ROSEMAR
L'amphore, comme nous le dit l'étymologie du mot, est un récipient que l'on tient des deux côtés : c'est l'origine même de ce nom, venu de deux termes grecs : "amphis, des deux côtés" et "phoreo, porter"...
Ce grand vase à deux anses dans lequel on conservait du vin, du miel, de l'huile, du garum, révèle des formes épurées.
La simplicité, la pureté de ce récipient utilitaire étonnent : on perçoit, là, de véritables oeuvres d'art.
La couleur claire, comme marbrée, le col évasé, la base arrondie, ovalisée donnent un aspect décoratif à ces objets.
Les amphores, par leurs formes allongées, font songer à des colonnes de temples... Elles s'élancent en hauteur, avec une base très étroite.
Le col évasé se termine par un rebord ourlé qui évoque le haut d'une colonne.
Des deux côtés, les anses symétriques dessinent des arabesques, et contribuent à une sorte d'harmonie.
L'amphore est, souvent, irisée de couleurs de roses, atténuées.
C'est bien l'harmonie qui préside à l'ensemble : on perçoit le geste habile du potier qui a fabriqué l'objet, on perçoit une sensibilité pleine de simplicité.
Comment ne pas admirer tant de clarté, de pureté, de naturel, d'élégance ?
Cet objet modeste, reproduit à des milliers d'exemplaires, semble, pourtant, avoir une valeur d'exception.
Il existe, aussi, des amphores de petites dimensions appelées "amphorisques" : sortes de modèles réduits, elles étaient utilisées pour y placer des onguents, des parfums.
Le raffinement, la sobriété de l'amphore nous éblouissent : formes, teintes, silhouette allurée.
Ces objets qui nous sont parvenus par delà les siècles, nous émeuvent par leur histoire : on en a retrouvé dans nombre de bateaux naufragés, car les amphores ont été transportées et diffusées à travers toute la Méditerranée : amphores phéniciennes, grecques, égyptiennes, gauloises, amphores romaines...
Les amphores empilées dans les navires romains, à fond de cale, permettaient le transport de nombreux produits.
Ces vases, purement utilitaires, semblent être, pourtant, l'oeuvre d'artistes pleins de savoir-faire et de talent.
L'amphore, aux formes élancées et aériennes n'est-elle pas un symbole même de simplicité, de finesse, d'harmonie ?
Photos : Christophe F. et rosemar

La mort a frappé une jeune enseignante de 34 ans, la mort a frappé une institutrice, alors qu'elle se trouvait à l'intérieur de son établissement... C'est une mère d'élève, connue des services de police, qui a agressé au couteau la jeune femme.
Les faits se sont déroulés ce vendredi 4 juillet, le matin, à l'ouverture des classes, dans l'école primaire publique Edouard Herriot, situé dans le quartier Lapanouse, près du Stadium municipal de la préfecture du Tarn.
Mourir alors qu'on accomplit son travail, dans une salle de classe, être attaquée au couteau devant de jeunes enfants, voilà des faits graves, intolérables.
La violence de nos sociétés est partout, mais elle gagne, de plus en plus, les établissements scolaires : violences verbales, agressions physiques, mise en cause des enseignants...
Il faut le rappeler : l'enseignement est un métier majoritairement féminin : difficile d'être confrontée à la violence ordinaire de certains élèves ou de certains parents...
Difficile de se rendre au travail, la peur au ventre dans une angoisse permanente de ce qui peut se passer.
Difficile de concevoir qu'une telle peur puisse exister dans un métier de transmission, de partage, dans une fonction où l'on est en contact avec des enfants ou des adolescents.
Difficile de l'admettre, mais cette peur existe : certaines enseignantes peuvent en témoigner... la peur de se retrouver face à des classes difficiles, devant des élèves sans motivation, en butte à des insultes, à des propos déplacés et malveillants.
La peur d'entrer en classe alors que les effectifs sont pléthoriques, que certains élèves n'ont nulle envie de travailler...
