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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 07:18

 cahuzac ret

 

Alors que les "caisses de l'état sont vides", nous dit-on, alors que des mesures de rigueur commencent à affecter nombre de français, le ministre du budget récemment démis de ses fonctions, Jérôme Cahuzac vient d'avouer le pire, la fraude fiscale : 600 000 euros placés sur un compte en Suisse, de l'argent qui a échappé au fisc...

 
Une fois de plus, l'exemple vient d'en haut, l'exemple vient d'un ministre lui même chargé de traquer la fraude fiscale et qui se rend coupable du pire... Cette fraude, on s'en souvient, avait été révélé par le site Médiapart.
 
Dans un premier temps, Jérôme Cahuzac avait même porté plainte pour diffamation contre le site Médiapart et il avait affirmé maintes fois ne pas avoir possédé de compte en Suisse. Mais confondu par des preuves accablantes, il a enfin avoué l'inadmissible : il est mis en examen pour blanchiment de fraude fiscale.
 
Non seulement Jérôme Cahuzac a fraudé mais il a menti à tous : une double faute ! Une double honte ! Jérôme Cahuzac a menti aux français, il a menti aux députés, à la représentation nationale.
 
La faillite morale est partout, au plus haut niveau de l'état, tous les partis, tous les hommes politiques sont salis par cette affaire, une de plus...
 
L'autorité du gouvernement est, certes, entamée mais toute la classe politique est éclaboussée par cette révélation scandaleuse. 
 
Comment les français peuvent-ils accorder crédit à des responsables qui fraudent, mentent de manière effrontée et avec la plus grande inconscience ? Comment les français peuvent-ils encore et toujours accepter des sacrifices quand, au plus haut niveau, les lois élémentaires de l'état, de la morale ne sont pas respectées ?
 
Le gouvernement désavoue et condamne fermement Jérome Cahuzac mais la faute est grave et laissera encore des marques indélébiles, de quoi creuser un peu plus le fossé entre les français et les responsables politiques.
 
Responsables ? Le sont-ils encore ? Mensonges éhontés, réaffirmés maintes fois, déni de la loi, fraude fiscale ! Jérôme Cahuzac a cumulé toutes les fautes et merite l'anathème : honte sur lui ! 
 
Un mensonge d'état qui fait que toute la classe politique est secouée et abîmée ! 
 
Une fois de plus, l'argent, dans cette affaire, est le moteur essentiel, la motivation qui pousse des hommes politiques à commettre l'irréparable. L'argent au coeur de la crise européenne, objet de toutes les convoitises, de tous les désirs perturbe l'ordre social. Alors que certains souffrent d'une crise qui s'éternise, il est inadmissible de voir les hommes politiques détourner la loi pour s'enrichir un peu plus !
 
On peut constater le rôle important qu'a joué Médiapart dans la révélation de la vérité : le journalisme d'investigation existe bel et bien et la presse indépendante a permis de mettre à jour cette fraude. Il reste encore bien des affaires dont Médiapart s'est fait l'écho et qui n'ont pas encore été élucidées...
 
 cahuzac
 
 cahuzac retersss
 
 



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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 04:46

guaino h reut

 

Sous ses habits de bon bourgeois à l'air tranquille, au fond, Henri Guaino développe un fanatisme inquiétant dans ses propos et son comportement : conseiller de l'ancien président Nicolas Sarkozy, il a sans doute orienté fortement la dérive droitière de la gouvernance de N. Sarkozy à la fin de son quinquennat...

 

Les idées de Monsieur Guaino, son attitude paraissent bien proches de l'idéologie de l'extrême droite.

 

Tout le monde se souvient du discours de Dakar écrit par la plume d'Henri Guaino, discours qui avait suscité nombre de polémiques et au cours duquel Nicolas Sarkozy avait affirmé que l'Afrique et les africains n'étaient pas assez entrés dans l'histoire... Certains y avaient vu des relents de racisme, en tout cas l'affirmation d'une sorte de supériorité européenne de l'homme blanc.

