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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 08:50
Jeux d'eau dans la ville...

 

 

Les bassins, les jets d'eau ponctuent le haut du boulevard...

Ils apportent, au coeur de l'été, fraîcheur, bien être et harmonie aux promeneurs.

 

Le murmure de l'eau, les parfums de romarins, de lavande et d'immortelles s'exacerbent sous la chaleur de l'été et nous accompagnent tout au long de la balade...

 

Il est bon de faire halte près des bassins, d'admirer les pigeons en train de s'abreuver, de prendre un bain de pieds sous les micocouliers...

 

Les arbres frissonnent légèrement sous le vent de l'été et apportent leur ombre bienveillante.

 

Plus loin, des enfants courent à travers les jets d'eau, d'autres les traversent vivement avec leur trottinette...

 

Les jets montent, descendent, remontent, créant des éclats variés.

Des enfants pataugent avec délectation dans les bassins.

 

C'est la fête de l'eau qui ravit les corps et les coeurs : les enfants éclatent de rire, se défoulent sous les jets qui rebondissent.

 

Quand les jets s'évanouissent, surgissent des cris de déception, puis, soudain, quand ils reviennent, et se hissent en hauteur, c'est un bonheur renouvelé.

 

L'été offre, ainsi, ces plaisirs simples : le bonheur de sentir une eau fraîche, vivifiante.

Les merveilles de l'eau !

Aucun jeu n'est aussi précieux !

L'eau si évidente, si belle, si limpide !

 

Elle comble tous nos sens : vision de reflets chatoyants, limpidité, ruissellements, saveur et fraîcheur...

 

 

 

 

 

 

 

Jeux d'eau dans la ville...
Jeux d'eau dans la ville...
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6 août 2017 7 06 /08 /août /2017 10:35
Jeux d'ombre et de lumière aux Jardins de la Fontaine....

 

 

Le soir tombe : un ciel à peine rosé nimbe les pins du jardin...

 

Les vasques s'auréolent aussi de teintes légères de bleu pastel et de roses subtils.

 

Les bas reliefs des grands vases se parent de jeux de lumières et d'ombres, redessinant les motifs : feuilles d'acanthe, fleurs, tiges, arabesques...

 

Les statues s'animent dans la nuit : la déesse Flore, dans des drapés somptueux, ouvre le bal...

Diane chasseresse se déhanche, flattant de la main, un chien au museau affectueux...

Endymion à la silhouette élégante prend la pose, le dieu Sylvain s'extasie devant le ciel qui se remplit d'étoiles.

 

Dans les lumières de la nuit, les Jardins de La Fontaine revêtent une allure étrange et mystique.

 

Les vasques illuminées deviennent des lanternes magiques...

 

Les arbres, dans l'ombre, forment un décor ébouriffé sur l'horizon.

 

Le nymphée déploie ses colonnades frissonnantes d'eau aux reflets dorés...

 

Le temple de Diane  se pare de teintes d'ocre et de miel...

 

Les cygnes, sur le plan d'eau où se reflètent les colonnades des balustres, glissent dans le silence de la nuit...

 

 

 

 

 

 

 

Depuis le mois de juin, les Jardins de la Fontaine à Nîmes ont été remis en lumière, après des travaux qui ont duré 5 mois :

 

https://www.francebleu.fr/infos/societe/les-jardins-de-la-fontaine-s-illuminent-1486740610

 

 

Photos : rosemar

Jeux d'ombre et de lumière aux Jardins de la Fontaine....
Jeux d'ombre et de lumière aux Jardins de la Fontaine....
Jeux d'ombre et de lumière aux Jardins de la Fontaine....
Jeux d'ombre et de lumière aux Jardins de la Fontaine....
Jeux d'ombre et de lumière aux Jardins de la Fontaine....
Jeux d'ombre et de lumière aux Jardins de la Fontaine....
Jeux d'ombre et de lumière aux Jardins de la Fontaine....
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30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 13:48
Un concert étourdissant de cigales....

 

 

Sous les pins de l'été, les cigales s'enivrent de chaleur... elles se répondent en échos continus sur la colline...

 

Elles célèbrent le ciel bleu, elles disent des senteurs exacerbées d'aiguilles de pins...

