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25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 11:20
Violences contre les femmes : des chiffres toujours inquiétants...

 

 


223 000 femmes sont victimes de violences conjugales, et 84 000 sont victimes de viol ou tentative de viol. Une femme meurt tous les trois jours, sous les coups de son conjoint...

 

Non, ces faits ne se déroulent pas dans un pays lointain, mais chez nous, en France.

Les violences faites aux femmes se perpétuent, au sein même de notre société : comment peut-on le concevoir ? 

 

Alors que des plans de prévention sont mis en place, cette violence perdure et les femmes subissent des violences morales, verbales, psychologiques, physiques intolérables.

 

Cette journée du 25 novembre est consacrée à la lutte contre les violences faites aux femmes....Une seule journée, c'est peu devant l'ampleur du problème.

C'est trop peu : souvent, quand une femme vient déposer plainte pour violences, on ne prend pas en considération ses souffrances.

 

On les banalise, on les admet, parfois même on va jusqu'à considérer que les femmes sont elles-mêmes coupables des violences qu'elles subissent...

 

Il faudrait multiplier les campagnes contre ces abominations dont sont victimes les femmes, il faudrait aussi que les femmes soient mieux soutenues dans cette lutte contre les sévices qu'elles affrontent dans leur couple ou ailleurs.

La parole se libère pour dénoncer ces violences, les témoignages sont importants car ils permettent aux femmes de ne plus se sentir isolées.

 

Ainsi, Rachel Jouvet a publié un livre pour raconter le calvaire qu'elle a vécu : mariée à un homme tyrannique, elle est parvenue à échapper à son bourreau, après deux années de violences.

Cette violence s'était installée peu à peu dans le couple : et la jeune femme s'est retrouvée prise au piège, quand elle a su qu'elle attendait un enfant.

 

Ce qui est terrible, c'est que Rachel Jouvet n'a pas su réagir immédiatement face aux coups, aux brimades, aux vexations de toutes sortes. Elle éprouvait, comme c'est souvent le cas, un sentiment de culpabilité, alors qu'elle n'était qu'une victime.

A plusieurs reprises, elle a tout de même porté plainte, mais aucune mesure n'a été prise pour la protéger et empêcher son compagnon de nuire.

 

Un drame terrible s'est, alors, produit puisque cet homme est venu dans la maison de ses parents où elle s'était réfugiée et a commis l'irréparable : il a tué le père de Rachel Jouvet...

Depuis, la jeune femme s'est reconstruite et son témoignage révèle une réalité terrifiante.

 

On a appris, aussi, hier que Jacqueline Sauvage a vu sa demande de libération conditionnelle rejetée par la cour d'appel de Paris.

On se souvient qu'elle avait été condamnée en décembre 2015 à dix ans de prison pour avoir tué son mari violent.

 

Le 10 septembre 2012, après plusieurs décennies de violences conjugales, coups, viols répétés, y compris sur les enfants du couple, Jacqueline Sauvage avait tué son époux de 65 ans, à leur domicile.

 

A travers le cas de Jacqueline Sauvage, on voit que la femme battue, martyrisée, violentée est jugée coupable, alors même qu'elle abat son bourreau.

Devait-elle se laisser anéantir sous les coups de son mari violent ?

Les femmes seront-elles, donc, toujours, jugées responsables de la violence des hommes ? Qui est coupable ? Le bourreau ou la victime ?

"La loi vous protège, l'état vous protège"... peut-on lire sur la plaquette de prévention contre les violences faites aux femmes. On aimerait que ce soit vraiment une réalité...

 

Le témoignage de Rachel Jouvet :

 

http://pluzz.francetv.fr/videos/mille_et_une_vies_saison1_,149006221.html

 

 

Violences contre les femmes : des chiffres toujours inquiétants...
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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 11:40
Quand François Fillon défend le bilan de Margaret Thatcher...

 


 

C'est donc une société à l'anglaise que nous propose François Fillon, une société où règne l'ultralibéralisme, une société où les pauvres se sont appauvris, où les salariés sont souvent contraints de cumuler deux ou trois emplois pour survivre, où le prix des loyers explose : la Grande-Bretagne de Margaret Thatcher et son héritage...

