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17 mai 2026 7 17 /05 /mai /2026 12:43
Tableau printanier...

 

Des marronniers en fleurs au bord de l'eau... On admire les reflets ondoyants des arbres et leurs panaches de verdures...

 

 

 

Des teintes de verts, de bleu qui se conjuguent sur l'eau...

 

 

 

On aime aussi les murmures enchanteurs des oiseaux qui sifflent dans l'air doux du printemps...

 

 

 

 

Sur les hauteurs, la Tour Magne en majesté domine ce paysage verdoyant...

 

 

 

Et l'eau encore, ses ondoiements apaisants, ses teintes chatoyantes, ses reflets mouvants !

 

 

 

Que de merveilles dans ce tableau printanier !

 

 

 

 

 

 

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10 mai 2026 7 10 /05 /mai /2026 12:41
Splendeurs du seringat...

 

Dès qu'on arrive aux abords, l'arbre en fleurs répand de  doux parfums enivrants...

 

 

 

Puis, quand on s'approche, c'est un éblouissement, un ravissement de fleurs délicates aux teintes de lumières...

 

 

 

Un foisonnement de bouquets de fleurs envahit l'arbre...

 

 

 

 

Les fleurs rayonnent, resplendissent près des feuillages d'un vert sombre...

 

 

 

 

Quels éclats ! Quelle abondance, quel bonheur ! Tant de fleurs sur un seul arbre !

 

 

 

 

Tant de beautés, tant de simplicité et d'élégance !

 

 

 

 

 

 

 

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3 mai 2026 7 03 /05 /mai /2026 12:20
Paysage printanier...

 

Des lumières féeriques dans les arbres : les feuillages des platanes sont parcourus de frissons, de reflets de lumières...

 

 

 

Des éclats dorés, des enluminures qui irisent les arbres...

 

 

 

En arrière plan, des marronniers révèlent des profusions de fleurs blanches et roses qui s'étagent sur les branches...

 

 

 

En dessous, le canal déroule ses eaux vertes où déambulent des carpes ondoyantes...

 

 

 

 

 

Le ciel bleu lavande magnifie les frondaisons et les bouquets de fleurs sur les marronniers...

 

 

 

Somptueux  tableau d'un jour de printemps !

 

 

 

 

 

 

 

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27 avril 2026 1 27 /04 /avril /2026 12:25
Un souffle chaud et parfumé d'aromates sauvages...

"Je fus noyé dans un souffle chaud et parfumé d'aromates sauvages qui s'épandait comme un flot plein de la senteur violente des myrtes, des menthes, des citronnelles, des immortelles, des lentisques, des lavandes, des thyms." écrit Guy de Maupassant dans La vie errante, un récit de voyage littéraire en Méditerranée ainsi qu'au Maghreb à la fin du XIXe siècle, Maupassant a réalisé une enquête journalistique, attiré par l'exotisme de ces pays.

 

À bord du "Bel-Ami II", il visite la côte italienne, la Sicile, navigue d'Alger à Tunis puis vers Kairouan. Il découvre avec émerveillement les pays lumineux et accueillants du Maghreb. Sensible à la beauté des paysages et fasciné par la vie quotidienne de ces habitants, il rédige plusieurs chroniques qui seront publiés dans Le Gaulois et La Revue des deux Mondes. Ces chroniques seront réunies dans l'ouvrage La vie errante en 1890.

 

Et c'est avec émerveillement encore que Maupassant découvre l'univers des aromates sauvages...


Le mot "aromate" est issu du grec ancien "ἄρωμα, arôma", "arôme, plante aromatique"...
 

Avec ce mot, on entre dans un monde de senteurs, de plantes, de nature sauvage, de parfums enivrants....

On touche à l'essence du monde, la terre, son absinthe qui emplit l'air, des herbes sur les chemins, des couleurs, des formes diverses, des éclats qui éblouissent...

On goûte à tous les bonheurs de la terre, ivresse des parfums, soupirs d'effluves, murmures, souffles, et profusion de feuilles et de fleurs...

 

Le soleil fait chanter les aromates, leur donne une vérité, une profondeur nouvelles...

Musique et harmonie des aromates qui se fondent, s'entremêlent quand le soleil fait resplendir les parfums de la terre...

 

Parfums qui se répondent, en un rebond de la voyelle "a", parfums qui se complètent avec des consonnes variées, gutturale "r", pour l'essence qui racle la gorge, labiale "m" pour goûter, dentale "t" pour mordre...

 

Les aromates comblent tous les sens ! Les voyelles "a" et "o" suggèrent ce plaisir des sens, cette ivresse de bonheur, une forme de plénitude...

 

Tant de senteurs surgissent, montent à la tête : lavande de Provence, sarriette, thym, romarin, marjolaine, origan...

