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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 17:16
Qui sont ces assassins sous l'emprise d'idées sectaires ?

 

 

 

Le vendredi 13 novembre, des assassins ont investi les rues de Paris, une salle de spectacle le Bataclan, pour semer la terreur : des assassins, armés de kalachnikovs ont fait de nombreuses victimes innocentes.


Des inconscients qui tuent au nom de la religion, des fanatiques frappés d'une folie meurtrière ont commis des meurtres impitoyables, ils se sont attaqués à des jeunes gens sans défense.

Ils l'ont fait par surprise, dans des lieux de joie et de partage, des cafés, un stade, une salle de concert.

Ces assassins sous l'emprise d'idées sectaires, de drogues ont agi dans la haine, la fureur.

Le mot "assassin", avec ses douces sonorités de sifflantes, sa voyelle nasalisée finale, trompe son monde, le terme semble, même, vouloir masquer la réalité atroce qu'il désigne.

Les assassins agissent dans l'ombre, ils surprennent leurs victimes, ils propagent la mort, la servent, en font un but, une glorification..

L'origine du mot a de quoi nous étonner et, en même temps, cette étymologie nous montre toute l'emprise à laquelle se soumettent ces meurtriers.

En persan, le mot "ḥašišiywn" désignait les membres d’une secte musulmane, également nommée Nizârites, particulièrement active au XIe siècle en Perse et qui assassinait publiquement ses opposants... Leur chef charismatique était un certain Hassan ibn al-Sabbah.
L’origine de leur nom est discutée. Mais ce mot pourrait provenir de l’arabe حَشَّاشِين, ḥašāšīn, "les gens qui fument le haschisch". Le haschisch était une des drogues que Hassan ibn al-Sabbah aurait utilisées pour endoctriner et soumettre ses disciples. Il enivrait certains de ses fidèles en leur promettant que la mort leur permettrait d'acquérir les félicités dont ils venaient de prendre un avant-goût, il leur désignait ceux qu’il voulait frapper. 

Secte, drogue, conditionnement, on est bien là, dans le cadre d'une fanatisation, d'un endoctrinement.

Les djihadistes de Daesh ont été conditionnés pour tuer, ils ont été manipulés par des gourous qui ont une influence terrifiante, qui les entraînent vers la mort.

Comment peut-on se glorifier d'assassinats, comment peut-on se vanter de meurtres ignobles qui visent des êtres sans défense ?

Comment, si ce n'est en raison d'un endoctrinement qui annihile la pensée et la réflexion ?

Les fous de Daesh tuent, terrorisent, détruisent au nom de la religion, ils ne peuvent que desservir leur cause, et ils ne le perçoivent même pas.

C'est une fureur insensée qui s'emparent d'eux, une folie qui résulte de manipulations ignobles.

On peut noter la jeunesse de ces extrémistes : ils sont d'autant plus malléables et inflençables, ce n'est pas un hasard.

L'emprise de leurs chefs s'exerce d'autant plus facilement sur eux.

Des jeunes filles sont, ainsi, entraînées vers ces dérives sectaires, par l'intermédiaire d'internet, et les familles n'arrivent pas à endiguer cet endoctrinement qui agit comme une drogue.

 

 

Le témoignage d'une jeune fille endoctrinée :


http://www.franceinfo.fr/actu/monde/article/lea-15-ans-endoctrinee-par-les-djihadistes-640767

 

 

Qui sont ces assassins sous l'emprise d'idées sectaires ?
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28 novembre 2015 6 28 /11 /novembre /2015 10:16
Michel Onfray ferme son compte Twitter : une bonne idée !

 

 

 

On se souvient de la réaction de Michel Onfray face aux attentats commis à Paris. "Droite et gauche, qui ont internationalement semé la guerre contre l'islam politique, récoltent nationalement la guerre de l'islam", avait -il écrit le 14 novembre sur son compte Twitter...

Depuis, Daesh avait repris des extraits d'interviews de Michel Onfray, dans des vidéos de propagande, pour justifier les attaques de Paris. 

