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10 septembre 2017 7 10 /09 /septembre /2017 14:08
Les arbres déjà roux...

 

 

Dans le jardin, des panaches de rousseur et de rouille mêlés à des verdures...

 

Les arbres déclinent toutes sortes de teintes sur l'azur :  paille, bruns, verts, roux.

 

Certains arbres déjà flamboyants se détachent sur l'azur, alors que d'autres se parent encore d'une verdure printanière.

 

La lumière encore vive de l'été fait resplendir toutes ces couleurs...

 

Les marronniers peignent des camaïeux de verts et de roux.

 

Les tilleuls révèlent quelques feuilles dorées.

 

Des cascades de couleurs sur les arbres... les feuilles brûlées dessinent des déchirures, des éclats lumineux sur l'azur.

 

Les arbres déjà roux se parent de toutes les teintes de l'automne.

 

Les arbres déjà roux aux branches sombres s'éclairent de lueurs de xanthes.

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Les arbres déjà roux...
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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 14:17
Ciel bleu et feuilles brûlées...

 

 

La fin de l'été approche : le ciel tisse encore, sous nos yeux, des teintes d'un bleu éclatant de lapis-lazuli...

 

Les bords brûlés, les feuilles de marronniers s'enivrent de ces couleurs d'un bleu profond.

 

Les feuilles rayonnent sur l'azur, deviennent étoiles lumineuses sous le soleil encore ardent de l'été...

 

Les feuilles déclinent des teintes variées : vert pâle, xanthe, brun brûlé...

 

Déjà, apparaissent les couleurs de l'automne...

 

Déjà, les arbres se parent de teintes éblouissantes.

 

Et le ciel bleu brode une toile somptueuse autour des feuilles qui s'étiolent...

 

Et le ciel bleu s'auréole de teintes vives pour célébrer les feuilles aux dégradés subtils de roux. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Ciel bleu et feuilles brûlées...
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30 août 2017 3 30 /08 /août /2017 12:30
J 'voudrais travailler encore avec mes mains d'or...

 

 


Le chômage, les usines qui ferment, telles sont les dures réalités de notre monde moderne : Bernard Lavilliers nous raconte cette tragédie qui anéantit les hommes dans une de ses plus célèbres chansons : Les mains d'or...

Le poète nous montre, d'abord, "Un grand soleil noir (qui) tourne sur la vallée..."

L'oxymore "soleil noir" symbolise le travail perdu, des usines abandonnées où la vie a disparu...

Un décor désolé apparaît, alors :

"Cheminées muettes - portails verrouillés 
Wagons immobiles - tours abandonnées 
Plus de flamme orange dans le ciel mouillé..."

Les cheminées personnifiées, devenues "muettes", semblent comme muselées, l'énumération des noms, sans verbe conjugué, restitue un désarroi, d'autant qu'ils sont accompagnés de termes négatifs.

La strophe suivante fait intervenir une comparaison : "On dirait - la nuit - de vieux châteaux forts 
Bouffés par les ronces - le gel et la mort ".

Un décor fantomatique est décrit, un décor à la fois somptueux et désolé.... Le verbe imagé et familier "bouffés" traduit une violence inouïe.

 

Ces lieux effrayants sont comme pétrifiés et anéantis dans une immobilité terrifiante.

Seul "un grand vent glacial" anime cette usine, faisant "grincer les dents" d'une machine à l'arrêt, devenu "monstre de métal dérivant".

 

Le refrain à la première personne est un hymne au travail bien fait : le personnage exprime une volonté de retrouver du travail, de manière insistante et réitérée.

"J'voudrais travailler encore - travailler encore 
Forger l'acier rouge avec mes mains d'or 
Travailler encore - travailler encore 
Acier rouge et mains d'or..."

 

L'expression "mes mains d'or" donne toute sa valeur au travail de l'ouvrier qui sculpte l'acier et le dompte.

 

L'ouvrier évoque, alors, sa vie passée dans ce "laminoir", un terme terrible, à double sens, le propre et le figuré, une vie consacrée à un dur labeur, une vie difficile...

