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24 juillet 2019 3 24 /07 /juillet /2019 08:49
Les robots de Free...

 

Ce jour-là, je me rends dans une boutique Free afin de prendre un abonnement à deux euros pour mon téléphone portable...

Deux euros par mois, c'est vraiment pas cher... 

 

J'entre dans la boutique : quelques personnes sont là à attendre la disponibilité des deux employés.

 

Soudain, un vendeur s'approche et nous demande si nous avons rendez-vous. Evidemment, ce n'est pas mon cas, et je précise que viens pour un nouvel abonnement.

On me dit alors qu'une prise de rendez-vous n'est pas nécessaire et je suis invitée à attendre. On me demande seulement si je dispose d'une carte bleue et d'une adresse mail.

 

Un peu plus tard, finalement, un employé me dirige vers une borne, autrement dit un robot qui sera chargé de la tâche.

Il lance simplement l'application et me laisse me débrouiller face à la machine.

 

Je tâtonne, j'hésite... le robot me demande quelle carte Sim je souhaite pour mon appareil...

Je ne sais pas trop quoi répondre : heureusement, à côté de moi, un couple de clients me renseigne et me dit quelle est la carte adaptée pour mon téléphone.

Je les remercie... je continue à remplir un questionnaire et enfin, je dois acquitter la somme de 12 euros pour mon inscription.

L'appareil finit par me dire : "Récupérez votre carte Sim". Je cherche partout, mais je ne vois pas apparaître la carte.

A nouveau, je pose la question au couple de clients qui se trouvent près de moi : la carte Sim est en fait tout en bas de la machine, bien cachée sous une grande lamelle métallique.

Je la récupère mais je ne sais pas comment l'insérer dans mon téléphone. Je me rends alors auprès d'un employé très occupé, j'attends et finalement, le vendeur se charge de le faire...

Ouf ! Le vendeur me précise, à toutes fins utiles, qu'avec cet abonnement à deux euros, je ne pourrai pas utiliser internet : en fait, le temps d'utilisation sera dérisoire, environ 10 minutes.

Peu importe, je ne me connecte presque pas à internet, avec mon téléphone.

J'essaie alors de déverrouiller ma carte Sim, sans succès, je demande l'aide d'une employée, mais elle me répond qu'elle n'a pas le temps. Je réussis enfin à la déverrouiller, grâce aux conseils d'un client.

 

Je constate ainsi que les robots prennent de plus en plus de place dans nos sociétés et qu'ils suppriment des emplois.

Seulement, deux employés dans cette boutique... et ils sont peu disponibles.

Je comprends pourquoi les abonnements sont peu onéreux, chez cet opérateur : utilisation de robots, un minimum de personnel...

Je ressors de la boutique, avec un abonnement à deux euros, un petit prix certes, mais cela implique la disparition de nombreux emplois, le recours inhumain à des robots...

 

C'est ainsi que fonctionnent nos sociétés : réduction des personnels, automatisation, course à la rentabilité... 

C'est ainsi que se réduisent les rapports humains, c'est ainsi que se perd une forme d'humanisme essentiel.

 

 

 

 

 

Les robots de Free...
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22 juillet 2019 1 22 /07 /juillet /2019 09:22
Ce mépris de l'orthographe...

 

De plus en plus, l'orthographe est piétinée, maltraitée sur la toile : fautes d'usage grossières, accords élémentaires non respectés, mépris de la syntaxe et de ses règles...

 

Il est vrai que, désormais, tout le monde a la liberté d'écrire sur internet, mais on trouve aussi ces manquements à la grammaire sur de nombreux sites journalistiques.

Il est vrai que nous vivons dans un monde où tout s'accélère : il faut aller vite, et on ne se soucie plus de vérifier ce que l'on a écrit.

Il est navrant de voir notre langue française ainsi massacrée par des rédacteurs négligents.

 

Que dire des insultes qui se multiplient sur la toile ?