Et devant les multiples commentaires négatifs suscités par les propos de ce "philosophe", Michel Onfray a décidé de fermer son compte Twitter : judicieuse décision !

Est-ce bien le rôle d'un philosophe de réagir "à chaud" aux événements ? Est-ce le rôle d'un philosophe de commenter l'actualité sur Twitter ?

Tout le monde sait l'impact de cette façon de communiquer très superficielle.


Tweeter, ce n'est pas philosopher, c'est donner un point de vue très rapide, non argumenté.

En la circonstance, ce tweet qui a suivi les attentats du 13 novembre, ne pouvait que susciter la polémique : toutes les victimes de Paris ne sont même pas évoquées, et en plus, l'action des terroristes est présentée comme une juste réplique contre la France et les français qui ont été assassinés.

Un philosophe se doit de prendre du recul pour être à même de commenter une actualité douloureuse et dramatique.

Je pense particulièrement à toutes les familles de victimes qui ont dû prendre ce message en pleine figure.

Le tweet de Michel Onfray est forcément réducteur, dans sa briéveté et sa formulation péremptoire.

Ce tweet oublie d'évoquer le fanatisme qui est à l'origine des attentats commis à Paris... il peut, même, servir à cautionner l'action de terroristes, : il faut sans doute arrêter d'excuser, de justifier le fanatisme de ceux qui s'attaquent à des victimes innocentes, au nom de dieu.

Et nous ne sommes pas les seules victimes de ce fanatisme : les musulmans sont en première ligne, certains sont instrumentalisés, annihilés, réduits à l'état de bombes humaines, d'autres sont la cible de Daesh qui s'impose par la terreur, et les meurtres.

La France n'est pas coupable de ce fanatisme, elle le dénonce.

Les cibles de Daesh sont multiples : ces fanatiques ne supportent pas nos coutumes, notre façon de vivre, nos libertés.

La France a sans doute commis des erreurs, en s'engageant en Libye, notamment, mais l'idéologie propagée par Daesh est pernicieuse, elle utilise la terreur, l'endoctrinement, un fanatisme exacerbé qui dépasse l'entendement.

L'hybris de ces groupes terroristes s'attache à propager la peur, la haine, la mort. Cette idéologie mortifère conduit à une dégradation de l'humanité, au mépris de toutes les valeurs fondamentales de l'humanisme.

 

 



 

Michel Onfray ferme son compte Twitter : une bonne idée !
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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 11:42
Le café : une tradition bien française....

 

 


J'aime les cafés, lieux de sociabilité et de convivialité, j'aime plus particulièrement les cafés littéraires, grande tradition française.

Je me souviens qu'une agoranaute, avait, un jour, qualifié mes articles de véritables cafés littéraires où l'on pouvait discuter de sujets divers, et inutile de dire que j'avais apprécié ce commentaire...

Bon, plus tard, d'autres agoranautes plus belliqueux sont venus "mitrailler" mes articles, pour m'exclure de ce journal, mitraillage symbolique, il est vrai, mais dont je fus, aussi, quelque peu blessée moralement.

Une blessure morale bien légère en regard des terribles attentats de djihadistes qui ont assassiné des victimes innocentes, en tirant, au hasard, dans la foule... 

En fait, ces terroristes n'ont pas seulement visé un lieu de consommation, mais surtout un lieu où la parole est libre, où les hommes et les femmes peuvent converser dans une liberté totale.

Le café, c'est en France, un endroit où l'on consomme, certes, mais aussi, un lieu où l'on parle, où l'on échange, où l'on communique...

Oui, les français aiment discuter, argumenter, refaire le monde et ils le font souvent aux terrasses des cafés.

Le café littéraire est une tradition bien française qui remonte au 18ème siècle, le siècle des lumières, des grands philosophes, Voltaire, Rousseau, Diderot... le siècle où s'est diffusé un esprit de liberté, où s'est developpée la pensée, au service de la critique des institutions et des injustices.

