Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
11 février 2018 7 11 /02 /février /2018 14:14
Lumières d'un matin d'hiver...

 

 

 

Les arbres se teintent des lumières de l'aurore aux doigts de rose...

 

Les micocouliers s'illuminent de clartés naissantes... roses ambrés, douceurs de brumes dorées....

 

Ils rayonnent dans la splendeur du matin, éclairés par un soleil naissant.

 

Sur le ciel bleu, les branches paraissent comme auréolées d'embruns de lumières.

 

Sur le ciel bleu, les arbres s'embrasent de teintes de rouilles...

 

Les ramilles se colorent de rose-violets, de bruns dorés.

 

Les ramilles si légères s'empourprent de lueurs subtiles aux teintes d'incarnat...

 

Des couleurs printanières sur le ciel de l'hiver...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Lumières d'un matin d'hiver...
Partager cet article
Repost0
4 février 2018 7 04 /02 /février /2018 15:04
L'eau se couvre d'écumes évanescentes...

 

 

 

Soudain, la pluie est arrivée : des trombes d'eau pendant la nuit... 

 

La source, gonflée par cette manne, déborde... l'eau s'emporte, s'agite, bouillonne, crée des tourbillons vertigineux.

 

L'eau grossit, s'enfle, murmure, gronde...

 

L'eau frémit, se couvre d'écumes évanescentes, cascade, ruisselle, dessine des embruns.

 

Le Nymphée retentit d'échos sonores : bruissements de l'eau, éclats lumineux, transparences, mouvements impétueux....

 

Les colonnes antiques battues par l'eau résonnent de bruits et de fureurs...

 

Les colonnes antiques sont cernées d'écumes étincelantes...

 

Voici le spectacle de l'eau qui fascine et attire tous les regards...

 

Voici le spectacle de l'eau qui se diapre de teintes nuancées, qui crée des vagues, des remous, qui renvoie la lumière, répercute le ciel et les fûts des colonnes...

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

Partager cet article
Repost0
28 janvier 2018 7 28 /01 /janvier /2018 13:28
Griffes sur un ciel d'hiver...

 

 

 

Griffes aériennes et ténues sur un ciel ennuagé d'hiver, entrelacs et mailles fines qui s'entrecroisent dans un canevas subtil...

 

Les arbres d'hiver dépouillés déroulent des motifs d'arantèles, des ramilles somptueuses aux éclats obscurs.

 

Les branches graciles dansent des sarabandes sur le ciel...

 

Des elfes échevelés sur le gris du ciel... des envols de ramures si légères...

 

Les arbres tissent des toiles fines, éthérées, des soies et des cripures...

 

Les arbres dessinent des arabesques, des enroulements sinueux de branches, des tourbillons volubiles sur le ciel ennuagé...

 

Les arbres, empreints de mélancolie, racontent l'hiver et ses tourments, le froid, la bise, les brumes matinales, les aurores glacées...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Griffes sur un ciel d'hiver...
Partager cet article
Repost0
14 janvier 2018 7 14 /01 /janvier /2018 15:37
Ciel d'hiver aux teintes douces...

 

 

 

Par dessus les arbres, marronniers aux silhouettes sombres sur l'azur, le ciel se nimbe de nuées aux teintes de rose-gris...

 

Le ciel si doux en cet après midi d'hiver illumine les ramures des arbres, leurs entrelacs somptueux.

Ombres brunes, ramilles échevelées, éclats de branches sur l'horizon...

 

Le ciel s'alanguit, éparpille sur l'azur des nuées légères, vaporeuses, les colore de nuances si subtiles...

 

On dirait l'aurore aux doigts de rose comme si les arbres flottaient dans un océan de douceur...

 

Les ramures dépouillées des arbres disent l'hiver et ses rigueurs tandis que le ciel s'illumine de délicates clartés.

 

Quelle douceur au coeur de l'hiver ! Quelle sérénité ! 

 

Le paysage du ciel déroule des teintes laiteuses, des camaïeux pleins de charme et d'harmonie...

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Ciel d'hiver aux teintes douces...
Partager cet article
Repost0
1 janvier 2018 1 01 /01 /janvier /2018 11:22
Les saisons nous invitent à une nouvelle année... très belle année à tous...

 

 

Bonne et heureuse année à toutes et à tous...

 

Celles et ceux qui commentent mes articles ou qui viennent simplement lire mes billets...

 

Poésies, nature, chansons, musiques, littérature, cinéma, billets d'humeurs...  

Tant de sujets à partager !

 

Au fil des saisons, la nature nous révèle tant d'harmonies, de paysages, de teintes nuancées...

 

Des arbres somptueux, des ciels changeants, des lumières étonnantes, des reflets éblouissants...

 

Des nuées empourprées du soir, des aurores aux teintes de roses, des soleils triomphants de l'été...

