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2 novembre 2020 1 02 /11 /novembre /2020 12:16
En période de confinement : le livre, objet de première nécessité...

 

Fermeture des librairies encore pendant cette période de confinement... Quand on est enfermé, on a plus que jamais besoin de s'évader par la lecture.

Le livre devient indispensable, nécessaire, vital...

 

On ne peut rester confiné devant des écrans qui délivrent souvent des informations anxiogènes, des écrans qui nuisent aussi à la concentration et à l'attention.

Les réseaux sociaux, on le sait, peuvent faire des ravages : ils créent des addictions.

C'est ce que met en évidence Tristan Harris, ancien haut cadre de Google, il n'hésite pas à déclarer : "Le véritable objectif des géants de la tech est de rendre les gens dépendants en profitant de leur vulnérabilité psychologique."

L'addiction aux jeux vidéo éloigne aussi les jeunes de la réalité.

Le confinement va-t-il nous rendre tous crétins ? Explosion des écrans récréatifs ! C'est un danger !

 

Le livre, lui, permet une véritable concentration, il offre des moments d'apaisement, de réflexion sur le monde.

 

Lire, c'est prendre son temps, c'est découvrir des idées, mais aussi un style qui est l'essence même d'une oeuvre littéraire...

Lire, c'est retrouver le temps Virgilien, comme l'appelle Michel Onfray, dans son ouvrage intitulé Cosmos.

Lire est une invitation à la réflexion et à l'analyse.

Lire, c'est s'ouvrir au monde, aux autres, à leurs expériences, à leurs découvertes.

Lire, c'est se cultiver, percevoir de nouveaux horizons, s'ouvrir à la curiosité !

 

La curiosité devrait être ce moteur qui anime chacun d'entre nous.

Le mot est ancien et vient d'un terme latin "cura" qui désigne le soin, l'attention... une attention portée aux autres et aux choses.

C'est la curiosité qui nous fait progresser et découvrir de nouveaux horizons, c'est la curiosité qui nous invite à nous élever vers plus de savoirs et de réflexion.

 

Les librairies nous offrent l'occasion d'exercer cette curiosité : on peut faire des découvertes dans les rayons, feuilleter des livres, pour mieux les choisir.

C'est ainsi que j'ai découvert et apprécié un auteur comme Sylvain Tesson : il m'a suffi de feuilleter quelques-uns de ses ouvrages pour avoir envie de lire : Géographie le l'instant ou Une très légère oscillation, des ouvrages qui nous font voyager et qui suscitent aussi la réflexion...

Une merveille !

 

A découvrir aussi : Le chemin de la Garenne, de Michel Onfray

Les yeux ouverts, de Jean-Pierre Siméon

La vallée du néant, de Jean-Claude Carrière

Le plus grand défi de l'histoire de l'humanité, d'Aurélien Barrau

Pour rendre la vie plus légère... Les livres, les femmes, les manières, de Mona Ozouf et Alain Finkielkraut

Etc.

 

 

 

En période de confinement : le livre, objet de première nécessité...
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30 octobre 2020 5 30 /10 /octobre /2020 11:53
On confine à nouveau... et après ?

 

 

Une crise qui n'en finit pas : nouveau confinement annoncé par Emmanuel Macron ce jeudi 28 octobre, les établissements scolaires resteront ouverts, le télétravail est privilégié.

Ce nouveau confinement est prévu jusqu'au début du mois de décembre...

Sera-t-il suffisant pour endiguer l'épidémie ? On ne sait pas comment va évoluer la situation.

 

Nous voici donc encore assignés à résidence, contraints de remplir "une attestation de déplacement dérogatoire", pour chacune de nos sorties.

Une heure seulement pour prendre l'air, dans un rayon maximal d'un kilomètre !

On imagine la détresse, le désarroi de ceux qui vivent dans des appartements exigus sans jardin, sans balcon : comment survivre à de telles contraintes ?

Les plus fragiles, les plus démunis seront encore impactés et pénalisés.

 

Et après ? Que va-t-il se passer quand on déconfinera ?

Ce sera "rebelotte" ? A nouveau une flambée de la pandémie et on reconfine ?

Une situation intenable : l'économie va en pâtir, et encore une fois, ce sont les plus fragiles qui vont souffrir.