 

Supériorité, oui, Henri Guaino se sent bien supérieur, lui qui stigmatise sans vergogne le juge Gentil en raison de la mise en examen de N. Sarkozy dans l'affaire Bettencourt.

 

Les critiques qu'il a adressées à ce magistrat relèvent de la diatribe pure et simple : des propos polémiques à l'égard de la justice qu'un représentant de la République devrait s'abstenir de prononcer. Monsieur Guaino n'apprécie pas la décision de justice prise par le juge Gentil, soit, mais ses propos ont dépassé la mesure : il a accusé un juge de "salir la République ", il met en cause son travail et celui de ses confrères.

 

Quant aux positions d'Henri Guaino sur le mariage pour tous, elles signent la marque et l'empreinte d'un homme rétrograde peu enclin à mettre en oeuvre et à accepter les évolutions normales de la société : il réclame à cor et à cri un référendum et refuse de s'en remetttre au parlement pour l'adoption de cette loi.

 

On perçoit là des prises de position d'un autre temps, d'un autre monde.

Ainsi, la pensée de Monsieur Guaino, ses idées, sa façon de s'exprimer sont extrêmes : on n'est pas loin d'un fanatisme haineux à l'égard des autres. On voit bien chez lui une forme de supériorité : il se juge supérieur à tout le monde et a sans doute une haute idée de sa personne.

 

Son attachement excessif pour l'ancien président ne relève-t-il pas aussi d'un certain fanatisme ? Henri Guaino refuse d'envisager à priori toute culpabilité de N. Sarkozy, l'ancien chef de l'état étant selon lui inattaquable par les fonctions même qu'il a occupées.

 

Pourtant, Nicolas Sarkozy a perdu les dernières élections et il se trouve compromis dans de nombreuses affaires douteuses que la justice devra bien démêler un jour.

Le fanatisme d'Henri Guaino prouve bien, s'il en était besoin, la tendance qui pousse les hommes politiques de l'UMP vers des extrêmes dangereux et inquiétants...

 

guaino reut 2

 

 



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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 12:11

toulouse libre sumolariB25 es

 

Qui n'est pas attaché à sa ville natale ? Chacun de nous garde en sa mémoire des lieux de l'enfance : paysages, maisons, arbres, collines... Et Claude Nougaro en écrivant cette chanson, intitulée :" Toulouse" rend ainsi un hommage tendre et émouvant à ses racines, à une ville qu'il connaît bien...

 

La chanson s'ouvre sur l'idée de l'éloignement de la ville natale qu'il faut parfois quitter, dans une vie, pour d'autres lieux.

Et les souvenirs surgissent avec des couleurs vives et fortes : "l'eau verte du canal du Midi", "la brique rouge" du quartier des Minimes : ces sensations visuelles nous éblouissent...

 

L'enfance est évoquée d'abord : "l'école, le cartable bourré de coups de poing" : un monde de révolte où règne la "castagne", joli mot du sud associé aussi aux "mémés" qui doivent avoir le verbe haut à Toulouse et qui ne se laissent pas faire...

 

L'accent de Toulouse est comparé à un "torrent de cailloux", belle image tumultueuse de la langue natale ! Et l'on entend bien la mélodie du parler toulousain. La ville devient symbole de violence, une violence généreuse qui transparaît dans la couleur des violettes et aussi dans les mots prononcés.On perçoit de l'"orage dans l'air."

Le paysage de la ville ressemble par ailleurs à "une fleur de corail", superbe métaphore pour évoquer la ville rose !

 

Claude Nougaro nous fait voir un trottoir éventré , signe de révolte, une rue où pousse "la corne de l'Espagne", pays du sud, pays de lumières, de soleil, d'enthousiasme, pays proche de Toulouse... une rue où pousse peut-être "une bulle de jazz" !

 

Enfin les pas du poète l'emmènent vers le Capitole de Toulouse où il entend la voix de son père, chanteur d'opéra, magnifique souvenir d'un enfant qui admire "l'écho de la voix" de celui qui lui a donné le jour.