 

L'énumération qui suit mêle mots concrets et abstraits : "Mes poumons - mon sang et mes colères noires 
Horizons barrés là - les soleils très rares..." Cette succession chaotique de mots insiste sur la dureté du travail de l'homme : il y a tout mis, ses poumons, son sang, sa vie, ses indignations... sans beaucoup d'espoir puisque les horizons sont barrés...

 

Le laminoir est même comparé à une "tranchée rouge", image guerrière très forte qui vient encore souligner l'âpreté du travail. On voit apparaître, aussi, une "saignée rouge sur l'espoir"...

 

La strophe qui suit est à nouveau métaphorique : l'usine abandonnée suggère des images de "navires de guerre 
Battus par les vagues - rongés par la mer 
Tombés sur le flanc - giflés des marées..." 
Vaincus par l'argent - les monstres d'acier..."

 

Ces navires échoués, balayés par la mer viennent alourdir le désarroi et la détresse du narrateur.

On voit, pour la première fois, apparaître, dans la chanson, le thème de l'argent, du profit : le texte est, ainsi, une dénonciation du monde de la finance qui délocalise, ferme des usines, au mépris de la vie des gens.

La toute puissance de l'argent est bien mise en évidence par cette évocation de ces navires anéantis et vaincus par l'argent...

 

L'ouvrier constate, alors, son inutilité : les négations se multiplient, évoquant un vide de l'existence....
"J'peux plus exister là 
J'peux plus habiter là 
Je sers plus à rien - moi 
Y'a plus rien à faire..."

 

Il en vient même à souligner un paradoxe vers lequel le conduit ce monde absurde de la finance :
"Quand je fais plus rien - moi 
Je coûte moins cher - moi 
Que quand je travaillais - moi 
D'après les experts..." 

 

Et, pourtant, l'ouvrier travaillait dur, il se "tuait" à la tâche, pour "gagner des clous...", expression familière qui accentue l'idée de misère sociale.

"C'est moi qui délire 
Ou qui devient fou 
J'peux plus exister là...", conclut, ainsi l'ouvrier face à ce monde qui inverse les valeurs. 

 

Un monde qui rend les gens fous, qui les anéantit, leur enlève jusqu'à l'espoir de travailler pour un salaire de misère...

La mélodie rythmée et lancinante restitue la douleur et le tourment de celui à qui on a enlevé sa raison de vivre...
 

 

https://youtu.be/C_FrCekiYSY

 

 

 

 

 

 

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28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 13:12
Nous sommes les descendants d'Homère...

 


 

On ne sait rien ou presque rien de ce poète qui a composé des milliers de vers, deux épopées qui nous sont parvenues par delà les siècles : l'Iliade et l'Odyssée...

 

On ne sait rien de celui qui nous a légué des poèmes d'une grande humanité, des histoires d'amour, de guerre et de paix : Homère.

 

A-t-il même existé ou bien ces épopées sont-elles l'oeuvre de plusieurs auteurs ? L'énigme reste entière.

 

Depuis 30 siècles, les textes d'Homère restent dans l'Histoire, ils sont gravés dans notre mémoire. Et pourtant cet auteur n'a jamais écrit une ligne... Il chantait. Il jouait. Il récitait, il déclamait ses poèmes au son d'un instrument de musique.

Et c'est postérieurement que ses oeuvres ont été fixées par écrit.

 

On connaît tous l'histoire de ce héros, Ulysse qui, après la guerre de Troie, erre pendant dix longues années sur la mer, affronte de multiples épreuves, avant de rejoindre sa patrie, l'île d' Ithaque.

On garde en mémoire certains épisodes célèbres : les sirènes, le Cyclope, Charybde et Scylla, les Lotophages, Circé la magicienne, la nymphe Calypso...

 

C'est Homère qui nous a transmis un art de raconter, avec une certaine rationalité, tout en imaginant des aventures extraordinaires.

C'est Homère qui invente la poésie... C'est Homère qui nous rend perceptible tout ce qui tend à nous échapper : il nous fait voir toute la beauté du monde...

