Le vendredi 13 novembre, des assassins ont investi les rues de Paris, une salle de spectacle le Bataclan, pour semer la terreur : des assassins, armés de kalachnikovs ont fait de nombreuses victimes innocentes.
Des inconscients qui tuent au nom de la religion, des fanatiques frappés d'une folie meurtrière ont commis des meurtres impitoyables, ils se sont attaqués à des jeunes gens sans défense.
Ils l'ont fait par surprise, dans des lieux de joie et de partage, des cafés, un stade, une salle de concert.
Ces assassins sous l'emprise d'idées sectaires, de drogues ont agi dans la haine, la fureur.
Le mot "assassin", avec ses douces sonorités de sifflantes, sa voyelle nasalisée finale, trompe son monde, le terme semble, même, vouloir masquer la réalité atroce qu'il désigne.
Les assassins agissent dans l'ombre, ils surprennent leurs victimes, ils propagent la mort, la servent, en font un but, une glorification..
L'origine du mot a de quoi nous étonner et, en même temps, cette étymologie nous montre toute l'emprise à laquelle se soumettent ces meurtriers.
En persan, le mot "ḥašišiywn" désignait les membres d’une secte musulmane, également nommée Nizârites, particulièrement active au XIe siècle en Perse et qui assassinait publiquement ses opposants... Leur chef charismatique était un certain Hassan ibn al-Sabbah.
L’origine de leur nom est discutée. Mais ce mot pourrait provenir de l’arabe حَشَّاشِين, ḥašāšīn, "les gens qui fument le haschisch". Le haschisch était une des drogues que Hassan ibn al-Sabbah aurait utilisées pour endoctriner et soumettre ses disciples. Il enivrait certains de ses fidèles en leur promettant que la mort leur permettrait d'acquérir les félicités dont ils venaient de prendre un avant-goût, il leur désignait ceux qu’il voulait frapper.
Secte, drogue, conditionnement, on est bien là, dans le cadre d'une fanatisation, d'un endoctrinement.
Les djihadistes de Daesh ont été conditionnés pour tuer, ils ont été manipulés par des gourous qui ont une influence terrifiante, qui les entraînent vers la mort.
Comment peut-on se glorifier d'assassinats, comment peut-on se vanter de meurtres ignobles qui visent des êtres sans défense ?
Comment, si ce n'est en raison d'un endoctrinement qui annihile la pensée et la réflexion ?
Les fous de Daesh tuent, terrorisent, détruisent au nom de la religion, ils ne peuvent que desservir leur cause, et ils ne le perçoivent même pas.
C'est une fureur insensée qui s'emparent d'eux, une folie qui résulte de manipulations ignobles.
On peut noter la jeunesse de ces extrémistes : ils sont d'autant plus malléables et inflençables, ce n'est pas un hasard.
L'emprise de leurs chefs s'exerce d'autant plus facilement sur eux.
Des jeunes filles sont, ainsi, entraînées vers ces dérives sectaires, par l'intermédiaire d'internet, et les familles n'arrivent pas à endiguer cet endoctrinement qui agit comme une drogue.
Le témoignage d'une jeune fille endoctrinée :
http://www.franceinfo.fr/actu/monde/article/lea-15-ans-endoctrinee-par-les-djihadistes-640767
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