 

Les saisons dansent leur ronde de bonheurs et déroulent des images si variées, des parfums renouvelés.

 

L'hiver ouvre le bal, il s'embrume d'arbres aux silhouettes dépouillées, le printemps lui emboîte le pas, virevolte de bonheurs tandis que l'été fait chanter ses lumières et que l'automne revêt ses habits de pourpre et les fait tourbillonner sous le vent !

 

Les saisons nous invitent à une nouvelle année...

 

Très belle année à tous...

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Les saisons nous invitent à une nouvelle année... très belle année à tous...
Partager cet article
Repost0
31 décembre 2017 7 31 /12 /décembre /2017 10:49
Paysage d'hiver sur l'azur...

 

 

D'étonnantes nuées sur l'horizon : on dirait des icebergs échoués sur un océan de glace...

 

Les nuages bourgeonnent, s'enflent, forment des blocs compacts, aux teintes lumineuses...

 

Des monts, des pics, des pyramides étagées se dessinent.

 

Le bleu pâle du ciel, les teintes douces, les nuées cotonneuses peignent un paysage feérique.

 

Nous voilà transportés vers des pays glacés, des immensités neigeuses, des territoires lointains...

 

Nous voilà dans des contrées mystérieuses, aux confins du monde.

 

C'est la magie des nuages qui nous emportent vers des horizons étranges et fascinants...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Paysage d'hiver sur l'azur...
Partager cet article
Repost0
24 décembre 2017 7 24 /12 /décembre /2017 15:08
Dormez petits, c'est Noël...

 


 

La fête de Noël a inspiré de nombreuses chansons aux accents majestueux et lumineux : on connaît l'Adeste fideles, l'Ave Maria, Minuit Chrétiens, Mon beau sapin... Mais on connaît moins cette chanson écrite par Jean Broussole, intitulée : "Amis mes frères"...

 

Ce titre interprété par les Compagnons de la chanson rayonne par son rythme dansant, son dynamisme.

 

Ce chant de Noël s'ouvre sur une apostrophe qui semble s'adresser à chacun d'entre nous : "Amis, mes frères..."

 

Le poète insiste aussitôt sur le caractère unique de ce jour de Noël, "où tout est Paix et tout Amour." Les majuscules soulignent une sorte de mystère sacré, et donnent toute leur importance à ces deux mots.

 

Des impératifs : "Ouvrez vos coeurs, ouvrez vos yeux" apportent une certaine vivacité au texte... Et la phrase : "Voici le Noël du Bon Dieu" évoque l'imminence de ce jour d'exception...

 

Et bien sûr, comme Noël est avant tout une fête consacrée aux enfants, le poète s'adresse d'abord à eux, de manière familière et directe : "Dormez, petits"... L'apostrophe utilisée "petits" marque affection, tendresse, proximité.

 

Et le souhait qui suit : "Rêvez longtemps au gai matin qui vous attend" suggère tous les cadeaux de Noël qui vont ravir les enfants. Le superlatif : "c'est la plus belle nuit" met en évidence toute la magie de cette nuit de Noël et son caractère exceptionnel.

 

Dans un deuxième couplet, le poète parle, cette fois, à un "marin"... Le mot, employé au singulier révèle encore une fois une familiarité, d'autant que ce marin est appelé, aussi, "mon frère".

 

Les impératifs se répètent de manière insistante : "Ouvre tes yeux, ouvre ton coeur." Le marin est interpellé par une interjection familière :"Ohé, marin..." Le décor est suggéré rapidement : "le vent, l'hiver"... Et "le ciel clair" semble s'être apaisé, pour cette occasion : le soir de Noël.

 

Le dernier couplet met en scène un soldat auquel s'adresse encore le poète... On retrouve une succession d'impératifs "Ouvre tes yeux, ouvre ton coeur"... et le poète demande à ce soldat de "ne pas tirer"...

 

L'interjection "holà" vient brusquement interrompre le soldat dans son geste, et lui impose une trêve. Les négations associées au fusil et aux ennemis soulignent une volonté de paix retrouvée : "Tu n'as plus besoin de fusil, tu n'as plus d'ennemis"...

 

Cette chanson de paix et d'amour s'ouvre sur une musique très douce, puis elle se déroule sur un rythme empli de gaieté et de bonheur...

Dans sa simplicité, elle évoque l'essentiel de la fête de Noël : fête de fraternité, fête des enfants, fête d'amour et de paix, message d'espoir et de sérénité...


 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 14:07
Nuages empourprés du soir...

 

 

Le soir s'empourpre de nuées légères, vaporeuses...

 

Le couchant les éclaire de douces nuances : teintes d'opaline, de gris, de rose-orangé...

 

Les pins dessinent alors des ombres chinoises sur l'horizon.