 

"L'aurore aux doigts de rose, la mer vineuse, les rênes luisantes, Nausicaa aux bras blancs, la brumeuse mer... l'Aurore en robe de safran s'épand sur toute la terre, quand voici Zeus tonnant qui assemble les dieux sur le plus haut sommet de l'Olympe aux cimes sans nombre..." C'est ainsi qu'Homère nous rend sensible la beauté des êtres et des choses...

 

Le monde est plus riche de sens qu'il ne nous paraît : grâce à Homère, le monde se révèle plus grand, plus beau, plus intéressant que nous ne le supposions, car Homère transfigure le monde...

Homère est un de ces artistes qui nous délivrent d'une forme d'infirmité et d'étroitesse d'esprit.

 

Homère nous a transmis un héritage qui a inspiré de nombreux écrivains. Des tragiques, de nombreux auteurs ont repris les personnages, les thèmes traités dans l'Iliade et l'Odyssée...

 

Comment oublier aussi, les leçons d'humanité et d'humanisme que nous donne Homère ? L'hospitalité est une valeur cardinale dans les poèmes homériques : chacun se doit d'accueillir les inconnus, les étrangers. Le devoir d'hospitalité n'est-il pas omniprésent dans l'Odyssée ? Ainsi, Ulysse, après avoir été malmené par une tempête, est reçu avec tous les honneurs chez les Phéaciens...

Et les Grecs perpétuent encore de nos jours cette tradition ancestrale.

 

Les héros d'Homère ne sont-ils pas, aussi, des figures à valeur de symbole ? Ils représentent nos faiblesses, nos potentialités, nos peurs.

 

Homère a traversé les siècles car son message est essentiel : c'est l'amour, l'amour des siens et l'amour des autres, le respect que l'on doit à tout être humain... ce sont là les racines de notre civilisation.

 

L'oeuvre d'Homère reste, ainsi, une référence majeure.

Poésie, art du récit, leçons de vie, les textes d'Homère sont fondateurs et restent encore d'une brûlante actualité...

 

 

Source : une émission diffusée sur France Culture :

 

 

https://www.franceculture.fr/emissions/grande-traversee-celui-que-lon-appelle-homere

 

 

 

 

 

 

 

Nous sommes les descendants d'Homère...
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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 13:34
En été, sous un marronnier...

 

 

 

Dans le jardin, en été, une halte s'impose sous un marronnier...

 

La chaleur du mois d'août pesante, le soleil intense incitent à goûter l'ombre d'un marronnier, une ombre apaisante au feuillage dense et compact.

 

Les feuilles larges, abondantes offrent leur fraîcheur bienveillante.

Les feuilles aux tons de verts profonds procurent apaisement et sérénité.

 

Déjà, les feuilles, en cette fin du mois d'août, s'auréolent de bruns, de couleurs dorées, prémisses de l'automne...

Déjà, les feuilles sèchent au soleil : les bords révèlent des teintes automnales... ocres, orangés, brûlures sombres...

 

Le vert et le brun se côtoient : l'éclat du printemps et la morsure de l'automne, tableau contrasté de couleurs.

Les feuilles vont prendre peu à peu leurs teintes automnales.

 

Perché sur une branche, un pigeon profite aussi de l'ombrage du grand arbre.

Serein, il goûte aux éclats variés de ces feuilles qui hésitent entre été et automne.

Il connaît l'alternance des saisons, il en sait les beautés, il savoure, lui aussi, l'été finissant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

En été, sous un marronnier...
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20 août 2017 7 20 /08 /août /2017 13:21
Un paysage dans l'eau...

 

 

Une lumière éclatante sur le plan d'eau : on perçoit des plages sableuses, des mousses et des algues compactes, des contrastes de couleurs... teintes douces du sable, verts profonds des algues...

 

L'eau transparente se ride de vagues irisées de soleil.... des cercles de lumières sur l'onde...

 

Des mousses bourgeonnent, et frémissent sous l'eau...

 

De grands arbres lancent leur silhouette hésitante et fluide sur le miroir de l'eau...

 

De grands arbres, aux formes indécises, frissonnent.

 

De grands arbres s'étirent langoureusement.

 

Quelques canards s'ébattent et sillonnent l'onde...