 

Monsieur Fillon interrogé sur Europe 1, revendique haut et fort, l'héritage thatchérien, et refuse de voir la réalité du bilan de celle qu'on appelait "la dame de fer".

" Quand elle est arrivée, la Grande-Bretagne était par terre. C’est un pays que je connais bien, j’ai épousé une Britannique et j’y allais beaucoup. On ne travaillait pas, les syndicats étaient tout puissants et l’industrie britannique s’en allait par pans entiers. Mme Thatcher a inversé la tendance, elle a remis l’Angleterre au travail, elle a remis les syndicats à leur place", ose affirmer François Fillon.

 

Il précise même : "Aujourd’hui, les gouvernements britanniques profitent du travail qui a été fait par Mme Thatcher."

 

Il nous prend, alors, l'envie de conseiller à Monsieur Fillon de regarder les films de Ken Loach : il y découvrira la réalité sociale que vivent les britanniques, dans un pays ultra-libéral qui anéantit les plus pauvres.

Il y découvrira un système injuste qui punit les pauvres, qui les rejette...un pays où on cache le chômage sous le tapis, où on propose aux travailleurs des salaires de misère.

 

Un pays où le chômage a diminué, nous dit-on...

Mais à quel prix ? Au prix de la misère de millions de travailleurs, au prix d'une austérité qui annihile les peuples et dont on voit les piètres résultats.

 

Monsieur Fillon se rêve en "homme de fer", il se veut inflexible, intransigeant... envers les pauvres, bien sûr.

 

Mais, en se faisant le chantre de la politique thatchérienne, il est à contre-courant, il est un réactionnaire, il ne voit pas les réalités qui l'entourent.

Il ne voit pas, il refuse de voir la montée des populismes en Europe et ailleurs, il ne voit pas les dangers d'une politique qui annihile les individus.

 

L'ultra-libéralisme conduit aux pires régressions pour les gens les plus modestes, une exploitation à outrance des salariés.

Ce modèle ne fait qu'accentuer les inégalités sociales.

Ce modèle, nous n'en voulons pas, ce n'est pas le nôtre, nous ne voulons pas d'un tel "modèle" importé d'un autre pays.

 

François Fillon nous propose un retour au Moyen-âge, des régressions sociales, une misère institutionnelle.

Il refuse de voir les dégâts causés par la politique de Madame Thatcher : pour un homme qui se présente à l'élection présidentielle, cet aveuglement est particulièrement inquiétant.

 

 

 

 

Quand François Fillon défend le bilan de Margaret Thatcher...
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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 12:05
François Fillon, le candidat des riches et des nantis...

 

 

 


François Fillon est le candidat des riches, des nantis : son programme est une "purge patronale", ose même déclarer Alain Madelin.

 

"Je pense que le programme de François Fillon est une caricature du libéralisme qui apparaît comme une purge patronale. C'est du Robin des bois à l'envers : prendre de l'argent aux pauvres pour le donner aux riches...", affirme Alain Madelin, ancien ministre de l'économie, qui fut pourtant, un fervent défenseur du libéralisme.

 

Suppression de l'impôt sur la fortune, baisse des charges des entreprises, augmentation de la TVA, suppression des 35 heures, report de l'âge de la retraite : des mesures qui visent les catégories les plus modestes.

Avec le programme de la droite, on s'achemine vers une société encore plus injuste et inégalitaire.

 

De plus, la commission européenne et le FMI préconisent, enfin, de faire de la relance, de modérer les politiques d'austérité qui ne fonctionnent pas.

Ainsi, le programme de Fillon, et dans une moindre mesure, celui de Juppé vont à l'inverse de ces recommandations.

 

Conservateur, catholique, Fillon séduit la frange la plus riche de la population : les retraités nantis, les patrons, les élites bourgeoises.

Le châtelain François Fillon défend sa caste, celle des plus riches, et refuse de voir la détresse des plus démunis.

 

Qui soutient François Fillon ? Les catholiques, les "paroissiens", un électorat conservateur, de riches retraités qui veulent préserver leur patrimoine.