 

La chanson s'achève sur le présent de la ville qui a changé : les "buildings" ont poussé, immenses et l'auteur s'inquiète de ne plus retrouver dans sa ville une" pincée de tuiles" d'autrefois. Quelle tendresse dans cette expression ! La nostalgie est bien présente à la fin de ce poème !

 

Claude Nougaro ponctue son texte de quelques noms propres évocateurs : aux sonorités pleines de charmes : "le canal du Midi, les Minimes, l'église Saint Sernin, Blagnac."

 

Le refrain fait de la ville un personnage à part entière, grâce à la double apostrophe :"o Toulouse" souligné par les mots "mon païs" prononcé à l'ancienne, avec l'accent de Toulouse. Le poète s'adresse plusieurs fois à sa ville, en employant la deuxième personne, il la tutoie familièrement et lui parle en la personnifiant.

 

Chacun est forcément sensible à ces souvenirs d'enfance associée à une ville, chacun est sensible au temps qui passe et bouleverse les paysages d' autrefois.

La mélodie entre tendresse et force transmet bien l'émotion du poète face à la beauté de la ville rose.

 

http://youtu.be/jU8Tg1cRZh

 

 
 


 

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 16:55

 

 

renoncules 7

 

La renoncule, véritable bouton d'or se dresse fiérement sur sa tige droite et altière : la fleur délicate aux pétales serrés qui s'épanouissent sur les bords nous révèle une beauté somptueuse, une beauté délicate et subtile...

 

Que d'harmonie dans cette fleur ! Les pétales brillants, d'une rare perfection dans les formes offrent des couleurs vives : blanc, rose, rouge, orangé, jaune d'or.

 

Les feuilles très découpées, d'un vert léger et doux donnent une allure rustique à cette beauté majestueuse : une association étonnante et contrastée entre une fleur pleine de splendeur et un feuillage d'une grande simplicité.

 

Les tiges épaisses, solides, bien droites hissent la corolle, l'imposent au regard. Les pétales cachent le coeur du calice, en une rondeur splendide et souveraine.

 

Les boutons arrondis, bien dessinés, bien verts laissent entrevoir les couleurs des pétales repliés, les fleurs exhalent une douce odeur aux saveurs d'herbes.

 

Le jaune éclatant de ce bouton d'or se nuance de teintes irisées, de légères stries parcourent les pétales avec des tons de rose, de lumière, d'éclats dorés et luisants... Les fleurs roses aussi se déclinent en couleurs variées et douces...

 

Les pétales dessinent des formes inouies de beauté et d'élégance : des habits de fête ornent cette fleur au port altier et superbe.

 

Fleur abondante,charnue et délicate, la renoncule nous apporte tendresse et réconfort. Epanouie, la corolle se froisse en des contours flous étonnants. Les pétales deviennent vaporeux et pleins de légèreté.

 

Le bouton d'or, symbole de séduction, originaire du sud nous offre des tableaux infinis de splendeurs colorées. 

 

Somptueuse renoncule ! Fleur vénéneuse aux charmes infinis ! 

 

http://youtu.be/3SiHzjnJ-GU

 

 

renoncules

 

renoncule 12

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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http://youtu.be/rTst74LXpMs

 



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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 21:59

 

école 5 reuters 

 

La paresse des enseignants ! Voilà un mythe qui a la vie dure et qui se perpétue encore plus de nos jours ! Evidemment dans l'enseignement, les gens ne voient et ne perçoivent que l'avantage des vacances et le nombre d'heures de cours dipensées aux élèves. Pourtant, les enseignants sont soumis à un parcours complexe : tout d'abord, ils poursuivent de longues études avant de pouvoir accéder à leur fonction : 5 années après le baccalauréat, parfois plus.

