miroirs sombres qui côtoient des teintes d'opales...

 

Des contrastes étonnants... des tableaux de feuilles dentelées, vernissées, aux teintes éblouissantes...

 

Le mur, habillé de ce lampas, se brode de rouilles, de roses, de bruns brûlés.

Le mur du jardin s'éclaire de ces embruns de couleurs variées.

 

Les feuilles ondulent, un déferlement de vagues aux teintes de pourpres...

Les feuilles rutilent, brunes, sombres, laquées de noirs.

 

L'automne pose ses teintes éclatantes sur les feuillages, l'automne s'installe peu à peu...

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

 

Toutes les couleurs de l'automne...
Toutes les couleurs de l'automne...
Toutes les couleurs de l'automne...
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9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 15:05
Le papillon de l'automne...

 

 

 

Il s'est posé grâcieusement et paresseusement sur la rembarde, il goûte ce doux soleil d'automne apaisé, après les chaleurs rayonnantes et lourdes de l'été.

 

Noir, sombre, somptueux, le papillon s'est posé sur la rembarde et laisse admirer ses ailes découpées en dentelles légères...

 

Qu'il est soyeux ! On perçoit des ailes duveteuses qui se déploient, se referment, s'étirent à nouveau...

 

Sur ses ailes, des rubans de rouilles, des motifs ondoyants, des teintes contrastées...

 

Blanc, roux, noir, le papillon nous fait voir une fête des couleurs.

 

Il s'attarde sur la rembarde pour nous séduire de ses formes aériennes et subtiles...

Ses ailes brodées de festons se découpent sur le mur aux teintes d'opale...

Ses ailes élégantes, graciles dessinent des trames de velours sombre.

 

Sombre, impérieux, il envahit l'espace de sa beauté sereine et majestueuse.

 

 

 

 

 

 

 

Photo : rosemar

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11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 12:46
Des éclats de rouille et de verts...

 

 

 

L'été brûlant a roussi les feuilles du marronnier : l'arbre esplandit sur le ciel bleu d'azur...

 

Les couleurs virevoltent sur les branches, les couleurs hésitent entre automne, printemps, été.

 

Rouilles, verts, xanthes éblouissent les feuilles...

Les feuillages se parent de teintes contrastées si vives ! Le vert côtoie le brun... le brun devient éclats de rouille.

 

La lumière exacerbe toutes ces couleurs... Le bord brûlé, les feuilles font surgir des teintes nouvelles...

 

L'arbre nous dit le printemps, il nous dit l'été rayonnant, l'automne qui arrive...

Il nous raconte le cycle des saisons...

 

Voici qu'un foisonnement de couleurs, un embrasement s'emparent du ciel et font vibrer l'azur d'un bleu intense...

Voici la fête luxuriante des feuilles qui couvrent l'horizon.

 

L'arbre rayonne, attire tous les regards, les feuilles se couvrent de panaches dorés.

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Des éclats de rouille et de verts...
Des éclats de rouille et de verts...
Des éclats de rouille et de verts...
Des éclats de rouille et de verts...
Des éclats de rouille et de verts...
Des éclats de rouille et de verts...
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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 12:45
Verts sur l'azur...

 

 

 

Et voilà que les arbres s'empanachent de teintes vertes et blondes...

 Voilà qu'ils revêtent leurs parures de printemps, qu'ils éclairent l'azur de couleurs nouvelles ! Vert pâle, éclats de jaunes et de xanthes...

 

Les feuilles dessinent des petits palmiers de lumières... fines, effilées, elles s'étirent sur le ciel, nous promettent des frondaisons somptueuses.

 

L'horizon s'illumine de ces embruns dorés, il rayonne de ces chaloupes de verdures.

 

Soudain, le paysage n'est plus le même, des teintes vives, éclatantes éclairent le jardin.

 

Les branches torses et sombres de l'hiver disparaissent, sous les feuillages naissants qui s'éparpillent et les enveloppent.

 

Soudain, c'est la grande métamorphose, soudain, un air plus pur, plus doux, plus suave envahit l'espace...

Soudain, des senteurs de feuilles, et de fleurs s'épanouissent...

 

Les arbres fleurissent de verts, les branches se couvrent de festons légers, aériens, qui se balancent au vent, plumetis frissonnants d'éclats !

 

 

 

 

 

 

 

Photo : rosemar

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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 10:11
Feuilles naissantes...

 

 

 

Sur les arbres, apparaissent peu à peu des délicatesses de feuilles : teintes douces, d'un blond léger, vert tendre, épis de lumières...

 

Des éclats de blancs, d'orangés, de bruns commencent à s'épanouir sur les branches, auréoles dorées, sur le ciel bleuté du printemps...

 

On voit se dessiner les contours des feuilles, on voit naître des sillons, des embruns, des ondoyances...

 

Les feuilles vont bientôt s'ouvrir en panaches verdoyants, elles vont dérouler leurs replis secrets.

