ROSEMAR
Le dictionnaire Larousse se conformant à une évolution de moeurs et des lois propose une nouvelle définition du mariage... qui suscite bien des controverses...
Auparavant, le mot « mariage » était défini dans Le Petit Larousse comme un « acte solennel par lequel un homme et une femme établissent entre eux une union dont les conditions, les effets et la dissolution sont régis par les dispositions juridiques en vigueur dans leur pays... » Dorénavant, la définition précisera : « Le mariage est un acte solennel par lequel deux personnes de sexe différent, ou de même sexe, établissent entre eux une union... »
Aussitôt, deux députés UMP sont montés au créneau pour dénoncer cette nouvelle définition des liens sacrés du mariage... Le vice-président de l'UMP n'a pas apprécié ce qu'il appelle une anticipation. « Ce n'est pas normal, parce que le travail de la loi n'est pas fini » a déclaré Laurent Wauquiez sur Canal+.
Finalement, le grand rabbin de France Gilles Bernheim a avoué son mensonge : il n'est pas, comme il l'avait prétendu, titulaire d'une agrégation de philosophie... titre usurpé par ce représentant religieux.
Que prouve cette usurpation ? Blanche Lochmann, présidente de la Société des agrégés, affirme que l'agrégation reste un titre prestigieux qui peut attirer bien des convoitises. "On ne contrefait que ce qui est rare, beau et cher"dit-elle. Et, pourtant, le sort réservé aux vrais agrégés n'est pas toujours enviable : les agrégés sont des enseignants et vivent en tant que tels parfois des situations difficiles : classes surchargées, mutations, conditions de travail pénibles.
La révolte me plaît, elle convient à mon tempérament parfois tumultueux... La révolte chavire et emporte tout sur son passage. Elle virevolte, elle crée des tourbillons de lumières, elle se rebelle contre un monde fait d'injustices, de misères, de tourments. La révolte danse une ronde lumineuse et fière, elle allume des feux d'espoir, de bonheur dans un univers de passivité et de tristesse !
La lumière de la révolte me séduit et m'attire... Tellement de sujets de révoltes, tellement de peines, de détresses, de désarrois en ce monde !
La révolte me plaît : elle est vie, passion, emportement. Elle part en lutte contre la fadeur, la bêtise du monde !
Comment ne pas se révolter contre l'oppression et l'écrasement des plus faibles ? Comment ne pas se révolter contre les absurdités de notre univers, contre le règne de l'argent, de l'apparence, le pouvoir des puissants ?
Comment ne pas voir que le monde n'évolue pas, que les injustices se reproduisent et se perpétuent inlassablement ? Comment ne pas voir que les mêmes cycles recommencent ?
La révolte salutaire nous projette en avant, nous fait espérer un avenir meilleur. La révolte se retourne contre l'étouffement du monde, elle nous offre une respiration, elle nous apporte un souffle de liberté ! Un épanouissement !
Révoltons-nous !
Quand les peuples écrasés se révoltent enfin, quand les opprimés se mettent en marche, c'est alors que le monde est éblouissant ! C'est alors que le monde resplendit et étonne ! Quand la révolte gronde au fond de nous, c'est alors que nos forces sont décuplées !
Que le travail n'écrase plus les faibles et les pauvres ! Que le monde soit plus juste ! N'en avons nous pas rêvé depuis des siècles ? Ne serait-il pas temps de mettre en oeuvre cette idée, qu'elle devienne enfin réalité ?
Que les cris de la révolte se lèvent enfin ! Que l'élan de la révolte réveille les peuples !
Dans cet univers de consommation effrénée, ne sommes nous pas trop occupés par des rêves de possessions et de richesses ? La vraie richesse n'est pas là : elle est dans l'éveil des consciences, dans le refus des injustices, le rejet de tout ce qui abaisse l'homme.
La révolte nous anime, elle nous fait vivre, elle nous laisse entrevoir enfin un monde meilleur ! C'est cet esprit de révolte qui doit nous motiver, nous montrer que l'acceptation peut conduire au pire, à l'anéantissement de la volonté humaine, aux malheurs sans fins.
Refusons l'inadmissible, refusons les régressions et leurs lots de souffrances, refusons tout ce qui nous accable et nous meurtrit !
L'affaire Cahuzac fait des vagues, soulève même une tempête médiatique : on a pris connaissance de nouvelles révélations sur les relations troubles de Jérôme Cahuzac avec l'extrême droite et notamment avec un conseiller de Marine Le Pen... C'est ce conseiller qui aurait ouvert le compte de J. Cahuzac à UBS en 1992.
En fait, tout vient d'une histoire de famille. L'ex femme du ministre du budget Patricia Cahuzac est, en effet, la cousine de la femme d'un avocat parisien, Jean-Pierre Eymié.
Surnommé "Johnny le boxeur", Jean Pierre Eymié a appartenu au GUD, une organisation étudiante d'extrême droite radicale réputée pour ses méthodes musclées. M. Eymié est associé avec un autre avocat, lui aussi ex membre du GUD, Philippe Peninque : c'est cet homme qui a ouvert le compte de Jérôme Cahuzac à UBS en 1992. Il est aujourd'hui un conseiller proche de Marine Le Pen.
Voilà une petite bande d'amis où on avait pris l'habitude de s'entraider, de s'associer dans "des affaires". Eymié fournissait des clients au chirurgien esthétique J Cahuzac, Philippe Péninque, lui, s'occupait des placements d'argent.