C'est dans des cafés que se réunissent, encore, de nos jours, de jeunes étudiants, des lycéens et c'est, pour eux, une occasion de se livrer à de grandes discussions.

Quand j'étais étudiante, j'aimais fréquenter, ainsi, les cafés, et nous discutions abondamment sur nos études, sur la politique, le monde, son évolution.

Le café qui permet ces rencontres, une forme de liberté propre à nos sociétés a été la cible de terroristes, avides d'anéantir certains modes de vie.

Le café permet, ne l'oublions pas, une liberté d'expression, il offre la possibilité d'une réflexion.

C'est le lieu par excellence de la convivialité, du savoir vivre, des échanges.

C'est dans ces lieux que se sont épanouis la philosophie, le bonheur de communiquer des idées, le plaisir de la libre parole.

J'aime les cafés parce qu'ils sont l'expression d'une liberté bien française, on aime y plaisanter, rire, s'amuser, faire de bons mots, et aussi échanger de multiples idées.

Le café est, en France, plus qu'une occasion de consommer : c'est véritablement un lieu de culture et de communication.

Il nous faut préserver tous ces symboles de notre société, des symboles que certains fanatiques veulent anéantir, en s'attaquant aussi, à une forme de liberté.


 

 

 

 

 

Le café : une tradition bien française....
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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 16:55
Nom de code : Isis...

 


"ISIS" : je viens de découvrir cet acronyme anglais dont usent les djihadistes de Daesh, dans leurs communications et sur les réseaux sociaux...

"Islamic State in Irak and Syria", "Etat islamique en Irak et en Syrie", voilà une des significations possibles de cette dénomination, mais aussi "Islamic State in Irak and al-Sham", c'est à dire, "Etat islamique en Irak et au levant"...

Divinité égyptienne, Isis, soeur et épouse d'Osiris était souvent représentée, dans la mythologie égyptienne, comme une belle jeune fille couronnée d'un disque solaire.

Elle était une déesse très populaire, dotée d'une puissance universelle.

Le nom de cette divinité, aux sonorités de sifflantes, pleines de douceur et de charme, ne contraste-t-il pas avec l'idéologie haineuse et destructrice de Daesh qui règne par la terreur ?

Pourtant, on ne s'étonnera pas qu'une organisation terroriste ait choisi cet acronyme pour signe de ralliement.

Une bien belle dénomination, en effet, qui vise à faire illusion et qui fait partie de la propagande organisée par Daesh.

Par ailleurs, on perçoit que cette dénomination est complètement usurpée : une organisation terroriste ne constitue pas un "état", quant au terme "islamiste", il prête, aussi, à confusion, puisque nombre de musulmans ne se reconnaissent pas dans l'idéologie extrémiste de Daesh.

Quant à la déesse Isis, image de sagesse, elle est utilisée, en l'occurrence, par une organisation qui fait appel à la terreur, aux exactions, aux meurtres.

La propagande fait, ainsi, feu de tout bois, pour imposer une vision positive, valorisante.

Il arrive souvent que des partis extrémistes usent de ces dénominations, à connotations élogieuses, pour tromper l'opinion.

Je songe, par exemple, à ce parti d'extrême droite, d'obédience nazie, qui, en Grèce, se fait appeler "Aube dorée", un bien joli nom, empli de poésie, qui cache bien les turpitudes et les déviances de cette organisation politique.

On le voit : la propagande bat son plein et elle utilise tous les moyens pour leurrer, abuser les esprits.

La déesse Isis, image de beauté, de sérénité, utilisée par un groupe extrémiste, ne mérite pas d'être, ainsi, détournée des symboles qu'elle évoque.

La déesse Isis, protectrice et salvatrice, souvent représentée sur les papyrus et les monuments égyptiens, devient un outil de propagande, alors qu'elle symbolise la paix, la sérénité.

En usant de cet acronyme, Isis, le groupe Daesh se gonfle d'importance, et a recours à une représentation trompeuse et illusoire.

Personne ne peut en être dupe.