Incontestablement, le déconfinement a été un échec : l'organisation des tests de dépistage s'est soldé par un fiasco monumental. Pas assez de rigueur et de sérieux dans le repérage des gens contaminés.

 

"Aucune stratégie dans la mise en place des tests... c'est l'auberge espagnole...", avait déclaré Catherine Hill, épidémiologiste à l'institut Gustave Roussy de Villejuif. 

Et elle avait précisé : 

" Les masques, c'est un pis-aller, la solution, ce sont les tests... et on n'a jamais eu une stratégie des tests...

On fait les tests très mal, on les fait à n'importe qui, n'importe où, n'importe quand et on met beaucoup trop de temps pour donner les résultats, ça ne sert à rien, on gaspille de l'argent..."

Il est vrai que nous n'avons pas vraiment l'expérience de ces épidémies : la Chine d'où est partie l'épidémie s'en sort sans problème*.

 

Tout a commencé, vous vous en souvenez il y 10 mois à Wuhan, en Chine. Cette ville a été le point de départ de la pandémie de Covid-19 qui rythme la vie de plusieurs milliards de personnes depuis.

 

"Désormais, le coronavirus semble loin, et on n’y voit pas arriver de deuxième vague. Dès la fin du confinement, les autorités ont pris des décisions drastiques : le port du masque a ainsi été rendu obligatoire, ainsi qu’un "QR code santé" sur les smartphones et une prise de température à l’entrée des magasins. Des tests de dépistage "puissance X" ont aussi été déployés pour rassurer la population."

 

Mais sommes-nous vraiment informés de ce qui se passe réellement en Chine ? 

 

 

 

 

 

On confine à nouveau... et après ?
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31 août 2020 1 31 /08 /août /2020 08:58
Le succès des librairies après le confinement...

 

 

A quelque chose malheur est bon : la crise du coronavirus a permis un renouveau des librairies...

La lecture se porte bien, les ventes de livres explosent.

 

Vive le livre, le vrai ! Le livre papier que l'on peut feuilleter à loisir chez un libraire, le livre que l'on peut tenir en mains, ouvrir, refermer, le livre dont on peut sentir les odeurs de papier imprimé...

Vive la lecture ! Elle procure une évasion, une ouverture sur le monde, elle fait naître la curiosité, le bonheur de la découverte...

Un reportage diffusé sur France 2, lors du journal de 20 heures mettait en évidence le succès des librairies...

 

"Pour certains, la lecture fut un exutoire pendant le confinement, une redécouverte, trois mois plus tard, le plaisir de lire est resté..."

 

"Je lis plus que l'année dernière, témoigne une jeune femme, c'est un entraînement, c'est comme le sport, cela m'a remise vraiment dans un rythme de lecture..."

"J'ai acheté beaucoup de livres après le déconfinement", déclare une autre jeune femme.

 

Les librairies connaissent ainsi un succès fulgurant.

"Une progression de 65% du chiffre d'affaires, on est agréablement surpris par cette progression", affirme un libraire interrogé par France 2.

"Pour tout le secteur, c'est une bouffée d'oxygène après deux mois catastrophiques.

 

Les ventes avaient chuté de 95% de mi mars à mi mai.

Il est vrai qu'au moment du déconfinement, les librairies ont bénéficié d'un contexte favorable : les cinémas et les musées n'avaient pas encore rouvert.

Ce rebond est-il éphémère ou le signe d'un changement de comportement plus profond ?"

Il faut espérer que ces habitudes perdurent : le livre est un moyen de se cultiver, une ouverture sur les autres et le monde, une façon de voyager dans le temps et l'espace...

 

"Les gens ont envie de redécouvrir des choses, ils ont envie de conseils.

En librairie, il y a un conseil, un avis.

On furette, on tourne autour des tables, on prend un livre, on le retourne, on le feuillette..."

C'est beaucoup mieux que les achats sur internet : en librairie, on peut mieux choisir, mieux regarder, mieux se renseigner.

 

 

Source :

 

 

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/deconfinement/culture-les-librairies-tournent-la-page-du-confinement_4085059.html

 

 

 

Le succès des librairies après le confinement...
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20 juillet 2020 1 20 /07 /juillet /2020 10:32
Eloge des profs...

