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10 juillet 2026 5 10 /07 /juillet /2026 12:00
Voyage musical au Brésil...

Un joli moment de musique rythmée, dansante, qui nous fait voyager vers les rives du Brésil...

Un concert de musique Brésilienne pour ouvrir la saison des Jeudis de Nîmes : aux commandes, un musicien Brésilien Cristiano NASCIMENTO, entouré de Claire LUZI à la mandoline, Raquel FREITAS au piano et au mélodica, Damien FADAT à la flûte, et Icaro KAI au pandeiro...

Autour de la guitare à 7 cordes de Cristiano Nascimento, une flûte et une mandoline se disputent la mélodie, soutenues ou chahutées par le mélodica et le pandeiro : c'est le choro qui débarque, joyeux et virtuose !

A la fois familier et exotique, dansant et sentimental, le choro est une musique brésilienne populaire née à la fin du XIXème siècle... c'est la première musique instrumentale jouée au Brésil, et elle se transmet souvent oralement.

Quelques explications :

"Le choro aussi appelé aussi chorinho (petit pleur), est un genre de musique populaire et instrumentale, ayant émergé au XIXe siècle à Rio de Janeiro, au Brésil. Le choro a un rythme rapide et des tonalités plutôt joyeuses, malgré son nom. Il est caractérisé par les variations et l'improvisation autour de la mélodie, les nombreuses syncopes et contrepoints.

Au Brésil, le choro est souvent pratiqué lors de rodas (cercle en portugais) qui peuvent se tenir chez des particuliers, dans des bars, sur des places publiques. Les musiciens jouent en cercle et le public prend place autour, pour écouter et danser. Le choro est aussi joué dans de nombreux pays du monde. De nombreux Clubs de Choro se sont notamment créés en Europe."

Quelques mots sur les instruments :

"Le mélodica est un instrument de musique à vent, plus précisément à anches libres. Il s'apparente dans son mode de fonctionnement à un harmonica, mais à la différence de celui-ci, il comporte un clavier, qui peut avoir une portée d'une octave et demie à trois octaves. Le son est obtenu en soufflant dans l'embouchure de l'instrument, située sur le côté du clavier. La pression d'une touche permet alors à l'air de passer à travers l'anche correspondante et d'obtenir une note."

 

"Le pandeiro est un tambourin d'environ 25 à environ 30 cm de diamètre avec une ou, plus rarement, deux rangées de cymbalettes. La fabrication traditionnelle monte une peau de cuir fin sur un anneau en bois. Depuis de nombreuses années, des vis agissant sur un anneau en tôle d'acier assurent la tension de la membrane. Des instruments modernes ont un corps en matière plastique ; une membrane synthétique rend la sonorité indépendante de la température ambiante et de l'humidité, au prix d'une modification du timbre.

La sonorité idéale se traduit par un ton chaud ainsi que par un son sec et cristallin pour les cymbales. Un bon pandeiro reproduit tous les sons de la section de percussions."

 

On est d'abord charmé par ce morceau : Le Bal des Emigrés, joyeux, entraînant, rythmé par les voix des musiciens à la fin.

 

On se laisse ensuite bercer par cet extrait Rui Chorando, Rue qui pleure, un air empli de douce mélancolie...

 

Encore un air empli de vivacité, de rythme, avec ce Gaúcho ou Corta Jaca qui est le tango brésilien composé par Chiquinha Gonzaga , sa chanson la plus enregistrée. 

Intitulée à l'origine "Gaucho" , la chanson portait le sous-titre "Dança do Corta-jaca" . Finalement, « Corta jaca » est devenu le titre le plus connu. La danse en question est une danse traditionnelle brésilienne, caractérisée par des pirouettes individuelles énergiques, des mouvements gymniques et un jeu de jambes percussif.

 

D'autres musiques encore pour ce concert mais je n'ai pas pu, hélas, les retrouver sur internet...

 

Quel bonheur on percevait dans l'interprétation de tous ces airs de musique ! Bonheur du partage et de l'amour de l'art musical... Merci aux musiciens pour ce délicieux moment de détente et de rêves brésiliens...

 

 

 

 

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2 juin 2025 1 02 /06 /juin /2025 11:42
Merci Donald !

 

Merci Donald ! Pour une fois, on peut remercier Donald Trump ! Il réussit à doper notre industrie du tourisme...

"À un peu plus d'un mois des vacances scolaires, les tendances de la saison touristique se dessinent. 2025 devrait être un bon cru, car la France devrait notamment récupérer des voyageurs qui comptaient se rendre aux États-Unis mais ont revu leurs plans.