Que de paysages dans ces mots !

L'aromate est le fruit de la terre, du soleil, des collines de Provence !

 

 

Un souffle chaud et parfumé d'aromates sauvages...
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26 avril 2026 7 26 /04 /avril /2026 11:51
Près du jet d'eau...

 

Près du jet d'eau, un spectacle printanier...

 

 

 

Les arbres alentour déploient leurs panaches de verdures... et les marronniers exhibent des bouquets de fleurs roses et blanches...

 

 

 

L'eau jaillit resplendissante sous les rayons solaires...

 

 

 

Non loin de là, des colverts s'ébrouent dans l'eau du canal : ils font soigneusement leurs ablutions...

 

 

L'occasion d'admirer leurs teintes chatoyantes de vert, leur plumage bariolé, leurs gestes vifs...

 

 

 

Nouveau spectacle : une colombe se pavane sur le muret près du jet d'eau... Soudain, elle s'envole et traverse majestueusement le plan d'eau...

 

 

 

 

Un instant magique de beauté et d'harmonie !

 

 

 

 

 

 

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19 avril 2026 7 19 /04 /avril /2026 12:02
Un drôle d'oiseau sur la branche...

 

Ce jour-là, grand mistral au bord du canal sous un ciel gris de printemps...

 

 

 

Au sommet d'un platane, voilà qu'un oiseau joue les équilibristes, posé sur une branche...

 

 

 

On aperçoit sa silhouette en ombre chinoise sur un fond de ciel gris...

 

 

 

La branche tangue sous le vent... et l'oiseau tangue aussi, essaie de garder l'équilibre face au vent qui l'assaille...

 

 

 

Le cormoran résiste sous les assauts du mistral et semble même prendre un malin plaisir à se jouer du vent !

 

 

 

Magnifique vision de l'oiseau qui domine le paysage et qui semble narguer les éléments !

 

 

 

 

 

 

 

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17 avril 2026 5 17 /04 /avril /2026 11:43
Fais comme l'oiseau...

Dans un monde de technicité croissante où l'homme éprouve des difficultés à trouver des repères, voici une chanson interprétée par Michel Fugain,  qui nous invite à un retour vers la nature, une belle ode à la liberté et à la simplicité... et c'est réconfortant...

 

La chanson s'ouvre sur le refrain avec un conseil sous la forme d'un impératif : "Fais comme l'oiseau"... l'oiseau symbole de beauté, de liberté, d'insouciance représente bien  un modèle de cette nature que nous avons tendance à oublier...

Associé à "un air pur, à une eau fraîche", à "un peu de chasse et de pêche" l'oiseau n'est-il pas le meilleur symbole d'une nature intacte ?

Symbole aussi de liberté et d'élan car il peut toujours "aller plus haut".

Le mot "oiseau" réitéré à quatre reprises dans ce refrain, le plus souvent à la rime, est ainsi magnifié...

 

Dans le premier couplet, on perçoit les paroles d'un locuteur qui répond aux propos énoncés dans le refrain : 

"Mais je suis seul dans l'univers
J'ai peur du ciel et de l'hiver"

Solitude, peur des éléments, ce locuteur évoque bien la condition de l'homme sur la terre... et les peurs sont multiples : le mot "peur" est ainsi employé à quatre reprises dans ce couplet : "peur des fous, de la guerre, du temps qui passe"...

Dès lors, une question existentielle est posée : "Comment peut on vivre aujourd'hui
Dans la fureur et dans le bruit"... les mots sont violents et les sonorités de gutturales "r" qui les composent le sont aussi...

Le désarroi se traduit alors par des négations et par ce rythme ternaire insistant :

"Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdu"

 

Dans un deuxième couplet, c'est l'amour qui est évoqué, et notamment celui de "ce sauveur de l'humanité" que recherche en vain le locuteur... un amour souvent loué, "chanté"... Ainsi est abordé le thème religieux... Et le désarroi se traduit encore par des questions qui marquent aussi le doute :

"Comment peut on vivre sans lui ?
Sous quelle étoile, dans quel pays ?"

Des négations viennent désespérément mettre en doute la foi religieuse :

"Je n'y crois pas, je n'y crois plus, je suis perdu"

 

On perçoit encore du désespoir dans le dernier couplet où le personnage se lamente encore et exprime son exaspération de manière directe avec un vocabulaire familier :

"Mais j'en ai marre d'être roulé
Par des marchands de liberté"

L'utilisation réitérée de la consonne gutturale "r" pleine de dureté vient souligner le propos....

On retrouve ce langage familier dans les vers suivants :

"Et d'écouter se lamenter
Ma gueule dans la glace..."