  

 

Nom de code : Isis...
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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 17:33
Daesh : sommes-nous coupables ?

 


Face aux attentats de djihadistes à Paris, face à des scènes de guerre terrifiantes, certains s'appliquent à dire que nous sommes responsables de cette situation : on se souvient, aussi, de ce qui s'était passé après les attentats de janvier contre les journalistes de Charlie Hebdo... certains n'avaient pas hésité à dire que ces dessinateurs l'avaient bien cherché, avec leurs caricatures qui visaient l'islamisme.


Pourtant, je ne me sens pas coupable, parce que des terroristes ont envahi la capitale, je ne me sens pas coupable de ce fanatisme exacerbé qui s'empare d'individus prêts à se faire exploser...

Ces terroristes prétendent commettre des assassinats, au nom de leur dieu, mais qui sont-ils ?

Des délinquants de bas étage, des voyous qui vivent de trafics de drogue, des gens qui prétendent mépriser l'argent mais qui s'enrichissent de trafics immondes...

La plupart d'entre eux sont issus de familles de français moyens, souvent bien intégrés, et ils basculent dans le terrorisme.

Un des suspects qui a été arrêté hier, à Saint Denis prétend avoir voulu rendre service, en offrant les clefs de son appartement à des inconnus, des terroristes qui ont tiré sur les forces de l'ordre...

Il n'a rien fait, dit-il lui-même, si ce n'est "rendre service"... Et, bien sûr, il n'est pas inconnu des services de police, puisque ce "logeur" nommé Jawad Bendaoud avait été condamné à 8 ans de prison par la Cour d'assises de Bobigny pour meurtre. "Il aurait tué son meilleur ami, David, âgé de 16 ans, après une simple dispute au sujet d'un téléphone portable. Il serait sorti de prison, depuis moins de 12 mois, pour bonne conduite." 

Abdelhamid Abaaoud, djihadiste belge originaire du Maroc, qui a été tué à Saint Denis, était issu, lui, d'une famille de la classe moyenne : lors de son adolescence, il avait été envoyé par son père, commerçant, dans un collège chic de la commune résidentielle d’Uccle, dans le sud de Bruxelles. 

Certes, nos gouvernements ont encouragé le commerce des armes qui prospère dans nombre de pays, on ne peut le nier, certes, notre monde est régi par l'argent, le profit, on ne peut en douter...

Mais, les attentats que commet Daesh relèvent de la barbarie la plus vile, de l'obscurantisme le plus atroce et le plus sauvage : ces djihadistes tuent, ils assassinent des innocents, des gens dans la rue ou dans une salle de spectacle, ils font de la mort, une glorification, ils se vantent de leurs actes barbares, ils se livrent à un fanatisme terrifiant...

Peut-on faire de la mort des autres, de sa propre mort un objectif ?

Peut-on entraîner des femmes, des enfants dans cette entreprise de destruction ?

Peut-on se réjouir, se glorifier de la mort de gens innocents ? Peut-on en rire ?

Dans ce cas, la barbarie la plus ignoble est à l'oeuvre, et elle dépasse notre entendement, elle traduit une folie furieuse, une fièvre qui découle d'une pathologie grave.

L'horreur de ces assassinats, commis à Paris, vise à créer la panique, à choquer.

Daesh n'a cessé de propager la terreur, partout : destruction de monuments, décapitations, crucifixions, mutilations, meurtres, purifications ethniques.

Et ce sont les musulmans eux-mêmes qui sont les premières victimes de ce terrorisme, ne l'oublions pas.

La haine, la terreur sont les moteurs de cette entreprise destructrice.

Nous combattons, à juste titre, Daesh et son idéologie mortifère, nous luttons contre ces barbares, nous engageons des moyens militaires pour les débusquer.

C'est l'islamisme radical, c'est le fanatisme qu'il nous faut dénoncer, et abattre...

C'est aussi le règne de la finance et de l'argent que nous devons fustiger et combattre : et Daesh fait, également, partie de ce système financier, ce groupe s'attache à racketter les citoyens, à conquérir des puits de pétrole, des ressources naturelles, et pour ce faire, les djihadistes sèment la terreur.