Les parents s'immiscent, de plus en plus, dans le travail fourni par l'enseignant : certains contestent les notes, les sanctions, parfois même la pégagogie des professeurs, ce qui est un comble, car, en matière de pédagogie, les parents ne sont pas vraiment à même de donner des conseils.
On parle, parfois, de la tyrannie des parents d'élèves : ils pratiquent une ingérence inadaptée, dans le monde éducatif.
Bien sûr, on est, avec ce fait divers, dans une dimension dramatique : cette violence qui aboutit à la mort d'une enseignante est exceptionnelle. Mais force est de constater que le climat est parfois délétère, que les enseignants sont contestés dans leur rôle même, alors que leur tâche est de plus en plus complexe.
Le contexte, la crise font que les parents rejettent toute la responsabilité de l'échec de leurs enfants sur le personnel enseignant : les professeurs n'ont pas les compétences pour régler tous les problèmes inhérents à cette société, ils sont, avant tout, des pédagogues, mais ne peuvent jouer tous les rôles : assistante sociale, conseiller d'orientation, éducation à la morale etc.
De la violence verbale qui devient fréquente, à la violence physique, qui est plus rare, mais qui existe, le pas peut être vite franchi.
Une enseignante est morte, à la veille des vacances, le dernier jour de l'année scolaire : ce fait est intolérable....

Faut-il supprimer les mauvaises notes ? A quoi servent, donc, les notes ? Après tout, ce serait sympa si les profs ne mettaient que de bonnes notes, à tous leurs élèves...
La moyenne pour tous, quels que soient le contenu, les fautes d'orthographe, les erreurs de raisonnement ! Il s'agit, selon les textes officiels de pratiquer "l'évaluation positive".
Il faut positiver ! L'essentiel est de ne pas traumatiser les jeunes, de leur éviter des déceptions trop dures...
Par ailleurs, la note est un repère qui permet de voir une progression, ou, à l'inverse, des difficultés croissantes : faut-il simplement se contenter de préciser : telle compétence est atteinte, telle autre ne l'est pas ?
Comment l'élève pourra-t-il percevoir son niveau ?
Nos sociétés ont tendance, dans le domaine éducatif, à vouloir aplanir toutes les difficultés : on a allégé, pendant des années, les cours de grammaire et d'orthographe, jugeant que ces disciplines étaient trop rebutantes.
Or, les résultats sont là : à force de raboter certains cours, de nombreux élèves se retrouvent en difficulté...
Certains ne maîtrisent plus les conjugaisons, notamment les emplois du passé simple, ne savent plus reconnaître les différentes valeurs des subordonnées, ou encore ont des hésitations sur la voix active, la voix passive, notions pourtant essentielles.
Peut-on ainsi sacrifier des disciplines qui permettent de mieux s'exprimer, de mieux réfléchir, de mieux organiser ses idées ?
Cette année, au cours de la session 2014 du baccalauréat, les correcteurs ont été invités à noter généreusement les épreuves de mathématiques et de physique, les sujets ayant été jugés trop difficiles !
Après une pétition lancée par les élèves, l'inspection générale a demandé aux correcteurs de remonter les notes de l'épreuve de physique-chimie du bac S !
Quand les élèves, eux-mêmes, interfèrent sur la notation, quelle crédibilité peut-on accorder aux résultats ? A force de lénification, le baccalauréat est en train de perdre toute sa valeur.
Quand tous les élèves auront obtenu le bac, quand ils auront tous de bonnes notes, on pourra se poser cette question : quelle est la crédibilité des enseignants ? Quel est leur rôle ? Valoriser, sans vraiment mettre en évidence les carences et les difficultés, relève de la pure démagogie.
Le redoublement a, déjà, été supprimé : sauf exception, la plupart des élèves passent dans la classe supérieure, cet enjeu, pourtant essentiel, a disparu....
Quels repères donnons-nous aux élèves, si nous éliminons, devant eux, tous les obstacles ?
L'effort, la persévérance, la volonté, le mérite sont des vertus essentielles : en faisant disparaître les notes, le redoublement, en voulant aplanir les difficultés, on en vient à nier ces vertus...