François Fillon a obtenu ses meilleurs résultats dans des départements d’ancrage catholique, en particulier en Bretagne et dans les Pays de la Loire.

 

Le programme de François Fillon vise, aussi, les fonctionnaires, les enseignants : on se souvient que François Fillon fut le premier ministre zélé du plus grand pourfendeur de l'Education Nationale, Nicolas Sarkozy qui avait, en son temps supprimé des milliers de postes de professeurs : on en a vu les résultats désastreux.

 

Je me souviens, aussi, d'un article diffusé dans le journal Paris- Match : François Fillon posait, entouré de sa famille, devant son "manoir", sa belle résidence sarthoise. La demeure est somptueuse, le parc grandiose : l'ancien premier ministre semblait y afficher son patrimoine...

On découvrait, même, une photo où François Fillon posait, avec son cheval... encore un signe aristocratique d'une élite qui se distingue du commun des mortels.
 

Il n'est, donc, pas étonnant que François Fillon oublie, dans son programme, les gens modestes : il vit dans un monde aristocratique, trop éloigné du vrai peuple, celui qui travaille durement, pour gagner sa vie.

 

 

 

 

http://rosemar.over-blog.com/article-le-chateau-de-francois-fillon-117086827.html

 

http://rosemar.over-blog.com/article-le-chatelain-en-son-chateau-119823044.html

 

 

 

 

François Fillon, le candidat des riches et des nantis...
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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 12:39
La primaire de droite : une parodie électorale...

 

 


Je n'ai pas voté à la primaire de la droite, refusant de signer une charte qui impliquait d'accepter les valeurs de la droite, refusant de donner deux euros au parti Républicain.

 

Un commentateur, nommé Bud, me dit, sur mon blog, qu'il a préféré donner ces deux euros à un SDF, plutôt que d'accepter d'entrer dans le jeu de cette parodie électorale.

 

Oui, voilà un geste citoyen : mieux vaut aider des gens qui subissent le chômage, qui n'ont aucune ressource, plutôt que d'apporter un quelconque soutien à un parti politique dont les représentants ne sont pas parvenus à résoudre les problèmes des français...

 

D'ailleurs, le parti socialiste, actuellement au pouvoir, ne fait pas mieux...

Les hommes politiques de tous bords se révèlent impuissants face au monde de la finance : gouvernent-ils encore ?

 

Avec cette primaire, on peut parler d'une parodie qui conforte la droite et ses candidats, quand ils comptabilisent le nombre d'électeurs qui ont voté au cours de cette élection : "une victoire démocratique", nous dit-on...

Mais, au vu des résultats, on voit bien que beaucoup d'électeurs n'ont pas véritablement choisi un candidat, ils en ont éliminé un autre.

 

Des stratégies électorales se mettent en place, déjà, pour le second tour de cette primaire de droite : pour quel candidat faut-il voter pour donner plus ou moins de chance à un autre, lors des élections présidentielles ?

Un micmac électoral, une tambouille peu ragoûtante, des calculs hasardeux se mettent en place.

 

Où est la démocratie quand il faut payer pour aller voter, quand on choisit un candidat pour en éliminer un autre, sans véritable conviction ?

Ces primaires sont un leurre de démocratie.

Elles confortent la droite, le parti Républicain et ses représentants qui se rengorgent face à la "réussite" de cette élection, face au taux de participation.

Ils en acquièrent, ainsi, plus de légitimité.

 

C'est aux militants que devrait revenir le choix de leur candidat, non aux électeurs.

La véritable élection présidentielle doit avoir lieu en 2017 : c'est alors que les électeurs devront se déterminer.

 

La démocratie est, à travers ces primaires, complètement dévoyée : les partis politiques en profitent pour renflouer leur finance, engranger de l'argent, faire la quête.

Et tout cela, sous couvert de démocratie !

 


 

 

La primaire de droite : une parodie électorale...
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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 09:06
Et le gagnant est... François Fillon...

 

 


Les résultats du premier tour de la primaire sont tombés : François Fillon arrive largement en tête devant Alain Juppé.

 

La droite se réjouit du taux de participation : environ 4 millions d'électeurs ont voté.