Daesh est une organisation criminelle, une mafia organisée, contre laquelle nous devons lutter, de toutes nos forces.



 

 

 

 

 

Daesh : sommes-nous coupables ?
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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 17:29
Une guerre d'un nouveau type...

 

 

Ce 21 ème siècle a vu naître une nouvelle forme de guerre, une guerre où les combattants s'attaquent à une population désarmée, sans défense, une guerre où des fous de dieu, prêts à mourir, n'hésitent pas à tirer sur une foule anonyme, à l'aveugle.

La barbarie, la folie furieuse, le fanatisme sont à l'oeuvre : la plupart de ces fous de dieu sont des jeunes gens, la plupart ont été élevés en France.

Et, quand des français assassinent, par surprise, des français, avec des armes lourdes, nous sommes face à une guerre inédite.
Car les djihadistes qui ont assailli Paris sont, pour la plupart, des français radicalisés, pilotés de l'étranger, par l'état islamique.

Leur mode opératoire n'est-il pas  terrifiant ? Ces jeunes djihadistes choisissent de mourir pour faire la guerre, ils donnent leur vie à dieu pour punir l'ennemi.
Ils pensent gagner, ainsi, un paradis, le paradis d'Allah promis à tous ceux qui ont tué des infidèles. Ils ont accompli leur "djihad" dans la gloire et le bonheur de servir une cause qui leur paraît juste.

Mais tuer des anonymes, des êtres sans défense ne peut être qu'une ignominie, tuer de sang froid des hommes, des femmes... qui peut le faire, sinon des individus fanatisés à l'extrême ?

Le fanatisme atteint un paroxysme : ces terroristes qui tirent sur une foule ont l'impression de devenir des héros, d'être, même, sanctifiés par leurs actes sanglants.

Ces djihadistes sont en lutte contre notre monde qu'ils jugent impur, corrompu par le sexe, l'argent, la cupidité, une trop grande liberté...

Et il est vrai que notre monde capitaliste est dominé par l'argent, le goût des plaisirs, parfois immodéré, pour certains, le confort.

Mais l'idéologie de Daesh est-elle meilleure ? La femme asservie, une sauvagerie, une barbarie d'un autre temps... Daesh sème la terreur, s'impose par la peur. Qui peut souscrire à un tel mode de vie ?

Pouvons-nous laisser cette idéologie de haine et de terreur s'imposer en Syrie et ailleurs ?

Notre monde vit dans une fracture permanente : richesse des uns, misère des autres...
Ce sont ces déséquilibres qui sont inadmissibles, ce sont ces inégalités qu'il faut absolument résoudre.

Dans un monde aussi divisé, il faut, enfin, comprendre que nous ne pouvons continuer ainsi, à vivre sur des planètes différentes, alors que les communications se sont amplifiées, alors qu'internet permet de percevoir des fractures si importantes...

Si nous devons lutter contre ces déséquilibres, nous devons aussi lutter pour défendre l'humanisme, nos valeurs, pour dénoncer le fanatisme et ses fureurs. 
Et nous devons combattre tous les fanatismes, ceux de l'Arabie Saoudie, du Qatar, comme celui de Daesh.


L'idéologie de ces pays n'est pas la nôtre : nous ne voulons pas d'un monde dominé par la régression, la peur, l'asservissement de la femme, nous ne voulons pas d'un monde fanatisé.

Nous devons lutter contre cette idéologie mortifère, nous devons défendre les valeurs de l'humanisme, celles de Montaigne, celles de Rabelais, ces auteurs qui ont dénoncé, en leur temps, toutes les horreurs du fanatisme.

Plus que jamais, défendons nos valeurs, les vraies : la culture, la réflexion, la lecture, le bonheur d'apprendre...

 

 

 

Une guerre d'un nouveau type...
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15 novembre 2015 7 15 /11 /novembre /2015 16:41
La France unie contre la terreur...