 

L'eau se pare de moires mystérieuses, d'éclats lumineux, elle laisse apparaître des fonds sablonneux, des mousses abondantes.

 

L'eau translucide, transpercée de lumières et de soleil, rayonne.

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Un paysage dans l'eau...
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19 août 2017 6 19 /08 /août /2017 09:52
N'y a-t-il pas des nymphes glacées dans l'eau des sources ?

 

 


"N' y a-t-il pas des nymphes glacées dans l'eau des sources ? -il en avait, un jour, touché une des lèvres, à même l'eau verte"...

 

Dans cet extrait de son roman intitulé Naissance de l'Odyssée, Giono donne vie aux éléments naturels qui semblent habités de divinités : l'eau des sources peuplée de nymphes, les arbres dans lesquels se cachent des dryades et des hamadryades...

 

 

Giono restitue, ainsi, des croyances antiques : une nature où tout est sensible, une nature qui révèle l'essence du divin... Belle conception animiste du monde !

 

 

Le mot "nymphe", très ancien vient du grec : "νύμφη, númphê", "jeune mariée,  promise, jeune fille..."

Ce nom désigne, d'abord, la "jeune mariée, la fiancée qui porte le voile"et pourrait être apparenté au verbe latin "nubere, prendre le voile pour se marier", et être un dérivé du mot "nubes, le nuage"...

 

La nymphe est, aussi, une divinité secondaire qui hante les bois, les forêts, les fleuves, les sources, les montagnes.

 

 

Le mot rayonne grâce à une voyelle nasalisée, une douce fricative "ph" emplie de charme et de délicatesse. La graphie de ce nom avec le "i" grec, l'ancienne consonne aspirée "ph" lui confèrent un certain mystère et une solennité majestueuse...

 

Les nymphes sont multiples, et leurs noms pleins de poésie : Oréades, Méliades, Naïades, Néréïdes, Alcéides, dryades....

 

On les entend, au détour d'un chemin, quand les arbres bruissent ou quand ruisselle une source, au coeur de l'été...

 

Les nymphes sont partout, dans la fleur qui rayonne, sous l'écorce des arbres, dans la mer où elles ondoient, dans l'eau des fleuves et des rivières...

Les nymphes sont l'âme de la nature, elles nous montrent que tout est vivant, que les arbres, l'eau, les fleuves méritent notre respect...

 

Ces divinités féminines symbolisent à la fois la fragilité et la beauté de la nature environnante.

 

Elles sont partout, tout autour de nous, il suffit d'observer les arbres, les fleurs, le ciel, les nuages pour percevoir toutes les harmonies qui les habitent.

 

Nymphéas, fleurs d'eau, divinités des étangs et de marais ! Elles éclairent les eaux sombres de leurs éclats lumineux !

 

Dryades, hamadryades, elles se cachent dans les replis des arbres !

Nymphes des arbres, cigales aux chants éblouissants, elles font vibrer les pins, les cyprès, les cèdres de leurs paroles douces comme le miel...

 

Les nymphes sont les âmes du monde, elles nous parlent, nous chuchotent l'harmonie et la beauté du monde.


 

 

 

 

 

 

 

Photos : Pixabay

N'y a-t-il pas des nymphes glacées dans l'eau des sources ?
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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 08:50
Jeux d'eau dans la ville...

 

 

Les bassins, les jets d'eau ponctuent le haut du boulevard...

Ils apportent, au coeur de l'été, fraîcheur, bien être et harmonie aux promeneurs.

 

Le murmure de l'eau, les parfums de romarins, de lavande et d'immortelles s'exacerbent sous la chaleur de l'été et nous accompagnent tout au long de la balade...

 

Il est bon de faire halte près des bassins, d'admirer les pigeons en train de s'abreuver, de prendre un bain de pieds sous les micocouliers...

 

Les arbres frissonnent légèrement sous le vent de l'été et apportent leur ombre bienveillante.

 

Plus loin, des enfants courent à travers les jets d'eau, d'autres les traversent vivement avec leur trottinette...

 

Les jets montent, descendent, remontent, créant des éclats variés.

Des enfants pataugent avec délectation dans les bassins.