Nicolas Sarkozy, désormais hors service, annonce qu'il votera pour François Fillon, lors du deuxième tour de la primaire.

 

Il semble, donc, probable que notre prochain président de la République sera François Fillon : c'est lui qui veut porter l'âge de la retraite à 67 ans. lui qui veut aligner les régimes du public et du privé, plus exactement les aligner par le bas, bien sûr... lui qui veut supprimer 500 000 emplois publics, et augmenter le temps de travail des fonctionnaires.

On sait, aussi, que François Fillon gouvernera par ordonnances.

 

En regardant ce programme, on se dit, une fois de plus, que les hommes politiques sont complètement déconnectés du monde du travail et des salariés qui triment pour gagner leur vie.

Faut-il se réjouir de la victoire de François Fillon ? Ceux qui voulaient barrer la route à Nicolas Sarkozy le feront, sans doute...

 

Pour autant, les français, eux, peuvent-ils applaudir ?

Leur sont promis encore des sacrifices, leur sont réservées des difficultés, des douleurs.

Le programme de François Fillon est ultra-libéral, féroce pour les salariés, il ne va pas dans le sens d'un quelconque progrès social.

Les réformes qu'il envisage seront douloureuses pour les gens les plus humbles : comment peut-on imposer à un maçon de travailler jusqu'à 65 ou 67 ans ?

 

Les hommes politiques font partie d'une caste intouchable qui ne veut pas voir les difficultés du peuple.

François Fillon appartient à cette caste au service de la finance et des banquiers, au service des instances européennes.

 

Désormais, la rigueur, l'austérité nous sont promises : les hommes politiques ne gouvernent plus vraiment, ils sont gouvernés par les lobbies, le monde de l'argent.

 

Cette primaire consacre, disent certains, le triomphe de la démocratie... mais peut-on encore parler de démocratie quand les hommes politiques se soumettent au MEDEF, quand ils méprisent le peuple ?

 

 

 

 

 

 

Et le gagnant est... François Fillon...
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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 14:12
Fauve, l'automne !

 

 

 

Fauve, l'automne ! Des feuilles rousses illuminées par le soleil, des éclats enluminés, sur les marronniers...

 

Des résilles enflammées sur les arbres...

 

L'automne flamboie, rutile, l'automne fait rayonner ses teintes éblouissantes.

 

Des panaches de lumières sur l'horizon !

 

Les arbres s'auréolent de grappes aux teintes de rouille et d'or.

 

Les arbres se couvrent de parures éclatantes.

 

Au soleil, les feuilles couleurs d'ocres éclairent l'azur... Les feuilles mordorées, sur les branches sombres, redoublent d'éclats.

 

Des teintes d'or et d'ébène sur les arbres, bel effet de clair-obscur de l'automne !

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Fauve, l'automne !
Fauve, l'automne !
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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 14:14
L'orthographe en perdition...

 


 

Une évaluation de l'orthographe en CM2  montre une baisse inquiétante du niveau des élèves dans cette discipline : réalisée par le ministère en 2015, cette évaluation met en évidence des résultats qui ne surprendront personne.

 

L'enseignement de l'orthographe a été sacrifié, depuis des années : on a fait semblant de "faire" de l'orthographe, mais cet enseignement s'est peu à peu effacé.

 

L'évaluation permet de constater que les élèves ont essentiellement des difficultés dans l'orthographe grammaticale : règles d’accord entre le sujet et le verbe, accords dans le groupe nominal, accords du participe passé...

On ne s'en étonnera pas, quand on sait que l'enseignement de la grammaire a été, lui aussi, mis au rebut.

 

La grammaire jugée rébarbative, l'orthographe considérée comme trop difficile ont été délaissées par les pédagogues qui dirigent l'Education nationale.

 

Pourtant, la grammaire est essentielle dans la compréhension d'une langue, de son fonctionnement, de ses structures...

Pour maîtriser une langue, il faut en connaître tous les ressorts, toutes les nuances, toutes les subtilités.