La France, c'est une carte postale qui attire de plus en plus de touristes étrangers. Et ce n'est pas un hasard :  selon la ministre du Tourisme, l'Amérique de Donald Trump aurait un effet repoussoir, au bénéfice de l'Hexagone.

A bord d'un bateau mouche, Marcus et Jacqueline sont venus du Brésil... pour eux, pas d'hésitation, s'il fallait choisir entre les Etats-Unis ou la France.

"J'ai déjà visité les Etats-Unis, mais je préfère Paris", dit Marcus.

"Trump est là, mais le peuple américain, lui, est sympa, c'est son administration qui a durci l'entrée sur le territoire, c'est pour ça que c'est plus compliqué d'y aller maintenant" ajoute Sunny Artnar, un touriste pakistanais à bord d'un bateau-mouche. 


D'après les professionnels du tourisme, les Canadiens et les Japonais sont les nationalités qui choisissent le plus la destination France.

La directrice des bateaux mouches constate une hausse des réservations :

"Je pense que Paris a été tellement mis en lumière qu'on observe une hausse d'achats de 25%. Cela annonce, je pense, une belle saison."

 

A tel point que les vols en provenance de l'étranger, eux, ont augmenté de 8% depuis le début de l'année 2025.

Dans le détail, Notre-Dame de Paris compte 30 000 visiteurs par jour depuis sa réouverture, le tourisme de la Corse pèse cinq fois plus qu'au niveau national, alors que la route des vins est toujours particulièrement appréciée par les étrangers ainsi que le soleil du sud : A Aix-en-Provence, une hôtelière observe de nombreuses nationalités de retour :

"Les Brésiliens reviennent, les Canadiens... aujourd'hui on a 60% de clients étrangers sur l'établissement."

 

Et pour entretenir l'effet JO, la vasque olympique sera de retour pour l'été au jardin des Tuileries. La France reste la première destination mondiale avec 100 millions de touristes étrangers accueillis l'an passé."

 


Source :

https://www.franceinfo.fr/economie/tourisme/economie-un-rebond-des-touristes-en-france-grace-a-donald-trump_7276341.html

 

https://www.huffingtonpost.fr/international/video/voyage-aux-etats-unis-comment-ne-pas-vous-faire-arreter-a-la-douane-a-cause-de-votre-smartphone_250929.html

Merci Donald !
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19 avril 2021 1 19 /04 /avril /2021 08:28
Le Covid-19, comme une obsession...

 

Le coronavirus... C'est le sujet qui préoccupe tout le monde : chacun veut donner son avis sur la pandémie, et ce, en maintes occasions. Comme une obsession !

Ainsi, en publiant sur Agoravox un petit article qui évoquait la célèbre chanson "Blue Moon", je n'imaginais pas que les commentateurs s'empareraient de ce billet pour se livrer à  des commentaires sur le Covid...

 

Et ce, dès le premier commentaire où un intervenant évoque la vaccination forcée de personnes handicapées aux Etats-Unis.

Je ne sais pas si c'est vrai, car tant d'informations circulent sur le Covid !

 

Le même intervenant insiste et revient sur le thème de la vaccination :

"Le problème majeur, c'est que tous les vaccins ne sont pas compatibles entre eux.
La date du rappel n’est pas la même pour chaque vaccin .

Comment accepter de mélanger un vaccin adénovirus avec un vaccin ARNm complètement opposés entre eux ?"

Et un autre surenchérit :


 ’’La campagne vaccinale étant freinée par une méfiance croissante sur les vaccins, le ministère de la santé envisage de ne plus communiquer le nom du vaccin administré à la personne qui prend un RDV.
 
 Si c’est vrai, on peut parler de tromperie aggravée."

 

Ainsi, le Covid devient le sujet de prédilection de la plupart de ceux qui commentent.

J'ai eu beau leur faire remarquer que ce n'était pas le sujet de l'article, rien à faire : la discussion a continué sur le coronavirus, les vaccins...

Ainsi, un nouveau virus se répand partout, dans les conversations, sur les réseaux sociaux : l'envie irrépressible de parler de la pandémie.

 

Il est vrai que les médias déversent sur nous toutes sortes d'informations parfois contradictoires sur le Covid...

Le sujet y occupe une place prépondérante.

Tout le monde est cerné par le virus à couronne  : l'obsession du Covid s'empare de chacun d'entre nous.

Le virus hante nos esprits : ainsi apparaissent de graves troubles psychologiques chez les enfants, les adolescents et même les adultes.