 

Leurs chants se répercutent d'arbre en arbre, leurs voix se répandent partout et irradient le paysage.

 

Sous le vent sec de l'été, leurs voix s'intensifient, redoublent, se perpétuent à l'infini.

 

Elles sont là dans les pins, secrètes, mystérieuses : on ne les voit pas et, pourtant, elles envahissent l'espace de leurs chants inlassables.

 

Elles sont là dans les replis des arbres, cachées sous les branches, invisibles et sonores, discrètes et si présentes.

 

Leurs voix apaisantes douces comme le miel nous racontent les bonheurs de l'été...

 

Leurs voix divines nous disent les splendeurs et les senteurs de la belle saison : thym, lavande, romarin, pinèdes...

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

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28 juillet 2017 5 28 /07 /juillet /2017 07:21
J'habite sous la Grande Ourse...

 

 

Pour célébrer la nuit des étoiles !


J'habite sous la Grande Ourse, chapelet d'étoiles, guirlande lumineuse dans le ciel de l'été.... Je peux admirer à loisir cette constellation, la plus célèbre, la plus facilement repérable dans l'obscurité de la nuit...

 

Sept étoiles les plus visibles formant le grand chariot illuminent mon balcon, sept étoiles, chiffre magique qui permettent de repérer l'étoile polaire.

 

Belle sérénité dans ces étoiles immuables qui couronnent le firmament ! Belle harmonie de lumières ! Quels éclats dans la nuit !

 

Monde animal, mythologie, fabuleuses métamorphoses créées par des dieux !

 

Images célestes et divines ! Telles sont les étoiles ! Créées par les dieux, elle relèvent du mythe...

 

Dormir à la belle étoile ! cela devient un luxe dans nos villes illuminées de mille lumières où l'on ne perçoit plus les étoiles !

 

Dormir sous le grand chariot d'étoiles ! Quel bonheur !

Voir s'illuminer la nuit de ces colliers d'éclats !

 

Là, sous les étoiles, à la clarté de la lune, le monde semble immuable, inaltérable, éternel.

 

La douceur des nuits d'été permet d'admirer un ciel de lumières : une demi-lune nimbée de nuées, dans un halo diffus...

Une demi-lune au dessus des pins du sud, en habits de soie blanche, entourée de quelques voiles transparents...

 

Les sept étoiles du chariot nous emportent vers des rêves d'infini, de libertés, d'envolées lumineuses.

Les sept étoiles du chariot nous font voyager vers des univers inconnus, des planètes lointaines, un monde de mystères.

 

Le chariot de feu virevolte dans la nuit ! Il caracole et nous entraîne dans son sillon de lumières !

Le chariot nous montre des horizons de clarté, de bonheurs...

Il ouvre la voie à des nuits de sérénité et d'harmonie !

 

 

 

Un poème de Lamartine : Les étoiles

 

http://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/poemes/alphonse_de_lamartine/les_etoiles.html

 

J'habite sous la Grande Ourse...
J'habite sous la Grande Ourse...
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23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 12:32
Cygnes dans les vagues...

 

 

 

Les petits cygnes sont désormais prêts à affronter vagues et remous : la mère leur ouvre le chemin et ils se prêtent au jeux de l'eau avec délectation.

 

Ne pas se laisser entraîner par le courant, aborder les remous avec détermination, accélérer dans les turbulences : les petits cygnes apprennent vite comment franchir les obstacles...

 

Un bonheur de vaincre la peur, les dangers, de se laisser ballotter dans les tourbillons, de chavirer, de se redresser, d'apprivoiser l'eau...

 

La conquête de l'eau ! Tout un art et tout un apprentissage !

 

Et une fois l'obstacle franchi, une course effrénée des petits cygnes qui traduit un bonheur, un enthousiasme, une émulation, une griserie sans pareille !

 

Ronde, danse près des remous !

 

Tout autour, le spectacle de l'eau dorée par le soleil de l'été....

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 13:24
Dans l'eau de la claire fontaine, elle se baignait toute nue...

 

 

 

Un thème érotique pour cette chanson de Brassens : une baigneuse qui révèle sa nudité dans un cadre champêtre...