 

Certains élèves ne savent pas distinguer un futur de l'indicatif et un conditionnel, beaucoup ne connaissent pas la conjugaison du passé simple, ce qui donne lieu à des barbarismes grossiers. Les fautes d'accord élémentaires sont fréquentes. Les confusions entre participe et infinitif se multiplient.

Il serait temps de redonner leur place à l'orthographe et à la grammaire : les élèves ont besoin qu'on leur enseigne les règles essentielles pour un bon usage de leur langue.

Non, les élèves ne peuvent pas tout découvrir par eux-mêmes : il faut leur enseigner des règles précises qui les aideront à structurer leur pensée.

 

Il faut revaloriser, aussi, la notion d'effort, indispensable dans tout apprentissage et dans la vie de chacun d'entre nous.

C'est vrai : l'orthographe française est difficile, compliquée, avec des exceptions, mais cette complexité fait aussi la richesse de notre langue et de notre vocabulaire.

 

Cette langue est un héritage précieux qui nous vient du passé : nous devons la préserver, l'aimer, la respecter.

Ce respect passe par une bonne connaissance de son fonctionnement.

 

Assez de faux semblants ! Même si l'on peut envisager d'assouplir certaines règles très compliquées de l'accord du participe passé, on ne peut admettre des erreurs dans les accords élémentaires du sujet et du verbe, par exemple.

Il paraît indispensable de rétablir l'enseignement des conjugaisons qui doivent être apprises avec rigueur, qui doivent être révisées constamment.

 

Le renoncement à l'orthographe est dommageable pour les élèves : difficile pour eux de rattraper un retard qui s'est accumulé depuis des années.

Il est urgent de défendre notre langue qui subit les assauts d'anglicismes envahissants : la meilleure façon de la défendre est, sans doute, de l'enseigner avec la plus grande rigueur...

 

 

 

 

 

Voici le texte de la dictée : on peut remarquer sa brièveté, et sa simplicité.

 

« Le soir tombait. Papa et maman, inquiets, se demandaient pourquoi leurs quatre garçons n'étaient pas rentrés.

- Les gamins se sont certainement perdus, dit maman. S'ils n'ont pas encore retrouvé leur chemin, nous les verrons arriver très fatigués à la maison.

- Pourquoi ne pas téléphoner à Martine ? Elle les a peut-être vus !
Aussitôt dit, aussitôt fait ! À ce moment, le chien se mit à aboyer. »

 

Evaluation du ministère et résultats :

 

http://www.education.gouv.fr/cid23433/les-performances-en-orthographe-des-eleves-en-fin-d-ecole-primaire-1987-2007-2015.htm

 

 

L'orthographe en perdition...
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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 09:57
Voter à la primaire de la droite ? Sûrement pas !

 

 

 

 

Non, je n'irai pas voter à la primaire de la droite : ce serait cautionner des candidats qui proposent tous un programme libéral allant à l'encontre de l'intérêt des salariés.

Ce serait renier certaines valeurs auxquelles je tiens : aucun de ces candidats n'est capable de résister au MEDEF, aucun ne saura défendre les gens humbles, les travailleurs.

 

Barrer la route à Nicolas Sarkozy ? Ce pourrait être tentant mais il faut, alors, choisir un autre des postulants.

Comment pourrait-on voter Juppé, lui qui propose de reculer l'âge de la retraite à 65 ans ? Lui qui se propose de gouverner par ordonnances, lui qui veut revenir aux 39 heures, etc.

 

Que penser du programme de François Fillon ? Encore plus libéral, il ne ménagera pas les classes populaires.

 

Copé gouvernera par ordonnances, et il prône, aussi, un retour aux 39 heures.

 

Jean-Fréderic Poisson n'est pas un candidat acceptable : représentant d'une droite catholique, il défend des idées rétrogrades d'un autre temps.

 

Bruno Lemaire qui se présente comme le candidat du renouveau ne parvient pas à convaincre.
Nathalie Kosciusko-Morizet est aussi peu fiable.

 

Quant à Nicolas Sarkozy, empêtré dans des affaires louches, on l'a vu à l'oeuvre au cours de son quinquennat et on sait de quoi il est capable : démolir l'éducation nationale, supprimer des postes d'enseignants, de policiers et on a vu les résultats désastreux de cette politique.

