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23 janvier 2022 7 23 /01 /janvier /2022 13:59
Le bel hiver...

 

L'hiver est rude mais beau aussi aux Jardins : beauté des arbres nus et dépouillés, comme calcinés, échevelés, beauté des ramures qui dessinent des arabesques, beauté froide et sans artifice.

 

Dans le parc, l'eau frissonne sous les vents de l'hiver, elle révèle des moires dorées si douces, si apaisantes pour le regard...

 

L'eau reflète les balustres, de grandes vasques lumineuses aux teintes d'albâtre...

 

Quelle mélancolie dans les allées où les arbres s'étiolent et dévoilent leurs branches ténébreuses ! Le soleil de l'hiver traverse les allées de ses rayons obliques et magnifie les ramures.

 

Sur les hauteurs, des pins, des cèdres immuables se dressent dans toute leur majesté... des panaches verdoyants en plein coeur de l'hiver.

 

 

La présence de l'eau, ses bruissements, ses murmures accompagnent le promeneur...

 

 

Sur le plan d'eau, deux cygnes souverains traversent les ondes mordorées...

 

Des pigeons s'attardent sur les murets, au bord de l'eau : douces silhouettes familières ébouriffées par le vent de l'hiver.

 

 

Le vent bouscule les branches des grands arbres qui dessinent des dentelles mouvantes sur le ciel...

 

Murmures du vent dans les arbres, voix célestes qui emplissent l'espace...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos et vidéo : rosemar

Le bel hiver...
Le bel hiver...
Le bel hiver...
Le bel hiver...
Le bel hiver...
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16 janvier 2022 7 16 /01 /janvier /2022 11:59
Les nymphes des bois, en silence...

 

L'hiver est là, âpre, tenace...

 

 

 

Le froid s'empare des arbres... les branches noircies, rabougries, s'étiolent sur un ciel gris de neige...

 

 

 

Tout semble mort et morne... les ramures se tordent sous le froid de l'hiver...

 

 

 

Les ramures dessinent des motifs obscurs, ténébreux...

 

 

 

Et, pourtant, là sur les branches racornies : déjà des bourgeons à venir, déjà une renaissance prochaine....

 

 

 

La nature, les arbres préparent déjà patiemment le printemps, la belle saison, des feuilles, des floraisons, des épanouissements, des parfums nouveaux...

 

 

 

Les nymphes des bois, en silence, modestement, dans le froid vif de l'hiver, préparent l'éveil de la nature...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les nymphes des bois, en silence...
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1 janvier 2022 6 01 /01 /janvier /2022 10:15
Une bonne année à tous !

 

Une bonne année à tous,

 

 

 

 

Une bonne année de musique, de chansons, d'harmonie...

 

 

 

 

Une bonne année de lectures, de curiosité, de découvertes, de voyages, de culture, et surtout de poésie...

 

 

 

 

Une très bonne année à tous !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 décembre 2021 7 12 /12 /décembre /2021 11:08
Arabesques, résilles éblouissantes...

 

Silhouettes brunes sur le canal, arbres dépouillés de l'hiver qui s'annonce...

 

 

 

 

Torsions de branches, entrelacs subtils, arabesques, résilles éblouissantes...

 

 

 

 

L'eau bleue du canal reflète ces motifs somptueux, tandis que des poissons traversent les arbres de leurs formes aériennes et légères...

 

 

 

Un tableau où se rejoignent le ciel, la terre et l'eau bleutée du canal...

 

 

 

Un tableau aux teintes contrastées de bleu, de bruns, de lumières, de nuées, de moires étonnantes...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Arabesques, résilles éblouissantes...
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5 décembre 2021 7 05 /12 /décembre /2021 11:02
Feuilles d'automne le long du canal...

 

 

Les feuilles s'éparpillent sous les vents de l'automne : elles illuminent de leurs teintes chaleureuses les murs, les trottoirs, l'eau ondoyante du canal....

 

 

 

 

Les moires de l'eau tourbillonnent, parsemées de ces feuilles rousses et brunes...

 

 

 

 

Sur le mur, les feuilles nous font admirer aussi des camaïeux de roux, des éclats, des embrasements, des festons harmonieux.

 

 

 

 

Les feuilles tapissent le sol de leurs embruns lumineux : des teintes de flammes et de feux, des formes d'étoiles, des rayons chaleureux...

 

 

 

 

 

Les feuilles palpitent sous les vents, elles frémissent puis virevoltent dans l'air vif de l'automne...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos et vidéos : rosemar

Feuilles d'automne le long du canal...
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28 novembre 2021 7 28 /11 /novembre /2021 11:50
Un arbre de Judée se dessine en ombres chinoises...

 

Le soir tombe : un arbre de Judée se dessine en ombres chinoises sur l'azur...

 

 

Rondeur de l'arbre, de son feuillage fragile sur le ciel encore lumineux de l'automne...

 

 

 

Derrière l'arbre, quelques nuées éclatantes s'étirent sur l'horizon...

 

 

 

Des oiseaux se balancent de branche en branche... et remplissent l'air du soir de leurs voix mélodieuses...

 

 

 

Des trilles, des murmures, des flûtis subtils et apaisants envahissent le jardin...

 

 

 

Les oiseaux célèbrent la sérénité du soir qui tombe...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

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21 novembre 2021 7 21 /11 /novembre /2021 13:03
Jet d'eau au crépuscule...

 

Des nuées roses et dorées sur l'horizon... tout autour les ombres bienveillantes et immobiles des arbres...

 

 

 

Quelques rousseurs de l'automne se devinent dans l'obscurité naissante...