Le personnage féminin anonyme, désignée simplement par le pronom "elle", est ainsi présentée comme l'archétype, l'image même de la femme et de sa beauté.

 

Le décor est planté, dès le premier vers : "Dans l'eau de la claire fontaine...", un décor rustique, une source d'eau limpide qui ne peut qu'inciter à la baignade.

 

L'emploi de l'imparfait à valeur durative suggère un bonheur de profiter de ce bain, dans toute sa plénitude : "Elle se baignait toute nue..."

 

Mais, ce bonheur est troublé par "une saute de vent soudaine", expression imagée, qui fait songer à "une saute d'humeur"... La nature personnifiée semble ainsi se faire la complice du poète qui assiste à ce spectacle.

 

Le passé simple qui suit souligne la brutalité du vent, et marque une rupture : "jeta ses habits dans les nues..."

 

Aussitôt, le poète se met en scène, puisque la jeune fille l'appelle à l'aide.

Le mot hyperbolique "détresse" restitue le désarroi sans doute exagéré de la baigneuse....

 

Privée de vêtements, la belle réclame "Des monceaux de feuilles de vigne,
Fleurs de lis ou fleurs d’oranger...", afin de masquer sa nudité.

 

Pudeur ou comédie de la chasteté ? La jeune fille demande du secours et la nature environnante est convoquée pour couvrir son corps : feuilles, fleurs souvent associées à la beauté féminine, et révélant sa délicatesse...

 

Le poète s'applique alors à lui fabriquer un corsage, "avec des pétales de roses", encore un symbole de beauté, d'harmonie et d'amour...

 

Une seule rose suffit pour confectionner le corsage, une façon de rendre hommage à l'élégance, la finesse de la jeune femme désignée par le terme élogieux : "la belle".

 

Et c'est une seule feuille du pampre de la vigne qu'utilise le poète pour fabriquer "un bout de cotillon..."

 

Le jeu de séduction se poursuit puisque la jeune femme se lance dans les bras de son sauveur pour le remercier et se retrouve "toute déshabillée", expression qui fait écho à celle du début : "toute nue"... voilà une jolie construction en boucle !

 

Et la dernière strophe souligne malicieusement ce jeu, une volonté de la jeune femme de séduire, de feindre la pudeur.

Le terme "ingénue" constitue une sorte d'antiphrase pour désigner la belle, car celle-ci se plaît à revenir à la fontaine "en priant dieu qu'il fît du vent..."


Cette chanson est un magnifique hommage à la beauté féminine, mise en valeur par le thème du bain.... On retrouve là une sorte de blason qui célèbre, avec discrétion, tout le charme de la jeune femme...

Et c'est aussi une façon de mettre en scène une forme de pudeur féminine qui peut paraître feinte, dans certaines circonstances...

La mélodie à la guitare égrène des notes légères et douces comme pour restituer la limpidité de l'eau.

 

 

 

 

 

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16 juillet 2017 7 16 /07 /juillet /2017 10:17
Des éblouissements d'hirondelles sur l'azur...

 

 

 

Les marronniers de l'été font naître des giclées d'hirondelles sur l'azur...

 

Elles tourbillonnent, forment des rondes vertigineuses sur le bleu de l'été...

 

Elles surgissent soudain et s'emparent du ciel dans des envolées sinueuses.

 

Leurs silhouettes sombres envahissent l'horizon dans des danses effrénées : quelle ivresse ! Quel élan ! Quelle sensation de liberté !

 

Elles s'enivrent des couleurs de l'été : le vert des pins, le bleu céruléen du ciel, la lumière qui sublime toutes les teintes de verts....

 

Elles caracolent sur l'azur et forment des ballets d'une virtuosité inouïe.

 

Elles éclaboussent le ciel de leurs vols d'arondes aux teintes contrastées de noir, de blanc...

 

Fugitives, légères, elles semblent surgir des arbres et pointillent le ciel de leurs éclats lumineux...

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

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14 juillet 2017 5 14 /07 /juillet /2017 12:00
Quelques bribes de colonnes dans un paysage somptueux...