Une épidémie dans l'épidémie, en quelque sorte...

 

L'épidémie a des conséquences inévitables sur la santé mentale, sur le moral : troubles anxieux, dépressifs, troubles du sommeil.

La situation de confinement et ses conséquences psychosociales et économiques mais aussi la peur, pour soi et ses proches, de la contamination, du virus, de la maladie et de ses conséquences (atteintes somatiques graves et décès) sont des facteurs qui agissent sur la santé mentale des Français.

D'autant que les informations sont anxiogènes : au Brésil, en Inde, la pandémie explose et fait encore de nombreuses victimes.

Ainsi, face au variant brésilien, le gouvernement a enfin annoncé une suspension des vols en provenance du Brésil et un contrôle strict des frontières. Jean Castex a annoncé ce week-end une quarantaine obligatoire pour les voyageurs en provenance de plusieurs pays dont le Brésil.

 

 

 

 

Le Covid-19, comme une obsession...
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20 janvier 2021 3 20 /01 /janvier /2021 09:35
Non, le virus ne s'est pas évanoui...

 

Non, décidément, le virus ne s'est pas évanoui, contrairement à ce que disait Didier Raoult au printemps 2020...

"Pour nous, l'épidémie est en train de disparaître progressivement... au pic, on a eu jusqu'à 368 cas nouveaux par jour, et là on est plutôt dans la zone de 60- 80 par jour, donc une diminution très significative du nombre de cas détectés", avait-il déclaré, en avril 2020.

Les autorités sanitaires locales avaient assez peu apprécié cette déclaration très optimiste.

Le directeur général de l'ARS Provence Alpes Côte d'Azur évoquait alors "un enthousiasme tout à fait prématuré." "Il est bien trop tôt pour pronostiquer une éventuelle fin de l'épidémie.", disait-il.

 

La réalité est venue démentir les propos de Didier Raoult : de nouveaux variants du virus sont même apparus, plus contagieux, plus dangereux peut-être.

Eh oui ! Les scientifiques les plus éminents, les plus renommés peuvent se tromper.

 

En l'occurrence, les faits sont là : de nouveaux variants en Angleterre, en Afrique du sud, au Brésil.

L’Afrique du Sud est confrontée à une deuxième vague brutale. De plus en plus d’hôpitaux sont saturés, ce variant sud-africain serait 50 % plus contagieux.

"Le monde a sous-estimé ce virus : ce virus peut évoluer et s'adapter", a affirmé le Professeur Alex Sigal, de l'Institut de recherche sur la santé en Afrique. Les craintes liées au nouveau variant ont isolé la première puissance industrielle d'Afrique, plusieurs compagnies aériennes réduisant leurs liaisons.

 

En Angleterre, la hausse des nouveaux cas de contamination a été brutale et soudaine : le nouveau variant du Covid-19 a grandement affecté le système de santé du Royaume-Uni. Les contaminations, les hospitalisations et les décès sont en hausse : 1 610 nouveaux morts ont été recensés, hier, en Angleterre. 

 

Au Brésil, le chaos règne dans la ville de Manaus, frappée par une deuxième vague extrêmement puissante du coronavirus. Cette ville de 2,2 millions d’habitants, dans l’État d’Amazonas, est située au cœur de la forêt amazonienne, et n’est atteignable que par avion ou bateau.

 

En Allemagne, la situation est aussi préoccupante : port obligatoire de masques médicaux, forte exhortation au télétravail... l'Allemagne s'apprête à durcir les restrictions face à la crainte d'une propagation de nouveaux variants plus contagieux. L'Allemagne s'apprête encore à prolonger le confinement jusqu'à la mi-février.

C'est certain : le virus est toujours là, et l'épidémie a progressé en raison de l'apparition de nouveaux variants.

 

 

 

 

 

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23 février 2020 7 23 /02 /février /2020 14:04
ça s'appelle une Batucada...

 

Rythme brésilien, percussions, danses endiablées, costumes colorés, ça s'appelle une batucada... un nom aux sonorités exotiques qui nous fait voyager...

 

La batucada est un genre de musique avec des percussions traditionnelles du Brésil dont les formules rythmiques en font un sous-genre de la samba. Par extension, on utilise en France le mot « batucada » pour désigner un groupe de musiciens pratiquant ce genre musical. La batucada est née à Rio de Janeiro. 

 

Une batucada a eu lieu lors de la Feria de Nîmes dans un cadre somptueux : devant le Carré d'Art, en face de la Maison Carrée.