Là encore, c'est le réflexe qui l'emporte sur la réflexion : on méprise l'autre, on l'écrase, on l'annihile, on le piétine sans vergogne.

 

Et la langue est aussi abîmée par nombre de rédacteurs.

Sur un journal comme Agoravox, les fautes se multiplient, se répandent comme une sorte de contagion : on ne se donne pas la peine de relire... une façon de mépriser le lecteur.

 

Pourtant, la langue, c'est notre culture : c'est grâce à la langue que nous nous exprimons et que nous pensons.

La langue mérite respect et déférence : n'est-elle pas un patrimoine essentiel ?

 

Le travail de rédaction exige rigueur et attention, des qualités qui se perdent... Les journalistes devraient pourtant donner l'exemple de cette rigueur.

Les textes qu'ils écrivent sont destinés à un grand nombre de lecteurs... ainsi se perpétuent des erreurs de vocabulaire, des fautes de syntaxe, des barbarismes...

 

On sait que la concentration a tendance à se perdre dans un monde où les écrans sont omniprésents, où les images s'imposent.

 

C'est pourquoi, il est essentiel de réhabiliter notre langue : c'est elle qui nous permet de nuancer notre pensée, c'est grâce à elle que nous pouvons raisonner, argumenter.

 

Les images ont tendance à être de plus en plus envahissantes, elles peuvent être trompeuses et elles ne suffisent pas à la réflexion...

 

 

 

 

Ce mépris de l'orthographe...
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8 juillet 2019 1 08 /07 /juillet /2019 11:31
Mais où est passé Robert ?

 

Je lui avais consacré un article en juin 2018. Mais il semble que Robert soit devenu "persona non grata" sur Agoravox. Son profil a disparu.

Ouf ! nous ne lirons plus ses commentaires empoisonnés, nous ne subirons plus ses invectives assassines, ses insultes outrancières...

Robert était un déversoir de haine : un spécialiste de la diatribe et de la méchanceté.

 

Hargneux, haineux, il se faisait un plaisir pervers de peaufiner des commentaires destructeurs.

Mais où est passé Robert ? Il a dû être évincé par la direction d'Agoravox.

Trop de haine, trop de malveillance, aucune aménité, aucune empathie...

Triste Sire, tout de même ! Il n'hésitait pas à traiter les autres d'attardés, de nullité... une haine constante et pathologique... un dénigrement permanent.

 

Il est vrai que les messages de haine, les insultes se multiplient sur internet et sur les réseaux sociaux. Le réflexe l'emporte sur la réflexion...

C'est encore plus facile sur internet où l'anonymat favorise tous les excès, toutes les démesures : sous un masque, sous un pseudonyme, parfois sous un faux profil, tout est permis.

Des adultes se livrent à ce défoulement, à ces débordements de paroles : certains passent leur temps sur internet à déverser leur haine, preuve indéniable de leur désoeuvrement et de leur vacuité.

 

La haine se répand ainsi sur la toile et devient même parfois harcèlement.

Il est bon de mettre à l'index des gens qui prennent un malin plaisir à détruire, annihiler, anéantir les autres.

 

C'était aussi le cas de Henry Canant : le pseudo choisi était déjà révélateur d'une volonté de dénigrer et de se moquer.

Henry Canant utilisait régulièrement des insultes... attitude systématique qui le discréditait complètement...

"Démente, débile, vieille rombière, pauvre fille limitée, vieille toquée etc.", une litanie d'invectives...

N'oublions pas Bernie qui balançait régulièrement des vannes, qui dénigrait systématiquement mes articles.

 

Internet regorge de contenus et d'informations publiés et actualisés chaque seconde : difficile de contrôler toutes ces publications.

C'est à chacun de se montrer responsable de ses propos, à chacun de faire preuve d'une certaine correction : on peut critiquer sans insulter, et cela passe par un raisonnement argumenté.

 

 

 

 

 

 

 

Mais où est passé Robert ?
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1 juillet 2019 1 01 /07 /juillet /2019 09:12
Réseaux sociaux : la compétition permanente...