 

 

La plupart des parents d'élèves en ont pris conscience, lors du confinement : les professeurs exercent un métier utile, indispensable... Ils ont pour fonction de prendre en charge les élèves pendant toute une année scolaire dans des classes souvent bondées.

 

Ils assurent la garde des enfants, des adolescents, leur transmettent des connaissances, un savoir-faire, des compétences nécessaires à la réflexion et à l'analyse.

 

Le système éducatif est à la peine, mais, comme le souligne fort justement Jean-Pierre Siméon dans son essai intitulé Les yeux ouverts, Propos sur le temps présent, "ce système tient le coup contre vents et marées, grâce à ce peuple d'enseignants dont on conteste si aisément la motivation et la conscience professionnelle."

 

Ainsi, la plupart d'entre eux ont assuré la continuité pédagogique des enseignements pendant toute la durée du confinement, et ce, malgré les difficultés techniques, un matériel défaillant, des bugs répétés, un réseau saturé.

 

Ils ont transmis des conseils aux élèves, des fiches, des synthèses, des cours, ils ont répondu à leurs nombreuses questions, à leurs attentes...

Et la tâche était colossale : il leur a fallu se démultiplier, communiquer avec l'un, avec l'autre, avec les parents qui sont souvent exigeants.

 

Bien sûr, rien ne vaut un enseignement en direct et le confinement a bien mis en évidence tout l'intérêt de cet enseignement dans la classe : le contact direct avec les élèves est nécessaire, grâce à des conseils personnalisés, un dialogue permanent.

Jean-Pierre Siméon souligne toute l'énergie des enseignants :

"Je vous propose de passer 6 heures en compagnie de 25 enfants-au moins- pour leur transmettre les beautés de la strophe hugolienne, ou les finesses du carré de l'hypoténuse, et nous en reparlerons..."

 

Les enseignants deviennent trop souvent des boucs émissaires faciles et tout désignés : on les rend responsables de la crise de nos sociétés, de la violence, de la perte des valeurs...

 

Les enseignants sont jugés responsables de tous les maux de nos sociétés.

 

Assez ! Il faut prendre conscience des difficultés de ce métier qui mérite considération et respect.

"L'immense majorité des enseignants est motivée, impliquée et préoccupée avant tout de la réussite des élèves.", comme l'affirme Jean-Pierre Siméon.

 

 

 

 

Eloge des profs...
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1 juillet 2020 3 01 /07 /juillet /2020 08:55
Des open-badges pour récompenser les professeurs ?

 

Des badges pour récompenser les enseignants qui se sont mobilisés pendant le confinement ? Des badges pour ceux qui ont acquis de nouvelles expériences, numériques notamment, face à l’impossibilité de faire classe normalement ?

Des open-badges... mais qu'est-ce que c'est ?

 

Que signifie ce vocable anglais ? On a du mal à en saisir le sens... 

S'agirait-il de médailles en chocolat ? C'est ce qui avait été proposé dans un premier temps aux soignants, à tous ceux qui se sont engagés dans la lutte contre le Covid-19. Et une médaille de l’engagement, créée en 1885 après une épidémie de choléra et qui avait disparu depuis 1960, devait être réactivée.

Mais le personnel médical avait aussitôt réagi...

"Ce qu’on estime être le plus important, c’est de pouvoir accueillir nos patients dans des conditions qui soient dignes, ce qui n’est pas le cas à l’heure actuelle...", déclarait une infirmière au centre hospitalier de Saint-Denis.

 

Pour les enseignants, c'est pire...

Façon jeu vidéo ou camp scout, ces "open badges" colorés promeuvent des statuts pour le moins surprenants : "explorateur, utilisateur, passeur, bâtisseur"… 

"Demandez vos badges agilité pédagogique ! Vous avez su répondre présents face à la Covid-19 : nouvelles façons de travailler, partage, trouvailles. Valorisez votre engagement avec les #OpenBadges !" peut-on lire sur les sites de certaines académies.

 

Et, en plus, il faut les réclamer !

 

La rectrice de l’académie de Poitiers, Bénédicte Robert, précise que le but est d’encourager les professeurs à "continuer d’apprendre, tout au long de leur vie, comme les élèves, dans une dynamique de développement professionnel continu."