Costumes colorés, musiciens vêtus de rouge et de noir, danseurs et danseuses perchés sur des échasses... le spectacle a attiré une foule de spectateurs...

 

Les danseurs et danseuses ont d'abord évolué sur le parvis du Carré d'Art : des sauts, des pirouettes acrobatiques... il ont ensuite franchi les marches du parvis avec aisance et un sens inouï de l'équilibre, puis ils ont déambulé dans la ville pour le plus grand bonheur des spectateurs...

 

Beaucoup de gaieté et d'enthousiasme dans cette batucada : une musique tonitruante qui donne envie de danser, des costumes de fête, des plumes, des maquillages somptueux.

 

On a pu admirer l'habileté des circassiens : perchés sur leurs échasses, ils se déplacent avec aisance, ils dansent, bondissent, tapent des mains, entraînent le public dans leur sillage...

Ils répandent tout autour d'eux la joie, ils saluent les enfants émerveillés de leurs danses...

 

En face, la Maison Carrée offrait un décor magnifique à cette batucada... 

Ainsi, soudain, le passé et la modernité s'unissent, se rejoignent dans une harmonie étonnante...

Le monument reprend vie, résonne et rayonne d'une musique éclatante...

La ville de Nîmes riche de son passé accueille ainsi de nombreux spectacles dans des vestiges prestigieux : les Arènes, la Maison Carrée, les Jardins de la Fontaine, le temple de Diane...

 

 

A mes lecteurs : vous pouvez commenter sur You-tube... car Overblog est en panne pour les commentaires...

 

Photo et vidéos : rosemar

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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 14:24

brésil-copie-1
 

Le Brésil vient de subir une dernière défaite, lors de cette coupe du Monde 2014 : face aux Pays-Bas, l'équipe du Brésil a montré ses faiblesses, "une défense en perdition, une attaque stérile", disent les commentateurs...

 

Après avoir été battu à plate couture par des Allemands triomphants, le Brésil, patrie du football connaît, encore, une amère défaite.


Mais, l'essentiel, dans le sport, n'est-il pas de participer ? Les échecs peuvent permettre de se corriger, de progresser, de renaître, après un bilan, une analyse de la situation.

 

La défaite la plus terrible n'est pas celle d'une équipe de football... au Brésil, la défaite, c'est la situation de nombre de gens qui est précaire... la défaite, c'est la corruption qui règne un peu partout, ainsi que l'insécurité.

 

La classe politique est, elle-même, corrompue : l'organisation de la coupe du monde a connu de graves problèmes : des ouvriers sont morts dans la construction des stades, des gens modestes ont, même, été expulsés de leur logement, tout cela en l'honneur de la coupe du monde.

 

La plus grande défaite du Brésil est dans ce constat : le mépris du peuple, les difficultés qu'ont vécues les Brésiliens, les manifestations qui ont été étouffées par le pouvoir politique en place.

 

Après cette coupe du monde, le réveil va être difficile pour les Brésiliens qui souffrent : après la fête, et les larmes, les vraies raisons de pleurer risquent de réapparaître bien douloureusement.

 

Un certain nombre de Brésiliens, eux-mêmes, souhaitaient la défaite de leur équipe de football, car, en cas de victoire, le pouvoir en place aurait, alors, pu bénéficier de ce tremplin, pour remporter les prochaines élections.

 

La politique et le football font, désormais, bon ménage : une victoire, lors d'une coupe du monde, peut, même, redorer le blason d'un gouvernement en perdition !

 

Le Brésil a perdu ? Mais il a, surtout, perdu  ses espoirs de renaissance : le monde politique l'a trahi : la plus grande défaite du Brésil, c'est la misère, ce sont les bidonvilles, les souffrances d'un peuple, qu'on est, même, prêt à sacrifier pour une coupe du monde...

 

La facture de cette coupe du monde est lourde : près de 8 miliards d'euros dépensés alors que les hôpitaux, les écoles souffrent, dans ce pays, de carences inadmissibles. L'organisation de ce Mondial de foot s'est faite sans l'aval des populations, à la "hussarde"...

 

Après la folie et l'hystérie de ce Mondial, que restera-t-il aux Brésiliens ? Des infrastructures démesurées, vides de sens, des stades colossaux désertés....

 

Que leur restera t-il encore ? Des favelas qui se multiplient, qui accroissent la misère des peuples...

 

Quand la "fête" sera finie, elle aura un goût et des relents d'amertume : les Brésiliens auront subi, là, leur ultime défaite...

 

 

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