 

Les concours d'enseignement sont difficiles avec des programmes assez lourds : n'oublions pas que les enseignants sont des spécialistes d'une discipline. Une fois les concours passés, ils découvrent le métier avec toutes sortes de contraintes parfois inimaginables : mutations dans différentes régions, classes souvent chargées, élèves en difficulté.

 

Le travail en classe est exigeant car il ne supporte aucune inattention de la part de l'enseignant : il faut faire participer les élèves, animer des débats, bien commenter les interventions des participants.

 

L'enseignant se doit aussi de préparer des cours, de les revoir, de corriger des copies, de recevoir des parents si des problèmes se posent, de mettre en oeuvre des devoirs communs, des bacs blancs : le travail à la maison est souvent très lourd et l'enseignant a l'esprit mobilisé par ses classes... 

 

Imaginez le nombre d'élèves que l'enseignant a en charge chaque année !

Comment un enseignant aurait-il le temps d'être paresseux ? Il a sous sa responsabilité une multitude d'élèves : il doit les inscrire dans une progression annuelle, avec des exercices variés, différents. Son rôle est aussi de leur inculquer des valeurs : ponctualité, travail, politesse, respect des autres, attention, écoute.

 

Il leur prodigue des conseils pour leur orientation, il a pour fonction de les noter, de les évaluer avec équité et justesse... de les encourager dans leur évolution.

Sa mission est de répondre aux questions et aux atttentes des élèves : il est à leur service.

 

Il joue parfois le rôle d'assistante sociale face à des élèves en grande difficulté, en manque d'affection, il doit veiller à protéger ces élèves, les soutenir.

L'enseignant doit maîtriser aussi des notions de psychologie pour gérer des classes avec des personnalités très diverses, savoir doser bienveillance, rigueur, efficacité.

Aucune place pour la paresse dans ce métier qui demande une énergie sans faille devant les élèves... aucune place pour le laisser aller !

 

L'enseignement exige à la fois des qualités physiques et intellectuelles : impossible d'être fatigué devant des élèves, il faut assurer le travail avec dynamisme et compétence...Voilà bien un métier qui ne s'accommode d'aucune indolence !

ecole



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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 22:39

hollande reuters

 

La déception est là : la prestation télévisée de François Hollande n' a révélé une nouvelle fois que la volonté de se soumettre à l'Europe : le chef de l'état, à la suite de Nicolas Sarkozy, poursuit la politique d'austérité du quinquennat précédent. Les différences, si elles existent, sont minimes...

 

On retrouve la même volonté de faire payer les plus faibles : encore un allongement de la durée de cotisations pour l'obtention des retraites. Une politique qui ne change pas... et qui reste délibérément tournée vers des efforts de plus en plus grands demandés au peuple.

 

Les Français ont la curieuse impression, sans doute, de ne pas voir d'évolution, ni de changement dans l'orientation de la politique de la France : toujours les mêmes solutions, la même soumission aux marchés, toujours les mêmes mots...

Les Français ont voté au printemps dernier mais leur véritable volonté de changements n' a pas été respectée.

 

Qui abuse de la faiblesse de qui ? En fait tous les gouvernements quels qu'ils soient abusent de la faiblesse des plus pauvres, les écrasent, les méprisent, les réduisent à néant.

Le cirque des élections une fois passé, les hommes politiques oublient leurs promesses et la démocratie perd tous ses droits : le peuple est sans cesse floué, abusé...

La politique n'est qu'un éternel recommencement et une éternelle ritournelle de mensonges, de faux semblants... Bientôt les français n'y croiront plus et se détourneront du fait politique.

 

"Il faut donner de l'espoir à la France" dit François Hollande mais il ne parvient pas à nous faire croire en un avenir nouveau.

 

Baisse du pouvoir d'achat, austérité, croissance en berne : l'inquiétude est là. L'Europe en crise semble nous entraîner dans son tourbillon de mesures d'économies, de rigueur : les gouvernants gouvernent-ils ? Les politiques sont-ils à même de mener des actions différentes ou sont-ils soumis toujours et encore aux lois du marché ?

