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1 juillet 2026 3 01 /07 /juillet /2026 09:40
La Crimée en état d'urgence...

"Alors que Vladimir Poutine vient de reconnaître (et c'est très rare de sa part ) qu'il y a une certaine pénurie de carburants en Russie, un reportage a été filmé dans une région où il est difficile de tourner : La Crimée...

Ce territoire annexé par les Russes est sous le feu nourri des Ukrainiens. La Crimée est asphyxiée, des pénuries d'essence et des pannes d'électricité s'y multiplient et cette région d'habitude très touristique est désertée et isolée comme jamais...

 

16 heures de route depuis Moscou vers le sud : des journalistes approchent enfin...

Une station service est la dernière avant la Crimée : on y voit une immense file d'attente, car plus loin, il n'y a plus de carburant.

Tout le monde remplit des jerricans et certains revendent à la sauvette : 

"De combien vous avez besoin?"

"Vingt litres" dit une journaliste.

A l'origine de cette pénurie, une nouvelle stratégie de Kiev : isoler la Crimée par des frappes sur des installations pétrolières, des centrales électriques.

Les reportages en Crimée sont rares en cette période tendue.

Des journalistes sont entrés, malgré tout, par le pont de Crimée : sécurité maximale sur cet édifice déjà plusieurs fois attaqué, protégé par des équipements militaires que les journalistes n'ont pas le droit de filmer.

Ce jour-là, il y a des kilomètres de file d'attente sur la voie d'en face pour quitter la Crimée...

 

En arrivant sur la presqu'île, les journalistes découvrent des pompes désertes, on ne s'arrête plus ici que pour boire un café.

"Avant, il y avait des tickets de rationnement mais pas pour tout le monde, donc il fallait attendre des heures.", témoigne un Russe.

"Maintenant, de toute façon, il n'y a plus d'essence du tout... Vous voyez bien."

La Crimée, paradis des touristes russes, vient de déclarer l'état d'urgence.

 

A la gare de Simferopol, il faut prendre le car : le nombre de trains a été divisé par trois, suite à une attaque de drones.

"Ils vont annoncer qui doit aller dans tel bus...", "On nous donne des infos contradictoires." témoignent des voyageurs.

 

En ville, c'est maintenant l'électricité qui manque. Devant leur magasin, des vendeuses sont désoeuvrées.

"Mais pourquoi tout est éteint?" interroge une journaliste.

"Il n'y a pas d'électricité dans toute la ville." répond une des vendeuses.

 

Même chose sur le côte sud : c'est au clair de lune et à la lumière des téléphones que les touristes se promènent sur le front de mer et le lendemain c'est au son des générateurs que commence la journée pour la gérante d'un café : 

"Ils nous ont promis de débrancher trois heures et rebrancher trois heures, mais en fait ça se passe à n'importe quel moment, de manière aléatoire, sans horaire."

Les journalistes ne croisent pas beaucoup de touristes dans cette station balnéaire habituellement prise d'assaut en été. Les excursions ne font pas le plein.

 

Les journalistes prennent la direction du nord : c'est la deuxième voie d'accès à la Crimée, là aussi, l'Ukraine met la pression.

Des automobilistes publient les images de poids lourds en flammes sur les réseaux sociaux.

Cette route du nord est un des principaux axes d'approvisionnement de la Crimée, c'est sur ce genre de ligne logistique que les Ukrainiens tentent de porter le maximum de coups.

Kiev attaque en fait les camions avant même leur entrée en Crimée sur la route d'Ukraine contrôlée par l'armée russe.

Dans une vidéo de propagande, l'armée ukrainienne explique comment Kiev s'attaque aussi aux ponts du nord de la Crimée. Une stratégie d'isolement assumée et affichée qui n'échappe pas aux habitants de la presqu'île...

"Bien sûr que c'est ce qu'ils veulent, ils sont en train de nous détacher, et on va vivre comme si on était sur une île...", témoigne un habitant.

"Cela vous fait peur ?" interroge une journaliste.

"Oui, on a peur, mais on tient le coup."

"Et qu'est-ce que vous pensez des menaces de l'Ukraine de vous isoler de la Russie ?" demande la journaliste à un autre habitant.

"Moi, je ne pense pas qu'ils vont pouvoir le faire."

 

Cela fait quatre ans que la Crimée annexée par la Russie en 2014 est sous le feu ukrainien, mais jamais comme cette année, Kiev n'était parvenu à perturber à ce point l'économie et les touristes venus ici de toute la Russie..."

Est-ce un tournant dans cette guerre ? Il faut espérer que des négociations y mettent un terme, mais on peut redouter l'obstination de Vladimir Poutine...