 

Ces candidats défendent le capital, les grands patrons, ils défendent une Europe de la finance.

Aucun de ces candidats ne propose des mesures qui pourraient améliorer le sort des gens du peuple.

 

Je refuse de signer la charte qui est imposée aux électeurs :"Je partage les valeurs républicaines de la droite et du centre et je m'engage pour l'alternance afin de réussir le redressement de la France." Telle est la phrase que les électeurs de la primaire à droite doivent approuver.

Comment peut-on s'engager pour une alternance qui mettra la droite au pouvoir ? Comment peut-on accepter de déclarer qu'on partage les valeurs de la droite ?

 

On nous dit dans les médias que les socialistes n'ont aucune chance de gagner, et qu'en choisissant un candidat de droite, on choisit le prochain président de la république. 

Il s'agirait de déterminer le casting.

Certains disent préférer Juppé qui serait moins terrible que Sarkozy. C'est comme si le vote était déjà plié et déterminé à l'avance.

D'après les sondages, on pourrait se retrouver devant deux candidats au deuxième tour des présidentielles : un représentant des républicains, peut-être Sarkozy ou Juppé et Marine Le Pen.

Effectivement, ce choix laisserait toutes ses chances à Nicolas Sarkozy et il pourrait être réélu.

Dans tous les cas, l'arrivée de la droite au pouvoir est annoncée comme inéluctable.

C'est probable, en vertu de ce que l'on a déjà connu.

Mais est-il envisageable de voter pour Juppé ? Les médias semblent dégager cette tendance, alors qu'il déroule un programme ultra-libéral.

Pour ma part, je refuse de cautionner cette primaire de la droite, je refuse de signer une charte en faveur de la droite.

Je refuse l'idée de donner mon aval à une politique ultra-libérale voulue par les instances européennes.

 


     
 

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 17:07
Taxer le soleil... voilà une idée lumineuse !

 

 


Eh oui, l'idée a germé dans la tête de certains hommes politiques : taxer le soleil, afin de récupérer de l'argent... l’idée de taxer les logements les plus ensoleillés et disposant de la plus belle vue commence à poindre au Portugal...

 

Non, ce n'est pas un hoax, un canular, une fausse nouvelle, une mauvaise blague ! Le gouvernement portugais envisage bel et bien de mettre en place, un impôt foncier proportionnel à l’intensité de la lumière et à la qualité de la vue dont bénéficie chaque logement.

 

Faire payer le soleil, la lumière ! Jusqu'à présent personne n'y avait pensé, mais c'est chose faite chez nos amis portugais...

On pourrait, aussi, imaginer une augmentation de taxes pour ceux qui habitent dans le sud de La France, et qui profitent d'un meilleur ensoleillement que les gens du Nord.

On pourrait taxer l'air que l'on respire et qui est moins pollué dans certaines régions...

On pourrait faire payer des taxes aux gens qui ont la chance d'habiter au bord de la mer et qui bénéficient de bains agréables, d'un air marin vivifiant...

On pourrait imaginer des taxes supplémentaires sur tous les biens que possèdent les gens : voiture, caravane, meubles, etc.

Tout est possible !

 

En France, d'ailleurs, il serait question, aussi, de taxer les propriétaires occupant leur logement... eux qui ont la "chance" de ne pas payer de loyer et pour cause... ils ont consacré une large partie de leur argent et leurs économies à l'achat de ce logement.

L'Observatoire français des conjonctures économiques, l 'OFCE songe à faire payer des prélèvements sociaux aux propriétaires occupants...

 

Mais, enfin, les gens modestes ont souvent fait des sacrifices tout au long de leur vie pour acheter un appartement ou une maison, et il faudrait taxer ce capital acquis grâce à un dur labeur ?

Les gouvernements ne savent plus quoi inventer pour récupérer de l'argent, partout, et de préférence auprès des gens modestes.

 

Taxer le soleil ! Taxer des appartements qui ont été achetés au prix d'économies faites tout au long d'une vie !

On crie à l'injustice, à l'infamie de ceux qui nous gouvernent.