 

 

Devant le nombre de victimes des attentats qui ont frappé la France, devant la terreur de ces attaques, devant l'horreur des blessures, l'union nationale s'impose...


Ces djihadistes qui côtoient la mort, qui s'en font une bannière, méprisent la vie et toutes les valeurs de la vie.

La haine, l'envie de mort, la radicalisation emportent ces terroristes vers la destruction.

Insensibles à la mort, ils se transforment en kamikazes pour répandre la peur, ils combattent nos valeurs : la culture, la fête, le bonheur, l'amour de la vie même...

Ils ont assassiné des jeunes qui se réunissaient, un vendredi soir, dans la joie, l'insouciance.

Ils les ont surpris dans leur vie quotidienne, leurs loisirs, leur désir d'aimer, d'apprécier la musique, la vie... 

La France est unie contre ceux qui s'attaquent à ses valeurs : la culture, la liberté, la fraternité... La France est unie contre la terreur.

Les victimes de cette terreur sont nombreuses, et on assiste à une recrudescence dans l'horreur et  la haine.

Face à cette recrudescence, les Français doivent s'unir contre cette abjection, et cette union qui s'est manifestée ces dernières heures ne doit pas faillir.

Il faut, aussi, que le pouvoir se montre impitoyable contre les réseaux de djihadistes qui sévissent en France, en Belgique.

Ces réseaux sont connus, ils ont été repérés : il faut les éradiquer, c'est une évidence, et ne pas laisser le radicalisme s'implanter dans notre pays.

Contre ceux qui aiment la mort, ceux qui méprisent la vie, qui n'ont qu'un but, l'annihiler, nous devons nous unir et lutter...

La barbarie, l'horreur ne font pas partie de nos valeurs.

Nous pouvons avoir peur, car nous sommes des êtres humains, nous pouvons redouter l'horreur du terrorisme car nous aimons la vie.

Les terroristes, eux, ignorent la peur, ils viennent commettre des actes abominables, avec des armes meurtrières  et des ceintures d'explosifs, ils viennent semer la mort... Mais ils ignorent toutes les valeurs et le sens de la vie : en tuant des innocents, ils ne connaissent même pas le prix de la vie...

Leur seul horizon est la haine, la violence et la mort.

Ils ont, d'avance, perdu leur combat, car leur haine, leur désir de mort sont, déjà, une défaite.


 



 

La France unie contre la terreur...
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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 11:31
Au nom de la terreur...

 


L'horreur du terrorisme a encore frappé, à Paris, hier soir : des assaillants ont attaqué plusieurs lieux, de manière coordonnée.

Le jour et l'heure n'ont pas été choisis par hasard, bien sûr : un vendredi soir, où les gens, après une semaine de travail, se réunissent pour fêter le week-end.

Le stade de France, des terrasses de bars, de restaurants, une salle de spectacle Le Bataclan ont été la cible d'actes de guerre... 

Le terrorisme se focalise, encore et toujours, sur des victimes innocentes, sans défense.
Le terrorisme ne fait-il pas fi de toute humanité, de toute vie humaine, ne frappe-t-il pas de manière aveugle et lâche ?


L'état d'urgence décrété par le président de la République, le deuil national instauré pendant 3 jours montrent que la situation est grave, inédite.

Un carnage dans les rues de Paris, 6 ou 7 lieux d'attaques, des tirs à l'arme automatique, une prise d'otages au Bataclan, où des crimes ont été perpétrés, lors d'un concert : on peut parler d'actes de guerre sur le territoire français.

Quand on s'attaque, ainsi, à des gens sans défense, avec des armes lourdes, on ne peut que voir, là, des actes de guerre, des massacres particulièrement ignobles. 

Le Bataclan a été le lieu de scènes de guerre : les terroristes se sont livrés à un véritable massacre, la salle était pleine et les terroristes ont tiré à l'aveugle, dans la foule.

Les assaillants se sont attaqués à la vie quotidienne des français, dans des lieux publics et on le voit : notre liberté, elle-même, est menacée...