 

Source :

 

 

https://www.franceinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/jt-de-20h-du-lundi-29-juin-2026_8053079.html

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3 novembre 2025 1 03 /11 /novembre /2025 13:04
Data centers énergivores : la guerre de l'eau...

On ne s'en étonnera pas :  le président Donald J. Trump a signé un décret visant à faciliter le déploiement rapide et efficace des infrastructures de centres de données.

Le décret ordonne au secrétaire au Commerce de lancer une initiative visant à fournir un soutien financier, tel que des prêts, des subventions et des incitations fiscales, aux projets admissibles.

"Les data centers, ces hangars géants, nécessaires pour stocker les données numériques, poussent un peu partout dans le monde. Et ce, avec des conséquences importantes sur l'environnement. Dans certains États américains, ils consomment tant d'électricité et d'eau qu'ils en privent les riverains.

 

Ce sont les nouveaux géants du XXIe siècle : les data centers, le cerveau, la mémoire de l'intelligence artificielle. Dans ces immenses bâtiments, des serveurs ultra-puissants qui, pour fonctionner 24 heures sur 24, doivent être alimentés en électricité, et refroidis en permanence avec des tonnes d'eau. Des géants énergivores, au point de parfois priver le voisinage. Dans l'État de Géorgie aux États-Unis, à quelques centaines de mètres d'un nouveau centre de données, la puissance de la pression de l'eau froide s'est tarie depuis la construction du bâtiment. Les habitants se sentent impuissants.

"Vous avez vraiment l'impression d'être face à un mur immense. Vous ne pouvez rien faire et ils s'en fichent", déplore une femme.


Selon les experts, faire une simple demande à l'intelligence artificielle revient à consommer 50 centilitres d'eau potable, soit l'équivalent d'une petite bouteille. Près de la moitié des data centers au monde se trouvent aux États-Unis. Des journalistes en ont recensé et cartographié 3 031, trois fois plus qu'il y a dix ans.

Plus d'un tiers se trouve dans des zones en détresse hydraulique. En Arizona, par exemple, l'un des États les plus chauds et secs, plus d'une centaine dans la région de Phoenix. Et cela ne cesse d'augmenter, à un rythme effréné. Sur des images satellites, un site de Microsoft est passé d'un à cinq bâtiments en six ans, avec un permis pour consommer de l'eau en quantité.

"L'eau pompée juste ici permet d'alimenter ces cinq data centers. Ils utilisent jusqu'à 7 millions de tonnes d'eau par an, de quoi fournir normalement 61 000 habitants", détaille Diane Schlienger, envoyée spéciale à Phoenix en Arizona.

Les agriculteurs de la région sont aussi fortement pénalisés...
Il peut faire près de 40 degrés. Mais l'eau coule en continu pour les data centers. C'est leur façon d'éviter la surchauffe et d'assurer qu'aucune donnée ne soit perdue. Mais à quelques kilomètres de là, pour les agriculteurs, le flux a été coupé par les autorités au nom de la sécheresse.

"On a reçu un message en nous disant que le niveau du barrage était trop bas. C'est fichu pour tous les agriculteurs le long de ce canal. On n'a plus d'eau pour cultiver quoi que ce soit dans ces champs. Sur ces 32 hectares, de la route jusqu'à là-bas", témoigne Nancy Caywood, agricultrice à Casa Grande en Arizona. L'ironie, c'est que de grandes entreprises de l'intelligence artificielle lui ont proposé de racheter ses terres.

"C'est injuste parce que nous, on n'a aucun droit. Et eux, s'accaparent notre eau, notre terre. Et on se demande pourquoi elles viennent dans un désert alors qu'il y a une sécheresse ?", questionne-t-elle.

En fait, ce sont des terrains désertiques, constructibles à moindre coût...
En Arizona, de grandes étendues sont constructibles à moindre coût. Alors dans cette région aride, où certaines rivières ont depuis longtemps disparu, d'autres centres de données comptent bien déloger les cactus. Les projets se multiplient et rencontrent désormais de la résistance.

Le slogan de Reed Spurling, militant de "No Desert Data Center" : "Pas une goutte d'eau pour les data centers. "Ici à Tucson, il fait 11 degrés de plus qu'avant. On pourrait plutôt utiliser cette eau pour rafraîchir la ville, en réalimentant les rivières asséchées", suggère-t-il.

La terre a été rachetée pour construire le plus grand campus de l'intelligence artificielle de la région. Mais cette course folle n'est pas près de s'arrêter : en Arizona, les centres de données bénéficient d' avantages fiscaux et les autorités de l'État assument. "Ils apportent des milliards de dollars chaque année dans les caisses des communes, qu'on n'aurait pas sinon. Il faut juste qu'on trouve un moyen légal pour que les data centers produisent leur propre énergie afin qu'ils soient la solution et non plus le problème", indique Kevin Thompson, le président de "Arizona Corporation Commission".

