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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 21:40

 

 BAC 12

 

De nos jours, l'argent s'impose et règne en maître et tous les domaines sont touchés : ainsi le baccalauréat draîne tout un" bizness" : cet examen passé par un grand nombre d'élèves suscite aussi l'appât du gain...

 

On ne compte plus les cours particuliers, les sites officiels voués aux révisions du baccalauréat. Quelle évolution ! Autrefois, les élèves révisaient leur bac par eux-mêmes, dorénavant, il leur faut des aides, des béquilles... C'est là une preuve évidente d'un manque d'autonomie : d'ailleurs, les élèves qui se retrouvent, ensuite, sur les bancs de l'université en manquent cruellement.

 

Onze mille élèves de terminale prennent en moyenne 42 heures de cours particuliers, en plus de leur préparation en lycée.

 

Le baccalauréat devient un enjeu capital alors qu'il a perdu de sa valeur et qu'il ne permet pas à celui qui le détient d'entrer dans le monde du travail. Curieuse évolution ! Le baccalauréat a moins de valeur, mais il génère autour de lui des dépenses innombrables.

 

Certes, la crise provoque des incertitudes, des angoisses pour l'avenir : dès lors, le bac devient un enjeu essentiel... Nombre d'élèves veulent décrocher une mention afin de s'ouvrir le plus grand nombre de portes...

 

Dès lors, tous les moyens sont utilisés pour obtenir le précieux sésame : cours particuliers, achat d'annales, de livres de révisions... Les éditeurs profitent de cette manne qui leur est offerte chaque année...

 

Les annales sont, bien sûr, renouvelées tous les ans et la plupart des élèves s'en procurent plusieurs exemplaires...

 

Certes, ces livres peuvent présenter un supplément de révisions mais un élève qui a travaillé tout au long de l'année de terminale ne devrait pas avoir besoin de cours particuliers.

 

Ce qui compte pour l'obtention du baccalauréat, c'est un travail régulier et constant.

Ceux ou celles qui n'ont pas fourni d'efforts suffisants pendant l'année peuvent évidemment avoir recours à ces soutiens scolaires mais il faut prendre conscience que le baccalauréat se prépare en 3 ans et même plus, si l'on compte les années de collège.

 

Le baccalauréat est un examen de fin de cycle : c'est une préparation de longue haleine qui exige un travail régulier. 

 

Il semble, en fait, que le baccalauréat est en passe de devenir un gros marché. Il s'agit aussi de payer pour se rassurer : c'est ce qu'on appelle la société de consommation...

 

 

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 22:02
 
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Pendant des décennies, l'enseignement de la grammaire a été mis au rebut, négligé : cette discipline pourtant essentielle pour comprendre le fonctionnement d'une langue n'était plus à la mode : on lui reprochait son aspect rébarbatif et on voulait privilégier tout ce qui est ludique et attractif.
 
Quelle erreur ! C'est la grammaire qui permet à chacun de mieux s'exprimer, de mieux penser... C'est la grammaire qui nous offre une diversité de constructions, d'expressivité.
 
Elle permet de structurer la pensée, de bien percevoir toutes les nuances d'une langue. Ainsi il est essentiel de connaître les valeurs des modes : l'indicatif, le subjonctif, l'impératif, le conditionnel : l'indicatif marque la réalité, le conditionnel invite au doute, l'impératif sert à donner des ordres et imprime une autorité.
 
Il est utile de repérer les différentes propositions circonstancielles et leur sens, les compléments d'un verbe. Il faut bien distinguer les relatives, les interrogatives pour mieux savoir les utiliser et les maîtriser.
 
Sans la grammaire, comment peut-on prétendre s'exprimer clairement ?
 
C'est elle qui nous permet de saisir toutes les nuances d'une langue, ses richesses, ses atouts.
 
Il est essentiel de ne pas confondre la nature des mots : le verbe est le moteur essentiel d'une phrase, c'est l'unité première, le MOT par excellence... L'adverbe vient compléter le sens du verbe. L'adjectif s'adjoint à un nom et le qualifie.
 
Le nom même de la grammaire en montre toute l'importance : le mot "gramma" désigne en grec la lettre, l'unité première essentielle dans toutes les langues.
 
La grammaire s'apprend et doit être apprise : ce n'est pas un don, elle exige un apprentissage rigoureux.
 