 

La compétition est partout, dans nos sociétés, même dans un secteur comme l'enseignement, qui devrait en être bien éloigné... 

De plus en plus, les lycées sont dirigés comme des entreprises : il s'agit pour chaque lycée d'obtenir les meilleurs résultats au Baccalauréat, quitte à fausser les résultats, car de plus en plus on incite les professeurs à valoriser les copies, à être indulgents.

Les enseignants eux-mêmes sont en concurrence : ils doivent se battre pour obtenir les meilleures classes quitte à faire la cour aux chefs d'établissement.

Partout, des relations de marché, partout, une concurrence qui vise à servir des intérêts économiques...

Tout doit devenir entreprise : la santé, la justice, la police, l'état lui-même se réorganisent dans ce sens.

 

Et sur internet, aussi, sur les réseaux sociaux, la compétition est permanente : c'est partout la course à l'attention il s'agit d'obtenir le plus grand nombre de fidèles ou de "followers".

Certains internautes n'hésitent pas à acheter des "followers" pour gagner en influence.

 

Eh oui, certains achètent des "fans" afin de satisfaire leur ego. Il est vrai qu'on vit dans un monde où tout se vend et s'achète...

Ainsi, comme souvent, la compétition favorise le mensonge, la tromperie.

 

Bruno Patino analyse ce phénomène dans son ouvrage intitulé La civilisation du poisson rouge. Comme il l'écrit, " les techniques du laboratoire nous ont tous plongés dans une adolescence numérique qui n'en finit pas. Car, c'est l'observation des comportements adolescents qui a inspiré la captologie."

"Les teenagers sont totalement tournés vers la compétition" explique BJ Fogg  lui qui fut le premier scientifique à éoquer le concept de " captologie ", ou l'étude de la manière dont les ordinateurs peuvent être utilisés pour persuader les gens de changer leurs attitudes ou leurs comportements : "il analyse les motivations de cette classe d'âge qui aime la comparaison, les indicateurs de performance, et les préfère dans le cadre protecteur du jeu, isolés de la vraie vie."

"La compétition sans ses conséquences réelles forme une bulle de satisfaction qui développe l'idée que le monde à portée tactile est plus satisfaisant que celui qui nous entoure..."

 

Nous sommes ainsi happés par un monde virtuel qui nous incite à la performance : sur Facebook, il s'agit d'accumuler le plus grand nombre d' "amis", comme si ces amitiés n'étaient pas illusoires. Sur certains sites, ou blogs, il faut atteindre le meilleur score, la meilleure audience... ainsi des rivalités, des jalousies se créent entre les adeptes de Facebook ou d'autres plate-formes de discussions : il faut surpasser l'autre, le vaincre, le dominer...

Les réseaux sociaux sont-ils encore "sociaux", dans la mesure où ils instaurent une concurrence acharnée entre les internautes ?

 

 

 

 

 

 

 

 

Réseaux sociaux : la compétition permanente...
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3 juin 2019 1 03 /06 /juin /2019 12:06
"Des manuels adaptés à la génération Z"...

 

 

Les nouveaux programmes du lycée sont arrivés : les professeurs ont droit à une déferlante publicitaire vantant les mérites de nouveaux manuels.

Tous les jours, sur internet, déboulent des pubs pour présenter ces ouvrages, vidéos à l'appui.

Et voici qu'une de ces publicités a particulièrement attiré mon attention :

"Des manuels adaptés à la génération Z...

Au centre de nos préoccupations, la réussite de toute une génération !
Cette nouvelle génération, nous l’étudions et l’associons à la création de nos manuels. Les élèves ont bien changé, c’est une évidence… et nos manuels ont su changer avec eux, c’est une réalité."

"Des manuels dynamiques et stimulants"... peut-on lire au cours de la vidéo de présentation...

Et encore ce commentaire d'un élève : "Moi, j'adore ça, je travaille comme ça. D'avoir les cartes mentales et de tout visualiser rapidement et pouvoir parler du cours en ayant juste quelques mots clés..." signé Lucas.