Au fond, les cibles elles-mêmes n'ont pas été choisies par hasard : des bars, des restaurants, une salle de concert, un stade de foot.

Pour des djihadistes, ce sont, là, des symboles de nos sociétés... l'alcool, la musique, le sport représentent, pour ces terroristes, des signes de décadence.

Ils sont en lutte contre toutes les libertés de notre monde, ils sont en lutte contre nos principes de vie.

Encore une fois, le fanatisme est à l'oeuvre : il est organisé et s'attache à manipuler les esprits, à les façonner en vue d'actes terroristes.

La violence qui en découle est terrifiante : le carnage perpétré au Bataclan est le signe d'une volonté de semer la terreur.

L'organisation concertée de ces attentats montre une volonté de tuer, de massacrer, de détruire les symboles de nos sociétés...

La radicalisation, le fanatisme gangrènent notre monde : sur notre propre territoire, des gens sont formés pour tuer.

Il faut dénoncer et combattre ce fanatisme, partout où il se manifeste, dans tous les pays, quels qu'ils soient.







 

 

Au nom de la terreur...
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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 15:38
Sous la bannière de la terreur...

 

 

 



Un nouvel attentat terroriste a été perpétré, en Isère, contre une usine de produits chimiques, classée Seveso : une forte explosion a secoué l'entreprise Air Products, à Saint-Quentin-Fallavier.


Une voiture, qui bénéficiait d'un agrément, a pu pénétrer dans l'enceinte de l'usine et a été, aussitôt, lancée contre un stock de bouteilles de gaz : le terroriste a été identifié, et il est possible que des complices aient pu s'enfuir, et échapper à l'intervention des policiers.

Le mode opératoire est plutôt artisanal, d'après les premiers éléments de l'enquête.

Mais cet acte terroriste s'est accompagné d'une mise en scène macabre particulièrement atroce : un homme a été découvert décapité près de la voiture du ou des terroristes...  Des drapeaux ont été déployés, avec des inscriptions en arabe. Ainsi, s'affichent une forme de barbarie ignoble, une volonté de semer l'horreur.

Avec de tels actes, on se croirait retourner au Moyen Age, dans un monde ancien où régnaient la cruauté gratuite, la torture, les exécutions arbitraires.

Alors qu'il était à  Bruxelles, François Hollande a, aussitôt, fait une déclaration, à la suite de cet attentat : il a affirmé sa détermination, face à cette violence aveugle qui vise des sites industriels où des ouvriers travaillent, dans des conditions difficiles.

On se trouve, là, devant un premier attentat contre un site industriel en France, ce qui est une nouveauté. Cet attentat semble ne pas avoir nécessité une longue préparation : c'est un attentat kamikaze perpétré avec une simple voiture... aucune arme lourde, aucun moyen sophistiqué...

Dès lors, on peut comprendre que de tels attentats soient difficilement prévisibles et détectables.

En Rhône Alpes, on trouve, ainsi, de nombreux sites sensibles pouvant faire l'objet d'attaques ciblées.

Face à des islamistes qui sont programmés pour devenir des kamikazes, est-il possible de se prémunir ?

La France et d'autres pays se retrouvent confrontés à une nouvelle plaie interne : la France accueille, en son sein, des terroristes qui peuvent agir, à tout moment, avec des moyens ordinaires, et surprendre la vigilance des forces de l'ordre.

La folie meurtrière des islamistes qui cible des victimes innocentes, qui  atteint des sommets de barbarie, qui vise à anéantir toute humanité, n'est-elle pas la pire des abjections ?

Le terrorisme islamiste sévit dans de nombreux pays, telle une guerre qui ne dit pas son nom, il attaque des victimes civiles, il cible des gens ordinaires, des travailleurs dans une usine, des gens dans la rue, des hommes et des femmes sans défense.

On voit bien, là, une forme de fanatisme à l'oeuvre, un fanatisme sans foi, ni loi qui se libère dans une fièvre de tuer, de massacrer, de semer l'horreur.