On croit rêver...

Comme si les enseignants n'étaient pas amenés, par leur fonction, à apprendre sans cesse, à améliorer leurs cours, à les rendre plus attractifs...

 

Les enseignants qui se sont mobilisés pour assurer le suivi pédagogique de leurs élèves au cours de la crise méritent mieux que ces badges infantilisants.

Quel mépris pour ce métier de transmission !

 

Il serait temps de revaloriser cette fonction par une augmentation des salaires, une véritable reconnaissance du rôle essentiel des enseignants dans notre société.

 

D'ailleurs, tout le monde a pu le voir lors de cette crise du coronavirus : les parents ont pu prendre conscience du travail réalisé par la plupart des enseignants.

Pourtant, leur tâche a été rude : difficultés de connexion, bugs informatiques, matériel inadapté...

Il leur a fallu se démultiplier pour répondre aux attentes et aux questions des élèves et des parents.

 

 

 

Source :

 

https://www.sudouest.fr/2020/06/28/des-badges-pour-recompenser-l-engagement-des-professeurs-font-polemique-7605919-4699.php

 

 

 

Des open-badges pour récompenser les professeurs ?
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24 juin 2020 3 24 /06 /juin /2020 08:38
La fin du covid-19 ? Vraiment ?

 

 

Didier Raoult avait prédit qu'il n'y aurait pas de deuxième vague pour l'épidémie du coronavirus.... et voilà qu'il se ravise et qu'il n'exclut pas désormais une deuxième vague...

Il avait été pourtant affirmatif déclarant : "On voit que cet épisode est en train de se résoudre, et qu'il n'y a nulle part de deuxième vague, ou de dos de chameaux..."

Alors, Didier Raoult, faux prophète, faux devin ?

Quel revirement tout de même !

 

Et, un peu partout, les gens depuis le déconfinement oublient les gestes de distanciation, portent de moins en moins le masque ou le portent de manière fantaisiste.

On a vu ce qui s'est passé à Paris, lors de la fête de la musique : une foule compacte s'est regroupée autour des concerts donnés dans la capitale.

Oubliés les gestes barrières, oubliées les mesures de précaution et de distanciation.

Va-t-on assister à un rebond de l'épidémie dans la capitale ?

 

Dans ma ville, on voit de moins en moins de visages masqués, et la distanciation sociale n'est guère appliquée sur les terrasses de bar.

 

Or, le virus est apparemment encore très actif : en Allemagne, un foyer d'épidémie est apparu dans un des plus grands abattoirs du pays... plus de 1300 cas de covid ont été détectés.

6 500 employés du site ont été placés en quarantaine. Ce foyer a été localisé le mercredi 17 juin, lorsque 400 employés ont été testés positifs.

 

Des foyers infectieux ont également été découverts dans des centres de demandeurs d'asile, parmi des travailleurs saisonniers agricoles et dans des lieux de regroupements familiaux et religieux.

 

 La pandémie « continue de s'accélérer » dans le monde, a prévenu lundi le directeur général de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus.

 

Les nouvelles mesures de confinement prises en Chine et en Inde font également craindre un rebond de l'épidémie.

En Amérique latine, le virus progresse dangereusement.

 

Alors, pas de deuxième vague ?

Il semble que les certitudes de Didier Raoult s'effondrent...

Il convient d'être prudent et de continuer à pratiquer les gestes barrières.

 

 

 

 

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/coronavirus-didier-raoult-se-contredit-et-evoque-desormais-une-deuxieme-vague-epidemique-20200619

 

 

https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/la-pandémie-continue-de-s-accélérer-la-mise-en-garde-de-l-oms-sur-le-covid-19/ar-BB15Pikx?ocid=spartan-dhp-feeds

 

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10 juin 2020 3 10 /06 /juin /2020 11:08
Le rôle essentiel de l'école...

 

L'école à la maison ? Ce fut un cauchemar pour nombre de parents : difficile de s'occuper des apprentissages des enfants, alors que l'on doit travailler.

 

Lors du confinement, les parents ont pris conscience plus que jamais du rôle essentiel de l'école, et des enseignants.