Les feuilles vont déployer de nouvelles teintes, celles du printemps, auréolées de lumière.

Fragilité des teintes, des formes, fragilité et douceur de cette renaissance...

 

Des festons éblouissent l'azur, des bouquets délicats, des promesses de printemps, des girandoles de lumières.

 

Des brocatelles d'or, des veloutés de vert tendre sur les arbres !

 

Des bluettes surgissent, légères, douces, aux éclats d'or !

Des branches floquetées de cannetilles !

De subtiles feuilles naissantes, des fleurs de printemps, des offrandes de la nature nous sont promises.

 

 

 

 

 

 

Photo : rosemar

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27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 10:36
L'oeuf, symbole de vie...

 

 

Pour le plaisir des mots...

 

L'oeuf, symbole de vie, de renouveau, est traditionnellement associé à la fête de Pâques.

 

Un mot simple, bref, qui remonte à l'antiquité : issu du latin "ovum" et plus anciennement du grec  ᾠόν, voilà un terme qui nous fait remonter encore le temps, aux origines de notre langue...

Le nom grec de l'oiseau,  οἰωνός, oiônós, est peut-être issu de ce même radical...

 

Le mot "oeuf" nous séduit par sa fricative finale "f", emplie de douceur... au pluriel, cette consonne s'efface souvent dans la prononciation.

 

L'oeuf évoque des formes "ovales", cet adjectif empruntant son radical au nom latin de l'oeuf.

L'oeuf représente la vie, une renaissance, avec ses courbes légères, ses mystères, ses teintes claires, à peine rosées...

Suavité des formes, surface lisse, ondoyante, légère, l'oeuf séduit tous les regards.

 

Chaque oeuf est différent dans ses dimensions, ses teintes : certains se marbrent de pites de rousseur, d'autres sont plus uniformes dans les couleurs... certains révèlent des clartés de jours, d'autres plus mats évoquent des peaux brunes et ambrées...

 

L'oeuf se pare, à l'occasion de la fête de Pâques, de motifs somptueux : la coquille devient oeuvre d'art, tableau miniature, couvert de lignes sinueuses, de couleurs variées aux tons de rouge pourpre...

 

Dessins géométriques, épis de blé, étoiles lumineuses viennent orner et embellir, un peu plus, les courbes arrondies des oeufs de Pâques.

Des parures dorées, des rubans éblouissants les enveloppent de brillances, de lumières de fête...

 

Un bonheur pour les enfants, un plaisir pour les yeux et pour le goût, quand ces oeufs deviennent sucreries en chocolat.

 

Des senteurs et des parfums de cacao surgissent, enivrent les papilles, s'épanouissent.

 

La chasse aux oeufs est lancée, et les enfants s'en donnent à coeur joie pour découvrir ces merveilles de couleurs, de goûts et de senteurs.

 

L'oeuf qui voit éclore la vie, l'oeuf qui contient l'essence de la vie, nous offre un beau symbole de bonheur, d'épanouissement à venir.

 

L'oeuf, est aussi, depuis l'antiquité, associé au printemps qui commence, il annonce un renouvellement du monde, des fleurs, des feuilles, des frondaisons, tant de couleurs éclatantes, tant de senteurs enivrantes !

 

 

 

 

 

 

L'oeuf, symbole de vie...
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13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 11:07
Esquisses de fleurs...

 

 

Efflorescences de roses, verts légers et subtils... glacis brillants de lumières... esquisses de fleurs...

Festons, guirlandes de turgescences...

 

Merveille de l'éveil de la nature, merveille des teintes brunes et pâles qui s'entrelacent, merveille des éclats glacés et lustrés des boutons qui surgissent.

 

Les arbres de l'hiver commencent à nous promettre des fleurs à venir : des bourgeons apparaissent, gonflés de sève, aux teintes variées d'opale, de bruns, de chrysanlines.

 

Des bourgeons lustrés de lumières, aux formes oblongues ou arrondies, des promesses de fleurs attendues...

 

Sur les branches noircies de l'hiver, naissent des embruns roses pâles, des écumes de rouilles vernissées.

 

On entrevoit la fleur à venir, des teintes éclaboussées de lumières, des pâleurs, des brillances.

 

Bientôt, des floraisons, des feuilles nouvelles, bientôt des parfums qui flottent dans l'air et s'épanouissent pour atténuer les rigueurs de l'hiver.

 

Bientôt, des éblouissements de soleils, des clartés redoublées...

 

Bientôt, des éclosions de fleurs qui embaument les jardins...

 

Merveille de l'éveil de la nature, merveille des teintes brunes et pâles qui s'entrelacent, merveille des éclats glacés et lustrés des boutons qui surgissent...

 

Les bourgeons s'auréolent d'or, ils reflètent la lumière, la répercutent, ils sont l'image même du renouveau, du printemps qui s'annonce.

 

 

 

 

 

 

Photo : rosemar

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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 12:58
Le mois des tempêtes...