Des journalistes ont contacté plusieurs data centers. Tous ont refusé les demandes de tournage, mais se disent déterminés à réduire leurs dépenses en énergie, avec par exemple des projets innovants, comme des data centers flottants en Californie."


 

Source :

https://www.franceinfo.fr/internet/intelligence-artificielle/data-centers-quand-la-soif-du-numerique-asseche-les-sols-americains_7577110.html

Data centers énergivores : la guerre de l'eau...
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2 août 2023 3 02 /08 /août /2023 09:33
Le danger des voitures électriques : un cargo en feu au large des Pays-Bas...

 

Décidément, la voiture électrique pose bien des problèmes : loin d'être écologique dans sa conception et sa fabrication, elle peut être aussi à l'origine d'incendies dangereux.

Les batteries des voitures électriques abritent un liquide particulièrement inflammable...

 

Dans certains cas, lorsque les batteries sont trop chargées, qu’elles présentent un défaut de fabrication, ou qu’elles sont soumises à des températures trop élevées, elles peuvent s’enflammer.

C'est probablement ce qui s'est produit pour ce cargo en feu, au large des Pays-Bas, qui transportait des voitures électriques...

Le Fremantle Highway, cargo battant pavillon panaméen, est en proie à un gigantesque incendie au large des côtes néerlandaises. Un membre de l’équipage est décédé.

 

"En juin 2020, le cargo Höegh Xiamen avait notamment été détruit après avoir pris feu dans le port de Jacksonville, en Floride, avec environ de 2 500 voitures à son bord. La cause de cet incendie ? Une batterie mal déconnectée sur une voiture d’occasion.

 

Plus difficiles à éteindre, les feux de voitures électriques préoccupent le secteur du transport maritime après plusieurs incendies majeurs. Les batteries au lithium contenues dans ces véhicules abritent en effet un liquide extrêmement inflammable. Dans certains cas, lorsque les batteries sont trop chargées, qu’elles présentent un défaut de fabrication, ou qu’elles sont soumises à des températures trop élevées, elles peuvent s’enflammer."

 

C'est curieux mais les médias n'ont guère évoqué l'incendie de ce cargo, comme si on voulait ne pas alarmer l'opinion sur le danger des voitures électriques...

Ce serait une façon de nuire à la promotion de la voiture électrique...

Car on veut nous imposer le tout électrique, avec les aides fiscales, les zones à faible émission....

 

Un rappel : bien que la voiture électrique en tant que telle ne pollue pas, sa fabrication, quant à elle, pollue plus que pour une voiture traditionnelle. L’extraction de certains matériaux nécessaires à la fabrication des batteries ainsi que leur construction sont facteurs de pollutions colossales.

 

On le voit : la voiture électrique suscite bien des interrogations et des inquiétudes...

 

 

Sources :

https://www.huffingtonpost.fr/international/video/cargo-en-feu-aux-pays-bas-que-sait-on-de-cet-impressionnant-incendie-qui-a-fait-un-mort_221141.html

 

https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/transports/incendie-sur-un-cargo-pourquoi-le-transport-de-voitures-electriques-est-source-d-inquietude_AD-202307260467.html

 

https://www.lepoint.fr/societe/ce-que-dit-l-incendie-d-un-cargo-sur-la-securite-des-voitures-electriques-01-08-2023-2530214_23.php

 

Le danger des voitures électriques : un cargo en feu au large des Pays-Bas...
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31 juillet 2023 1 31 /07 /juillet /2023 12:23
Tout est cher !

 

Tout est cher ! Le prix du litre d'essence tourne autour de deux euros... dès lors faire le plein coûte une fortune...

Les prix des fruits et des légumes sont tout aussi exorbitants : par exemple, le kilo de pêches frôle les cinq euros : 4,99 euros !

On nous annonce aussi une hausse du prix du timbre et des tarifs postaux pour le début de l'année prochaine...

Le tarif de l'électricité va être augmenté de 10% au mois d'août.

 

Comment font les ménages les plus modestes pour survivre face à l'inflation ?

 

Un reportage sur France 2 semble atténuer cet impact de l'inflation : 

"L'inflation ne prend pas de vacances mais elle lève le pied, nous dit-on : plus 13,96% en un an, c'est un point de moins en un mois...

Entre juin et juillet les biscuits chocolatés sont passés de 2,95 euros à 2,92 euros... (C'est vraiment un écart minime !)