Nul doute : les personnalités sont différentes, le ton n'est pas le même, l'arrogance et la suffisance en moins pour François Hollande mais les actes, les décisions prises ne font pas changer l'orientation et le cap de la France.

 

L'Allemagne demeure encore la puissance dominante : même si la soumission paraît moins flagrante, elle reste de mise.

 

Les efforts demandés aux français restent importants. Alors que François Hollande s'était opposé à la réforme des retraites initiée par François Fillon, voilà qu'il emboîte le même pas.

 

Les français doivent s'attendre à de nouveaux sacrifices et on ne leur demandera pas leur avis : les voilà pris en otages de la "démocratie".

 

hollande reute



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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 22:22

 

mort

 

On parle souvent de la longévité, de la durée de la vie humaine qui s'allonge : on évoque les centenaires de plus en plus nombreux, on envisage même la possibilité de prolonger la vie au delà de 150 ans ou plus. L'homme serait capable d'atteindre l'immortalité...

L'immortalité ! Est-ce même souhaitable ? 

 

La vie humaine est faite pour être limitée : elle vaut par sa finitude, sa briéveté... C'est bien ce qui lui donne toute sa valeur et sa saveur. Que pourrait-on faire de l'immortalité ? L'ennui, la fatigue, la lassitude gagneraient chacun d'entre nous.

 

C'est Balzac qui, dans une de ses nouvelles fantastiques intitulée L'elixir de longue vie, imagine une sorte de potion qui permettrait de vivre éternellement : l'histoire est effrayante, terrible : un vieil homme a créé un elixir capable de redonner la vie à un cadavre.

 

Il demande donc à son propre fils d'en recouvrir son corps lorsqu'il sera mort. Mais le fils, sorte de réincarnation du personnage de Dom Juan, jouisseur et égoiste décide de conserver le précieux élixir pour son propre usage... Pour en vérifier l'efficacité, Dom Juan essaie l'onguent magique sur l'oeil de son père qui vient de mourir : l'oeil se met à revivre et le pére porte un regard terrible sur son fils.

 

Bien sûr, le récit s'achève de manière tragique : l'immortalité n'est accordée à personne... même pas à Dom Juan qui voulait s'en emparer...

Cette histoire est bien révélatrice : l'homme doit rester dans son rôle, ne pas vouloir se livrer à des manipulations douteuses qui ne conduiraient qu'à des malheurs...

Les centenaires nous le prouvent : souvent, ils connaissent une diminution de nombre de leurs facultés, ils perdent l'essentiel de la vie, les sensations auditive, visuelle qui sont fondamentales.

 

Et même si les progrès de la médecine sont considérables, peut-on envisager de réparer toutes les défaillances du corps humain face à l'âge ?

L'homme fait et programmé pour mourir verra aussi son espèce s'effondrer, disparaître... C'est inéluctable.

 

Rien ne dure, tout s'efface et disparaît : l'homme doit accepter sa finitude pour profiter pleinement de sa vie, de ses bonheurs éphémères et fragiles : Carpe diem !

 

C'est aussi le personnage d'Ulysse qui, dans l'Odyssée, refuse l'immortalité proposée par la déesse Calypso : nourri au nectar et à l’ambroisie, la nourriture des dieux, Ulysse pourrait devenir immortel, insensible à la mort, à la vieillesse, à la maladie. Il pourrait échapper à tous les malheurs de l’humanité. Mais Ulysse a compris que l'éternité bienheureuse des dieux ne lui permettrait pas de trouver le bonheur humain auquel il aspire : un bonheur fait de plaisirs ordinaires et simples : rejoindre sa terre natale, sa famille, ceux qu'il aime.

 

Retrouvons la philosophie précieuse des anciens ! Leur sagesse, elle, est éternelle...

La vie doit être goûtée et vécue dans sa dimension limitée. C'est ce qui en fait tout le prix !