Or, pendant des années, la grammaire n'était plus à l'honneur : d'ailleurs il était de bon ton de la mépriser : les élèves devaient découvrir eux-mêmes les règles grammaticales... "Ne faites pas de cours de grammaire !", tel était le discours des inspecteurs. "Il faut surtout ne pas faire cours, il faut attendre que l'enfant trouve tout seul."
 
Cet enseignement fondamental doit enfin être remis à l'honneur. on doit, de nouveau, dispenser de véritables cours de grammaire, à travers des exemples, des schémas de phrases, des analyses précises.
 
Honneur à la grammaire ! La langue française nous offre des méandres de tournures, des multitudes de constructions qu'il faut apprendre pour bien les maîtriser.
 
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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 19:43

 

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L'intégrisme est à l'oeuvre dans nombre de pays : il revêt différentes formes : conservatisme musulman, ultra-libéralisme qui écrase et anéantit les peuples.
 
En Turquie, ces deux formes d'intégrismes se conjuguent et ont créé une situation explosive : les violents affrontements qui ont lieu depuis deux jours à Istanbul résultent d'une grogne générale contre le gouvernement islamo-conservateur du Premier ministre Erdogan.
 
Le gouvernement de l'AKP, parti conservateur est au pouvoir depuis une dizaine d'années en Turquie. 
 
Les manifestations ont commencé avec un projet d'aménagement de la placeTaksim à Istanbul : il était prévu de démolir le parc Gezi, qui surplombe la place, pour y construire une caserne ottomane abritant un centre commercial et des résidences de luxe. On perçoit là un projet de rentabilisation d'un parc et une dérive de l'ultra-libéralisme qui n'hésite pas à sacrifier un cadre naturel pour des investissements coûteux, destinés à des gens riches.
 
La restriction récente de la vente d'alcool, les gigantesques opérations immobilières qui ne prennent pas en compte les contestations des habitants, la pression sur les medias, le licenciement de nombreux journalistes opposants ont mis le feu aux poudres.
 
La répression des manifestations a été violente, il faut déplorer de nombreux blessés : une solidarité spontanée s'est aussitôt mise en place grâce aux réseaux sociaux et à internet. "S'il n'y avait pas les réseaux sociaux, on n'avait presque aucun moyen de s'informer. Ça montre à quel point le gouvernement exerce une pression sur les medias", estime Pinar, avocate. Il est difficile de connaître le nombre de victimes au cours de ces manifestations...
 
Le premier ministre est accusé d'autoritarisme : la violence des policiers à l'égard des manifestants risque d'embraser le conflit et la situation. 
 
Partout, le pouvoir économique fait fi de la volonté des peuples, partout le libéralisme économique fait des ravages... Il s'accompagne souvent de mesures qui ne tiennent pas compte du bonheur, du bien-être des citoyens... Quand la répression se fait violente, les peuples n'ont plus qu'une seule solution : se révolter...
 
L'intégrisme qu'il soit religieux ou économique constitue une plaie de nos sociétés : il vise à asservir les peuples, il use de la peur, de la répression pour s'imposer et régner en maître.
 
Nos pays ne sont pas épargnés par ce danger : si une certaine liberté existe en Europe, la crise est sans cesse invoquée pour justifier des mesures économiques qui vont à l'encontre de l'intérêt des peuples, de leur épanouissement, de leur bonheur.
 
 
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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 21:14

 

 

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Monsieur le Ministre, 

 

Je me permets de vous écrire pour manifester mon étonnement et ma surprise : en prenant vos fonctions, vous avez jugé bon d'accorder aux enseignants deux jours de congés supplémentaires lors des vacances de la Toussaint... Un cadeau qui paraissait tenir compte de la fatigue générée par le premier trimestre, le plus long de l'année...

On pourrait maintenant préciser : faux cadeau ou cadeau empoisonné !

 

En effet, il nous est demandé depuis le mois d'avril de récupérer ces deux journées en dispensant des cours le mercredi après midi : vous imaginez l'emploi du temps démentiel des élèves lorsqu'is doivent venir le mercredi après midi pour rattraper ces cours !

 

Les professeurs eux-mêmes ne sont pas épargnés...

 

Quels sont ces effets d'annonce ? S'il s'agit d'annoncer à grands renforts de déclarations qu'on donne des vacances aux enseignants pour les leur reprendre ensuite, les professeurs peuvent à juste titre se poser des questions et se demander si on ne les considère pas comme des girouettes ou des marionnettes : ce qu'on leur accorde généreusement d'une main, on le reprend subrepticement d'une autre....

Les élèves ont des emplois du temps chargés : leur demander de venir à 4 reprises le mercredi après midi pour rattraper deux jours de congés de la Toussaint est une aberration totale !