 

 

 

Le ciel s'éclaire encore de douces lueurs...

 

 

 

Le jet d'eau sur le canal traverse le paysage et les nuées de ses embruns vaporeux !

 

 

 

Les nuées rayonnent, s'empourprent de roses au dessus du tableau !

 

 

 

Belle vision lumineuse d'un soir d'automne !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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14 novembre 2021 7 14 /11 /novembre /2021 12:43
L'or du soir qui tombe...

 

Soir d'automne : le soleil éclaire encore la cime des arbres qui rayonne de teintes rousses...

 

 

 

Des bouquets de roux sur l'azur, des embruns chaleureux qui magnifient les marronniers...

 

 

 

Des envolées de panaches aux teintes éblouissantes dans le ciel...

 

 

 

Des rousseurs éclatantes sur l'azur, des ombres épaisses sous les arbres...

 

 

 

Au loin, la tour Magne resplendit de lumières dorées....

 

 

 

L'or du soir qui tombe embrase les arbres de teintes flamboyantes !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'or du soir qui tombe...
L'or du soir qui tombe...
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7 novembre 2021 7 07 /11 /novembre /2021 14:50
Le miroir fascinant de l'eau...

 

Formes mouvantes sur le miroir de l'eau...  éblouissements de clartés ondoyantes !

 

 

Les arbres déploient leurs somptueuses ramures sur le bleu des ondes...

 

 

Spectacle fascinant !

 

 

 

L'eau peint des tableaux aux teintes variées...

 

 

 

L'eau s'empanache de nuées vaporeuses : des frondaisons nouvelles, changeantes, mystérieuses, ténébreuses, dorées ou verdoyantes...

 

 

 

L'eau dessine des entrelacs de branches aux teintes éblouissantes...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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26 octobre 2021 2 26 /10 /octobre /2021 12:00
Brassens, poète de l'Amour...

 

Pour célébrer encore Brassens, le poète, le musicien, l'amoureux des mots et de la littérature, voici une republication d'un article consacré à une de ses chansons les plus célèbres...

Brassens reste, pour chacun d'entre nous, l'éternel ami Georges : ses chansons sont intemporelles et éternelles, on aime toujours les entendre, les fredonner, les savourer...

L'amour lui a inspiré ses plus beaux poèmes : comment oublier La chasse aux papillons, Les amoureux des bancs publics, J'ai rendez-vous avec vous, Les sabots d'Hélène, Marinette, L'orage, ou encore Le parapluie ?

 Comment ne pas être sensible au charme, à l'évidence, à la simplicité de ce texte : Un p'tit coin d' parapluie ?
 
Une inconnue rencontrée sur le chemin offre au poète un moment de rêve.
Désignée par le pronom "elle", la jeune inconnue apparaît d'autant plus énigmatique et secrète : on ne connaîtra pas son nom, comme le poète l'ignorera aussi...
 
La pluie intense favorise la rencontre amoureuse.
Privée de parapluie, la belle inconnue a forcément besoin de secours, un secours que s'empresse de lui apporter le poète.
 
Le verbe "courir" souligne cet empressement, et le poète propose "un peu d'abri", grâce à un parapluie qu'il a volé, le matin même, à un ami.
On reconnaît bien, là, dans cette remarque, la désinvolture et l'indolence d'un poète.
 
La réponse de la belle inconnue ne se fait pas attendre... Elle accepte la proposition, avec un geste rempli de séduction :"en séchant l'eau de sa frimousse..."
 
Le refrain transforme alors la jeune fille en "ange" et le "coin de parapluie" devient "un coin de paradis".... L'inversion et la reprise de ces mots traduit bien le ravissement du narrateur.
Et le poète peut, dès lors, constater familièrement : "je ne perdais pas au change, pardi !"
Le vocabulaire religieux : "ange, paradis" transforme la jeune inconnue en une déesse, un être divin, aux attraits envoûtants.
 
La promenade sous la pluie nous permet de percevoir "le chant joli que l'eau du ciel faisait entendre..."
La pluie personnifiée semble, alors, devenir complice du poète en berçant les personnages de son doux chant...
 
Et celui-ci commente, avec tendresse et humour, son désir de voir la pluie se prolonger à l'infini et devenir "un déluge".
"J'aurais voulu comme au déluge, 
Voir sans arrêt tomber la pluie, 
Pour la garder sous mon refuge..."
 
Le poète se veut protecteur, car le parapluie se transforme en un véritable "toit", en un "refuge".
 
Mais le rêve s'achève avec le bout du chemin qui conduit au pays de la belle...
Les routes personnifiées conduisent "bêtement" vers des pays et le poète voit sa "folie" interrompue par la fin du voyage.
La jeune fille s'éloigne, alors... après un remerciement et on la voit devenir lointaine "toute petite", vision quasi-cinématographique du personnage qui disparaît, symbolisant, pour l'inconnue, l'oubli de ce moment qui reste si intense dans l'esprit et la mémoire du poète.
 
Le refrain rythmé de sonorités de labiales, dentales, et de gutturales assez fortes nous donne l'impression d'entendre la pluie qui s'égrène sur le toit du parapluie.
Le vocabulaire familier :"rescousse, frimousse, pardi", les interventions du narrateur à la première personne, une certaine auto-dérision donnent à cette chanson une allure de confidence, remplie de charmes.
On retrouve, comme souvent dans les chansons de Brassens un subtil mélange de culture et de familiarité : l'allusion à l'épisode biblique du déluge nous fait sourire...
 
La mélodie pleine de fluidité, de limpidité restitue un moment de bonheur inoubliable...

 

 

 


 
 

 

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