 

C'est la fête de l'eau qui ravit les corps et les coeurs : les enfants éclatent de rire, se défoulent sous les jets qui rebondissent.

 

Quand les jets s'évanouissent, surgissent des cris de déception, puis, soudain, quand ils reviennent, et se hissent en hauteur, c'est un bonheur renouvelé.

 

L'été offre, ainsi, ces plaisirs simples : le bonheur de sentir une eau fraîche, vivifiante.

Les merveilles de l'eau !

Aucun jeu n'est aussi précieux !

L'eau si évidente, si belle, si limpide !

 

Elle comble tous nos sens : vision de reflets chatoyants, limpidité, ruissellements, saveur et fraîcheur...

 

 

 

 

 

 

 

Jeux d'eau dans la ville...
Jeux d'eau dans la ville...
Jeux d'eau dans la ville...
Jeux d'eau dans la ville...
Jeux d'eau dans la ville...
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6 août 2017 7 06 /08 /août /2017 10:35
Jeux d'ombre et de lumière aux Jardins de la Fontaine....

 

 

Le soir tombe : un ciel à peine rosé nimbe les pins du jardin...

 

Les vasques s'auréolent aussi de teintes légères de bleu pastel et de roses subtils.

 

Les bas reliefs des grands vases se parent de jeux de lumières et d'ombres, redessinant les motifs : feuilles d'acanthe, fleurs, tiges, arabesques...

 

Les statues s'animent dans la nuit : la déesse Flore, dans des drapés somptueux, ouvre le bal...

Diane chasseresse se déhanche, flattant de la main, un chien au museau affectueux...

Endymion à la silhouette élégante prend la pose, le dieu Sylvain s'extasie devant le ciel qui se remplit d'étoiles.

 

Dans les lumières de la nuit, les Jardins de La Fontaine revêtent une allure étrange et mystique.

 

Les vasques illuminées deviennent des lanternes magiques...

 

Les arbres, dans l'ombre, forment un décor ébouriffé sur l'horizon.

 

Le nymphée déploie ses colonnades frissonnantes d'eau aux reflets dorés...

 

Le temple de Diane  se pare de teintes d'ocre et de miel...

 

Les cygnes, sur le plan d'eau où se reflètent les colonnades des balustres, glissent dans le silence de la nuit...

 

 

 

 

 

 

 

Depuis le mois de juin, les Jardins de la Fontaine à Nîmes ont été remis en lumière, après des travaux qui ont duré 5 mois :

 

https://www.francebleu.fr/infos/societe/les-jardins-de-la-fontaine-s-illuminent-1486740610

 

 

Photos : rosemar

Jeux d'ombre et de lumière aux Jardins de la Fontaine....
Jeux d'ombre et de lumière aux Jardins de la Fontaine....
Jeux d'ombre et de lumière aux Jardins de la Fontaine....
Jeux d'ombre et de lumière aux Jardins de la Fontaine....
Jeux d'ombre et de lumière aux Jardins de la Fontaine....
Jeux d'ombre et de lumière aux Jardins de la Fontaine....
Jeux d'ombre et de lumière aux Jardins de la Fontaine....
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30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 13:48
Un concert étourdissant de cigales....

 

 

Sous les pins de l'été, les cigales s'enivrent de chaleur... elles se répondent en échos continus sur la colline...

 

Elles célèbrent le ciel bleu, elles disent des senteurs exacerbées d'aiguilles de pins...

 

Leurs chants se répercutent d'arbre en arbre, leurs voix se répandent partout et irradient le paysage.

 

Sous le vent sec de l'été, leurs voix s'intensifient, redoublent, se perpétuent à l'infini.

 

Elles sont là dans les pins, secrètes, mystérieuses : on ne les voit pas et, pourtant, elles envahissent l'espace de leurs chants inlassables.

 

Elles sont là dans les replis des arbres, cachées sous les branches, invisibles et sonores, discrètes et si présentes.

 

Leurs voix apaisantes douces comme le miel nous racontent les bonheurs de l'été...

 

Leurs voix divines nous disent les splendeurs et les senteurs de la belle saison : thym, lavande, romarin, pinèdes...

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

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