D'ailleurs, nos sociétés ont tendance à magnifier d'autres valeurs : l'argent-roi, les apparences, le clinquant...
Dans tous les cas, la sélection se fait et se fera de plus en plus dans les universités où arrivent des élèves qui n'ont, parfois, pas les compétences requises.



La boîte à coeurs recèle des photos familiales : depuis longtemps, on range les photos, dans ce récipient, en carton rouge, orné de coeurs sur le couvercle... des coeurs garnis de papillons, de fleurs, chats, oiseaux, poules...
La boîte à coeurs renferme bien des souvenirs : photos d'enfance, d'autrefois, ou d'un passé plus récent... Elle déborde de souvenirs... Mes grands parents, mes parents y sont enfermés, mes frère et soeur, toute la famille, des amis sont, là, dans la boîte à coeurs...
Alors qu'on stocke, maintenant, les photos sur un ordinateur, on constituait, autrefois, des albums photos, ou bien on rangeait les clichés dans des boîtes.
Le carton est bien usagé : s'il a gardé sa couleur rouge d'origine, les différents dessins qui l'ornent commencent à s'estomper...
La boîte déborde de photos qui ont tendance à s'échapper, dès qu'on soulève le couvercle...
Beaucoup de photos en noir et blanc témoignent d'un passé où les clichés en couleur étaient encore l'exception. Le charme du noir et blanc, c'est celui d'un certain mystère, on peut imaginer les couleurs, percevoir ou non la clarté du ciel, la lumière...
On a l'impression de voir des films d'autrefois, une ambiance plus feutrée, moins criarde, plus sereine, même.
La plupart des personnes qui figurent sur ces photos ont disparu, elles restent, pourtant, des souvenirs bien vivants et vivaces.
Et dès qu'on ouvre la boîte à coeur, le souvenir se fait, encore, plus présent.
Les gens revivent, ressurgissent sous nos yeux : on revoit leurs gestes, on entend leur voix, on entrevoit des lieux du passé, des moments, des instants de bonheur, de souffrances, de doutes, d'espoir...
On retrouve des regards, des sourires, on perçoit des détresses, on voit la vie avec ses bonheurs et ses drames...
On comprend aussi toute la briéveté de ces vies, toute leur fragilité.
On entrevoit des faiblesses, mais aussi du courage devant l'adversité, une envie d'être heureux, malgré tout.
On perçoit la misère de certains, la dureté de leur vie : celle des gens qui vivaient, autrefois, à la campagne ou à la ville, sans commodités, sans confort.
Le monde a tellement évolué : on a des difficultés à imaginer qu'on pouvait vivre sans électricité, sans eau courante, sans réfrigérateur !
Je revois, avec émotion, la photo de ma grand-mère maternelle, prénommée Rose, alors qu'elle était petite fille, avec ses deux soeurs devant la ferme familiale : vêtues de robes qui ressemblent à des sarraus rayés, les fillettes ont un air bien triste et ne sourient même pas pour la photo.
Derrière elles, le décor est misérable : des outils agricoles entassés, aucun ornement, aucune fleur pour égayer la cour de la ferme.
La boîte à coeurs permet de voir, ainsi, l'évolution du temps, les progrès accomplis, une nouvelle façon de vivre, même si d'autres problèmes ont vu le jour...
La boîte à coeurs recèle des trésors du passé, elle est l'histoire de toute une famille, sa mémoire... il faut la garder précieusement...




Le football est, certainement, le sport le plus populaire, celui qui suscite le plus d'enthousiasme de la part des supporters, notamment lors de la coupe du monde... Les spectateurs vibrent devant la victoire de leurs équipes, manifestent leur joie mais ce bonheur se transforme, parfois, en débordements et en exactions déplorables...
Ainsi, 74 personnes ont été interpellées dans la nuit de jeudi à vendredi, en France, lors d'incidents qui ont accompagné des manifestations saluant la qualification de l'équipe nationale algérienne, en huitième de finale du Mondial de football.