Il s'agit donc de privilégier la rapidité, le résumé très bref.

 

En voyant ce type de publicité, je me dis que l'on va favoriser un peu plus, avec ces manuels, la tendance à une forme de paresse intellectuelle : il faut aller vite, synthétiser, simplifier au risque de tronquer.

Quelques mots clés peuvent être utiles, mais il faut aussi approfondir et travailler certaines notions importantes. Un simple vernis ne suffit pas et trop souvent on s'en contente, dans nos sociétés d'apparence...

 

Mais, c'est quoi, au juste, la génération Z ? 

Voici la définition que l'on peut trouver sur un internet :

"Une toute nouvelle génération commence à faire parler d'elle : la génération Z. Hyper-connectée et ambitieuse, cette nouvelle génération élevée au milieu de la crise se veut indépendante mais souffre aussi de nombrilisme."
 

"L'hyperconnexion est une caractéristique clé de cette nouvelle génération. La génération Z utilise en moyenne le smartphone 4 heures par jour. C'est un couteau suisse multi-usages puisqu'il permet de s'informer mais surtout d’interagir avec un réseau élargi. L'usage des dispositifs digitaux est intuitif et permanent."

Nous y voilà ! Les jeunes sont déjà saturés de messages rapides, d'informations instantanées, tronquées et on va encore en rajouter avec ces nouveaux manuels ?

 

Autre caractéristique de cette génération Z :

"La pratique de l'autorité connaît depuis plusieurs décennies des évolutions notoires au sein de la famille et de l'école et il serait utopique d'imaginer que dans l'entreprise les nouvelles générations acceptent de se soumettre à l'ordre établi sans revendiquer un partage du pouvoir. Ils veulent être traités d'égal à égal. Ce sont des partenaires et pas des subordonnés."

Une école où l'autorité perd de sa valeur, on en voit aujourd'hui les résultats : une baisse des exigences qui entraîne des difficultés croissantes dans l'apprentissage de la langue, si essentiel.

Ainsi, tout est fait pour conforter cette génération Z dans une paresse, un laisser-aller dommageables.

Et même les éditeurs semblent favoriser ce penchant.

 

 

 

https://www.atlantico.fr/decryptage/1635627/et-maintenant-la-generation-z--et-ca-ne-va-pas-en-s-arrangeant-eric-delcroix

 

https://www.journaldunet.com/management/expert/68272/voila-pourquoi-la-generation-z-est--vraiment--a-part.shtml

 

"Des manuels adaptés à la génération Z"...
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8 mai 2019 3 08 /05 /mai /2019 07:56
Un monde à l'envers : une enseignante visée par une plainte pour moqueries à l'encontre de ses élèves...

 

 

Ce fait divers est révélateur de nos sociétés : une enseignante dans un lycée des Côtes-d'Armor a publié plusieurs posts où elle se moque publiquement de ses élèves de seconde.

 Visiblement énervée par le comportement de certains d'entre eux, ce professeur a posté plusieurs publications sur Instagram où elle les prend pour cible.

 

Avertis par leurs enfants, les parents des lycéens ont prévenu le proviseur. Deux d'entre eux ont décidé de porter plainte. Quant à la direction de l'établissement, elle a engagé une procédure contre elle. 

C'est vraiment le monde à l'envers : haro sur les profs, en toutes circonstances !

 

Le fait que ces élèves aient un comportement pénible, justement dénoncé par l'enseignante, n'est même pas pris en considération.

Et on constate une fois de plus que même l'administration se range du côté des élèves.

 

"Elle a peut-être dérapé à cause d'élèves difficiles à supporter", témoigne l'un d'eux. Eh oui, certains élèves poussent à bout le corps professoral.

Les enseignants sont voués à être punis, à passer en conseil de discipline, dès qu'un problème se pose.