 

Ma candeur s'étonne aussi de voir perdurer ce que l'on appelle "l'accompagnement personnalisé" en classe de seconde ... Comment pourrait-on dispenser un enseignement personnalisé à des classes de 36 élèves ? Il n'est pas étonnant que les élèves eux-mêmes s'interrogent sur le fonctionnement de ces cours : il serait judicieux de revenir à ce l'on appelait autrefois l'aide individualisée qui permettait de réunir une dizaine d'élèves en difficulté auxquels le professeur pouvait apporter un soutien véritable...

 

Les mots ont un sens et ils ont aussi un sens pour les élèves : parler d'accompagnement personnalisé pour des groupes de 36 élèves ne peut tromper personne : il serait temps, dans un métier comme l'enseignement qui s'attache à utiliser le mot juste, de ne pas détourner précisément le sens des mots.

 

Ces faux semblants ne peuvent abuser qui que ce soit, si ce n'est des gens non avertis ; le public doit penser que les professeurs bénéficient de deux journées de congé en plus, mais c'est faux.

 

En entendant la dénomination accompagnement personnalisé, certains pourraient croire au miracle !

 

Assez de faux-semblants ! Assez de tromperies !

 

Si l'on veut restaurer l'éducation, il n'est pas sain de détourner le sens des mots : des jours de vacances sont bien des jours où on ne travaille pas et on ne peut, dans ce cas exiger une quelconque récupération, un enseignement personnalisé ne peut s'effectuer face à des classes surchargées...

 

Les mots ont un sens : il n'est pas bon d'en abuser pour créer des illusions, le monde de l'éducation ne peut se contenter, dans la situation difficile qu'il connaît, de faux-semblants...

 

L'éducation traverse une crise sans précédent : pour rétablir la confiance, il faut surtout éviter de masquer les réalités et prendre conscience des vrais problèmes, des vraies difficultés rencontrées par les élèves et les enseignants.

 

L'éducation mérite mieux que des faux-semblants et des décisions ne tenant pas compte de l'intérêt des élèves... L'éducation doit retrouver une place primordiale et essentielle dans notre pays : des mesures importantes doivent être prises pour restaurer l'autorité des enseignants qui méritent respect, considération...

 

Les professeurs attendent des solutions aux problèmes qui se posent : il convient de les aider à accomplir leur mission dans la clarté, la confiance, la sincérité...

 

Je vous prie donc d'agréer, Monsieur le Ministre l'expression de mon profond respect ainsi que mes salutations quelque peu étonnées et inquiètes...

 

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 20:09

 

 

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 Les nuées sur l'horizon du couchant tracent dans le ciel leur paraphe de gris, de noir, de rose... paraphes majestueux, imposants qui semblent à portée de mains : l'ouate des nuages forme des dessins somptueux, des bancs de nuées qui s'étalent à l'infini... On touche du doigt l'effilochage des nuages... On en saisit la beauté.

 

Les lumières de la ville s'éclairent peu à peu : elles transpercent l'obscurité, la révèlent dans toute sa splendeur, elles suggèrent des vies, des êtres, le monde qui nous entoure...

 

Le ciel fait apparaître des réseaux de nuages dentelés, d'un ton de gris très clair, translucides et légers, douces traces estompées.

 

Le ciel s'obscurcit et une étoile isolée, unique, pleine de brillance éclaire un coin de ciel au dessus des taches ombrées des pins et des cèdres.

 

Moment incertain du crépuscule, où les formes s'effacent, s'atténuent : on peut alors les rêver, les inventer, les recréer.

 

On perçoit des silhouettes noires, qui se profilent : rondeurs des arbres, des pins et des cèdres... L'obscurité retentit du bruissement de la nuit, léger murmure d'insectes qui vibrent de leur vie nocturne.

 

L'air fait vivre la nuit : les nuées disloquées semblent vouloir se rejoindre, se réunir après avoir été séparées, désunies.... Les étoffes soyeuses déchirées se reforment, se détachent à nouveau et l'image de la nuit se transforme peu à peu...

 

Le moment crépusculaire nous fait goûter un soir apaisé, serein, lumineux d'étoiles...

 

Le moment crépusculaire nous envahit, sublime les êtres et les choses, les emporte dans un tourbillon d'obscurité et de lumières...

 

La nuit s'installe : tout disparaît et se fond : le ciel et la terre ne font plus qu'un, se confondent, s'étreignent... union des éléments dans une harmonie retrouvée qui invite à la douceur.