Les principaux incidents se sont déroulés à Lyon, Vaux-en-Velin, Saint-Priest, Lille, Roubaix et Marseille. A Lyon, des commerces ont été saccagés, des pompiers pris pour cibles, et plusieurs dizaines de véhicules ont été incendiés.
Même si ces incidents restent limités, ils n'en sont pas moins inadmissibles : quel est l'intérêt de manifester sa joie, en se livrant à des destructions purement gratuites ?
Ces actes de vandalisme se reproduisent assez souvent et dévalorisent complètement ces supporters qui se comportent comme des sauvages.
Il faut imaginer le désarroi des automobilistes qui voient, ainsi, leur voiture saccagée : le plus souvent, ce sont de pauvres gens qui se retrouvent victimes de ces délits.
La "fête" du football se transforme en un véritable cauchemar, pour ceux qui subissent ces actes de violence...
Mais ce n'est là qu'un aspect de cette "fête" : combien de suspicions accompagnent certains matchs ? Arbitrages troubles, achats d'influences, corruption, arrangements douteux entre certaines équipes...
Parfois, c'est le hasard pur et simple qui fait gagner un camp : la pratique des tirs au but, si les deux équipes n'arrivent pas à se départager, en est une illustration parfaite...
Et, après tant de suspicions, on en vient à fêter la victoire, parfois, faussée d'une équipe ?
Tricheries, argent, ruses en tous genres, enthousiasme : certains disent que le football est l'image même de la vie et du monde moderne...
C'est, d'une certaine façon, dire et admettre que tout est permis : on peut mentir, tricher, payer pour gagner, remporter des matchs...
Que dire aussi de toute la publicité qui encadre cette"fête" du sport ? La coupe du monde devient la vitrine de marchands qui n'hésitent pas à exploiter de pauvres gens dans des pays en difficulté...
Quels exemples sont donnés à travers ce sport ? Qu'est ce qui est moral ?
Quels sont les repères ? Et si, même dans le domaine sportif, ces repères sont perdus, que reste-t-il ?
Le sport ne doit-il pas être un exemple de courage, d'efforts, de solidarité pour les jeunes générations ? Que deviennent ces valeurs si l'on admet que l'on peut acheter des matchs, tricher, mentir ?
Si le sport n'est plus que le reflet de nos sociétés où les politiques revêtent le masque du mensonge, n'hésitent pas à abattre, à écraser l'autre, garde-t-il encore toute sa valeur, toute sa force ?
A quoi sert le sport, sinon à se dépasser, à surmonter des difficultés, à apprendre une forme de solidarité dans une équipe ?
Que deviennent ces objectifs si des matchs sont truqués, arbitrés de manière douteuse ?
Le vainqueur de cette coupe du monde aura-t-il même mérité ce trophée ? Quelle supercherie ! Quelle mascarade !
Le football, cerné par l'argent-roi de nos sociétés, devient un monde où les véritables valeurs du sport semblent être oubliées...
Certains footballeurs, payés comme des nababs, deviennent même des héros, ils sont magnifiés par la presse, encensés, comme s'ils étaient à l'origine d'exploits !
Le sport, le vrai, celui qui récompense l'effort, le courage, le mérite, n'est-il pas en train de disparaître, dans ces compétitions ?

Alséides, citharèdes aux couleurs d'ambre, éloquentes cigales, vous voici, enfin revenues !
Hyléores aux noms de lumières, aux trilles sonores, aux ailes diaprées !
Enfin, les nymphes de l'été commencent à bruire et grésiller dans les pins du midi, elles font resplendir, enfin, la rondeur des pins, les cèdres tourbillonnants, les cyprès ciselés de verts et de noirs.
Brunes cigales du midi, ramages et murmures prégnants qui enserrent les paysages du sud !
Les pins lumineux se remplissent de ces éblouissements de voix, de ces paroles chaleureuses, de ces frémissements intenses...
Cigale ! Nymphe aux ailes d'or, dryade, hamadryade ! Somptueuse habitante des pins rayonnants de l'été !
Chants de lumières ! Dans le lointain, les arbres teints de verts, aux mille nuances écoutent, paisibles, les voix sereines et impérieuses des cigales !