 
Certains cours ressemblent  à des affrontements où il faut gérer bavardages, inattention, impolitesse de certains élèves.... 

Comment résoudre de telles situations ? Parfois les élèves prennent le dessus sur l'enseignant.

Les parents, l'administration les soutiennent en toutes circonstances.

 

"Ce genre de situation est inacceptable, mais c'est peut-être l'écho du mal-être de certains enseignants", tempère le proviseur du lycée, qui qualifie l'initiative de l'enseignante de "comportement inapproprié" et assure de sa volonté "de protéger les élèves".

Protéger les élèves ! et abandonner les enseignants à leur sort ! C'est bien là un comportement fréquent de la part de l'administration.

Il existe bien un mal-être dans les métiers de l'enseignement : dans une société où les enfants sont rois, on leur trouve toutes les excuses.

Et les parents n'hésitent pas à prendre leur parti, et même dorénavant à porter plainte contre les professeurs !

 

Source :

https://www.lepoint.fr/societe/une-enseignante-visee-par-une-plainte-pour-avoir-moque-ses-eleves-sur-instagram-07-05-2019-2311201_23.php

 

 

Un monde à l'envers : une enseignante visée par une plainte pour moqueries à l'encontre de ses élèves...
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6 mai 2019 1 06 /05 /mai /2019 11:02
Les professeurs peuvent-ils  être encore des maîtres ?

 

Les mots "maître, maîtresse" ont tendance à disparaître de l'Education nationale : les instituteurs sont désormais des "professeurs des écoles". Nouvelle dénomination révélatrice...

Les profs peuvent-ils être encore des maîtres ?

 

Leur autorité a été battue en brèche par de nouvelles modes et méthodes pédagogiques : le cours magistral est déconseillé depuis longtemps par l'institution elle-même.

Le professeur se doit d'accompagner l'élève en situation d'apprentissage : l'élève doit être actif. C'est ce qu'on a appelé la pédagogie de la découverte, l'élève doit être acteur de son propre savoir... Il s'agit d'éveiller le questionnement et la curiosité des élèves.

 

Le silence dans une classe est dès lors jugé suspect... le silence serait en fait une marque de sommeil et de paresse intellectuelle.

L'écoute serait inerte, passive,  et pourtant, l'attention demande un effort, c'est un travail.

Mais, il est vrai que l'attention est de plus en plus difficile à obtenir de la part des élèves. Les nouvelles technologies entraînent une dispersion et une dilution de l'attention. Sur internet, les adolescents naviguent d'une page à une autre, grignotent, picorent de-ci de-là...

Il conviendrait donc de fixer l'attention des élèves en classe, de leur apprendre à écouter dans le calme.

 

Mais ce message est sans cesse seriné par les inspecteurs : les classes doivent être vivantes, en mouvement, l'enseignant est même invité à encourager et admettre les bavardages...

Pour mettre les élèves en activité, il faut pourtant leur avoir donné de la matière et faire appel au cours magistral...

Faut-il transmettre simplement une dose minimale de savoir, comme le disent certains ? A mon sens, c'est une dose maximale de savoir qu'il faut mettre à la portée des élèves.

Or, les ambitions ont été pendant des années revues à la baisse : on a ainsi négligé l'apprentissage de la grammaire et de l'orthographe, jugées trop complexes.

Dans certaines classes, l'autorité n'a plus aucune efficacité : les nouvelles pédagogies ne sont pas adaptées à de telles classes qui auraient besoin d'une pédagogie et d'une discipline plus strictes.

Et l'autorité est ainsi parfois transférée au groupe : les élèves prennent le dessus, l'enseignant n'arrivant plus à maîtriser sa classe.

On assiste alors à une inversion préoccupante des valeurs et des rôles...

Il conviendrait, sans doute, de redonner aux enseignants un statut de maîtres : refuser, par exemple, l'intrusion trop grande du numérique dans les classes,  ou encore mieux valoriser le métier des professeurs.