 

 soleil 2 reuters

 

coucher de sole

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 22:18

écoles reute

 

La question se pose face à la multiplication des insultes sur Facebook ou twitter : est-il permis d'insulter des professeurs sur un réseau social ? La pratique devient habituelle et même elle semble être une façon de se défouler pour certains adolescents...

Est-ce là le but d'un "réseau social " ? Est-ce faire preuve de sociabilité que d'invectiver un professeur avec des mots grossiers et vulgaires ? 

 

Est-ce là une bonne façon d'utiliser internet ? Les adolescents qui postent ces injures doivent bien se douter qu'elles ont un retentissement sur la personne qui les reçoit... un simple jeu qui prouve l'inconscience de certains lycéens et leur irresponsabilité totale...

 

Trois élèves d’une terminale L du lycée Condorcet de Limay dans les Yvelines ont posté des insultes à l’encontre d’un de leurs professeurs sur le réseau social Twitter. « Je ne réviserai pas pour sa vieille gueule, elle peut crever », « Ma prof d’histoire est une s… ». Voilà la teneur des propos de ces élèves à l'encontre de leur professeur d'histoire.

 
L'affaire est partie d’une mauvaise blague, il y a un peu plus d’un mois. « Une copine a fait croire sur Facebook que la prof d’histoire venait d’envoyer un mail pour dire qu’il y avait un gros contrôle le lendemain, mais nous on n’avait pas été prévenues » Et aussitôt, les élèves ont utilisé l'insulte pour marquer leur désapprobation.
 
On le voit : on est en plein délire ! Certains élèves s'amusent à lancer de fausses informations et aussitôt c'est un déluge d'insultes...Les trois jeunes filles coupables de ces manquements graves au respect ont été exclues de l'établissement...
 
Autre fait divers : deux élèves du lycée Lakanal de Sceaux avaient créé de faux profils de leurs enseignants sur Facebook en les insultant, avec photos montages à l’appui. La sanction est tombée : les deux lycéens ont été exclus de l'établissement.
 
Les parents des deux exclus ont fait appel, avec le soutien d’autres familles : "Ce qu’ils ont fait est grave, je comprends que les professeurs aient été choqués, mais j’ai trouvé la sanction un peu forte ! proteste une mère de famille. Ce sont encore des gamins, ils ne se sont pas rendu compte ! "
 
Dans les deux cas cités, les parents jugent la sanction trop sévère mais enfin, si on regarde les faits, si on voit les mots employés, on ne peut que déplorer l'inconduite irresponsable de ces adolescents : peut-on se permettre d'invectiver un enseignant ? Peut-on se permettre de prendre son identité, de publier des photos ?
 
Les enseignants deviennent de plus en plus dans nos sociétés la cible d'incivilités de toutes sortes : les faits se répètent, la violence verbale vient même parfois des parents et elle est inadmissible à l'égard d'un professeur dont la fonction devrait être respectée.
Source : Le Nouvel Observateur
ensi ret
facebook



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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 21:22

argent reuters

 

Alors que l'Europe connaît une crise de la dette sans précédent, alors que les peuples sont écrasés par des mesures d'austérité de plus en plus pesantes, alors qu'on demande, à Chypre, aux épargnants de sacrifier une partie de leur économie, que se passe-t-il en France ?

 

Un ancien président vient d'être mis en examen pour abus de faiblesse à l'encontre de Mme Liliane Bettencourt : il aurait profité de la santé défaillante de la vieille dame pour en obtenir des sommes d'argent conséquentes et financer ainsi sa campagne électorale lors des présidentielles de 2007...

 

Un ministre du budget de l'actuel gouvernement, Jérôme Cahuzac est contraint de démissionner, soupçonné d'évasions fiscales...

 

De tous côtés, à droite, à gauche, l'argent semble être le mobile essentiel des hommes politiques qui nous gouvernent.

 

Comment les français pourraient-ils garder leur confiance à ces prétendues élites qui donnent sans arrêt le mauvais exemple ? Comment les français pourraient-ils ne pas se sentir trahis alors que certains connaissent de graves difficultés pour survivre en période en crise ?