Des gens se sont privés, tout au long de leur vie, de vacances, de loisirs, de sorties, pour acquérir un toit et il s'agirait de les pénaliser encore parce qu'ils sont propriétaires ??

 

L'argent ne manque pas, en fait : l'argent est pléthorique du côté des gens les plus riches qui ne cessent de s'enrichir... les écarts se creusent sans arrêt, entre les plus modestes et les gens les plus aisés.

Ce sont les gens et les entreprises les plus riches qu'il faut taxer et poursuivre quand ils ne s'acquittent pas de leurs impôts, ce sont les grands patrons de mieux en mieux rémunérés qui doivent payer davantage, pour éponger la dette.

 

 

 

 

http://immobilier.lefigaro.fr/article/le-portugal-veut-taxer-les-logements-les-plus-ensoleilles_e6688496-9b62-11e6-b6d2-21d92bf1c42f/

 

 

 

Taxer le soleil... voilà une idée lumineuse !
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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 17:26
Les centenaires sont l'avenir de la France...

 

 


"Les centenaires sont l'avenir de la France" : tel est le titre d'un article publié, ces jours-ci, dans le journal Le Midi Libre... Un titre provocant, car on imagine mal que des centenaires puissent représenter l'avenir d'un pays : en tout cas, on nous prédit 270 000 centenaires en 2070.

 

Mais qui a vraiment envie de devenir centenaire ? Quand on voit ces êtres diminués, affaiblis, ayant des difficultés à voir, entendre, à s'exprimer, qui peut souhaiter atteindre cet âge de 100 ans ?

 

On nous promet, sans cesse, une longévité de plus en plus importante, mais dans quelles conditions ?

Le transhumanisme nous laisse même envisager une vie éternelle : mais on voit bien l'inanité et l'impossibilité d'un tel projet.

 

On en perçoit aussi l'irresponsabilité, l'être humain est complexe : on ne pourra réparer tous ses organes déficients, on ne pourra en faire un être immortel.

Est-ce même souhaitable ? Ce qui fait la valeur et la saveur de la vie humaine, c'est justement son caractère fini et limité dans le temps.

Que faire d'une éternité à vivre ?

 

L'homme ne peut vouloir dépasser sa condition de mortel : il courrait alors à sa propre perte.

L'homme qui joue à l'apprenti sorcier, qui se veut immortel, fait preuve d'hybris, une hybris dangereuse et néfaste.

 

De plus, le discours officiel, sans cesse répété est celui-ci : "L'homme vit de plus en plus longtemps, il doit donc travailler plus longtemps". Une logique qui paraît implacable et imparable.

 

Pourtant, si l'homme vit plus longtemps, cela ne veut pas dire que son état de santé ne se détériore pas : dès 60 ans, souvent, des pathologies et des problèmes surviennent...

Comment travailler dans de bonnes conditions, quand l'état de santé se dégrade ?

 

L'homme n'est pas fait pour vivre 100 ans : il suffit de voir nos congénères qui atteignent cet âge pour en être convaincu : les fonctions vitales s'affaiblissent, le corps se délite, les facultés diminuent.

Et il est probable que si l'on impose aux gens de travailler jusqu'à 65 ans et plus, leur santé va se dégrader encore plus vite.

Dès lors, l'espérance de vie diminuera : de nombreux salariés disparaîtront, avant même d'avoir atteint l'âge de la retraite. 

 

C'est peut-être l'objectif de ceux qui nous gouvernent : affaiblir les gens, les tuer à la tâche, ainsi sera résolu le problème des retraites...

La plupart des candidats aux élections présidentielles de 2017 proposent de porter l'âge de la retraite à 65 ans, alors que de nombreux salariés exercent des métiers pénibles, qui usent le corps, l'esprit, qui les annihilent bien avant qu'ils n'atteignent cet âge.

 

De plus, le chômage ne cesse de croître : il est plus cohérent de donner du travail aux jeunes générations plutôt que d'allonger le temps de travail des gens plus âgés.

 

La pénibilité du travail est, aussi, une réalité : il serait temps que les hommes politiques qui nous gouvernent en prennent conscience.

 

 

 

 

 

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