 

 

Source :

 

https://www.franceculture.fr/emissions/repliques/quest-ce-quun-bon-prof

 

 

 

 

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4 mai 2019 6 04 /05 /mai /2019 08:14
Bientôt, plus de prévision météo ?

 

L'arrivée de la 5 G pourrait avoir des conséquences étonnantes...

 

On a déjà évoqué les ondes électromagnétiques et leur impact sur la santé. L'OMS les a classées dans la catégorie des "cancérogènes possibles".  

 

On a déjà perçu le danger de la multiplication des antennes-relais. Les télécoms vont devoir installer des antennes-relais 5G ABSOLUMENT PARTOUT : sur les panneaux de signalisation, sur les lampadaires devant votre maison, ainsi que dans votre maison (pensez au compteur Linky). Ils ne vendront plus que des ampoules ‘connectées’."

On a compris que la 5G allait permettre une hyperconnectivité favorable à la voiture autonome.

 

Mais on n'avait pas prévu jusqu'à présent, d'autres perspectives inquiétantes....

Les prévisions météo seraient elles aussi menacées par l'arrivée de la 5G... Les fréquences bientôt occupées par la 5G pourraient interférer avec celles que les satellites utilisent à des fins météorologiques...

 Comme le rappelle Le Parisien, "ces satellites mesurent l'humidité, la pression atmosphérique et la température, permettant ainsi aux météorologues d'établir leurs prévisions. Si la 5G venait à se développer massivement sur ces fréquences, les interférences pourraient avoir un impact très important sur la précision, et même la fiabilité des prévisions météorologiques."

 

Les conséquences peuvent tout de même être dramatiques : les alertes météo permettent de prévenir et de mettre en garde les populations en cas de danger...

Si ces prévisions ne sont plus fiables, c'est vraiment problématique.

Décidément, on n'a pas fini de mesurer l'impact de la 5G dans de nombreux domaines.

 

Est-il bien prudent de la mettre en place et de la déployer ? Le principe de précaution ne devrait-il pas s'appliquer ?

Mais la manne financière que va générer la 5G l'emporte sur toute autre considération : nos sociétés d'hyper consommation sont emportées dans un vertige et un tourbillon d'innovations que l'on ne peut plus arrêter.

Nos sociétés nous invitent à une course perpétuelle à l’argent et aux loisirs qui deviennent infinis : séjours au ski, vacances, cinéma, médias, portables de plus en plus sophistiqués : le but essentiel de certains étant d’acquérir ces biens de consommation...

 

 

 

Source :

 

https://www.lepoint.fr/high-tech-internet/les-previsions-meteo-menacees-par-l-arrivee-de-la-5g-03-05-2019-2310789_47.php

 

 

 

 

Bientôt, plus de prévision météo ?
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3 mai 2019 5 03 /05 /mai /2019 10:00
Un nouveau défi du monde moderne ?

 

Dernier défi lancé sur internet : le « Shell on challenge », des ados ont décidé de manger des aliments avec leur emballage !

Mais jusqu'où ira la bêtise sur les réseaux sociaux ?

Défi dangereux, absurde, qui peut mettre en jeu la santé et la vie de ceux qui se livrent à un tel challenge.

Ainsi, des adolescents ont décidé de se filmer en train de manger des aliments industriels avec leurs emballages, mais également des fruits et des légumes avec la peau.

Incroyable !

On joue avec le narcissisme de personnalités fragiles...

 

Sur Facebook, de nouveaux jeux sont apparus depuis un certain temps, jeux dangereux où les adolescents se lancent des défis souvent liés à l'alcool : c'est à celui qui boira, le plus vite, une pinte de bière ou plusieurs verres d'alcool fort.

Défis absurdes, on le voit et, qui plus est, dangereux pouvant entraîner la mort de ceux qui les mettent en pratique.

 

Compétition vers la destruction, paris stupides qui peuvent conduire au pire : certes, tout le monde a dû tenter l'expérience, un jour, de s'enivrer, durant l'adolescence, pour voir les effets produits : cela m'est arrivé et je n'ai plus eu envie de recommencer.