 

Les arbres obscurs chavirent dans la nuit, tandis que l'horizon se nimbe de clartés de roses...

 

Les arbres se hérissent de ténèbres sur un ciel lumineux...

 

La nuit s'empare des pins, les plonge dans l'obscurité, tandis que le jour s'accroche encore sur les nuées aux teintes de roses...

 

Les nuées s'éparpillent, s'étirent sur l'azur, s'imprègnent des couleurs du couchant, s'irisent de lueurs irréelles...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nuages empourprés du soir...
Partager cet article
Repost0
10 décembre 2017 7 10 /12 /décembre /2017 14:39
Reflets d'automne...

 

 

 

Les marronniers se reflètent dans l'eau calme du canal... festons mordorés, glacis lustré de feuilles, images paisibles, sereines d'un automne rayonnant.

 

Le canal d'un bleu d'azur est à l'image du ciel si bleu, si pur.

 

Les ramures, les feuilles à peine floutées redoublent les arbres, leur donnent une dimension mystérieuse...

 

Les arbres se fondent dans l'eau, miroir limpide et lumineux.

 

Deux feuilles, tombées des branches, larmes de l'automne, flottent sur l'eau, aériennes, légères.

 

Les couleurs brunes, les teintes de rouilles paraissent irréelles, comme magnifiées par l'eau du canal...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Reflets d'automne...
Partager cet article
Repost0
7 décembre 2017 4 07 /12 /décembre /2017 11:29
Retiens la nuit... l'amour maintes fois chanté par Johnny...

 

 

La fragilité du bonheur, le temps qui passe et que l'on ne peut retenir, l'instant fugace de l'amour, on a tous en tête cette chanson de Johnny Halliday : Retiens la nuit...

Douce mélodie de l'amour, mélancolie associée à la fuite du temps...

 

La chanson s'ouvre sur un impératif : "Retiens la nuit...", un rêve fou de suspendre le temps et de l'arrêter dans un moment de bonheur et d'extase.

Les amoureux sont réunis dans un moment d'intimité : "pour nous deux... pour nos coeurs."

 

Un désir de prolonger l'instant fragile du bonheur est évoqué dans cette expression : "jusqu'à la fin du monde."

Un besoin d'absolu et de fusion avec l'être aimé s'exprime alors : "Serre-moi fort contre ton corps..."

Une façon de conjurer le temps qui passe inexorablement, une façon d'interrompre "sa course vagabonde". Le temps personnifié dans cette expression ne semble-t-il pas une force irrésistible ?

 

Un "grand amour" est évoqué : il pourra, au cours d'un instant, "rayer le jour" et faire oublier la pesanteur de la vie et ses tracas.

L'amour salvateur tant de fois raconté dans les chansons de Johnny est ici magnifié.

Il est aussi associé à "l'heure des folies", expression où l'on retrouve le thème traditionnel de l'amour fou.

 

Et l'impératif "Retiens la nuit" revient comme si l'amoureuse avait ce pouvoir de suspendre le temps, grâce à la force de son amour... l'amour qui transcende la vie, qui la rend plus belle comme le montre la phrase : "Avec toi, elle paraît si belle".

 

L'expression se fait alors plus insistante et plus précise : "Arrête le temps et les heures..."

Et la chanson devient une prière : "Je t'en supplie, à l'infini, Retiens la nuit."

 

Le couplet suivant suggère bien toute l'ambiguïté et la fragilité du bonheur : le vocabulaire est sombre, avec les mots : "tristesse, détresse, peur"...

Le bonheur est présent, mais il paraît si volatil et le poète qui parle à la première personne perçoit que ce bonheur est menacé et que la peur se mêle aux joies de l'amour.

Les antithèses viennent souligner toute cette ambiguïté :

"Ne me demande pas d’où me vient ma tristesse 
Ne me demande rien tu ne comprendrais pas 
En découvrant l’amour je frôle la détresse 
En croyant au bonheur la peur entre en mes joies..."

 

Belle chanson d'amour et de passion ! Et Johnny a su la faire vibrer de sa voix douce et puissante, à la fois.

Une voix, des mélodies et des textes qu'on n'oubliera pas... c'est certain.

Les années 60, le twist, le rock, le temps des slows, le temps des copains... toute une époque...

 

 

C'est Charles Aznavour qui a signé les paroles de cette chanson, Georges Garvarentz en a composé la musique.

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de rosemar
  • : Pour le plaisir des mots : poésie, chanson, littérature, actualités, politique, éducation...
  • Contact

Profil

  • rosemar
  • Esprit libre et indépendant ,contestataire
  • Esprit libre et indépendant ,contestataire

Texte Libre

fleurs 4fleurs 3coqulicot

Recherche

Http://Fatizo.over-Blog.com/