Sur un mois, le kilo d'abricots est moins cher de 16% : il est passé de 4,16 à 3,49, des baisses trop faibles pour que les gens les remarquent...

"Non, quand on fait les comptes, ça ne baisse pas... ", déclare une jeune femme.

 

Pourtant, nous dit-on, la hausse des prix du panier ralentit...

Mais certains prix ne font que se stabiliser en rayons : c'est le cas du café ou encore du sucre.

D'autres sont encore plus chers, en raison de tensions sur les marchés, comme le jus d'orange, par exemple.

 

75 industriels ont promis des baisses de prix à partir de juillet pour des centaines de produits. Mais quand seront-elles ressenties par les consommateurs?"

 

"Ça augmente moins vite, mais ça augmente quand même.", commente un internaute... 

 

Bientôt, fini le temps du "bouclier tarifaire" : les prix de l'électricité, du gaz vont augmenter et beaucoup de Français risquent de connaître des difficultés pour se chauffer, s'alimenter...
 

 

Source :

 

https://www.francetvinfo.fr/economie/inflation/pouvoir-d-achat-la-hausse-des-prix-ralentit-sur-certains-produits_5973245.html

 

https://www.lepoint.fr/argent/timbres-colissimo-lettres-recommandees-la-poste-augmentera-ses-tarifs-en-2024--27-07-2023-2529753_29.php

 

Tout est cher !
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19 juillet 2023 3 19 /07 /juillet /2023 09:14
La voiture électrique : la solution ?

 

Désormais, il est question de tout miser sur l'électrique...  en Europe, où la vente de voitures neuves carburant à l’essence ou au diesel sera interdite à partir de 2035, le modèle le plus vendu est désormais la Tesla Y. 

Quelle folie !

Il faudrait d'abord questionner nos usages de la voiture : il suffit de regarder les encombrements de nos villes saturées et surchargées de voitures... dans la plupart des véhicules, une seule personne : le conducteur ou la conductrice...

Pour le moindre trajet, les gens ont pris l'habitude d'utiliser leur voiture au lieu de marcher...

 

Ainsi, la voiture, outil de liberté est devenue un instrument d'aliénation et de contraintes... difficile de circuler ou de se garer dans la plupart des grandes villes. 

De plus, rien qu’en France, le transport produit 30 % de nos émissions de gaz à effet de serre, dont la moitié vient de nos voitures individuelles.

 

Quant à la voiture électrique, elle n'empêchera évidemment ni les difficultés de circulation, ni les problèmes de parking...

Et, quel que soit son moteur, une auto reste un tas de ferraille de plus d’une tonne, dont la seule fabrication consomme quantité d’énergie et de matières premières. La voiture électrique engendrera d'autres pollutions toxiques...

 

Ce qu'il conviendrait de promouvoir, ce sont les transports en commun, la marche, le vélo...

Mais on est loin...

On remplace un problème par un autre... c'est absurde...

 

Nous vivons dans un monde de production capitaliste : il s'agit désormais de produire des véhicules électriques en grand nombre pour satisfaire à la demande.

Des véhicules très chers, très sophistiqués, des engins qui ne seront pourtant pas accessibles pour tout un chacun...

 Le risque d’une société à plusieurs vitesses existe, avec d’un côté ceux qui auront les moyens de changer de véhicule, et de l’autre, ceux qui ne les auront pas.

Là aussi, des emplois seront créés, mais beaucoup d’autres détruits, dans une filière qui en compte des centaines de milliers, avec des reconversions souvent compliquées...

 

Quant à l'électricité "verte", on est encore loin  du compte et du "conte"... Bien que la voiture électrique en tant que telle ne pollue pas, sa fabrication, quant à elle, pollue plus que pour une voiture traditionnelle. L’extraction de certains matériaux nécessaires à la fabrication des batteries ainsi que leur construction sont facteurs de pollutions.

Le tout électrique ? Les chinois et tout ce que la planète compte de pays non nucléarisés vont donc brûler du gaz et du charbon pour "tout électrifier" ? Et c'est écologique ?

On nous annonce aussi pour le premier août une augmentation de 10% du prix de l'électricité, et ce n'est qu'un début...

 

La voiture électrique est-elle vraiment une panacée, comme on veut nous le faire croire ?

 

 

Sources :

https://www.nouvelobs.com/edito/20230713.OBS75696/tout-miser-sur-la-voiture-electrique-attention-virage-glissant.html

 

https://www.nouvelobs.com/economie/20230713.OBS75707/avec-la-voiture-electrique-les-mecanos-a-la-casse-je-refuse-d-en-toucher-meme-pour-changer-un-pneu.html

 

 

 

 

 

La voiture électrique : la solution ?
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