 

 



Le mot "colonne" évoque immanquablement des temples antiques, aux proportions harmonieuses, aux teintes de marbre blanc : des vestiges du passé dont on perçoit la beauté, la pureté…


Le Parthénon, à Athènes, le temple de Poséidon à Cap Sounion, la Maison Carrée à Nïmes, le temple d’Apollon à Delphes…

Quelques bribes de colonnes dans un paysage somptueux, et abrupt, au pied des Phédriades ! Tout autour quelques cyprès lancent leurs fuseaux sur l'azur ! 

Des cyprès qui rivalisent avec l'élégance de ces colonnes tronquées...

Le vert et l'ocre se côtoient, dans ce site vertigineux !

La Vallée des Temples qui fait surgir, soudain, dans les paysages, ces colonnes antiques, aux teintes d'opales...


On voit des formes élancées s’élever vers le ciel, des cannelures régulières, parfois des fûts de colonnes effondrées…


Toute une poésie associée à ces marbres antiques !


On voit des paysages méditerranéens, des ciels d’un bleu infini, des colonnes doriques, ioniques, corinthiennes, qui nous montrent des formes variées, élégantes.


On admire des volutes, des enroulements, on est sensible à des délicatesses de feuilles d’acanthes, on aime, aussi, la simplicité brute des colonnes doriques.


La colonne n' a-t-elle pas une dimension spirituelle ? S’élevant vers le ciel, elle rejoint le monde divin.


Les colonnes forment des alignements harmonieux, des figures si raffinées...


Le mot suggère, lui-même, solidité et élégance, grâce à la gutturale initiale "c", et à la voyelle "o" réitérée qui retentit comme un écho sonore.


Le mot est, bien sûr, ancien et remonte au latin "columna".

Il pourrait être en relation avec le terme "colline" : encore un mot venu du latin "collis" qui suggère des paysages du sud !
 

La colonne nous fait pénétrer dans un monde mystique : les temples de l'antiquité égyptienne déroulent, aussi, des colonnes imposantes, dont on perçoit la magnificence.

Temples grecs, romains ou égyptiens, les colonnes nous séduisent par leur élégance, leur beauté.

Les colonnes nous font voyager dans le temps, suggèrent des formes aériennes, élancées, des teintes éclatantes de marbre...

Les colonnes évoquent le sud, la Méditerranée, le temps des vacances, des voyages et des découvertes...

 

 

 

 

Quelques bribes de colonnes dans un paysage somptueux...
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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 09:19
Le vulcain et la valériane...

 

 

Ballet de papillons sur la valériane...

 

Les fleurs d'un rose tendre offrent leurs éclats cendrés, en bouquets abondants et délicats au somptueux vulcain... robe sombre brodée de chrysanlines et de teintes d'opales.

 

Le papillon aux ailes marquetées s'enivre du suc des fleurs : il chavire sur les bouquets, il se délecte de ces offrandes.

 

Le papillon s'attarde sur les calices, il s'abreuve de parfums, de couleurs.

 

Le sombre vulcain aux éclats de feux enlumine les fleurs aux teintes d'aurore délicates...

 

Tout autour, bourdons, insectes, psylles tourbillonnent dans une ronde étourdissante.

 

C'est la fête de l'été qui commence...

 

 

 

Vidéos :

 

https://youtu.be/87Owto00WiM

 

https://youtu.be/fM86k3k1mfw

 

 

Photo et vidéos : rosemar

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 14:29
Le ciel d'été se drape de rose...

 

 

 

Le ciel d'été se drape de rose et de gris : il s'éclaire des lueurs du couchant, dessine des plis ondoyants et soyeux...

 

Quelques nuages s'étirent sur le couchant, des nuées vaporeuses, illuminées par le reste de jour.

 

Quelques hirondelles sillonnent l'azur de leurs volutes amples et majestueuses.

 

Elles sifflent, tridulent dans l'air du soir, et remplissent le silence de leurs cris stridents...

 

Gris, or, roses se mêlent sur l'horizon...

 

Des nébuleuses blanches et grises  se forment et se déforment...

 

Des embruns de nuées s'effilochent sur les bords.

 

Une hirondelle effleure et frôle les pins de sa silhouette d'aronde, tandis que le ciel s'embrase d'or dans la paix du soir...

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Le ciel d'été se drape de rose...
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