Cette fièvre, telle une véritable maladie, frappe des individus fragiles, annihile leur volonté, les conduit aux pires abominations.

Cette fièvre se manifeste par une violence inouie, qui ne voit même plus la valeur de la vie humaine, qui fait fi de toute humanité...

 

Des gens sont, ainsi, manipulés et deviennent des instruments entre les mains de groupes islamistes, qui oeuvrent pour la destruction et la haine.

 

 

 

 

Sous la bannière de la terreur...
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29 mars 2015 7 29 /03 /mars /2015 15:09
Crash de l'A 320 : une forme de terrorisme moderne...

 

La catastrophe de la Germanwings semble bien être, désormais, un acte délibéré et prémédité : le copilote a pécipité l'avion sur une montagne, afin de pulvériser l'A 320. On a parlé de suicide, mais ce mot est il approprié, dans la mesure où ce pilote a entraîné avec lui, la mort de 150 passagers ?


Quand on sacrifie la vie de nombreux passagers, des bébés, des adolescents, des femmes, des hommes, et l'équipage entier d'un avion, comment nommer un tel acte ?

On songe, évidemment à une forme de terrorisme aveugle qui s'attaque à des innocents...

Les passagers de l'A 320 sont morts dans des conditions atroces, leurs corps ont été pulvérisés, leur vie anéantie en un instant, par le geste d'un seul homme qui a dû se sentir tout puissant lors du passage à l'acte.

"Un jour, je vais faire quelque chose qui va changer tout le système, et tout le monde connaîtra mon nom et s'en souviendra", avait un jour déclaré ce copilote à Maria W., une hôtesse de l'air de 26 ans, et une ex-petite amie. 

Rêve de notoriété, de gloire, de reconnaissance, ce pilote voulait accomplir une sorte de destin d'exception...


Et, pour ce faire, il n'a pas hésité à commettre la pire des atrocités : tuer 150 personnes à l'aveuglette, comme peuvent le faire des terroristes fanatisés, des djihadistes, à la recherche d'une gloire illusoire.

Il a voulu, intentionnellement, précipiter, dans la mort, des innocents, il n'a pas hésité à interdire l'accès du cockpit au commandant de bord, à actionner le bouton de descente de l'avion qui le conduisait inéluctablement au crash.

Bien sûr, il savait qu'il allait mourir lui aussi, comme un djihadiste qui commet un attentat : il était là pour mourir, pour accomplir un acte de destruction et de terreur, il était là, pour tuer et trouver une forme d'auréole et de gloire.

J'avais intitulé un premier article consacré à cette catastrophe : "suicide ou attentat" ? En fait, l'acte perpétré par ce jeune pilote ressemble davantage à un attentat qu'à un suicide : il a accompli un geste de destruction, il a massacré des innocents, des gens qui, eux, avaient choisi de vivre.

Il a assassiné dans les pires conditions, par surprise, des gens, des êtres humains sans défense.

Son geste peut, sans doute, s'expliquer par des frustrations : difficulté d'exercer son métier, déception amoureuse ? mais il ressemble à s'y méprendre au geste d'un terroriste.

Sa quête de gloire posthume y fait songer également : une soif de reconnaissance, un désir de compenser des frustrations...

On voit bien que ce pilote a agi comme un terrorriste, certes, il n'a pas été manipulé, ni fanatisé, mais peut-être s'est il inspiré des attentats du 11 septembre pour commettre cet acte fou...

Certes, il était peut-être sous l'emprise de psychotropes...

Certes, il ne défendait pas une religion ou une "cause", si ce n'est sa propre cause : l'ambition de faire parler de lui, et de passer à la postérité.

Mais, sa passion de l'aviation et du pilotage l'a conduit au pire...

Il s'agit bien d'un crime qui s'accompagne d'une mise en scène de la mort de 150 personnes tuées avec une certaine froideur.

 

C'est terrifiant...


 

Crash de l'A 320 : une forme de terrorisme moderne...
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