 

 

 


On entre dans le mois de Mars, le mois des turbulences et des tempêtes, le mois des vents qui se déchaînent, le mois du Dieu Mars, dieu de la guerre et de la rebellion...

Un mois de transition entre l'hiver et le printemps, un mois qui hésite entre la rigueur du froid, et la douceur des journées qui grandissent...

Dès lors, on attend des jours meilleurs, des soleils plus lumineux, des matinées moins rudes, on attend le renouveau, le regain, l'harmonie et le calme de ce qui suit la tempête...

On espère des couleurs éclatantes, on voit s'épanouir les primevères, les renoncules, fleurs nouvelles aux teintes d'or et d'amaranthe...

Le mois de Mars nous bouscule, nous malmène encore de ses orages, de ses virulences, de sa rudesse, mais il nous laisse entrevoir des lumières, des éclats nouveaux.

Les vents s'exaspèrent, font rage, battent les vitres, soufflettent les arbres, mais on sait le bonheur qui va suivre, on perçoit des harmonies à venir, des envolées d'oiseaux, des pies dans les arbres, des moineaux qui s'éveillent..

Mars, le belliqueux, nous enveloppe de ses embruns de froid, il nous tourmente, nous fouette, mais nous savons, nous goûtons déjà le renouveau...

Les jours s'élargissent, enfin et s'épanouissent, les soleils s'attardent et nous offrent des rougeoiements somptueux, des redoux, des frissons de douceur, de légèreté !

Les soleils nous font admirer des rubis, des grenats, des escarboucles, des teintes de cinabre, des couleurs de rouge et d'or....

La nature hésite entre la saison des frimas et celle du renouveau.

La nature balance entre les éclats du froid et ceux de la douceur.

Le froid intense est là encore, au petit matin, mais les journées nous offrent un avant-goût du printemps...

Bientôt, des senteurs, des épanouissements de fleurs, bientôt, des éclosions nouvelles, des redoux, une nature prête à revivre, à s'affranchir du froid et des frimas.

Bientôt, des soirs qui s'attardent, des matins qui se parent de l'éveil des oiseaux...

Bientôt, des journées apaisées, des soleils bienveillants...

Bientôt l'union du ciel et de la terre, pour voir s'épanouir tous les bonheurs du printemps...

 

 

 

 

photo : rosemar

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 10:49
Ce soyeux cortège tout en larmes blanches...

 

 

Il suffit, parfois, de peu, d'une inversion du sujet, pour que naisse la poésie d'un texte, pour que l'on perçoive plus intensément, encore, un phénomène...

C'est cette magie des mots que l'on ressent, en écoutant cette célèbre chanson de Adamo... Tombe la neige...

Tombe la neige... et ausssitôt, une certitude apparaît, marquée par le futur de l'indicatif : "Tu ne viendras pas ce soir".

La négation souligne l'absence, le vide, le manque.

Le contraste saisissant entre la blancheur de la neige et le coeur du poète qui "s'habille de noir", vient souligner une infinie tristesse.

La neige devenue "soyeux cortège" semble rythmer la mélancolie et la renforcer par sa beauté immuable, d'autant qu'elle se métamorphose en "larmes blanches", belle image qui restitue un désarroi.

L'expression "soyeux cortège" réunit des sonorités contrastées : gutturales "c", "r", pleines d'âpreté et sifflante "s", chuintante "g" très douces, comme pour mimer, à la fois, la cruauté et l'harmonie créée par la neige.

Un oiseau vient même mêler ses pleurs et sa tristesse à celle du poète.

Cet oiseau n'est-il pas, d'ailleurs, l'image même du poète qui "pleure le sortilège", comme s'il était victime d'un mauvais sort ?

Le refrain s'égrène, avec cette simple phrase réitérée " Tu ne viendras pas ce soir...", phrase lancée par le désespoir du poète, qui est, ainsi, personnifié et qui semble encore plus intense et fort.

Le désespoir devient une entité extérieure qui accable l'auteur, dans une sorte de fatalité inexorable.

La neige se transforme, alors, en un "impassible manège", insensible à la douleur du poète.


Le paysage évoqué restitue, pourtant, l'état d'âme du poète :"tout est blanc de désespoir".

Le froid et l'absence viennent renforcer la douleur, ainsi que le silence qui en devient "odieux"....

Et la "blanche solitude" vient ajouter à la détresse du poète...

On ne peut qu'être sensible à l'harmonie des images utilisées dans ce poème, à une forme d'évidence et de simplicité qui nous touchent.

Effets de contrastes ou de fusion avec le paysage, on se laisse bercer et emporter par la tristesse lancinante de la mélodie....

L'auteur réussit à nous faire ressentir toute la beauté et l'âpreté de la neige associée au froid de l'hiver.
 

Cette chanson, a, de plus, une valeur universelle : elle parle à chacun d'entre nous, grâce à l'emploi du pronom de la deuxième personne,"tu" qui reste très vague.

 

 

 

 

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