Bien sûr, il y eut et il y a encore l'enseignement à distance, grâce à internet.

 

Mais rien ne remplace le contact direct avec les autres élèves et avec les enseignants.

 

Ainsi, sur internet, le professeurs ont été confrontés à de nombreuses difficultés techniques : bugs, surcharge des réseaux, pannes diverses, manque de matériel, etc.

Ils ont dû se démultiplier pour répondre aux attentes des élèves et des parents...

 

L'école est aussi un lieu de socialisation et de rencontres avec les autres : peut-on envisager un enseignement sur ordinateur et à distance ? La dimension sociale de l’école se déliterait alors…
 
Va-t-on vers une société où l’ordinateur va primer et s’imposer à nous dans l’apprentissage, dans le travail ? Va-t-on vers une société où les gens vivront, apprendront, travailleront, chez eux, sans contact avec l’extérieur ?
 
Ce serait, sans doute, dommageable car une société s’organise autour de contacts, même si ces contacts se révèlent, parfois, difficiles.

 

On peut le rappeler : les enseignants prennent en charge les élèves tout au long de la semaine, lors de chaque année scolaire, ils ont donc un rôle éducatif fondamental.

Les professeurs ont pour fonction de transmettre des savoirs, des connaissances indispensables, pour permettre aux élèves de s’épanouir dans la société, mais ils ont, aussi, une fonction éducative, ils inculquent des valeurs aux élèves, le respect des autres, la tolérance... ils doivent donner l’exemple du travail, de la rigueur.

 

Les enfants, les adolescents ont aussi besoin de contacts avec les autres, hors du cadre familial...

Ils apprennent à vivre en société, avec les contraintes qu'elle suppose...

L’école transmet des codes de conduite nécessaires aux enfants et les prépare aux rôles sociaux de la vie d'adulte.

 

Avec le déconfinement, l'école n'a pas vraiment repris, puisque de nombreux élèves ne peuvent être accueillis en raison de protocoles sanitaires très stricts et très contraignants.

De nombreux parents s'inquiètent et sont à la peine face à cette situation qui perdure...

Ils comprennent que l'école est vraiment indispensable à l'épanouissement des élèves, et à leur propre tranquillité...
 

 

Source :

 

https://www.franceculture.fr/emissions/radiographies-du-coronavirus/en-attendant-lecole-les-desillusions-du-deconfinement

 

 

 

 

Le rôle essentiel de l'école...
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20 mai 2020 3 20 /05 /mai /2020 10:08
Nous avons redécouvert les vertus et les bienfaits du silence...

 

Notre monde moderne est bruyant, bruit des voitures, des avions, des travaux, des machines, musiques tonitruantes...

 

Avec le confinement, nous avons redécouvert les vertus et les bienfaits du silence : apaisement, quiétude, concentration, créativité...

Le silence qui devient une denrée rare dans nos sociétés vouées à la vitesse...

 

D'ailleurs, avec le déconfinement, les bruits resurgissent : la circulation reprend, se fait plus intense, bruits des voitures, des camions, vrombissements des motos.

Des bruits réguliers qui masquent le chant des oiseaux...

Des bruits fatigants, récurrents qui perturbent notre système nerveux...

 

Ainsi, "le silence est bien en voie de disparition, même pour les lieux voués au silence...", écrit Umberto Eco...

 

Il rajoute : "Le silence est en passe de devenir un bien très onéreux, et d'ailleurs, il n'est à la disposition que des gens riches pouvant s'offrir une villa dans la nature verdoyante ou d'alpinistes mystiques s'enivrant tellement du silence immaculé des sommets qu'ils finissent par tomber au fond de crevasses, si bien que la zone est ensuite polluée par le vrombissement des hélicoptères des secouristes."

 

Et Umberto Eco en vient à imaginer qu'on pourra, un jour, vendre un  "package de silence, dans une pièce capitonnée au prix du billet d'un fauteuil à la Scala..."

Le silence se paiera au prix fort, dans un monde de bruits permanents, le silence sera un luxe encore réservé aux plus riches.

 

Le télé travail est peut-être une solution pour réduire les bruits inhérents à la circulation, ce qui permettrait aussi de restreindre la pollution de l'air de nos villes.