Dès lors, reviennent des questions qui insistent sur le désarroi : quelle attitude adopter ? La lutte ou le renoncement ? Et à nouveau, c'est le vocabulaire familier, courant qui est utilisé donnant une tonalité réaliste à ce discours :

"Est-ce que je dois montrer les dents ?
Est-ce que je dois baisser les bras ?"

Le refrain vient à nouveau répondre à cette angoisse avec l' exemple de l'oiseau, symbole de liberté, de légèreté, de paix, d'harmonie...

Certes, cette réponse peut paraître utopique, mais comme elle fait du bien ! Voilà une chanson remplie d'espoir qui prône le détachement et la simplicité...

 

La mélodie oscille entre mélancolie dans les couplets et joie, élan vital dans le refrain comme pour mimer la liberté et le bonheur infini de l'oiseau...

 

Pour mémoire :

 

"Au tout début de l’année 1972 Michel Fugain se trouve au Brésil où il participe au festival de la chanson à Rio de Janeiro. Michel Fugain y représente la France.

Après sa prestation devant plus de 20 000 au Maracanã, le plus grand stade de football du Brésil, Michel Fugain reste en coulisses pour profiter de la suite du spectacle.

Et c’est ainsi qu’il entend la chanson Voce Abuso interprétée par me duo Antonio Carlos et Jocafi. C’est le tube local du moment.

Il est immédiatement séduit et décide de reprendre ce titre.

Il obtient les droits et demande à son ami Pierre Delanoë d’en faire la version française."

Les paroles :

https://www.lacoccinelle.net/1018831.html

 

 


 

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12 avril 2026 7 12 /04 /avril /2026 12:25
Du vert, du bleu...

 

Le printemps nous offre ses couleurs rayonnantes : sur un fond de ciel bleu, de somptueux panaches de verdures...

 

 

 

Tous les arbres sont de la fête : marronniers, platanes, tilleuls, micocouliers...

 

 

 

Et l'eau transparente du canal se pare aussi de ces couleurs printanières...

 

 

 

Les arbres de Judée ne sont pas en reste : les voici qui dessinent sur l'azur des bouquets de roses vifs...

 

 

 

Des carpes dorées tracent  des arabesques ondoyantes dans l'eau claire...

 

 

 

 

Un spectacle printanier éblouissant !

 

 

 

 

 

 

 

 

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5 avril 2026 7 05 /04 /avril /2026 12:02
Métamorphose printanière...

 

Le printemps est magique : en quelques jours, il transforme les paysages, les arbres, le ciel...

 

 

En quelques jours, un marronnier tout pelé, dépouillé, noirci par l'hiver se métamorphose et devient un arbre verdoyant....

 

 

 

D'abord, les branches du bas se parent de quelques feuilles...

 

 

 

Puis, le feuillage gagne de la hauteur, se répand doucement...

 

 

 

Il envahit progressivement toutes les branches... les feuilles d'abord repliées se déploient lentement, s'élargissent...

 

 

 

Bientôt apparaissent des panaches de verdures qui submergent l'arbre !

 

 

C'est le miracle du printemps !

 

 

 

 

 

 

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29 mars 2026 7 29 /03 /mars /2026 12:13
Le Mistral, vent magistral !


Le Mistral est bien un vent magistral, c'est d'ailleurs l'étymologie du mot, qui est apparenté à l'adjectif latin : "magnus, grand".

 

Le mistral est le maître des vents, lui qui nous emporte dans ses bourrasques, dans ses tourbillons, dans ses enroulements de poussières !

Lui qui souffle impétueusement sur les terres de Provence, lui qui avec maestria possède la maîtrise du ciel, le grand mistral, le plus célèbre des vents, sa Majesté le Mistral, lui dont le nom peut bien s'écrire avec une majuscule !

 

Mistral, le magnifique ! Mistral, le majestueux !

 

Lui qui nous ouvre des ciels lumineux, lui qui sait balayer les nuages, les emporter, les bousculer, les éloigner...

Lui qui magnifie le ciel, le libère à l'infini, lui qui atteint des forces maximales !

 

Le superbe mistral et son arrogance, son insolence, sa grandeur !

 

Lui qui magistralement purifie l'air du sud, emporte les miasmes, lui qui décuple ses forces, les multiplie à l'infini...

 

Connaissez-vous la magnificence du mistral ? Connaissez-vous ses emportements, ses colères, sa vindicte ?

 

Connaissez-vous la Majesté du dieu Mistral, connaissez-vous sa grandiloquence ?

 

Vent tempétueux certes, vent violent, il sait pourtant apporter des ciels d'un bleu étonnant aux terres de Provence !

 

 

 

Cet article est composé de nombreux mots de la même famille que le nom "Mistral" : saurez-vous les retrouver ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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