 

Le monde de la nuit nous saisit, nous emporte dans son vertige de noir.... 

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 22:07

 

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Lorsque j'interroge des élèves lors des épreuves orales du baccalauréat, je suis souvent étonnée de leur méconnaissance de la chronologie... Perdus entre le 16ème et le 20ème siècle, les adolescents ne savent plus situer les grands auteurs dans le temps...

 

Parfois, ils se révèlent même incapables de préciser quel est le siècle de Louis XIV... D'où viennent ces lacunes et ces confusions ? Sans doute est-ce dû au fait que la chronologie ne figure plus dans les programmes d'histoire, et il en est de même en français où la littérature est souvent abordée selon des thématiques ou des objets d'études : théâtre, poésie, roman, argumentation...

 

La mode est à la thématique et la chronologie y perd ses droits... Certains élèves en arrivent à placer Molière au 15ème ou au 16ème siècle ! Zola devient un auteur du 18ème...

 

Pourtant, la chronologie est fondamentale dans le déroulement de l'histoire et de la littérature : elle permet de voir l'évolution et l'enchaînement des événements...

Le siècle des Lumières vient à la suite du classicisme, époque où la royauté atteint son apogée, siècle de Louis XIV où l'ordre, la rigueur, la valeur morale de la littérature triomphent...

 

Comment comprendre une oeuvre si on ne l'insère pas dans un contexte historique, dans une époque précise ? 

 

La Bruyère, moraliste du 17ème siècle auteur des Caractères est associé par son oeuvre à cette période où la morale s'imposait dans les idées, sinon dans les faits...

Voltaire, philosophe du 18ème siècle annonce les bouleversements de la révolution : dénonciation de la monarchie de doit divin et de son pouvoir absolu, critique virulente de l'église, de ses institutions, de l'inquisition, condamnation de l'intolérance et du fanatisme...

 

Louis Ferdinand Céline évoque dans Voyage au bout de la nuit les horreurs et les atrocités de la première guerre mondiale : cette oeuvre sombre, empreinte de pessimisme reflète aussi une période tourmentée de notre histoire.

 

Que dire de Victor Hugo qui dénonce dans Les Châtiments le régime de Napoléon III ? Que dire de Montaigne qui dans Les Essais fait référence à la découverte récente, à son époque, de l'Amérique ?

 

Méconnaître la chronologie, c'est ignorer la succession des événements, et ne pas en voir la cohérence et une sorte de logique... La chronologie paraît essentielle dans une pensée bien structurée : il faut sans doute lui redonner toute sa place dans l'enseignement aussi bien en histoire qu'en français...

 

 

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 20:50

 

école 9 reut

 

Les parents d'élèves sont accueillis depuis longtemps dans les conseils de classe : ils ont le droit d'intervenir sur le déroulement de l'année scolaire, de poser des questions sur l'enseignement dispensé par le professeur, sur les devoirs, sur la fréquence des notes et parfois ils ne s'en privent pas...

 

Certains en viennent à contester les sanctions, les punitions, les notes, voire même la teneur des devoirs et des exercices : si ces compétences étaient vraiment de leur domaine, ils seraient autorisés à exercer la fonction d'enseignant.

 

La notation, la préparation des devoirs exigent une expérience, une habitude, des capacités... Pourquoi les parents mettent-ils en doute ces capacités ?

 

D'abord, ils ont souvent l'impression de savoir, d'avoir des compétences, puis bien sûr, ils se font du souci pour l'avenir de leurs enfants dans une période de crise.


La mode est aussi à la contestation de l'autorité des professeurs : ceux-ci sont dévalorisés par leur fonction même, une fonction qui a perdu de son prestige d'autrefois, qui n'est plus valorisée dans son rôle, qui semble avoir moins d'influence... en raison du développement d'internet...

 

Et c'est là une erreur car internet ne peut concurrencer un professeur... Internet est une mine de renseignements où il faut savoir trier, observer, et c'est le savoir bien assimilé qui permet de faire ce tri...

 

Il serait temps de prendre conscience qu'un professeur n'arrive pas devant ses classes par hasard : il a suivi de longues études pour y parvenir, il a passé des concours, il acquiert au fil des ans une expérience faite de savoirs, de compétences, de connaissances diverses qu'il a puisés dans le domaine de la psychologie, dans sa propre discipline, dans ses lectures.