Majestueuses, les cigales envahissent les jardins, font retentir leurs voix à l'unisson dans une souveraine harmonie...
Dans le lointain, les cigales s'emparent de l'espace, envahissent le ciel, la terre, les arbres, elles font vibrer le monde de lumières !
Elles se gorgent de vie, de soleil, inondent les paysages de leur crissement sonore...
Elles remplissent la nature de leurs voix renouvelées, de leurs paroles douces comme le miel.
Les cigales sont là, enfin ! Elles annoncent la saison des merveilles, le moment des bonheurs simples retrouvés...
Elles disent l'harmonie du monde : voix, couleurs, éclats de lumières, caresse des chants du soleil, murmures infinis, splendeur des arbres.
Elles disent les chaleurs sourdes, les pins retentissants d'ardeurs, les collines du sud, les chemins irradiés de luminosités...
Elles racontent toutes les ivresses, toutes les sensations, tous les plaisirs de l'été rayonnant...


On nous vend, vraiment, n'importe quoi : dans le domaine alimentaire, les scandales sont récurrents : viande de cheval étiquetée "boeuf", poissons dont on ignore l'origine dans des plats préparés, pizzas au fromage synthétique...
Mais, d'autres secteurs de l'industrie s'appliquent, aussi, à fabriquer des produits de qualité médiocre, à des prix vraiment excessifs...
La dernière expérience que j'ai faite est révélatrice : j'ai voulu acheter un bon shampoing, en y mettant le prix... On pense, souvent, que les produits vendus en pharmacie ou en parapharmacie sont de qualité.
On se fie, souvent, à l'emballage, au nom , à la composition : on regarde les effets annoncés : soin réparateur, par exemple.
On a, parfois, l'impression d'acheter un produit bio, quand on lit la mention : "sans parabène, sans sulfate", d'autant que le nom de la marque nous le fait croire, en l'occurrence, ici, "biocyte".
Sous la marque, apparaît le nom du shampoing : "kératine forte"... Quand on sait que les cheveux sont constitués essentiellement de kératine, on se dit qu'un tel produit doit être efficace !
Il reste à tester le produit dont on attend des merveilles, d'après la notice : "cheveux réparés, fortifiés, volume retrouvé"...
Avec un prix de plus de 12 euros, ce shampoing devrait être bénéfique !
Pourtant, après un premier essai, c'est une succession de déconvenues : les cheveux sont impossibles à démêler, ils sont poisseux, rigidifiés, ternes, ils ressemblent à des baguettes, ils ont perdu leur souplesse.
Bien sûr, il est impossible de ramener le produit en magasin, mais quelle tromperie sur la marchandise !
Il ne reste plus qu'à jeter le produit et à éviter, dorénavant, cette marque : pour autant, la dépense a été conséquente.
On nous vend, vraiment, n'importe quoi, mais qui peut échapper à ce système de marketing ? Emballage vert qui va dans le sens de l'écologie, promesses d'efficacité, dorures sur le carton... On se laisse, même, abuser par le prix qui semble être un garant de qualité...
Comment éviter de tels abus, de telles tromperies sur la marchandise ? Face à la multiplication des marques, on est, souvent, tenté de tester différents produits mais on est déçu.
Les produits cosmétiques, notamment, sont de plus en plus diversifiés et il est difficile de faire un choix : un produit peu cher vendu en supermarché est, parfois, plus performant et plus efficace qu'un autre.
La cherté ne garantit pas du tout la qualité !
Je vous invite, donc, à dénoncer ces mauvais produits vendus à des prix excessifs ! Je vous invite à révéler vos propres déconvenues, concernant tel ou tel achat : ainsi, il est possible de créer un réseau qui sera utile à tous.
Face à un monde féroce, dans lequel on nous incite à consommer tout et n'importe quoi, il est important de réagir, de mettre en garde, de refuser de tels abus !
Dans un monde de consommation, où les pires produits sont mis en vente, il est important de faire part de différentes expériences utiles aux autres !
Il serait bon, aussi, de révéler les bons produits que chacun et chacune ont pu tester et évaluer...