 

Alors qu'on demande sans arrêt des sacrifices aux français, baisse des salaires, hausse des impôts, recul incessant de l'âge de la retraite, les hommes politiques sont compromis dans des affaires d'argent scandaleuses.

 

Dans ce contexte, il n'est pas étonnant de voir que 68 % des français se montrent pessimistes face à l'avenir.

La crise elle même cristallise autour d'elle des problèmes d'argent insolubles : la dette qui ne cesse d'augmenter et d'écraser les peuples, les déficits qui se creusent, les économies qu'il faut toujours réaliser...

 

Ce ne sont plus des hommes politiques qui nous gouvernent, c'est l'ARGENT, l'argent roi qui dicte la conduite des élites, c'est l'argent qui gangrène nos systèmes politiques.

 

C'est au nom de l'argent, pour le monde de la finance que nous vivons... Nous sommes soumis au règne de la dette, au règne des banques et de leurs financiers véreux.

 

Et toutes les autorités semblent contaminées désormais : fraudes fiscales, trafics, détournement d'argent, captation de finances pour accéder au pouvoir.

 

C'est donc cela le bonheur du libéralisme ? L'inquiétude, l'angoisse du lendemain ? Des sacrifices demandés aux plus démunis ? Et des hommes politiques qui profitent de cette situation délétère ?

 

 

cahuzac

 

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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 20:56

 guaino reuters

 

Décidément, les hommes ploitiques se permettent bien des excès : après la mise en examen de Nicolas Sarkozy pour abus de faiblesse à l'encontre de Mme Liliane Bettencourt, Henri Guaino a attaqué de manière virulente le juge Jean Michel Gentil : il l'a accusé de "porter atteinte à la République, d'être le déshonneur de la justice, et des institutions..."

 

Injurié publiquement, le magistrat a porté plainte contre l'ancien conseiller de Nicolas Sarkozy...

Les propos de Monsieur Guaino dans son emportement sont allés très loin : il affirme que la décision du juge Gentil est "absurde, irresponsable". Son travail est "indigne". Il qualifie l'accusation d'abus de faiblesse de "grotesque, invraisemblable et intolérable"...

 

De telles déclarations venant d'un responsable politique sont-elles admissibles ? Ainsi, selon Monsieur Guaino, Nicolas Sarkozy est inattaquable ! Parce que c'est un ancien président de la République ? La loi doit être la même pour tous et personne ne peut en être exonéré...

 

De toute façon, une mise en examen n'est pas une inculpation et Nicolas Sarkozy aura le droit et le loisir de se justifier. Mais peut-être craint-on à l'UMP des investigations plus poussées qui pourraient conduire à des vérités gênantes ?

 

La loi, la morale ne concerneraient-elles que les pauvres ? La justice ne serait-elle qu'au service des puissants devant lesquels il faudrait se prosterner ?

 

Attaquer ainsi un magistrat relève de l'injure pure et simple... Les propos de Monsieur Guaino ne sont-ils pas eux mêmes haineux, irresponsables, indignes, intolérables ? En prononçant de tels mots, n'est-il pas lui-même en train de mettre à bas la République, de la déconsidérer en mettant en doute les compétences, l'impartialité d'un juge ?

 

L'escalade verbale à laquelle se livre l'ancien conseiller de Nicolas Sarkozy n'est pas digne d'un homme politique.

Quand on voit la course effrénée au pouvoir dans laquelle se sont lancés les deux chefs de l'UMP François Fillon, et Jean François Copé, les responsables de ce parti peuvent-ils être encore crédibles ?

 

Ces responsables connaissent-ils la morale ? Leur but ? S'accaparer le pouvoir par tous les moyens au mépris de la morale et de la dignité...

 

Monsieur Guaino est allé trop loin dans ses allégations... Les hommes de pouvoir, quels qu'ils soient se devraient de pondérer et de modérer certaines de leurs affirmations.

 

 

sarko reuters

 

 



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