 

Dès lors, l'ingérence des parents est parfois pesante, inadmissible : une note ne peut être contestée par des parents, sinon les rôles sont inversés et l'enseignant n'a plus sa place : il donne son paquet de copies à corriger aux parents qui s'en chargent : ils verront alors toute la difficulté de la tâche.

 

Les parents peuvent poser des questions, voir les professeurs, discuter avec eux mais ils n'ont pas pour vocation de noter, de donner des devoirs, de juger du niveau de l'élève.

 

Trop d'ingérence perturbe les relations entres les parents et les enseignants. Les parents ont un rôle important à jouer dans l'éducation de leurs enfants, ils leur inculquent des notions de politesse, de savoir-vivre... mais ils n'ont pas à prendre la place des enseignants.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 19:38

 

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Les abeilles sont en danger : les abeilles sources de vie vont-elles disparaître ? Sans elles, l'homme lui-même est menacé et perdu, sans elles, la pollinisation n'est plus possible, les cultures sont vouées à l'extinction. 

 

Aux Etats-Unis, près d'un tiers des colonies d'abeilles ont été décimées au cours de l'hiver 2012-2013, sans qu'une raison particulière ait pu être dégagée, selon une étude réalisée par le ministère de l'agriculture américain et des associations professionnelles. Les abeilles connaissent depuis six ans de très importants taux de mortalité, de 30,5 % en moyenne.

 

Comment expliquer le déclin et la mort des abeilles ? Plusieurs raisons participent de la surmortalité des abeilles comme "les parasites, les maladies, les facteurs génétiques, une mauvaise nutrition et l'exposition aux pesticides". Les facteurs sont multiples mais l'utilisation de pesticides est essentiellement incriminée : l'homme apprenti sorcier va-t-il mourir de ses propres inventions ?

 

La nature ne supporte pas d'être ainsi malmenée, épuisée, maltraitée : la nature mérite notre respect, notre attention...

 

Les pollutions diverses envahissent notre planète : les eaux, les mers, les océans, les fleuves sont contaminés, les terres souffrent d'un trop plein de produits toxiques, l'air est lui-même vicié de polluants.

 

Comment s'étonner que des abeilles et d'autres insectes en soient affectés ? Les insectes sont forcément exposés à ces modifications de l'équilibre de la nature... On voit bien aussi que les magnifiques papillons d'autrefois ne sont plus présents dans nos campagnes.

 

Le miel, symbole de douceur, de vie est-il voué à disparaître ? Dans ce cas là, c'est l'homme lui-même qui s'évanouira aussi...

 

Comment l'homme peut-il jouer ainsi son propre avenir ? Ne serait-il pas temps de revenir à des cultures plus raisonnées, à une vraie agriculture non polluante, une agiculture qui respecte les hommes et la nature ?

 

Les pesticides se retrouvent partout dans les eaux, dans la terre, dans nos aliments même qui en sont infestés.

 

Les pesticides destinés à tuer les parasites, les organismes nuisibles vont-ils aussi tuer les hommes ?

L'homme se retrouve pris à son propre piège. Où faut-il en arriver pour qu'une prise de conscience réelle intervienne ?

 

Les pesticides doivent être interdits : l'Europe commence à se préoccuper enfin de ce problème mais peut-être est-il déjà trop tard ? Les autorités ont annoncé, le 29 avril, la suspension pour deux ans, à compter du 1er décembre, de l'utilisation de trois insecticides impliqués dans le déclin accéléré des abeilles domestiques et des insectes pollinisateurs : bourdons, papillons, abeilles sauvages. La décision, toutefois, n'implique pas une disparition totale de ces substances dans l'environnement.

 

Quand meurent les abeilles, les hommes aussi s'éteignent et n'ont plus les moyens de survivre... Quand meurent les abeilles, le monde n'existe plus...
 
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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 19:51
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L’intégrisme connaît partout un regain d’activité : ainsi, certains adeptes de la religion catholique, dans un rigorisme étroit et anti-moderniste, rejettent l’avortement, l'usage de la pilule… Le pape condamne à priori ces pratiques et refuse, au nom d'une morale poussiéreuse, ces progrès indéniables.
 
Le débat sur le mariage des homosexuels fait rage et les intégristes de tout poil se déchaînent contre une certaine évolution des mœurs : les homosexuels sont encore considérés par certains comme l’incarnation du mal et du diable. Les opposants à la loi disent vouloir défendre le mariage traditionnel : pourtant, on voit bien que l'institution du mariage bat de l’aile depuis des décennies... Les séparations, les divorces se multiplient…
 
Ce n’est pas la promulgation de cette loi qui va mettre en péril le mariage traditionnel : il est déjà ébranlé, dans les faits, par la libération de la femme qui travaille, qui est devenue indépendante et qui peut désormais vivre de ses propres revenus.
 