 

Mais, quand les adolescents en viennent à se lancer des défis répétés sous forme de jeux, qu'un site internet leur offre, même, l'opportunité de se mettre en scène au cours de ces paris stupides, on peut s'inquiéter de toutes les dérives possibles.

Tout cela est très préoccupant.

Internet devient ainsi une entreprise de destruction et d'abêtissement, à travers Facebook ou d'autres sites interactifs : nulle place pour la créativité, c'est le règne du paraître qui l'emporte.

La plupart des jeunes sont désormais inscrits sur Facebook : ils se sentent exclus s'ils ne font pas partie du "club."

Récemment, un ancien cadre de Facebook a accusé le réseau social d’être dangereux, il a accusé le réseau social de saper "les fondamentaux du comportement des gens" et de "créer des outils qui détruisent la cohésion sociale".

Trop d'agressivité, trop de violences sur ces réseaux dits "sociaux", trop de narcissisme, et de bêtise...
 

 

 

 

 

Source :

https://www.lepoint.fr/sante/shell-on-challenge-le-nouveau-defi-stupide-des-ados-02-05-2019-2310589_40.php

 

 

 

 

 

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26 avril 2019 5 26 /04 /avril /2019 10:12
En marche vers la dictature numérique...

 

Désormais, vous serez tous notés, vos comportements seront observés, étudiés dans toutes sortes de domaines... situation financière, habitudes de consommation, carrière professionnelle, comportement sur les réseaux sociaux.

Vous serez sans cesse surveillés par des caméras intelligentes, à reconnaissance faciale, capables de mettre une identité sur un visage.

 

Non, ce n'est pas un film de science-fiction : en Chine, c'est déjà une réalité.

Et les Chinois l'acceptent, comme le montre un reportage diffusé lors du journal de 20 heures, sur France 2, le mercredi 24 avril.

 

"Je trouve que c'est bien d'être noté, dans une société, il faut qu'il y ait des règles...", affirme un jeune Chinois.

"Ces notes nous obligent à bien nous comporter", déclare un autre Chinois.

Une jeune Chinoise commente aussi : "Cela peut vous paraître effrayant, mais en Chine, c'est comme ça, on a l'habitude... de toutes façons, on n'a pas le choix."

 

Il y aura, ainsi, de bons et de mauvais citoyens, grâce au rassemblement de centaines de données.

Critiquer le gouvernement sur internet sera sanctionné par une mauvaise note, mais des louanges adressées au parti augmenteront le crédit social.

A la clé, des récompenses : réductions sur les services publics, gratuité dans les bibliothèques, et en cas de manquements, des sanctions : pas d'accès au crédit, impossibilité de voyager, de créer une entreprise, d'acheter un appartement.

 

Un système de contrôle de tous les citoyens qu'on peut qualifier de dictature numérique...

C'est terrifiant... alors, bien sûr, cela se passe en Chine, un pays où la liberté d'expression est muselée.

 

Mais, on perçoit bien tous les dangers de cette surveillance des citoyens qui se fait par le biais d'internet.

Même, chez nous, en France, toutes nos communications sont enregistrées, surveillées.

On nous impose des systèmes comme le compteur Linky qui enregistre toutes sortes de données personnelles.

Les assistants vocaux se multiplient : Alexa et d'autres assistants vocaux, comme Google Home, Siri de Apple, permettront à tout un chacun de passer commande pour toutes sortes de produits, et notamment dans le domaine alimentaire.

Le fonctionnement d'Alexa repose aussi sur une importante et inquiétante récolte de données personnelles.

 Pourra-t-on encore protéger notre vie privée et notre anonymat ? 

Saura-t-on résister à ce déferlement de technologies du numérique ??

 

 

 

 

Source :

https://www.francetvinfo.fr/monde/chine/chine-les-citoyens-notes-par-l-etat_3413265.html

 

 

 

En marche vers la dictature numérique...
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