 

Nos villes sont depuis longtemps saturées de voitures, on ne sait plus où se garer... La voiture, outil de libération, à ses débuts, devient une servitude, à bien des égards.

 

Le bruit provoque  une gêne et un stress qui perturbent l'organisme, humain ou animal. Chez l'homme, cela peut entraîner des problèmes d'irritabilité, d'insomnie et de dépression. 

Le bruit est une véritable nuisance : "du bruit à un fort niveau sonore et lors d'une exposition sans protection auditive peut aboutir à un traumatisme, aboutissant à des pertes auditives partielles ou totales, à des acouphènes et de l'hyperacousie. Les conséquences sont parfois dramatiques dans la vie de l'individu car ces pathologies sont irréversibles."

"Le bruit a aussi des effets sur la santé psychique. La permanence de sons indésirables, même à un niveau sans danger pour l'audition, augmente le stress, qui à son tour entraîne des troubles digestifs et des troubles du sommeil, augmente les risques cardiovasculaires et fait baisser la concentration. Le bruit, ainsi défini, est une cause d'anxiété, de dépression, d'irritabilité voire d'agressivité."

 

 

Sources :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bruit

 

 

https://www.huffingtonpost.fr/entry/le-confinement-a-fait-un-bien-fou-a-vos-oreilles-voici-comment-en-garder-les-bienfaits_fr_5eb54fdbc5b62d0addad6a32?ncid=other_topvideos_cp1pj3fgmfs&utm_campaign=top_videos

 

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18 mars 2020 3 18 /03 /mars /2020 11:10
Le confinement, certes, mais l'exode des Parisiens pose problème...

 

 

Après les mesures de confinement imposées par le gouvernement, depuis mardi 17 mars, en raison de la crise du coronavirus, dès ce jour-là, les consignes ont été respectées dans ma ville de province.

 

Des rues presque désertes : seules quelques silhouettes isolées surgissent parfois, les voitures sont rares, la circulation est réduite même si les transports en commun fonctionnent encore.

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L'immense parc de la ville est fermé, "pour des raisons sanitaires", peut-on lire sur une pancarte accrochée à la grille d'entrée.

Seuls quelques pigeons errent dans les allées de ce parc devenu solitaire.

 

Les commerces sont fermés, seuls les magasins alimentaires, les pharmacies sont encore accessibles.

 

Parfois, un coureur isolé circule sur les trottoirs, deux jeunes filles à vélo passent dans la rue avec le visage masqué, les rares gens que l'on rencontre sont pressés, l'air préoccupé.

Certains passants et passantes s'effacent même devant vous par crainte de la contagion.

 

Une atmosphère morne règne sur la ville : peu de bruits, pas de conversation, peu de voitures... on a l'impression d'une ville fantôme.

Le ciel gris ajoute à l'ambiance morose de ce début de confinement...

La plupart des gens sont repliés chez eux, en dehors de ceux qui sont contraints de travailler.

 

Curieuse impression d'un monde presque à l'arrêt, comme si le temps était suspendu, comme s'il s'immobilisait...

Et cela risque de durer plusieurs semaines, probablement environ 6 semaines. Une situation inédite en temps de paix, une situation que toute une génération n'a jamais connue. Il est possible que les mesures de confinement soient même alourdies en fonction de l'évolution de la situation.

 

Mais la situation à Paris est bien différente : de nombreux Parisiens devant les rumeurs de confinement ont fui la capitale pour ne pas ne pas y être confinés, pour se mettre au vert, malgré les appels répétés à la limitation des déplacements. Ils craignent que les hôpitaux parisiens soient surchargés.

On a vu à Paris des gares bondées, surchargées, comme lors des départs en vacances.

 

N'est-ce pas là le meilleur moyen de diffuser le virus partout en France ?

On peut le craindre. Certains prévoient de nouveaux foyers épidémiques dans les semaines qui viennent, d'autant que la promiscuité dans les gares et dans les trains peut favoriser la transmission du virus.

 

Bref, la gestion de la crise pose problème : on peut s'attendre à une dissémination du virus et à une augmentation des malades dans les semaines à venir.

 

 

 

 

 

Le confinement, certes, mais l'exode des Parisiens pose problème...
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