Le déchaînement des opposants au mariage pour tous est parfois extrême : ils veulent défendre le bonheur des enfants, disent-ils, mais comment peuvent-ils douter de la capacité des homosexuels à aimer et élever des enfants ? Ils affirment qu'un enfant a besoin d'un père et d'une mère mais ils oublient qu' un enfant a surtout besoin d'amour et de sollicitude.
 
Par ailleurs, l’intégrisme musulman renaît aussi dans nombre de pays : en Tunisie, après l’espoir de la révolution, ce sont des religieux qui ont pris le pouvoir et le gouvernement tunisien, dominé par les islamistes d' Ennahda est en lutte contre les plus radicaux des militants salafistes, les pires des intégristes.
 
Au nom de Dieu, des terroristes usent de violences contre des civils innocents : tout est permis pour défendre des idées périmées, d’un autre temps : la femme voilée, soumise, qui n’a pas droit à la parole. Tout est possible pour ces fous de dieu : attentats aveugles, morts d’innocents…
 
L’intégrisme conduit aux pires excès : autrefois l’intégrisme était incarné par l’inquisition qui condamnait impitoyablement tous ceux qui ne se conformaient pas à la religion catholique : les hérétiques, les incroyants, les libertins étaient pourchassés et punis de mort…
 
Autrefois, l’Inquisition faisait régner la terreur sur le monde, dorénavant de nouveaux intégristes ont pris le relais et on constate que l’humanité, sous le joug des intégrismes, ne progresse pas et en reste à des méthodes barbares d ‘un autre âge : partout sévissent l’intolérance, le rejet des différences.
 
Partout, l’intégrisme veut s’imposer par la violence, la peur.
 
On peut aussi considérer la domination des banquiers et du monde de la finance comme un nouvel intégrisme et un nouveau terrorisme : ces élites n’hésitent pas à exercer leur pouvoir pour asservir les peuples, pour imposer des mesures d’austérité dans un monde en crise : ainsi ils continuent de s’enrichir en agitant le spectre de la crise, en propageant la peur, l’angoisse de l’avenir. Ces intégristes de l'argent et des banques se cachent, en plus, sous une apparence de légalité...On peut parler d'un véritable culte de la richesse et de l'argent...
 
L’intégrisme fait appel, sans cesse, à la peur, il vise à anéantir la liberté des peuples. L’intégrisme est terrifiant.
 
 boutin
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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 19:43

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 Le jardin de printemps resplendit du concert des oiseaux : trilles, vrilles de cris qui s'enroulent, roucoulements, sifflements qui se répondent d'arbre en arbre, d'un pin à un autre, tourbillonnement, étourdissement de voix dans le ciel.

 

Les hirondelles sillonnent et tracent l'horizon de leur vol léger et rapide, piqûres d'insectes dans le ciel, ailes sombres et blanches qui se détachent dans l'air étincelant.

 

Les cris se répercutent dans les arbres, pins, cyprès, cèdres dans un bruissement doux et varié : les sons lointains ou plus proches se répondent dans une harmonie renouvelée...

 

Les pins bruissent dans l'air, frémissent de la voix des oiseaux, rebondissement et explosion de lumières !

 

La musique du vent, de la vie se fait entendre dans l'air pur du midi.

Les oiseaux disent le printemps, le célèbrent, le magnifient de leurs frémissements d'ailes, de leurs murmures variés à l'infini.

 

Une onde d'éclats de lumières déferle sur les arbres... Les pins resplendissent de couleurs vertes, brunes, de parfums de résineux, de la vie, de la joie, de la voix des oiseaux.

 

Le ballet des pins légèrement balancés par le vent peut alors commencer, ponctué par les vrilles des oiseaux, crissement de soie dans le ciel ! Sons éblouissants !

 

Les ombres de verts retentissent de mille éclats, de mille murmures, de mille vibrations... Les formes rondes, subtiles, affinées des arbres révèlent leurs splendeurs...

 

Les teintes de verts se peuplent de voix et de mystères... 

 

Les arbres s'exaltent, se remplissent d'éclats de vie...

 

 

http://youtu.be/c2zye5kKrEk

 

 

 

 http://youtu.be/7glg1OmXRcE

 

pins bleus
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oiseau belarus reuters




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